Classe de Broualan

Dans cette rubrique, vous trouverez des travaux d’élèves de la classe de CM1-CM2.

Poème et encre

Les MÉTIERS autour de nous : le TRAVAIL BIEN FAIT

Nous, on est des enfants, on ne peut pas savoir ce qu’on fera. Mais nos parents ont été des enfants, et voilà ce qu’ils font, ce qu’ils ont fait, ce qu’ils savent faire.

Ce qui les rapproche tous, c’est le gout du travail bien fait…

Ostréiculteur (Kaïden)

J’ai choisi de présenter le métier de mon oncle, qui travaille depuis 15 ans en tant qu’ouvrier ostréicole à Cancale.

1- Définition du métier d’ostréiculteur

L’ostréiculture est l’élevage, le ramassage et le pochage des huitres.

Des poches à huitres

Le pochage consiste à mettre les huitres dans des poches à maillage de 9 mm, puis quand elles sont assez grandes, elles sont changées pour des poches de maillage de 14 mm qui leur permettent de grossir un peu plus vite et d’arriver à la taille adulte.

Les huitres sont catégorisées par numéro de 1 à 4 :

N°1=bleue N°2=rouge N°3=vert N°4=jaune (tous les ostréiculteurs n’ont pas les mêmes codes couleur).

Elles sont mises dans un vide-poche pour changer de maillage et ensuite elles sont remises en mer pour qu’elles grossissent.

Un vide-poche

Une fois qu’elles sont de la bonne taille, les huitres sont récoltées pour passer sur un tapis de de triage et être calibrées (triées en fonction de leur taille, de leur numéro). Si jamais elles sont trop petites, elles sont remises en mer pour une repousse.

Un tapis de triage
Une calibreuse

2. Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Non, ce n’est pas forcément le métier que je voulais faire : j’aurais bien aimé être mécanicien.

3. As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

J’ai fait un apprentissage en mécanique dans un karting, et un essai comme couvreur.

4. Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Non, du tout, car c’est un métier en extérieur et cela me plait.

5. Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, parce que c’est en plein air - sauf quand je suis enfermé dans l’entrepôt. Les jours ensoleillés sont encore mieux.

6. Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Je préfère être à la marée : c’est une semaine sur deux, alors je ne peux pas en profiter tous les jours.

8. Qu’est ce que tu aimes le moins ?

J’aime moins la pluie, le vent, mettre le ciré et être dans le froid.

10. Qu’est ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

J’ai commencé à pratiquer l’ostréiculture grâce à une connaissance.

11. Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

Je n’ai fait aucune étude et formation pour ce métier, j’ai appris sur le terrain.

HUITRES

12. Quels outils utilises-tu ?

Les outils que j’utilise sont : le vide-poche, le tapis de triage, la calibreuse, les tracteurs, une remorque (le chaland à roue, une remorque flottante à roues), et un bateau (une lasse).

Un tracteur
Une lasse
Une remorque flottante à roues

13. Que fais-tu le plus souvent ?

Ce que je fais le plus souvent c’est le tapis de triage : on trie les huitres en fonction de leur taille.

Huitres fraiches
Huitres calibrées et triées

14. Que fais-tu le moins souvent ?

Ce que je fais le moins souvent est la marée (une semaine sur deux).

Ces jours-là ; je pars en mer pour 2h, ou 3h, ou 4h : pas plus, pas moins.

15. Que fais-tu en arrivant ?

Quand j’arrive, j’enfile ma tenue de travail (hautes bottes et salopette imperméable), ensuite je m’occupe du tapis de tri ou bien je vais à la marée. Quand il n’y a pas de marée (morte eau), je reste travailler à l’entrepôt.

16. Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Je commence habituellement le travail à 8h et termine à 12h pour reprendre à 13h30 jusque 17h30.

17. Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Pendant les marées, je piquenique sur le bateau. Quand je suis en morte eau, je mange chez moi.

18. Est-ce-que ton travail est loin de ta maison ?

J’ai environ 3 km de route.

19. Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

Je travaille soit à l’entrepôt de la ferme ostréicole, ou sur le bateau.

20. Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

J’ai 6 collègues. Nous sommes plus pendant la période hivernale surtout lors de la périodes des fêtes de fin d’années. En été, il y a moins de vente car les huitres sont laiteuses (l’huitre crache des naissains pour créer des petits).

21. Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

En arrivant je m’habille, je trie les huitres, je les calibre et les mets en poche. Mes journées pendant les marées se déroulent ainsi : je m’habille avec un scaphandre et je pars en bateau pour relever les poches à huitres.

22. Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Nous sommes allés au chantier, j’ai pu voir le tapis de tri, la calibreuse et comment mettre les huitres en bourriche.

Une bourriche

23. Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

J’ai un patron, néanmoins j’anticipe beaucoup ce que je dois faire, et j’ai pas mal de responsabilités.

24. Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

C’est un métier en évolution économique et technique pour l’élevage des huitres. C’est un métier qui me convient.

HUITRES PLATES : des huitres rares maintenant. Elles sont les huitres présentes depuis toujours dans la région de Cancale…

Serveuse (Layanna)

Introduction : définition du métier de serveuse

Les gens passent un bon moment et je me charge de leur apporter leur repas sur une carte. Le jeudi, il y a la spécialité…

Le menu des jeudis : chaque jeudi, il y a un plat spécial qui est renommé : il y a du monde en salle le jeudi !

Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

« Oui je pense, les gens ne font pas leur métier toute leur vie, des fois. »

Aimes-tu ton travail ? Pourquoi ?

« Le contact avec la clientèle, cela nous permet de rencontrer du monde. »

Les tables au niveau du bar. La grande table au fond, est parfois réservée par les pompiers.

Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

« Bah c’est ça : le contact, discuter, parler, apprendre à les connaître. »

Qu’est-ce que tu détestes le plus ?

« Passer le balai ! »

Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce travail / métier ?

« Les horaires, pour pouvoir m’occuper de tes petites sœurs. »

Quelles études quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

Maman a eu un bac pro secrétariat : rien à voir avec la restauration !

Quels outils utilises-tu ?

« Mes jambes : il faut savoir que je travaille dans un restaurant ouvrier, donc les clients n’ont que 1 heure et demie pour manger. »

Le buffet des entrées : les clients peuvent se servir à volonté.
Le buffet des desserts, et boissons : les clients peuvent se servir aussi à volonté sauf les bouteilles, ils doivent demander.

Que fais-tu le plus souvent ?

« Je ne peux pas y répondre, car être serveuse c’est toujours la même chose : je prends les commandes et j’apporte les assiettes pleines aux clients. »

Que fais-tu le moins souvent ?

« Servir les boissons car c’est le patron qui s’en occupe, au bar. »

Les boissons du bar. Il y en a de toutes sortes, on peut y boire le café à la fin du repas aussi.

Que fais-tu en arrivant ?

« Je rentre, je pose mes affaires, j’installe les assiettes, couverts, serviettes, après je m’occupe de passer le balai et j’attends les clients. »

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

« 11 heures – 15h30. Cela peut changer en fonction des clients qu’on a eu la journée. »

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

« Je travaille ! On mange à 15 heures, tous ensemble, après le repas, sur une table. »

Décris-moi le lieu

« Il y a 2 salles, une cuisine, des toilettes, un bar, une terrasse et un étage privé. »

Voici la deuxième salle, en bas, à côté de la cuisine
Les tabourets et le comptoir du bar
La première salle après la porte d’entrée

Est-ce que ton travail est loin de la maison ?

« Non pas du tout, en 5 minutes j’y suis. »

Peux-tu me dire quels sont tes collègues ?

« Jérémy : patron et barman. Hervé : cuisinier. Et moi Merry : serveuse. »

A gauche, Hervé le cuisinier qui fait tous ses plats maison (trop bons). Au millieu, Jérémy le patron barman qui fait ses boissons à la main et à droite, Merry la super serveuse qui sert tous ses plats à la main.

Est-ce que la nourriture est faite sur place ? « Oui bien sûr, tout est fait maison. »

Hervé le cuisinier qui fait des bonnes frites…

Le plat préféré de Layanna que cuisine Hervé, c’est le couscous !

Décris-moi une journée normale.

J’arrive, je dresse les couverts sur la table, les verres, les assiettes. Je prépare les assiettes de fromage, je remplis les bouteilles d’eau, cidre, vin, rouge, kir etc. Je finis le ménage au bar, je prépare les pains et il est déjà l’heure du midi : les clients arrivent.

Est-ce que quelqu’un te commandes ou tu commandes ? Comment ça se passe ?

« Mon patron me laisse gérer ma salle. »

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

« Je ne veux vraiment rien changer, j’aime tout. »

Réflexologue ayurvédique (Djéli)

La tante de Djéli est réflexologue ayurvédique.

  • Quel est son métier ?

Elle est réflexologue et formatrice en réflexologie. La réflexologie est un massage des pieds qui vient d’Inde ou de Chine. Elle a appris dans une école selon la médecine indienne : l’ayurvéda.

Une façon de masser les pieds…
… et une autre façon.
  • Aime-t-elle son travail ?

Oui beaucoup, c’est une passion.

  • A-t’elle pratiqué un autre métier ?

Oui psychologue, hypnothérapeute (hypnose) et naturopathe (aider les gens à retrouver des habitudes bonnes pour leur corps et leur tête).

  • Pense-t’elle que tu vas faire un autre métier ?

Non, surtout pas.

  • Qu’aime-t’elle dans ton métier ?

Aider les autres à aller mieux.

  • Qu’est-ce qu’elle préfère dans son métier ?

La relation avec les gens.

  • Qu’est-ce qu’elle aime le moins ?

L’administratif (faire les papiers).

  • Qui est-ce qui lui a donné l’idée de faire ce métier ?

Un monsieur qui m’a massée quand elle était petite, il s’appelait Armand.

  • Quelles études, quelles formations a-t’elle faites ?

Elle a fait la fac de psychologie, deux ans à l’école de réflexologie, quatre ans pour apprendre l’ayurvéda et un an pour apprendre l’hypnose.

  • Que fait-elle en arrivant ?

Elle fait chauffer de l’huile.

  • Quels sont ses horaire de travail habituels ?

9h-19h avec une pause entre 12h 30 et 13h 30.

  • Peut-elle décrire les lieux où elle travaille ?

Dans son cabinet chez moi, ou à Paris. Il y a mon bureau, ma table de massage et mes huiles.

Le cabinet de ma tante Mathilde
  • Peut-elle décrire une journée de travail habituelle ?

Elle a 6 à 7 patients par jour, elle les masse, elle les écoute et leur donne des conseils.

  • Est-ce que quelqu’un la commande ou elle commande ?

Elle n’a pas de chef. Elle est directrice de l’école de réflexologie ayurvédique.

  • Est-ce le métier qu’elle voulait faire quand elle était enfant ?

Ça y ressemble beaucoup.

Une empreinte de pied…
… et une autre empreinte !

Paysagiste (Loan et Loeiz)

Le métier de paysagiste, c’est la création et l’entretien des espaces verts. C’est le métier de notre père.

Par exemple : création de terrasses, clôtures, allées, murets.

Entretien : tontes, taille des haies, des arbres, nettoyage des parterres…

  • Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Non, je ne voulais pas faire ça !

  • As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Oui, j’ai été responsable du chenil à la SPA (Société Protectrice des Animaux).

  • Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Je ne pense pas !

  • Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui parce que j’aime travailler dehors. J’ai aussi la satisfaction de créer de beaux paysages.

  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Je préfère travailler dehors quand il fait beau.

  • Qu’aimes-tu dans ton métier ?

C’est un travail intéressant et diversifié (changer régulièrement d’activité).

  • Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

C’est l’aspect physique du travail, parfois c’est dur.

  • Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Je n’aime pas travailler sous la pluie ni le travail dangereux (notamment avec la tronçonneuse.)

  • Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

J’ai un ami qui travaillait dans ce domaine, j’aime la nature les fleurs, les arbres… et je suis bricoleur.

  • Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

J’ai fait un B.T.S. Horticulture (Étude des plantes, notamment des fleurs.)

  • Quels outils utilises-tu ?

J’utilise tous les outils des jardiniers : tronçonneuse, taille-haie, tondeuse, tracteur-tondeuse, souffleur, débroussailleuse…

  • Que fais-tu le plus souvent ?

La tonte de pelouse.

  • Que fais-tu le moins souvent ?

C’est le désherbage.

  • Que fais-tu en arrivant ?

Je prépare mes outils.

  • Quels sont tes horaires de travail habituels ?

9h-12h30 / 13h30-17h30

  • Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je déjeune d’un sandwich, dehors.

  • Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Ça dépend des fois…

  • Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

Je travaille principalement dans des jardins.

  • Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Ça change tout le temps.

  • Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je commande, car je travaille seul.

flyer1
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Accompagnante d’enfant en situation de handicap - AESH (Zélie)

1. Introduction : définition du métier : AESH Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap dans un lycée agricole.

2. Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Non, ce n’est pas le métier que je voulais faire enfant.

3. As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Oui plusieurs : nounou, vendeuse, livreuse, etc.

4. Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Oui : accueil d’hôte est un métier que j’aimerais faire après.

5. Aimes-tu ton travail/métier ?

Oui, parce que je suis utile aux pour les lycéens.

6. Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Aider les enfants à apprendre est ce que je préfère.

7. Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Participer aux cours sur l’agriculture me plait.

8. Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

Surveiller les élèves en étude ne me plait pas.

9. Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Faire la police est ce que je déteste le plus.

10. Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

J’aime les enfants et l’agriculture.

11. Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

Une licence métiers de la formation (bac+3).

12. Quels outils utilises-tu ?

Un ordinateur, des crayons, du papier.

13. Que fais-tu le plus souvent ?

J’écris les devoirs le plus souvent.

14. Que fais-tu le moins souvent ?

Je surveille le moins souvent l’internat.

15. Que fais-tu en arrivant ?

En arrivant je vérifie mon emploi du temps.

16. Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 8h30 à 17h30.

17. Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange avec les professeurs.

18. Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Mon travail est à 15 km de chez moi.

19. Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

Dans un lycée-collège où on peut étudier l’agriculture.

20. Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

Ce sont presque tous des femmes !

21. Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

J’accompagne les élèves en cours (maths, français, biologie).

22. Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Écrire !

23. Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Il y a un responsable de la vie scolaire.

24. Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

Ça se passe bien.

Électricien (Jordan)

  • Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Non.

  • As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Oui, plaquiste (le plaquiste installe la laine de verre, les rails puis l’électricien installe les gaines, puis le plaquiste fixe les plaques sur les rails).

  • Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Oui.

  • Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, je me sens utile.

  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

La satisfaction des clients.

  • Qu’aimes-tu dans ton métier ?

L’ambiance sur les chantiers.

  • Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

Quand il n’y a pas de toilettes sur les chantiers.

  • Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

Un stage découverte.

  • Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

Le CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) électricien.

  • Quels outils utilises-tu ?

Pince coupante, pince à bec, pince à dénuder.

  • Que fais-tu le plus souvent ?

Installation

  • Que fais-tu le moins souvent ?

Dépannage

  • Que fais-tu en arrivant ?

Je décharge mon outillage.

  • Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 8h00 à 12h et de 13h30 à 18h00.

  • Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Au restaurant si possible.

  • Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Non.

  • Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

Des rénovations

  • Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

Je n’ai pas de collègues.

  • Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Un patron me dit où aller.

  • Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

J’aimerais mieux être accompagné sur les chantiers.

Illustrations : installation d’un système de surveillance avec alarme.

Alarme extérieure
Avant que le plaquiste ne passe, on installe les gaines qui contiennent les fils entre les rails et la laine de verre. Une fois que le plaquiste est passé, on peut installer les prises.
Mon père installe une prise électrique et ensuite, il mettra son cache blanc. D’abord, il raccorde les fils (il branche d’abord le rouge, puis le bleu, puis le vert-jaune), ensuite il vissera dans le cadre bleu et il finira par le cache.
On voit un détecteur de mouvement de porte et de fenêtre : le gros morceau est placé sur le cadre de porte et le petit sur la porte elle-même.
Caméra installée sur un garage
Télécommande pour désactiver l’alarme et des interrupteurs triples

Pour faire une maison, après les architectes, on fait intervenir d’abord les maçons, puis les plaquistes, les plombiers, les électriciens, encore les plaquistes, les carreleurs, et enfin les peintres.

Formateur en industrie agroalimentaire (Simon)

  • Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Non.

  • As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Oui : boulanger-pâtissier.

  • Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Non.

  • Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, pour l’échange et transmettre son savoir faire.

  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Le relationnel.

  • Qu’aimes-tu dans ton métier ?

La réussite.

  • Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

L’entêtement.

  • Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

BEP-BAC pro

  • Quels outils utilises-tu ?

Couteau et support informatique.

  • Que fais-tu le plus souvent ?

Former des gens.

  • Que fais-tu en arrivant ?

Dire bonjour à mes collègues.

  • Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 5h00 à 13h30.

  • Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je rentre à la maison.

  • Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

20 min en voiture.

  • Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

C’est une usine de 400 personnes.

  • Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

Opérateur de découpe.

  • Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Intégrer et former des personnes à un nouveau poste.

  • Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Oui.

  • Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Les deux.

Carrossier (Valentin)

  • Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Oui c’est le métier que je voulais quand j’étais adolescent.

  • As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Non, pas depuis mon apprentissage.

  • Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Je ne sais pas.

  • Aimes-tu ton travail/métier ?

Oui car j’aime la peinture et voir le résultat final.

  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Peindre les voitures.

  • Qu’aimes-tu dans ton métier ?

J’aime quand les clients sont contents.

  • Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

Contrôler les commandes de pièces.

  • Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Les clients insatisfaits.

  • Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

La passion des sports automobiles.

  • Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

BEP carrosserie bac pro CAP peintre

  • Quels outils utilises-tu ?

Une servante à outils, un pistolet à peinture, un poste à souder et un tire-clou.

  • Que fais-tu le plus souvent ?

De la peinture.

  • Que fais-tu le moins souvent ?

De la soudure.

  • Que fais-tu en arrivant ?

Je me change et je regarde le planning.

  • Quels sont tes horaires de travail habituels ?

8h15-12h15 et 14h-18h.

  • Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange à la maison, et je regarde les informations.

  • Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Il y a 11 km.

  • Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

Sur un pont élévateur dans l’atelier, et une cabine de peinture.

  • Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

3 carrossiers, 4 mécaniciens, 2 préparateurs , 2 secrétaires, et un patron.

  • Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

8h : arrivée vestiaire, contrôle planning, redressage sur véhicule, mise en apprêt, pause à 10h30, cachage

12h15 : pause déjeuner

14 h : peinture en cabine, 15h décachage, 16h nettoyage du véhicule

18h : restitution au client

  • Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Oui mon patron me commande.

La voiture souleveé sur le pont élévateur
Un pistolet à peinture
Des pistolet à peinture
L’armoire à peinture
La cabine de peinture sert à peindre, ensuite à chauffer pour que ça sèche plus vite et pour qu’il n’y ait pas de poussière qui se mette dessus.
L’avant de la voiture caché et poncé.
L’aile avant gauche de la voiture est peinte.
La voiture cachée entièrement dans la cabine de peinture sauf l’aile avant droite et la portière arrière droite.
L’aile avant-droite de la voiture peinte et la portière arrière droite peinte aussi…
La voiture décachée

ARTICLE EN COURS DE REDACTION

Chauffeur-routier (Timéo et Thimothée)

Permis poids lourd = hauteur largeur longueur + poids examen qui autorise à conduire un véhicule + gros que 3,5 tonnes (et plus de 9p)

Permis B

Permis C véhicule non articulé (ex : tracteur agricole ou tracteur routier) jusqu’à 32T visite médical tous les 5 ans + révision pendant 1 semaines

Permis D transport en commun

Permis EC véhicule articulé - jusqu’à 44T

Les camions de Bruno (son tracteur) pèsent 5-6 tonnes avec la remorque 44T (44 000 kg).

Il mesure 15m. Un véhicule non articulé s’appelle un porteur. Un porteur avec une remorques peut mesurer 18,75 m au maximum en France – On peut mettre un tracteur et 2 remorques : un train-double. Dans un tracteur, il peut y avoir un four à micro-ondes, un frigo et une couchette (derrière les sièges. Il y a plein de remorques = bennes citerne, plateau, savoyarde (paroi solide qui s’ouvre sur le coté).

La toupie (eau + ciment + sable est un porteur.

La loi Française : 35hs. En Europe, 48h semaine coefficient qui autorise 56h max

Le ciment, dès qu’il est dans la citerne, il est à 50°C.

Ce qui est bien, c’est visiter le monde, les paysages rencontrer des gens différents. Il y a des contraintes, comme dans tous les métiers.

Lettres de voiture = lettre de transport, obligatoire pour transporter à 150 km max ou 3,5T.

ARTICLE EN COURS DE REDACTION

Moniteur d’autoécole (Lola et Jovan)

Le beau-père de Lola et le père de Jovan sont moniteurs d’autoécole.

Lola et Jovan ont donc mené l’enquête ensemble.

1. Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Lola : Non il voulait faire inspecteur de police.

Jovan : Non ce n’est pas le métier que voulait faire mon père, quand il était enfant…

2. As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Lola : Oui, il a fait la mise en rayons dans un magasin, vendeur de surgelés et chauffeur routier.

Jovan : Mon père a pratiqué plusieurs métiers comme commercial.

3. Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

Lola : Non.

Jovan : Il est fort probable qu’il change de métier un jour.

4. Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Lola : Apprendre aux autres.

Jovan : Il aime son métier car les élèves sont tous différents. Il aime aussi la relation de confiance avec ses élèves. Ce qu’il préfère c’est enseigner la moto.

5. Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

Lola : Avoir des échecs aux examens.

Jovan : Il n’aime pas quand il manque de places d’examens.

6. Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

Lola : Il aime apprendre aux autres, leur enseigner des choses.

Jovan : Suite à un bilan de compétences, il s’est découvert des aptitudes pour ce métier.

7. Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

Lola : Il a fait une formation auto école.

Jovan : Il a suivi la formation BEPECASER , un diplôme d’État français.

8. Que fais-tu le plus souvent ?

Lola : Enseigner à rouler en camion.

Jovan : Le plus souvent je suis en moto avec les élèves, et je fais les papiers.

9. Que fais-tu le moins souvent ?

Lola : Enseigner à rouler en voiture.

Jovan : Enseigner à rouler en voiture.

10. Que fais-tu en arrivant ?

Lola : Il prépare les véhicules.

Jovan : En arrivant, je fais des papiers et je prépare les cours.

12. Quels outils utilises-tu ?

Jovan : Pour exercer son métier, utilise différents outils comme le numérique (ordinateur, téléphone portable, talky-walky) et des véhicules : voitures, motos, scooters.

11. Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Lola : De 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30.

Jovan : Je travaille de 7h a 20h du mardi au samedi (1/2h de pause le midi).

12. Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Lola : 50 km environ

Jovan : Son auto école se situe à 11 km de sa maison. À l’heure du déjeuner il rentre chez lui mais parfois il reste à l’auto école.

13. Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

Lola : Rennes et Pordic

Jovan : Il travaille à Romillé et sur un périmètre de 60 km.

14. Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

Lola : Sébastien, Ludovic, et Patrick

Jovan : Il a 2 salariés, JC (Jean Christian) et Gildas.

autoécole
Une autre voiture autoécole qui appartient à mon père. (Jovan)
Mon père a 5 voitures-école : ces voitures sont spéciales parce que les commandes de conduite (les pédales, les manettes) sont aussi sur le côté passager..
Les voitures d’autoécole sont très bien entretenues.
Il y a 3 motos d’école, et plein de scooters.

Coiffeuse (Elina)

Plus tard, Elina envisage de devenir coiffeuse… et c’est le métier de la mère de Jovan ! Comme elle est très gentille, elle s’est rendue disponible pour répondre à nos questions.

Elina pose des questions à Christelle.

Quand elle était petite, Christelle aimait beaucoup coiffer ses poupées… elle s’en est souvenue au moment de choisir un métier.

Christelle a obtenu le CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) en 1 an, puis le Brevet Professionnel en 2 ans. Elle aurait pu passer le Brevet de Maitrise (pour être maitre de stage).
On a écrit au tableau la liste des outils qu’elle utilise dans son salon.
Voici les outils qu’elle utilise dans son salon de coiffure.

Voici ses outils principaux :

  • peignoir
  • cape de coupe
  • rasoir
  • tondeuse
  • tondeuse de finition
  • ciseaux droits
  • ciseaux crantés pour désépaissir
  • peigne démêloir
  • peigne queue
  • spray pour humidifier les cheveux
  • brosse ronde
  • pinces crabe
  • bigoudis
  • pinces droites
  • blaireau
  • pinceaux

Outils électriques :

  • lisseur
  • boucleur

Produits :

  • shampoings
  • colorants naturels (poudres végétales au henné)
  • colorants chimiques

Ce qu’elle fait le moins souvent, c’est la permanente avec les bigoudis.

La coupe qu’elle fait le plus souvent, c’est les dégradés pour les filles aux cheveux longs.

Ce qu’elle préfère, c’est coiffer les futures mariées le jour de leur mariage avec un beau chignon qu’elle invente.

Voici les cheveux de maitresse avant qu’elle ne se les fasse couper : elle porte le peignoir et par dessus la cape de coupe, qui évite que les cheveux coupés nous gratouillent.
Elle humidifie les cheveux pour les couper plus facilement.
Christelle coupe les pointes humidifiées.
Elle égalise les cheveux : elle appelle ça faire « la jonction ».
On peut voir qu’elle aime son métier : elle est joyeuse.

photos prises par Layanna

Mécanicien motoculture (Kayss)

Introduction : Je suis mécanicien motoculture à Combourg : je répare des tondeuses, des tracteurs-tondeuses, je fais des vidanges, les niveaux, bref l’entretien.

  • Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

Non, je voulais faire routier comme mon père et je l’ai fait mais avec mon AVC j’ai dû changer de métier.

  • As-tu pratiqué un autre métier ? As-tu essayé un autre métier ?

Plein de métiers ! Plombier, électricien, monteur de chambre frigorifique, routier, monteur de bâtiments agricoles, et technicien télécom.

  • Penses-tu que tu vas faire un autre métier ?

J’espère que ça sera mon dernier métier.

  • Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime mon travail car j’aime la mécanique.

  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

J’aime l’esprit d’équipe et avoir les mains dans le cambouis.

  • Qu’est-ce que tu aimes le moins ?

Je n’aime pas commander des pièces sur internet.

  • Qui est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

Mon ami Laurent.

  • Quelles études, quelle(s) formation(s) as-tu fait ?

CAP plombier et CAP calorifugeur.

  • Quels outils utilises-tu ?

J’utilise tout ce qu’il y a dans une caisse à outils.

  • Que fais-tu le plus souvent ?

Le plus souvent, je fais des vidanges.

  • Que fais-tu le moins souvent ?

Je ne fais pas souvent le ménage parce que c’est le samedi.

  • Que fais-tu en arrivant ?

En arrivant je dis bonjour à mes collègues.

  • Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Mes horaires sont 9h00-12h30 /14h-19h du mardi au samedi.

  • Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

À l’heure du déjeuner je mange au travail des bons plats que ma femme me prépare.

  • Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Mon travail se situe à environ 15 min de route de chez moi.

  • Peux-tu me décrire les lieux où tu travailles ?

Ça ressemble à un atelier de mécanique avec un espace de vente de matériels agricole.

  • Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

Mes collègues sont mes patron, mon ami Laurent et les autres.

  • Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Ma journée de travail : je me lève, je déjeune, mon collègue Laurent passe me prendre, ensuite un café, et au travail !

  • Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Mon savoir-faire c’est que je sais tout faire, rien ne me résiste !

  • Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Au travail personne ne commande car chacun sait ce qu’il a à faire.

  • Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

Ce que j’aimerais, comme tous les Français : avoir un meilleur salaire !

Un moteur en cours de réparation
Tous les outils qu’il utilise
Voiturette en reparation
L’extérieur du magasin
Au premier plan, un tracteur tondeuse
L’entrepôt où ils stockent tout le matériel
moteur de tracteur tondeuse
L’intérieur du magasin
Ce moteur est en train d’être vidangé.
Le bureau et la caisse
Tracteur-tondeuse en réparation
Zone de démonstration du robot-tondeuse
encore un moteur en réparation
Dans ce magasin, ils vendent toute sorte d’engins pour entretenir le jardin.
Un dernier tracteur-tondeuse…

Peintre en batiment (Théo et Enzo)

Dernier ouvrier à intervenir sur un chantier de construction, le peintre en bâtiment habille le murs et plafond. Le peintre intervient souvent dans les travaux de rénovation en intérieur et en extérieur.

  • Est-ce le métier que tu voulais faire quand tu étais enfant ?

David : Oui : je voulais faire ce métier quand j’étais enfant.

Stéphane : Non, je voulais devenir mécanicien.

  • As-tu pratiqué un autre métier ?

David : Oui j’ai fait d’autres métiers : vendeur en libre service, chauffeur routier entre autres…

Stéphane : Non, je n’ai pas fait d’autre métier.

  • Penses-tu que tu va faire un autre métier ?

David : Non je pense finir ma carrière dans ce domaine.

Stéphane : Paysagiste ou plaquiste ou ouvrier agricole.

  • Aimes-tu ton travail ?

David et Stéphane : Oui, nous aimons notre travail !

  • Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

David et Stéphane : La fin, de la peinture et du chantier.

  • Qu’aimes-tu dans ton métier ?

David : Peindre, et la diversité des chantiers.

Stéphane : Peindre !

  • Qu’est ce que tu aimes le moins ?

David et Stéphane : Le ponçage

  • Qu’est-ce qui t’a donné l’idée de faire ce métier ?

David : L’idée vient de moi !

Stéphane : C’est grâce à un voisin qui connaissait un peintre qui cherchait un apprenti.

  • Quelles études, quelles formations as-tu fait ?

David : CAP Vente, Titre Pro chauffeur routier, CAP Peintre et BEP Peintre

Stéphane : J’ai fait un CAP-BEP peinture-vitrerie.

  • Quels outils utilises-tu ?

Stéphane et David : Principalement des pinceaux, une brosse, un rouleau, un camion, une ponceuse, et des lames à enduire.

  • Que fais-tu le plus souvent ?

David : La préparation et les finitions des murs et plafonds

Stéphane : De la peinture.

  • Que fais-tu le moins souvent ?

Stéphane et David : Poser de la moquette (ou autre) sur le sol.

  • Que fais-tu en arrivant ?

David et Stéphane : La protection des sols et des meubles.

  • Quels sont tes horaires de travail habituels ?

David : Je travaille de 8h30 à 17h00

Stéphane : En tant qu’artisan à mon compte je n’ai pas d’horaire fixe.

  • Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

David : Oui, je travaille à Saint Malo, à environ 35 km.

Stéphane : Je travaille dans un rayon de 40 km.

  • Peux-tu décrire les lieux où tu travailles ?

David et Stéphane : Principalement dans les maisons, chez des particuliers. Mais ça peut nous arriver de peindre la cour de l’école de notre village ;-)

  • Peux-tu dire quels sont tes collègues ?

David : Julien, Clément, Coco et Mickaël

Stéphane : Je travaille avec Anne-Sophie.

  • Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Stéphane : Dans une journée de travail ordinaire : je protège le sol, je lessive et je fais du rebouchage, du ponçage et de la peinture.

David : Moi, je trouve qu’il n’y a pas une journée de travail normale…

  • Est-ce quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ?

David : J’ai un patron qui me dirige

Stéphane : Je suis chef d’entreprise

  • Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

David : Je préféré être sous les ordres d’un patron , c’est moins de contraintes.

Stéphane :

peintre 1
peintre 2
peintre 3
peintre 4
peintre 5

Pour faire une maison, après les architectes, on fait intervenir d’abord les maçons, puis les plaquistes, les plombiers, les électriciens, encore les plaquistes, les carreleurs, et enfin les peintres.

ARTICLE EN COURS DE REDACTION

Les métiers de l’édition

Aude et Anouck sont venues nous présenter les différents métiers de l’édition : on a tous été étonnés du nombre important de métiers nécessaires avant qu’on puisse tenir un livre en main…

Voici tous les métiers qui composent le monde de l’édition.
  • auteur ou autrice
  • illustrateur ou illustratrice
  • coloriste
  • correcteur ou correctrice
  • imprimeur ou imprimeuse
  • chef de fabrication ou cheffe de fabrication
  • éditeur ou éditrice
  • libraire
  • attaché de presse ou attachée de presse
Aude nous pose des questions sur les métiers de l’édition.
Un livre mal cousu.
Voici le livre mal cousu de plus près : cela nous permet de comprendre comment on coud un livre…

Merci beaucoup Aude et Anouck !

LES MÉTIERS précédents

Marin d’État (Luna)

article rédigé par Luna

Marin, c’est le métier de mon papy.

1) AIMES-TU TON MÉTIER ? POURQUOI ?

J’aime mon métier qui est marin d’État, car il est au grand air.

2) QU’AIMES-TU LE PLUS DANS TON MÉTIER ?

J’aime voyager, respirer l’air marin et admirer les horizons.

3) QUE DÉTESTES-TU DANS TON MÉTIER ?

Je n’aime pas le mauvais temps et le vent qui apporte les tempêtes.

4) QUE FAIS-TU LE PLUS SOUVENT ?

Je sors en mer mettre des balises, et vérifier le bon fonctionnement des phares.

5) À QUOI SERT UNE BALISE ?

Une balise sert en mer à indiquer le chemin pour les bateaux, ce qui correspond à un panneau de signalisation sur terre.

Les tourelles
Bouées et perches
Signaux de dangers isolés
Balises de direction

6) QUE FAIS-TU A L’HEURE DU DÉJEUNER ? Où MANGES-TU ?

Je fais comme tout le monde, je prends mon déjeuner avec l’équipage, dans un carré. À bord d’un bateau, le carré c’est le coin de vie des marins.

7) QUELS SONT TES HORAIRES DE TRAVAIL HABITUELS ?

Mes horaires sont de 7h30 à 16h30 non stop.

8) À QUELLE HEURE QUITTES-TU LA MAISON ? À QUELLE RENTRES-TU À LA MAISON ? EST-CE QUE TON TRAVAIL EST LOIN DE MAISON ?

Je quitte le domicile à 7h chaque matin et je reviens vers 17h à la maison sauf si je suis d’astreinte pour sortir et rentrer avec l’heure des marées. Mon travail se situe à 25 minutes de route.

9) AS-TU FAIT DES ÉTUDES SPÉCIALES POUR TON MÉTIER ?

J’ai passé le CAM (Contrôleur des Affaires Maritime).

10) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (LIEUX)

L’environnement se situe au départ du port de Saint-Malo et ensuite nous naviguons sur la zone du Cap Fréhel vers le Mont Saint Michel. Cela sert à sécuriser la route maritime grâce au balisage en mer ainsi que la Rance.

11) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (PERSONNES)

Sur le bateau, il y a un commandant, un chef mécano, un bosco (c’est moi) et 2 matelots.

12) QU’EST-CE QU’UN BOSCO ?

C’est le grade qui se situe au-dessus de matelot, le bosco c’est le maître d’équipage.

13) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (OBJETS)

Luna nous montre l’utilisation de l’épissoire.
Des outils de travail d’un marin
Énorme clé à molette : la main donne l’échelle !
Manilles

14) POURQUOI AS-TU CHOISI CE MÉTIER ?

J’ai choisi ce métier par passion (qui me vient de mon père) et que j’aime l’espace et le grand air que cela procure.

15) DÉCRIS-MOI OU RACONTE-MOI UNE JOURNÉE DE TRAVAIL NORMALE.

Les journées ne se ressemblent pas, car on peut être appelé sur le phare du Grand Jardin avec un électricien pour remplacer une lumière, ou faire une réparation électrique quelconque ou pour l’entretien des ouvrages. Je peux remplacer des balises ou rester à notre dépôt pour travaux de peinture ou de révision de notre matériel.

Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas !

16) PEUX-TU ME FAIRE UNE DÉMONSTRATION D’UN DE TES SAVOIR-FAIRE ?

Les nœuds marins.

17) EST-CE QUE QUELQU’UN TE COMMANDE OU EST-CE QUE TU COMMANDES ? COMMENT CA SE PASSE ?

Le commandant me donne des ordres et moi ensuite je transmets l’information à mes matelots. Il y a toujours une concertation entre le commandant et le bosco.

18) QU’EST-CE QUE TU EN PENSES, QU’EST-CE QUE TU AIMERAIS MIEUX ?

J’aime et je continue mon métier par passion et j’adore l’horizon !

Article en cours de rédaction

Superviseur chaudronnerie tuyauterie (Lola)

Article rédigé par Lola

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ? Oui, j’aime mon métier, parce qu’il me permet de rencontrer beaucoup de monde et de visiter plein d’endroits différents.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ? J’aime voir les choses se construire, de l’idée à la réalisation.

Qu’aimes-tu dans ton métier ? Dans mon métier, je suis très autonome, cela me permet de diriger comme je le veux et d’être libre d’organiser à ma façon.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ? Ce que je déteste le plus, c’est quand j’ai trop de choses à faire dans mon planning.

Qu’aimes-tu le moins ? Ce que j’aime le moins, c’est de devoir partir loin de ma maison pendant la semaine.

Que fais-tu le plus souvent ? Je visite le chantier, je regarde si tout se passe bien.

Que fais-tu le moins souvent ? Ce que je fais le moins souvent, c’est conduire les chariots élévateurs.

Que fais-tu en arrivant ? J’allume ma machine à café et mon ordinateur.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ? Le plus souvent je mange dans mon bureau ce que j’ai préparé le soir, mais de temps en temps, je vais au restaurant avec les clients ou les collègues de travail.

Quels sont tes horaires de travail habituels ? Mes horaires de travail varient souvent mais principalement je travaille entre 7h et 19h.

A quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ? Le matin je pars de mon appartement (à Lyon en ce moment) autour des 5h30, car avant le travail je vais faire du sport. Je rentre vers les 19h30. Eh oui, mon travail est très loin de ma maison (Lyon, Annecy, Grenoble, Marseille, Cherbourg…), alors la semaine j’habite à Lyon.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ? Non je n’ai fait pas d’études spéciales, mais j’ai fait plusieurs métiers et plusieurs formations complémentaires qui m’ont permis d’y arriver.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux) Je travaille principalement sur des chantiers dans le milieu industriel.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes) Les personnes avec qui je travaille viennent de divers environnements et pays. Exemple : les monteurs, soudeurs peuvent être espagnols, polonais, portugais, croates, belges…

Les calorifugeurs peuvent être estoniens, italiens, français…

Toutefois mon entreprise et les clients sont eux toujours français.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets) Je suis dans un bureau pendant la moitié de la journée, le reste du temps je suis en extérieur.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ? J’ai choisi ce métier car il regroupe tous ceux que j’ai fait dans ma vie professionnelle.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale. Le matin, je prends mon café en regardant les mails, j’y réponds puis je vais sur le chantier pour contrôler le travail qui a été fait. L’après-midi, j’organise la journée du lendemain et je participe aux différentes réunions.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ? Comme tu le vois je sais écrire vite à l’ordinateur.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ? Je préfère dire diriger que commander, c’est un management plus intelligent. J’ai des objectifs à réaliser mais je ne suis pas commandé.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ? J’aimerais mieux ne pas travailler et rester avec ma fille à la maison pour faire mon jardin.

Aide soignante (Shanice)

article réalisé par Shanice

Dans quelle structure travailles-tu ?

Je travaille dans une MAS (Maison d’Accueil Spécialisé).

Aimes-tu ton métier et pourquoi ?

Oui j’aime mon travail car il me permet d’être au contact de personnes de différents âges et différente pathologies (différente maladies). Mon travail permet aux résidents d’avoir une prise en charge personnalisée, adaptée à chaque résident et d’avoir un accompagnement au quotidien. Il faut savoir s’adapter et se remettre en question sur sa prise en charge (prendre soin) chaque jour.

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton métier ?

Ce que j’aime le plus dans mon métier c’est le relationnel, le contact avec les résidents, pouvoir apaiser la solitude, les souffrances et parfois mêmes les douleurs.

Que détestes tu le plus dans ton métier ?

Ce que je pourrais le moins aimer dans mon métier c’est peut-être les horaires variés (Matin-Après-midi-Nuit), travailler les weekends et les jours fériés (moins de temps avec la famille) et les changements de planning réguliers : il faut arriver à adapter sa vie professionnelle à sa vie personnelle.

Qu’aimes-tu le moins ?

Ce que j’aime le moins c’est de partir travailler quand mes enfants n’ont pas école et de les savoir à la maison me donne l’impression de manquer des moments avec elles.

Que fais-tu le plus souvent ?

Dans le lieu où je travaille, ce que je fais le plus c’est l’accompagnement des gestes de la vie quotidienne c’est à dire aider ou faire la toilette des résidents, les aider à prendre leur repas, les aider ou les habiller. Je fais aussi beaucoup de communication et d’observation pour pouvoir m’apercevoir d’un mal être ou bien des douleurs qu’ils ne peuvent pas forcement exprimer. J’accompagne également les résidents à différents rendez-vous médicaux. Hors périodes covid il y a des sorties en extérieurs tous les jours (balades, équithérapie, balnéothérapie, médiathèque…).

Que fais-tu le moins souvent ?

Ce que je fais le moins souvent, surtout en cette période de crise sanitaire, comme il n’y a plus de sortie en extérieur il faut s’adapter et donc mettre en place des activités au sein de la MAS en respectant les gestes barrières.

Que fais-tu en arrivant ?

En arrivant au travail c’est toujours la même chose, tout d’abord je me change et met ma tenue de travail, un pantalon blanc avec une tunique blanche et ensuite ce sont les transmissions (échange entre les équipes, c’est le fait de transmettre différentes choses concernant les résidents pour assurer la suite de la prise en charge de la journée).

  • Le matin : 6h45- Transmission avec l’équipe de nuit
  • L’après-midi : 13h-Transmission avec l’équipe du matin
  • La nuit : 21h- Transmission avec l’équipe de l’après-midi

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Quand je suis du matin je prends mon déjeuner sur mon lieu de travail en salle de vie pour assurer la surveillance des résidents en même temps, souvent je prends mon repas vers 13h30. Et lorsque je suis d’après-midi ou de nuit je prends les repas chez moi.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

J’ai 4 horaires de travail habituels :

Le matin : je commence à 6h45 et je termine à 14h15 L’après-midi j’ai 2 horaires :

  • soit je commence à 13h et termine à 20h30
  • ou alors je commence à 13h45 et je termine à 21h15 (ce 2e horaire est fait pour faire les transmissions à l’équipe de nuit). La nuit : je commence à 21h et je termine à 7h.

Parfois il m’arrive d’avoir des horaires de journée 9h-16h30 mais cela est très rare.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentre-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Mon travail est à environ 8 km de chez moi.

Pour aller travailler je pars à différents horaires de chez moi.

  • Matin : départ de la maison à 6h30 et retour à 14h30.
  • Après-midi : départ de la maison à 12h45 et retour à 20h45 ou départ de la maison à 13h30 et retour à 21h30.
  • Nuit : départ de la maison à 20h45 et retour à 7h15.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Depuis mon adolescence je savais que je voulais travailler dans le milieu hospitalier alors après le brevet en 3e je me suis dirigée vers un BEPA services aux personnes en 2 ans, ensuite pour devenir aide-soignante j’ai passé un concours en IFAS (Institut de formation d’Aide-Soignant) après avoir réussi ce concours j’ai suivi la formation pendant 10 mois afin d’obtenir mon DEAS (Diplôme d’État d’Aide-Soignant).

Peux-tu nous décrire ton lieux de travail ?

Mon lieu de travail est au sein d’un CH (Centre Hospitalier) c’est un grand bâtiment, qui se constitue de 5 unités relié par des couloirs. Ce bâtiment est de plein pied pour faciliter l’accès aux personnes à mobilités réduite. Il y a aussi 1 salle kiné, 1 salon de coiffure, 1 salle d’activité, 1 salle de soin et 1 salle snoezelen (salle de relaxation avec différents outils, matelas à eau, lampe à bulle…). Dans chaque unité il y a 10 chambres, une salle de vie avec table, chaises et TV où mangent les résidents et le personnel, il y a aussi une salle de bain centrale avec grande baignoire balnéo, 1 local linge propre et 1 linge sale, 1 kitchenette où on prépare les repas des résidents, 1 ordinateur pour les transmissions informatisées. Mon lieu de travail est considéré principalement comme un lieu de vie.

Peux-tu nous décrire les personnes de ton travail ?

Les différentes personnes à mon travail sont :

Personnel :

  • Aide-soignant (AS)
  • Aide médico psychologique (AMP)
  • Agent de service hospitalier (ASH)
  • Infirmier(e) (IDE)
  • Éducatrice spécialisée
  • Ergothérapeute
  • Kiné
  • Psychomotricienne
  • Cadre
  • Cadre supérieur
  • Médecin

Pour les résidents ont peut rencontrer différentes pathologies :

  • Personne polyhandicapée moteur ou physique
  • Trisomie 21
  • Autiste ou TSA (Trouble de Spectre Autistique)
  • Schizophrène
  • Retard mental
  • Sclérose en plaque
  • Maladie orpheline

Peux-tu nous décrire les objets de ton travail ?

Le matériel que j’utilise est assez varié :

  • Lit médicalisé
  • Adaptable (pour prendre les repas ou poser le nécessaire de toilette)
  • Chariot douche (pour les douches allongées tout en étant en sécurité)
  • Lève personne (pour installer les résidents de son lit au fauteuil ou l’inverse)
  • Chariot de linge propre et sale
  • Chariot alimentaire

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

J’ai choisi ce métier car j’aime le contact humain, aider les personnes, leur apporter du bienêtre, les accompagner dans différents apprentissages ou maintenir leurs autonomie.

Raconte moi une journée de travail normale.

Voici le déroulement d’une matinée de travail :

  • 6h45-7h : Transmission avec l’équipe de nuit.
  • 7h15-7h30 : Préparation des petits déjeuners.
  • 7h30-8h30 : Distribution des petits déjeuners et aide à la prise du petit déjeuner.
  • 8h30-11h : Soin de nursing (douche) pour tous les résidents et réfection des lits (draps de lit remis à propre)
  • 11h-11h30 : Mise aux WC des résidents qui en ont besoins.
  • 11h30-12h : Préparation du déjeuner.
  • 12h-12h45 : Distribution des repas et aide à la prise du repas et aide à la prise des traitements.
  • 12h45-13h30 : Mise aux WC des résidents et mise en sieste.
  • 13h30 : Repas des soignants
  • 13h45-14h15 : Transmission avec l’équipe d’après-midi.

Peux-tu me faire une description de tes savoirs faire ?

Les différents savoir-faire :

  • Je dois m’assurer que les résidents soient propre, en sécurité et qu’ils mangent à leur convenance.
  • Maintenir ou instaurer l’autonomie des résidents dans les actes de la vie quotidienne.
  • Utiliser les règles et différents protocoles d’hygiène lors des soins.
  • Identifier les besoins fondamentaux et vérifier l’état de santé des résidents. Est-ce que quelqu’un te commande ? Comment cela se passe ?

Dans mon travail j’ai :

  • 1 directeur d’établissement,
  • 1 cadre
  • 1 cadre sup qui réalise les fiches de postes c’est à dire des feuilles qui explique le déroulement d’une journée avec nos obligations et recommandations.
  • 1 IDE (Infirmière Diplômée d’État) qui parfois nous demande de surveiller les constantes (température, tension, pouls, saturation) des résidents ou bien surveiller l’état cutané (peau) ou s’il y a un changement de comportements du résident.

Qu’en penses-tu et qu’aimerais-tu changer ?

Les fiches de postes réalisées par les cadres permettent de structurer les journées sans avoir à demander à d’autres ce qui doit être fait à tel ou tel moment, je trouve cela très bien. Je sais qu’en cas de soucis avec un résident je peux compter sur l’infirmière qui pourra me diriger vers un soin ou une prise en charge spécifique ou bien prendre le cas en charge. De même avoir des cadres au sein de la structure permet de discuter sur des prises en charges des résidents ou bien même pouvoir adapter notre planning avec notre vie personnelle.

Aidant familial (Aodren)

article réalisé par Aodren

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui car il me permet de gérer mon temps et de m’occuper de ceux que j’aime.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

M’occuper de ceux que j’aime.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Gérer mon temps.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

La raison qui m’a amené à l’exercer.

Qu’aimes-tu le moins ?

L’administratif.

Que fais-tu le plus souvent ?

M’occuper de ce que j’aime.

Que fais-tu le moins souvent ?

M’occuper de moi.

Que fais-tu en arrivant ?

Je bois un café.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange rapidement à la maison.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

24hsur 24, 7 jours sur 7.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je travaille à la maison.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux, personnes, objets)

AIDANT 1

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

C’est lui qui m’a choisi.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normal.

Je prépare les enfants pour les dépose à l’école puis je m’occupe de faire les tâches du jour, elles ne sont jamais pareilles.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Thérapie Medek (qui amène à la marche)

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ?

Je suis le décideur… après dieu et ma femme.

Ouvrier dans un abattoir (Joséphine)

article réalisé par Joséphine

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, parce qu’il aime la viande, et c’est très utile.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Le traçage.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

J’éprouve des douleurs parce que ça peut durer 10h00 d’affilée.

Que fais-tu le plus souvent ?

Je donne des coups de couteau sur le cochon pour que les autres enlèvent la graisse, ça s’appelle le traçage.

Que fais-tu le moins souvent ?

Je nettoie au jet.

Que fais-tu en arrivant ?

Je mets une cotte blanche, c’est un haut et un bas mais c’est accroché.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange un sandwich, à la salle de pause.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Je commence à 5h00, mais je ne sais pas quand je finis parce que des fois il y a trop de cochons.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce ton travail est loin de ta maison ?

C’est à vingt km.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

C’est une chaine de fabrication.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Ouvriers dans la viande.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Chaine, couteaux, crochets.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Parce que j’aime la viande, et j’avais l’occasion de faire ce travail.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Je vais à mon poste, après presque tout le temps je donne des coups de couteau sur les cochons.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

J’affile mon couteau avec un fusil.

Fusil pour affiler les couteaux.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Oui j’ai un chef, ça se passe bien.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

Ça serait mieux qu’il n’y ait pas de chef.

Ébéniste d’art (Lisa)

article réalisé par Lisa

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime beaucoup mon travail parce que je peux toucher des objets qui ont une histoire et qui ont été fabriqués par d’autres ébénistes il y a plus de 200 ans.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Que de vieux meubles abimés puissent retrouver leur beauté d’origine.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Je n’aime pas avoir à la fin de la journée de la poussière plein les cheveux et de la colle de poisson (colle qui sent très fort et très mauvais) plein les doigts.

Que fais-tu le plus souvent ?

Le geste qui revient le plus souvent c’est le ponçage :

  • soit avec les mains en utilisant du papier de verre
  • soit avec une machine (ponceuse)

Que fais-tu le moins souvent ?

Il y a certaines petites réparations que je fais moins comme par exemple coller du marbre ou couper du verre.

Que fais-tu en arrivant ?

Les premières tâches que je dois réaliser en arrivant : je desserre mes collages de la veille, j’enlève les serre-joints et je retire les traces de colle.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Je commence à 8h45 jusqu’à 12h et l’après midi de 13h à 17h. Et j’ai la chance que mon atelier se situe à la maison.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Bien qu’il n’existe pas d’études pour restaurer les meubles, j’ai passé un CAP pour apprendre l’histoire de l’art, les styles de chaque époque et la conception classique de meubles.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Je travaille dans un atelier dans lequel il y a : un établi, un présentoir à outils, une planche, des tréteaux, des produits, et des outils.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je travaille avec mon père qui, lui, s’occupe du vernis.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

J’utilise des outils comme :

  • des ciseaux à bois, gouges de toute sortes,
De haut en bas : gouge ronde, gouge carrée, ciseau à bois.
  • des bédanes,
  • des râpes,
  • des serre-joints,
  • des scies,
Une scie à plaquage.
  • des rabots,
  • du plaquage de divers essences de bois,
    Toutes sortes de plaquages : bois de violette, acajou de Cuba, amarante, bois de rose…
  • du vernis, etc.

Décris-moi une journée de travail normale :

Je desserre mes collage de la veille, je ponce, je vernis, je refais des collages, des réparations diverses. En fin de journée je range mon établi et je passe le balai dans l’atelier.

Marteau à plaquer…
…pour enlever la colle d’un plaquage.
Il se tient comme ça.

Agricultrice : élever des poules (Corentin)

article réalisé par Corentin

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, parce que j’organise mon travail en fonction des poules et de moi.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Ce que j’aime le plus c’est de ramasser les œufs et de m’occuper des poules.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

J’aime les poules.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Je déteste quand les poules meurent.

Qu’aimes-tu le moins ?

Ce que j’aime le moins, c’est de ramasser les poules mortes et de gratter les œufs sales.

Que fais-tu le plus souvent ?

Ce que je fais le plus souvent c’est de ramasser les œufs.

Que fais-tu le moins souvent ?

Ce que je fais le moins souvent c’est de laver entièrement le poulailler (tous les 11mois).

Que fais-tu en arrivant ?

Je regarde si les poules ont bien mangé et si tout se passe bien dans le poulailler.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je rentre à la maison préparer à manger et je mange.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Mes horaires habituels sont 8h à 12h et de 14h à 17h mais au début, lorsque les poules arrivent, je me lève au moins 1 à 2 fois la nuit vers 4h du matin pour leur donner à manger, après c’est automatique.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je quitte la maison vers 8h, je reviens vers 12 h et repars de 14h à 17h. Mon travail est à 4 km environ.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non pas spécialement, j’ai un bac professionnel de comptabilité.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Le poulailler est situé à Cuguen, il fait 85 m de long, de chaque côté il y a un champ, devant il y a une ficelle devant pour éviter les microbes. Lorsqu’on rentre dans le poulailler, on doit prendre une douche, changer de chaussures de vêtements et prendre une charlotte.

Une tablette pour commander l’éclairage et vérifier la température dans le poulailler.
La façade du panneau électrique
L’intérieur du panneau électrique
La balance à poules
Les boutons pour mettre de l’aliment pour les poules

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je suis toute seule au travail.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Il y a dans le poulailler une chaîne d’alimentation pour les poules (7 400) et les coqs (650), des abreuvoirs, des pondoirs, et un silo pour peser l’aliment. Il y a un bureau pour ramasser les œufs qui sont sur le tapis, et une salle de stockage.

Derrière la poule, un pondoir et dessous, on aperçoit le tapis où les œufs tombent.
Le silo où est conservé l’aliment des poules.
Les mangeoires.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

J’ai choisi ce métier car j’aime bien les poules, et je suis tranquille quand je ramasse les œufs dans le bureau, je peux écouter la musique.

Écris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Lorsque j’arrive je vérifie si les poules ont bien mangé, je ramasse les œufs sur le tapis en les triant (petit-gros, fêlés…). Je ramasse les œufs par terre et je les nettoie. Je prépare l’aliment pour le lendemain matin et je recommence à ramasser sur le tapis.

Les œufs sur le tapis roulant.
Les œufs qui arrivent dans le bureau.

Une fois par semaine, je pèse 50 poules et 50 coqs pour voir s’il faut ajouter de l’aliment. Les œufs sont mis sur une palette et stockés dans une salle. Un camion vient les emmener au couvoir (pour faire des poussins).

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je suis toute seule, il y a un technicien qui passe environ tous les 15 jours et qui me donne des conseils. Il fait des prises de sang aux poules tous les mois pour voir s’il n’y a pas de microbes.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

C’est bien que le technicien passe car il peut me donner des conseils, et peut-être voir des choses que moi je ne vois pas.

Est-ce que tu te déplaces souvent ?

Je ne me déplace pas souvent, ce sont plutôt les réparateurs qui viennent réparer quand il y a des pannes.

Cogérante de magasins spécialisés (Violette)

article réalisé par Violette

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui beaucoup ! Il est très enrichissant, j’apprends des choses tous les jours.

Quoi comme choses ?

C’est très varié, comment fonctionne une entreprise, des techniques d’agriculture avec des fournisseurs, j’apprends à mieux connaitre les produits, travailler de manières collective (tous ensemble). J’aime le contact avec les clients…

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

De vendre des produits qui ne font pas de mal à la planète et choisir les produits de Noël !

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Quand il y a des problèmes avec les personnes.

Est-que ça arrive souvent ?

Parfois.

Dans ces cas-là tu fais quoi ?

On discute, il n’y a que la communication qui fonctionne. Parfois on finit par être d’accord, parfois non.

Que fais-tu le plus souvent ?

Je définis les produits qu’il y aura dans les magasins.

Que fais-tu le moins souvent ?

De la caisse, même si j’aime beaucoup ça, car je peux discuter avec les clients, et ça j’adore !

Que fais-tu en arrivant ?

Je dis bonjour à tous les collègues, après je vais dans mon bureau, je fais les prix et je trie mes mails.

La vue de mon bureau

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange vers 13 h avec ma gamelle que je me prépare. Je mange près de la boulangerie avec quelques collègues.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

8 h 15 – 18 h 30, c’est moi qui choisis mes horaires.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je pars vers 7 h 45 et je rentre vers 19 h. Mon travail est à 30 minutes de ma maison.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non.

Tu as fait quoi comme études ?

J’ai fait des études dans la création de vêtements et dans l’art.

Est-que ça te sert dans ton métier ?

Oui, la création me sert tout le temps.

Pourquoi ?

La création sert à résoudre des problèmes plus facilement ou différemment.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

À Combourg il y a Alain (cogérant avec moi), Valérie, Nathalie, Lucile, Isabelle, Sylvie, Hélène, Marie, Nicolas, Philippe, Sam, Jérémy, Ophélie, Gwen, Sandrine, Adeline, Stéphane et les autres collègues dans les deux autres magasins (Dol et Tinténiac).

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Je travaille avec des ordinateurs, des plastifieuses, des imprimantes, des chariots à roulette, un transpalette, une scanette, mon téléphone portable, des chaussures de sécurité, un vidéoprojecteur, des post-it…

Ça vous sert à quoi un vidéoprojecteur ?

Ça sert à faire des présentations à tout le monde, des graphiques et plein d’autres choses.

Il vous sert souvent ?

Je dirais 2 ou 3 fois par mois.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

J’ai choisi à ce métier un peu par hasard car il correspondait aux valeurs auxquelles je suis attachée.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normal.

  • J’arrive au travail
  • Je salue mes collègues
  • Je vais dans mon bureau
  • Je regarde les chiffres d’affaires des trois magasins et les autres chiffres
  • Je réponds au mails prioritaires
  • Je fais les prix : si le prix d’achat à changé je le fais évoluer.
  • Je travaille ensuite sur les projets en cours
  • Je m’occupe des pré-commandes
  • Parfois je vais visiter des fermes
  • Je mange
  • Je règle des problèmes
  • Je fini de répondre au mails
  • Je travaille sur mes différents dossiers
  • Je prépare une nouvelle réunion
  • Je déguste des produits que les fournisseurs nous proposent avec mes collègues
  • Je rentre à la maison !

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je suis chef avec une autre personne. Je m’occupe de la partie commerciale des trois magasins (Combourg, Dol et Tinténiac). J’ai un rôle politique au sein du réseau de magasins spécialisés.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

Le fait d’être deux permet de s’entraider. Certaines décisions sont prises en collaboration avec les responsables de magasins ou d’autre collègues. Nous sommes également responsables de l’entreprise.

Pourrais-tu travailler dans un supermarché classique ?

Non, jamais ! Car les valeurs ne correspondent pas à ce que je souhaite pour la planète ! Ils font passer l’argent avant l’humain. Parce qu’ils se moquent de l’origine des produits et des condition de production.

Comment es-tu devenue chef ?

Je suis devenue chef progressivement en prenant plus en de responsabilité au fur et a mesure des besoins et de l’évolution de la structure (l’entreprise).

Routier et routière (Yannis)

article réalisé par Yannis, qui a interrogé un homme et une femme : les réponses sont soit au masculin, soit au féminin !

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui et non, parce que c’est un métier important, mais il est devenu trop contraignant (il y a trop de contraintes, d’obligations).

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Conduire la nuit.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

L’indépendance.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

La circulation.

Qu’aimes-tu le moins ?

Attendre.

Que fais-tu le plus souvent ?

Conduire.

Que fais-tu le moins souvent ?

Voir des gens.

Que fais-tu en arrivant ?

Voir le patron et après il regarde sa liste et il regarde quel camion il prend. Il vérifie que tout marche et il va charger.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Ça dépend de l’heure à laquelle il commence sinon il mange la nuit. Il mange dans son camion.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Il commence à huit heures du soir et il finit le lendemain midi.

Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Il est à trente minutes.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non mais il faut passer le permis poids lourd.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (Lieux)

Ça dépend : pour la nourriture, soit des camions-frigorifiques à + 2° ou soit à - 30°.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (Objets)

Des palettes avec de la nourriture à transporter.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Le fait de travailler seul, de gérer son planning.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Elle arrive au travail, elle prend son camion, elle demande son quai de chargement, elle charge sa remorque, elle demande ses papiers et après elle va livrer à un ou plusieurs magasins.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Il n’a pas de patron et il ne commande pas non plus.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

C’est bien mais c’est difficile.

Est-ce que tu te déplaces souvent ?

Oui.

Chef de cour d’un magasin de construction (Thiago)

article écrit par Thiago

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui parce-que j’ai des responsabilités.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

La satisfaction du client et l’organisation.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Piloter des chariots élévateurs.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Le désordre.

Qu’aimes-tu le moins ?

Les charges lourdes (parpaings, ciment).

Que fais-tu le plus souvent ?

Du management, et de l’organisation du temps de travail pour mes collègues des inventaires (toute la marchandise doit être comptée 1 fois par trimestre).

Que fais-tu le moins souvent ?

Pas beaucoup de vente.

Que fais-tu en arrivant ?

J’ouvre l’agence, je mets ma tenue, je vérifie les chariots, et les commandes.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je ne mange pas, je me repose.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 7h30 à 16h15.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je pars à 6h 45, je rentre à 17h00.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui un diplôme de magasinage, plus un permis chariots (CACES).

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Dehors, à Saint-Malo.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

5 personnes sur la cour, 6 personnes au bureau.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Matériaux de construction.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

C’est une reconversion professionnelle : j’ai eu l’occasion de faire ce travail.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

J’arrive le matin je vérifie les chariots, je prépare les commandes, je sers les clients, je charge et décharge les camions.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je suis commandé et moi je commande sur la cour, avec le suivi de mon chef.

Aide à la personne (Valérie-Anne)

article réalisé par Valérie-Anne

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui car j’aime venir en aide aux personnes.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Garder les enfants et les faire rire.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Faire de la garde d’enfants et aider les personnes en général.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Le manque de respect.

Qu’aimes-tu le moins ?

Les horaires trop variables.

Que fais-tu le plus souvent ?

De la garde d’enfants.

Que fais-tu le moins souvent ?

Aider les personnes âgées.

Que fais-tu en arrivant ?

Je prépare ce que j’ai à faire selon la situation.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Horaires variables.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Cela dépend des journées de travail.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui, BAFA, BEPC, diplôme d’aide soignante.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

À mon domicile ou chez les gens.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personne)

Cela dépend des personnes pour qui je travaille.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

J’utilise les objets du quotidien.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Car j’aime faire du social.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

J’aide les gens dans leurs tâches au quotidien et je garde les enfants.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

On me donne les consignes à appliquer pour que tout se passe bien.

Est-ce que tu te déplaces souvent ?

Je me déplace parfois.

article en cours de rédaction

Préparatrice en pharmacie (Baptiste)

article réalisé par Baptiste

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime mon métier parce qu’on voit beaucoup de gens.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Le contact avec les clients.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

J’aime aider les gens.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Faire les papiers.

Qu’aimes-tu le moins ?

Gérer les factures.

Que fais-tu le plus souvent ?

Servir les clients au comptoir.

Que fais-tu le moins souvent ?

Les papiers.

Que fais-tu en arrivant ?

Je vais au comptoir servir les gens.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je rentre manger à la maison.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 9h30 jusqu’à 12h30 puis de 14h30 à 18h30.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je pars à 9h15 je reviens à 12h45 je repars à 14h15 et je rentre à 18h45.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui un brevet professionnel.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

C’est dans une pharmacie, ça ressemble à un magasin.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Il y a deux pharmaciens, une autre préparatrice, et une femme de ménage.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Un travail sur un ordinateur avec un logiciel spécial pharmacie.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Pour être dans le médical et voir des gens.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Le matin on fait la transmission des factures, on prépare les ordonnances, on fait des livraisons.

Animateur d’ateliers de cuisine végétarienne (Elzéar)

article réalisé par Elzéar

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui parce qu’il correspond à mes valeurs.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Faire découvrir et partager ce qui me fait vibrer.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Ma relation avec les vacanciers, leur transmettre mes savoirs et mes valeurs.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Faire la vaisselle.

Qu’aimes-tu le moins ?

Faire les courses.

Que fais-tu le plus souvent ?

Expliquer les tâches à réaliser pour produire la recette.

Que fais-tu le moins souvent ?

Faire l’atelier en anglais.

Que fais-tu en arrivant ?

Je prépare tous les ingrédients des recettes.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange avec les participants de l’atelier ce que nous avons préparé.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Je commence à 9h30, je travaille tous les jours mais j’ai mes après-midis pour moi.

Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je suis logé sur le camping de juin à août.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Une cuisine semi-ouverte au milieu d’un camping.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je suis surtout en contact avec les vacanciers.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Des ustensiles de cuisine, en plus grands.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Je peux valoriser beaucoup de mes compétences.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Je sors les ingrédients pour mes recettes, j’accueille les participants de l’atelier, je donne les consignes et explique les recettes.

Je confie les différentes tâches et veille au bon déroulement de l’atelier, j’explique des techniques et fais des démonstrations, je fais le bilan avec les participants.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

J’ai des supérieurs mais je suis autonome dans la gestion de mon atelier. C’est très bien ainsi.

Famille d’accueil (Emma)

article réalisé par Emma

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui parce que j’aime les enfants.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Écouter et essayer d’aider.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

J’aime bien mon métier.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Ne pas trouver de solution.

Que fais-tu le moins souvent ?

Partir de la maison pour aller voir ma famille.

Que fais-tu le plus souvent ?

  • rendez-vous des enfants,
  • devoirs,
  • lessive,
  • faire à manger ,
  • visite aux parents.

Qu’aime-tu le moins ?

Me servir d’un ordinateur.

Que fais-tu en arrivant ?

Le petit-déjeuner des enfants.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je travaille et je mange à la maison.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Horaires d’école et rendez-vous.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Une formation de 240 heures.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

À domicile.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Mélange vie privée et travail.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

À la maison.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Pour aider des enfants et prendre soin également de ma famille.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Besoin des enfants, repas, école, rendez–vous, ménage et jardin.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

M’occuper des enfants…

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ?

Comment ça se passe ?

Je commande chez moi, je suis en relation avec l’éducatrice pour l’évolution et l’épanouissement des enfants.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

J’aime ce métier, mais c’est prenant, parfois stressant, fatigant et nous n’avons pas de vie privée.

Menuisier (Maëlan)

article réalisé par Maëlan

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime mon métier parce que je travaille de mes mains et je dois aussi réfléchir.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Créer et trouver des astuces pour que l’ouvrage soit bien fait et rapidement.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Travailler le bois.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Aller sur les chantiers pour poser les ouvrages.

Qu’aimes-tu le moins ?

Peindre.

Que fais-tu le plus souvent ?

Je fabrique des portes et des fenêtres, des escaliers, des cuisines sur mesure.

Que fais-tu le moins souvent ?

Fabriquer des escaliers.

Que fais-tu en arrivant ?

J’allume la lumière et mon ordinateur, l’hiver j’allume la chaudière pour chauffer l’atelier.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange dans la cuisine avec mes collègues.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

8h00 -12h30 et 13h30 – 17h45 du lundi au vendredi

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je quitte la maison à 7h35 et je rentre à 18h00, suivant l’avancement de mon travail.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui un CAP + un BEP + un brevet professionnel + un brevet de maîtrise pendant le compagnonnage. Mon tour de France de compagnon en menuiserie a duré 9 années.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Je travaille dans l’atelier.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Il y a un apprenti, un collègue qui s’occupe de la pose et mon patron qui fait des devis et les factures et qui supervise.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Il y a diverse machines pour travailler le bois, des établis et mon bureau.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

J’ai toujours aimé travailler et bricoler le bois.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

En arrivant le matin je dis bonjour à mes collègues et à mon patron. Je distribue le travaille pour mes collègues. Je fais des plans quand il y en a à faire et je contrôle que le travail effectué par mes collègues soit correct.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Photos

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Oui mon patron et ça se passe bien. Je me fais gronder des fois, c’est normal ça arrive à tout le monde.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

Je ne changerais rien.

Peintre en bâtiment (Matis)

article réalisé par Matis F

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, car je fais de la décoration.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Poser du papier peint.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Faire de la peinture de finition.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Le décapage.

Qu’aimes-tu le moins ?

Le ponçage.

Que fais-tu le plus souvent ?

Application de peinture.

Que fais-tu le moins souvent ?

Poser du revêtement de sol.

Que fais-tu en arrivant ?

Je change de tenue.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange avec des clients, ou au restaurant.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

8h00 le matin à 12h00 puis de 13h00 à 19h00.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je pars à 7h40, je rentre vers 19h00. Je travaille dans un rayon de 40 km autour de chez moi.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui : le CAP de peintre en bâtiment.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Des maisons, chez des particuliers.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Ce sont souvent des personnes âgées.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Pinceaux, rouleaux, échelle, pots…

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Je voulais travailler manuellement.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

La pose du revêtement mural.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je suis chef d’entreprise. Les clients m’exposent leurs souhaits puis moi je les conseille. J’aime le contact humain et prendre des responsabilités.

Électricien (Marine)

article réalisé par Marine

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime mon travail parce que c’est utile.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

La réaction des clients quand ils allument la lumière dans leur maison.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Le côté manuel et la réflexion.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Les pannes ou quand ça ne fonctionne pas.

Qu’aimes-tu le moins ?

L’habitat neuf.

Que fais-tu le plus souvent ?

Passer des câblages, brancher des tableaux, poser des appareillages.

Que fais-tu le moins souvent ?

Travailler dans l’industriel.

Que fais-tu en arrivant ?

Je charge mon matériel pour la journée et je demande au secrétariat s’il y a des dépannages à faire.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges- tu ?

Je fais ma pause déjeuner, au restaurant habituellement ou sur le pouce, comme en ce moment par exemple.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 8h à 12h puis de 13h30 à 17h30.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

L’entreprise est à moins de dix kilomètres mais je peux aller jusqu’à 100 kilomètres de chez moi.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

J’ai fait un CAPIEE (Certificat d’Apprentissage Professionnel en Installation d’Équipement Électrique).

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Des maisons en rénovation, des maisons neuves, des bâtiments agricoles ou en extérieur.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

  • ouvriers d’autres corps de métier (maçons, peintres…)
  • mon apprenti
  • un stagiaire
  • les clients
  • un maitre d’œuvre
  • un architecte

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Tout un tas d’outils et de matériaux : des pinces, des tournevis, un testeur, des outils portatifs, visseuses, perceuse, lasers, mètres …

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Il n’y a pas de journée type. Je peux passer des gaines électriques dans une maison, ailleurs faire un entretien de ventilation, ou faire des plans avec les clients et enfin organiser ma journée du lendemain.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

J’ai un patron qui organise les chantiers, mais je suis libre dans mon travail et dans la gestion de l’apprenti.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

J’aime mon métier je suis loin d’en avoir fait le tour. On apprend toute sa vie. J’aimerais en apprendre plus, ou me perfectionner dans la domotique et dans les énergies renouvelables.

Agriculteur : vaches laitières (Théo)

article réalisé par Théo

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui parce que je l’ai choisi.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

M’occuper des animaux.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

L’administratif.

Que fais-tu le plus souvent ?

La traite.

Que fais-tu le moins souvent ?

Les papiers.

Que fais-tu en arrivant ?

Aller chercher les 75 vaches dans le champ puis la traite.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je mange à la maison.

Quels sont tes horaires de travail habituels ? De 6H à 20H.

A quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Mon travail est à côté de la maison.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui un BEP puis un BAC agricole au lycée Les Vergers à Dol de Bretagne.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

La ferme : la stabulation à vaches, le hangar pour les mâles, le hangar pour les femelles, le hangar à paille, deux hangars à matériel et la salle de traite. Et 130 hectares (1 hectare = 1ha = 1 carré de 100 m de côté) de champs.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Ma femme et des copains pour les corvées (ensillage). Tous les 2 jours, le laitier vient chercher le lait avec son camion citerne.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Matériels agricoles : 3 tracteurs, 3 remorques, 1 charrue, salle de traite automatisée avec le tank à lait.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Parce que j’aime la nature et être en contact avec les animaux.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

La traite à 6h, l’alimentation des animaux, le travail dans les champs et la traite (18h ou 18h30).

Aide médicale psychologique (Corentin)

article réalisé par Corentin

Aimes-tu ton métier ? Pourquoi ?

Oui.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Aider les personnes âgées.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

Être en contact avec ces personnes-là.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Faire le ménage dans les chambres.

Qu’aimes-tu le moins ?

Quand les résidents ne m’écoutent pas.

Que fais-tu le plus souvent ?

Accompagner les personnes âgées dans la vie quotidienne.

Que fais-tu le moins souvent ?

Préparer le linge pour les résidents.

Que fais-tu en arrivant ?

Le café et les transmissions avec collègue de nuit.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je sers le repas des résidents en salle à manger.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Soit 7h-15h, ou 8h-16h, ou 9h-17h, ou 13h20-21h10.

À quelle heure quittes-tu la maison ?

15 min avant mon horaire de travail.

À quelle heure rentres-tu à la maison ?

30 min après la fin de mon travail.

Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je suis à 12km de mon travail.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui j’ai fait 2 ans de formation pour être aide médico-psychologique.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ?

Établissement pour personne âgées, une maison de retraite spécialisée à Bazouges, pour les personnes handicapées physique et mental.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

J’aime le contact avec la personne âgée.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

  • Le matin je réveille les résidents et j’aide certains à s’habiller, je sers le café. Je fais les toilettes/douche/lit.
  • à 10h45 pause je vais chercher le repas qui est dans une chauffante + le pain.
  • 12h00 je vais manger.
  • 13h00 animations, sortie marche
  • après midi 14h00 : différentes taches comme préparer l’argent pour la semaine, mettre le linge dans les chambres.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

photo

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

J’ai un cadre santé qui passe dans les services.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

J’aime bien mon travail, mais j’apprécierais plus d’animations avec les résidents.

Monitrice d’équitation (Victor)

article réalisé par toute la classe, et Victor !

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime mon métier puisque que c’est ma passion.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Ce que j’aime le plus c’est d’être avec les chevaux.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

J’aime enseigner aux cavaliers à monter à cheval.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Ce que je déteste le plus c’est de travailler quand il fait froid.

Qu’aimes-tu le moins ?

Quand les cavaliers tombent.

Que fais-tu le plus souvent ?

Le plus souvent je donne des cours d’équitation.

Que fais-tu le moins souvent ?

Conduire le tracteur.

Que fais-tu en arrivant ?

Je vais voir si les chevaux vont bien.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

La plupart du temps je mange au club.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Je travaille 7 jours sur 7 de 8 heures à 17h.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je quitte la maison à 8h moins le quart et je rentre à 18h et mon travail est à 10 minutes de ma maison.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui il faut le baccalauréat, le galop 7 et réussir l’examen à la fin d’une formation de 1 an.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Mon environnement est la forêt et les champs, et mon centre équestre.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je travaille avec 2 personnes qui travaillent 2,5 jours par semaine chacune.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Je travaille avec 20 chevaux et poneys.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

J’ai choisi ce métier car je suis passionné par les chevaux.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

  • Le matin : soin aux chevaux et entretien du club,
  • l’après-midi cours d’équitation et accueil de groupes
  • et en fin de journée, nettoyage balayage et rangements.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Bibliothécaire (Violette)

article réalisé par Violette

J’ai interrogé ma mamie sur son ancien métier de bibliothécaire. J’ai donc dû ajuster un peu les questions parce que maintenant elle est à la retraite :

1) AIMAIS-TU TON MÉTIER ? POURQUOI ?

Oui, j’aimais beaucoup mon métier : il me permettait de partager avec beaucoup de monde mon amour de la lecture.

2) QU’AIMAIS-TU LE PLUS DANS TON MÉTIER ?

Découvrir sans arrêt des nouveaux livres, des nouveaux auteurs et des nouveaux lecteurs : en particulier les enfants.

3) QUE DÉTESTAIS-TU DANS TON MÉTIER ?

Être parfois obligée d’obéir à des règlements administratifs qui m’empêchaient de faire ce que je pensais bien pour les lecteurs.

4) QUE FAISAIS-TU LE PLUS SOUVENT ?

Mettre des livres, CD et DVD en rayons et en choisir des nouveaux en lisant les revues spécialisées. Mais aussi beaucoup d’animation :

  • accueils des classes à la bibliothèque,
  • heure du conte pour les enfants,
  • expositions,
  • soirées débats avec les adultes,
  • accueils d’auteurs.

5) Où MANGEAIS-TU ?

Le plus souvent chez moi (j’habitais à 6 km de mon travail), parfois au restaurant quand je recevais des auteurs, des formateurs et des stagiaires qui passaient à la bibliothèque.

6) AS-TU FAIT DES ÉTUDES SPÉCIALES POUR TON MÉTIER ?

Oui. D’abord des études d’histoire puis deux ans d’apprentissage des techniques de bibliothèque : choix et préparation des documents et techniques d’animation pour donner aux abonnés l’envie de les emprunter.

7) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ANCIEN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (LIEUX)

Je travaillais dans un bâtiment très ancien (XVe siècle), avec un très grand espace, un peu froid l’hiver, mais très riche en histoires.

8) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ANCIEN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (PERSONNES)

Je travaillais avec deux collègues et une équipe d’une dizaine de bénévoles très motivées.

9) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ANCIEN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (OBJETS)

  • un bureau « classique », avec ordinateur, imprimantes et photocopieurs, des étagères et des caisses remplies de livres, CD et DVD prêts à être mis en rayons
  • quatre salles de lecture garnies d’étagères et de « coins-lecture »
  • une salle réservée à l’animation : lectures à voix hautes, réunions, petits spectacles.
  • une grande salle remplie d’étagères où je mettais en « réserve » les documents qui n’étaient pas souvent empruntés.
  • une salle avec du matériel de réparation et de couverture de livres : on s’y retrouvait régulièrement pour boire un petit thé avec les bénévoles qui voulaient bien nous aider

10) POURQUOI AVAIS-TU CHOISI CE MÉTIER ?

J’ai toujours aimé les livres : pour ce qu’ils contiennent (des histoires pour s’évader ou pour réfléchir, des images ou de la poésie pour rêver, des documents pour apprendre…).

Mais aussi parce que ce sont des objets que je trouve beaux !

J’ai donc tout naturellement pensé à ce métier dès le collège.

11) EST-CE QUE QUELQU’UN TE COMMANDAIT OU EST-CE QUE TU COMMANDAIS ? COMMENT ÇA SE PASSAIT ?

J’étais responsable de l’équipe (deux autres salariées et une dizaine de bénévoles). Avec mes deux collègues salariées, ça se passait plutôt bien. Avec les bénévoles, il y avait des petits problèmes, mais jamais rien de grave.

J’avais un chef de service qui me laissait pas mal d’autonomie dans mon travail. Mais je devais aussi obéir aux consignes du Conseiller municipal chargé de la Culture (j’étais dans une bibliothèque municipale). Et dans la ville où je travaillais, l’équipe changeait à chaque élection municipale… alors, ce n’était pas toujours facile.

12) QU’EST-CE QUE TU EN PENSAIS ?

J’ai toujours aimé mon métier et je n’ai aucun regret de l’avoir choisi et d’y avoir mis beaucoup d’énergie et de passion.

Agriculteurs : vaches laitières (Corentin)

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui j’aime bien être à l’extérieur.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Le matériel et la mécanique.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

La conduite d’engins agricoles.

Un tracteur avec un pulvérisateur.
Le nouveau tracteur.
Un tracteur plus ancien.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Faire les papiers.

Qu’aimes-tu le moins ?

Faire le bois.

Que fais-tu le plus souvent ?

Alimentation des animaux et entretien du matériel.

Les veaux sont séparés des mères pour qu’ils ne tètent pas le lait de leur mère.

Que fais-tu le moins souvent ?

La traite des vaches.

La salle de traite, avec la trayeuse électrique.
Le compresseur pour faire fonctionner la trayeuse électrique.

Que fais-tu en arrivant ?

Repousser l’ensilage qu’il reste sur la table d’alimentation et redésiler.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je rentre manger chez moi.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

De 6h à 13h et de 14h à 20h.

A quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ?

A 5h45 je pars de la maison, à 20h15 je rentre.

Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Non, à 1 km 500 de la ferme.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Oui, une école d’agriculture.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

A la ferme il y a : une salle de traite, des stabulations, des hangars à matériel et l’atelier.

Le rouleau : il faut le passer dans le champ juste après avoir semé pour que les graines restent au frais.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

On est trois associés à la ferme : un frère et une cousine.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

On a des traceurs, une moissonneuse, une ensileuse, un semoir.

L’ancienne ensileuse.
L’ensileuse plus récente.
Une herse : pour casser les mottes après le passage de la charrue.
Un décompacteur : quand le sol est trop dur, on le passe avant la charrue, pour ne pas abimer les socs de la charrue.
La botteleuse : pour faire des balles de paille ou de foin.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Car j’étais habitué avec les parents quand j’étais petit.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale

Alimentation des animaux en premier, ensuite je bois un café vers 9h, puis je fais le travail de la journée , par exemple faire le maïs, le blé, les clôtures, le bois, suivant les saisons.

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

film photo

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ?

Non chacun sait ce qu’il a à faire dans la journée, ou alors on en parle entre nous avant.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

C’est bien chacun à un travail particulier à faire : Hervé, l’entretien du matériel et l’alimentation des animaux, Éric les cultures et les papiers, Odile la traite des vaches et les papiers.

article en cours de rédaction

Chauffeur-Livreur (Matis)

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui, car je voyage dans tous le grand Ouest de la France, j’adore conduire et la relation avec les clients.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

Être au volant de mon camion.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

La relation humaine.

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Les usagers de la route qui ne respectent pas le code de la route et qui nous mettent dans des situations souvent dangereuses.

Qu’aimes-tu le moins ?

Tomber sur un client désagréable.

Que fais-tu le plus souvent ?

Je conduis, plus précisément dans le grand Ouest de la France.

Que fais-tu le moins souvent ?

Appeler les clients, car ils dorment la nuit et que j’ai les clefs des locaux de livraison.

Que fais-tu en arrivant ?

Je vérifie le chargement si le camion est bien chargé dans l’ordre de la tournée et qu’il ne manque rien.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je roule, car je commence à minuit, pendant ma pause, je déjeune dans mon camion.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Je commence à minuit et je finis vers 11h. À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je quitte le domicile vers 23h15 et je rentre vers midi car mon entreprise se situe à 40 kilomètres de mon domicile.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non je n’ai pas fait d’études spéciales, juste une formation.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

Je travaille dans le domaine alimentaire, je livre des fruits et légumes, produits laitiers, de la viande et de la charcuterie. Mon entreprise se situe à Melesse.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je travaille avec des hommes et des femmes de tous âges.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Je conduis un camion de 19 tonnes, je décharge les palettes avec un transpalettes manuel sur l’emplacement défini de chaque client.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Pour être sur la route, découvrir de nouveaux endroits, de nouvelles personnes.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Après avoir vérifié mon chargement, je fais la vérification du véhicule. Ensuite je prends la route. Ma tournée principale et la Mayenne. Je pars de mon entreprise, je dessers les secteurs de Vitré, puis de la ville de Mayenne, de Laval et de Sablé sur Sarthe. Je dispose des clés de tous les clients, ce qui me permet de livrer sans beaucoup de contraintes.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je suis sous les ordres d’une cheffe, si j’ai un peu d’avance sur la tournée, ou du retard, je l’appelle pour qu’elle contacte les clients afin qu’ils soient disponibles à mon arrivée, et aussi pour régler les litiges.

Assistante de vie sociale (Lola)

Aimes-tu ton travail/métier ? Pourquoi ?

Oui parce que j’ai toujours aimé prendre soin des personnes.

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

J’aime beaucoup les aider à faire leurs toilettes et les accompagner pour les sorties extérieures.

Qu’aimes-tu dans ton métier ?

J’aime échanger avec différents professionnels de santé (médecin, infirmière, kinésithérapeute…)

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Je déteste faire beaucoup de ménage dans une journée.

Qu’aimes-tu le moins ?

Le manque de temps auprès des personnes.

Que fais-tu le plus souvent ?

Les soins aux personnes.

Que fais-tu le moins souvent ?

Les papiers (Aide aux courriers)

Que fais-tu en arrivant ?

En arrivant chez chaque personne, je frappe à sa porte et je dis « Bonjour ». Je discute avec la personne (comment va-t-elle ?).

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je fais des préparations repas pour les personnes aidées et après j’ai une pause déjeuner. Je rentre chez moi manger.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Quand je travaille du matin, je commence à 8h00 pour finir vers 13h30. L’après-midi, je commence à 14h00 pour finir à 20h00/20h15. Je travaille aussi des journées complètes.

À quelle heure quittes-tu la maison ? À quelle heure rentres-tu à la maison ? Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

Je quitte souvent la maison à 7h45. Je rentre chez moi pour le déjeuner et le soir je rentre au plus tard vers 20h30. Mon travail n’est pas loin de la maison (15/20mn) mais j’utilise plusieurs fois la voiture dans la journée pour me déplacer d’une personne à une autre.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

Non j’ai fait des formations adultes depuis 2006. J’ai obtenu mon diplôme AVS « Auxiliaire de Vie Sociale » en janvier 2012.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

J’interviens au domicile des personnes aidées qui habitent en campagne ou en ville.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je rencontre principalement des personnes âgées, des personnes en situation de handicap mais aussi leurs familles, leurs enfants, petits-enfants, leurs voisins, leurs docteurs, les infirmières.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

J’utilise du matériel de transfert (lève-personne, verticalisateur) ustensile de cuisine, matériel entretien pour la maison, etc.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Parce que mon grand-père paternel a vécu quelques années chez mes parents quand j’étais adolescente et j’aimais m’occuper de lui.

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normal.

Le matin, j’interviens chez les personnes aidées pour les aider à se lever, à faire leur toilette, leur préparer leur petit déjeuner…. Le midi, je prépare le repas et parfois, je donne à manger aux personnes aidées. Le soir, j’interviens aussi pour préparer le repas et j’aide aussi les personnes à se coucher (personnes âgées, personnes handicapées). L’après-midi est consacré à l’entretien de la maison (ménage, lessive), les courses, les RDV médicaux….

Peux-tu me faire une démonstration d’un de tes savoir-faire ?

Préparation d’un potage fait maison : pendant les courses la personne aidée achète des légumes. J’épluche des carottes, des pommes de terre, des poireaux… Je les coupe en petit morceaux (la cuisson est plus rapide). Je mets les légumes dans un faitout avec de l’eau, du sel (utilisé le plus souvent par les personnes âgées). Quand la cuisson des légumes est terminée, j’utilise le mixeur pour mixer tous les légumes.

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Oui, ma responsable s’appelle une cadre de proximité. Elle programme des réunions de secteur pour que mes collègues et moi parlions avec elle. Il arrive aussi que j’ai des échanges téléphoniques avec elle.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

Je pense que ces réunions sont importantes. Nous donnons notre avis sur les personnes aidées (comment elles vont par exemple…) et nous nous retrouvons entre collègues de travail. J’aimerais avoir une réunion mensuelle.

Médecin généraliste (Violette)

1) AIMAIS-TU TON MÉTIER ? POURQUOI ?

Le contact avec les gens. Pourquoi : j’aime bien papouiller ça les fait rigoler.

2) QU’AIMAIS-TU LE PLUS DANS TON MÉTIER ?

Quand les patients (toujours très patients, parfois ils attendaient 2h dans la salle d’attente) quand donc ils sortaient avec le sourire en disant " À la prochaine ’’.

3) QUE DÉTESTAIS-TU DANS TON MÉTIER ?

Me lever à 3h du matin en garde de nuit quand tous les copains faisaient la fête.

4) QUE FAISAIS-TU LE PLUS SOUVENT ?

Plein de choses différentes, c’était l’intérêt du métier de médecin généraliste : des piqures, des lavages d’oreille et aussi accompagner les malades dans l’ambulance s’il le fallait pour leur soutenir le moral. Il y a même eu 2 ou 3 accouchements donc pas souvent en 40 ans

5) OU MANGEAIS-TU ?

À la maison car Maryvonne me faisait toujours des petits plats même avec des heures impossibles à prévoir.

6) AS-TU FAIT DES ÉTUDES SPÉCIALES POUR TON MÉTIER ?

Oui, plein

7) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ANCIEN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (LIEUX)

Le cabinet médical comme tu dois connaitre chez ton médecin, mais c’était dans la maison où nous habitions (presque tous les médecins de campagne faisaient de même).

Et puis les visites à domicile chez les gens malades ou trop vieux pour se déplacer. C’est fini cela maintenant.

8) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ANCIEN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (PERSONNES)

Une charmante secrétaire, tous mes collègues médecins, infirmiers, kinés, aides à domicile que j’aimais bien.

9) PEUX-TU ME DÉCRIRE TON ANCIEN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL ? (OBJETS)

Alors là, y a beaucoup de choses depuis le stéthoscope jusqu’au bistouri, et beaucoup de papiers pour remplir les dossiers des malades, leurs analyses, les résultats de l’hôpital, etc.

10) POURQUOI AVAIS-TU CHOISI CE MÉTIER ?

Je ne sais pas trop. Mais j’aime bien travailler seul et dans notre éducation mes parents m’ont appris à faire attention aux autres.

11)EST-CE QUE QUELQU’UN TE COMMANDAIS OU EST-CE QUE TU COMMANDAIS ? COMMENT CA SE PASSAIS ?

Tu t’imagines que c’est toi qui décides mais en fait cela dépend des évènements et des caractères des gens autour de toi.

12) QU’EST-CE QUE TU EN PENSAIS ?

Après 40 ans pas de regrets, je recommencerais bien. Mais dans les mêmes conditions ?

Le monde a changé. Alors peut-être je ferais mécanicien auto ou moteurs marins.

Charpentier (Violette)

Aimes-tu ton métier ? Pourquoi ?

J’aime beaucoup mon travail car je crée des choses avec mes mains.

carrée de fenêtre en chêne - fabrication
carrée de fenêtre en chêne - mise en place

Qu’aimes-tu le plus dans ton métier ?

J’aime travailler dehors et avoir des chantiers variés.

pétrin en hêtre

Que détestes-tu le plus dans ton métier ?

Je n’aime vraiment pas travailler sous la pluie.

Qu’est ce que tu n’aimes pas trop ?

Quand les clients ne me font pas confiance a priori ou qu’ils pensent m’expliquer mon métier. Je n’aime pas trop le travail administratif.

Que fais-tu le plus souvent ?

Je fais parfois des charpentes, parfois des planchers, parfois de l’isolation, parfois du bardage, parfois des maisons entières mais le point commun à toutes ces tâches c’est que je travaille toujours avec du bois.

hangar - levage d’un mur
hangar - pose du bardage
hangar

Que fais-tu le moins souvent ?

Un tour en avion au dessus de mon chantier (en vrai, je ne l’ai jamais fait) !

Que fais-tu en arrivant ?

Je dis bonjour à mes clients et je décharge mes outils.

Que fais-tu à l’heure du déjeuner ? Où manges-tu ?

Je partage souvent le moment du repas avec mes clients. En général j’apporte mon propre repas, on appelle ça ‘‘une gamelle’’.

Quels sont tes horaires de travail habituels ?

Ils sont très variables, pendant les jours d’école c’est souvent moi qui accompagne et qui vais chercher les enfants à l’école donc ça me fait des petites journées mais le mercredi ou pendants les vacances scolaires je fais parfois des journées de 10 ou 11h.

parquet en châtaignier
parquet en châtaignier - détail

Est-ce que ton travail est loin de ta maison ?

La plupart de mes chantiers sont dans un rayon de 20 km autour de la maison.

As-tu fait des études spéciales pour ton métier ?

J’ai préparé au Centre de Formation des Apprentis de Fougères un Certificat d’ Aptitude Professionnelle puis un Brevet Professionnel en charpente.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (lieux)

En ce moment mon environnement de travail est joyeusement égayé par les mésanges et les pinsons.

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (personnes)

Je travaille le plus souvent seul mais pour certaines tâches je demande l’aide de mes clients ou d’un collègue occasionnel. Il m’arrive parfois que des clients fassent appel à moi pour que je les forme sur leur chantier, je leur apprends à se servir des outils et à progresser sur le chantier.

réhaussement maison - charpente
réhaussement maison - intérieur
réhaussement maison

Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ? (objets)

Pour travailler le bois j’utilise beaucoup de machines électriques portatives. Tous mes outils sont rangés dans mon camion pour qu’il ne manque rien sur le chantier.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ?

Je travaillais dans l’industrie mais je me suis vite rendu compte que j’avais besoin d’air et que je n’aime pas rester trop longtemps sur le même lieu de travail. Et j’aime le bois !

trémie dans un solivage en chêne

Décris-moi ou raconte-moi une journée de travail normale.

Je commence souvent par un petit café avec les clients puis j’organise ma journée de travail. J’essaie toujours de ne pas porter des choses trop lourdes dès le début de journée pour permettre à mon dos et à mes muscles de s’échauffer et ensuite c’est parti !

Est-ce que quelqu’un te commande ou est-ce que tu commandes ? Comment ça se passe ?

Je suis indépendant et je travaille seul donc je n’ai pas de chef ni de subordonnés. En revanche je dois savoir écouter les désirs des clients et leur proposer des solutions qui peuvent leur plaire et qui me conviennent.

Qu’est-ce que tu en penses ? Qu’est-ce que tu aimerais mieux ?

J’ai longtemps été salarié (donc j’avais un patron) aujourd’hui c’est moi qui prends toutes les décisions… et tous les tracas. Les deux positions ont des avantages et des inconvénients.

Les MÉTIERS : sorties

Nous sommes sortis pour faire des visites.

Une ferme laitière

Léo et Marlon nous ont présenté un exposé sur le métier d’agriculteur laitier, puis ils ont organisé la visite de la ferme de Léo.

La vache

Il y a plus de 250 000 ans, vivait un grand bovidé sauvage d’environ 2 mètres de haut : l’aurochs. C’est l’ancêtre de toutes les vaches domestiques.

La vache a une tête, une bouche, et des yeux : c’est un animal.

Elle possède un squelette intérieur et un crâne en os : c’est un vertébré.

Elle a un corps recouvert de poils et des mamelles qu’on appelle des pis : c’est un mammifère.

Les mammifères tètent leur mère : ici, on voit un veau qui n’a pas encore perdu l’habitude de téter : il tète la main d’un camarade !

La vache est la femelle mais on utilise ce mot pour désigner cette espèce, qu’on a domestiquée il y a 8 000 ans en Turquie et en Grèce. Depuis ce temps, on les a élevées pour leur lait, leurs peaux, leurs veaux.

On a utilisé leur force pour tirer les charrues, avec l’aide de jougs.

Le mâle est le taureau, les petits sont des veaux, les jeunes femelles les génisses.

Les veaux dans une cage en train de boire.

La vache a des sabots en deux parties (2 doigts), c’est une des caractéristiques des membres de sa famille, qu’on appelle les bovidés - le mot bovidé est formé à partir du mot « bœuf », qui désigne un taureau castré.

L’autre caractéristique importante de la vache est qu’elle porte des cornes qui ne tombent pas et qui sont en une seule partie.

Les vaches paturent.
La génisse est attentive.

La nourriture

Les vaches ont besoin d’au moins 60 kilogrammes de nourriture par jour. Aussi, elles passent leur journée à avaler de grosses touffes d’herbe, sans les mastiquer.

Puis elles ruminent : tout ce qu’elles ont dans l’estomac (leurs 2 premiers estomacs : la panse et le bonnet) remonte dans leur bouche sous forme de boulettes pleines de salive et, cette fois, elles mastiquent longuement. Ensuite, l’herbe ruminée repart dans le feuillet et la caillette, les deux dernières poches stomacales (de l’estomac) avant de partir dans les intestins.

Voici une vidéo où l’on voit un veau couché qui rumine paisiblement :

On dit que les vaches sont des herbivores ruminants. Parmi les autres ruminants, il y a les chèvres, les moutons et les antilopes.

L’estomac de la vache se compose de quatre poches.

Les 4 estomacs de la vache peuvent contenir jusqu’à 300 litres de nourriture.

Dans l’étable, les vaches sont nourries d’ensilage et de foin.

La langue râpeuse de la vache est si longue et si agile qu’elle peut se nettoyer les naseaux avec !

Elles boivent environ 100 litres d’eau chaque jour.

L’éleveur cultive différentes plantes qui lui serviront à nourrir les vaches, notamment de l’herbe et du maïs. Elles en sont très friandes.

Elles mangent aussi : de l’ensilage de maïs et de l’enrubannage. Voici une vidéo où un veau mange de l’ensilage dans la main de nos camarades de classe :

L’ensilage de maïs ou d’herbe est réalisé par une ensileuse qui broie les tiges et les feuilles du maïs ou l’herbe en petits morceaux. Elle conserve les grains de maïs entiers. Une fois mélangés avec les petits morceaux de tige, cela donne de l’ensilage.

De l’ensilage de maïs.
Le maïs c’est une graine jaune ; on la sème entre avril et mai. La graine pousse pendant quatre mois puis on l’ensile.
Léo, Corentin et le fermier sont en train de débacher le silo de maïs ensilé.
Léo, son papa et sa maman qui est fermière.

L’enrubannage

C’est de l’herbe coupée à la faucheuse, après elle est fanée ça veut dire qu’on retourne l’herbe : ça la fait sécher, c’est pour que l’herbe soit meilleure. Comme elle est bien sèche, elle ne pourrit ni ne moisit. On andaine pour que la botteleuse fasse des bottes d’enrubannage. Ce sont des grosses bottes (boules cylindriques) qui sont entourées de plastique pour que l’air n’entre pas.

De l’enrubanage : c’est des bottes qu’on entoure de bache.

Les plantations, les cultures

La ferme de Léo, de taille moyenne (70 hectares) est consacrée à la polyculture (= plusieurs cultures) traditionnelle (blé, orge, maïs).

De l’orge bonne à moissonner.
Un champ d’orge de 1 hectare.
Le père de Léo dans le champ d’orge.

De plus à Broualan, on avait l’autorisation de planter aussi du tabac. Les grands-parents de Léo en cultivaient, mais son père a arrêté quand il a repris la ferme en 2017 : ce n’était plus autorisé.

  • Pour nourrir la terre on met du lisier (liquide) ou du fumier dans les champs : cela s’appelle l’épandage.
  • Pour cultiver les champs il faut d’abord labourer, puis herser, semer, et enfin récolter…

Dans un champ, on peut planter une année de l’herbe (alors le champ s’appelle un pré ou une prairie), l’année suivante du blé, puis du maïs (36 % de la production mondiale des céréales) ou de l’orge par exemple.

Les prairies

  • Pour cultiver le foin, il faut laisser pousser un champ d’herbe, puis faucher, ensuite faner (retourner l’herbe pour qu’elle sèche), ensuite andainer (faire des tas d’herbe sèche en ligne), puis enfin faire des bottes.
Le foin est fauché, fanné, andainé et bottelé. Ensuite on peut le donner à manger aux vaches.
Le foin est mis en bottes puis stocké à l’abri de la pluie.

Le maïs

Il existe différentes sortes de grains de maïs :

  • le biologique n’est pas traité : les grains sont semés directement, les humains peuvent le manger.
  • le maïs traité est livré rouge aux agriculteurs : il est enrobé d’un produit rouge pour protéger les grains contre les maladies et les insectes. Bien sûr, il pousse jaune. Mais les humains ne peuvent pas le manger.
Le papa de Léo dans un champ de maïs.
Les CM1 CM2 regardent le maïs.

Le blé

  • Le blé (les grains du blé) sert à faire des céréales et de la farine, le blé sert donc soit à faire du pain (et d’autres aliments pour les humains : pâtes, biscuits…) ou pour le ressemer pour l’année suivante.
  • La tige de blé sert à faire des bottes de paille (réalisées par la moissonneuse ). La paille sera ensuite utile pour faire la litière des vaches dans l’étable, pour qu’elles soient confortables.
Un champ de un hectare bientôt près à moissonner.
Des enfants examinent les grains de blé pour voir s’il est bien mûr : la graine ne doit plus être laiteuse.
Le vent a étalé le blé.

Les engins agricoles et les bâtiments

Il y a toutes sortes de véhicules dans la ferme. Il y a des ensileuses, des moissonneuses–batteuses, des charrues, des semoirs à engrais et des cultivateurs…

Dans ma ferme il y a une salle de traite, des hangars et des étables.

C’est le moteur de la machine à traire.
Le tank à lait peut contenir quatre-mille-cinq cents litres.
La salle de traite et le parc d’attente.

Les étables servent à rentrer les vaches : la journée les vaches sont dehors et le soir on les ramène pour faire la traite et après on les amène dans l’étable, pour qu’elles passent la nuit dedans, bien au chaud.

L’étable des vaches et la table d’alimentation : c’est où elles mangent.
Une fosse à lisier.
Le silo des aliments.
La charrue sert à retourner la terre.
La remorque sert à transporter le grain.
Les couteaux de la faucheuse servent à couper l’herbe.
La faneuse est utilisée pour retourner l’herbe.

Voici une vidéo où l’on voit le tracteur qui est en train de s’atteler au broyeur. Le père de Léo a insisté sur les mesures de sécurité à respecter quand on réalise ce genre de manœuvres, très dangereuses si on n’y fait pas attention.

L’andaineur sert à regrouper l’herbe.

Une journée à la ferme

Tous les matins et tous les soirs de l’année, la traite

Tous les matins, à 6h30, l’agriculteur doit aller voir ses vaches pour les nourrir de maïs séché ou d’ensilage avec une dessileuse : cela étend l’ensilage en deux rangées. Après les vaches vont à la traite dans la salle de traite, avant elles attendent leur tour dans le parc d’attente. Les 6 premières vaches chez Léo sont souvent les mêmes : elles sont habituées comme ça. Chez nous, la 16-55 est quasiment toujours la première.

Avant, la traite se faisait à la main. Depuis 1990, dans notre ferme, comme dans presque toutes, la traite se fait automatiquement grâce à une trayeuse électrique. Chez Léo, la salle de traite peut accueillir 6 vaches en même temps. Mais ils vont construire une nouvelle salle de traite avec 12 vaches : Élodie, la maman de Léo, qui se charge souvent des traites, va gagner 2 heures par jour !

Il existe aussi un système encore plus automatique où c’est un robot qui trait les vaches qui viennent de leur propre initiative se faire traire.

Quand une vache est malade, on la trait à a main : c’est assez difficile, mais on y arrive.

Puis, à la belle saison, l’agriculteur accompagne les vaches au pré, pour qu’elles pâturent toute la journée.

Elodie, la mère de Léo, aime beaucoup le contact avec ses vaches : elle réussit à les câliner alors qu’elles sont couchées ! On voit qu’elle les aime.

Ensuite l’agriculteur a plusieurs tâches en fonction des saisons :

  • réparer des clôtures,
  • entretenir les engins agricoles
  • s’occuper de l’administration de sa ferme : déclarer les naissances, payer des factures, des fournitures…
  • s’occuper des cultures : dans la ferme de Léo, c’est plutôt le travail de son papa Hervé.

SOURCES :

  • BTj : Les engins agricoles
  • La grande Imagerie de l’agriculture (2011)

Notre visite de la forge de Philippe Turgot

À notre arrivée, nous rencontrons Philippe dans l’immense bâtiment où il a installé sa forge de ferronnier d’art, les ateliers Turgot, depuis 20 ans. Il a d’abord répondu à nos questions.

Nous avons appris qu’il est à la fois forgeron (il forge des choses utiles) et ferronnier d’art (il forge des créations, des œuvres d’arts) : il fabrique des portails, des marquises, des balcons, des ustensiles (couteaux, charnières,…) et des outils, notamment la plupart des siens.

Son premier outil fabriqué : une équerre.

Au premier plan, l’enclume principale, et à l’arrière-plan, on aperçoit le feu de la forge.

Ses principaux outils :

  • les enclumes (il en a 10 !)
Au premier plan l’enclume sur laquelle nous avons pu essayer de forger du fer.

Les différentes parties d’une enclume : les bigornes (la bigorne ronde pour envoyer le métal des 2 côtés, la bigorne carrée pour faire des épaulements) et la partie centrale pour « surfacer ».

  • les pinces et les marteaux (il en a tant qu’on ne pourrait les compter).
Une partie de sa collection de marteaux…
… une autre partie de ses marteaux, et de ses pinces au premier plan !

Sans oublier la forge elle-même, qui chauffe le métal (entre 1000°C et 1300°C) en brûlant du charbon de terre.

Philippe nous montre le charbon de terre qu’il utilise pour sa forge. Il nous apprend qu’on l’appelle aussi ANTHRACITE.

Pour travailler, il doit acheter la matière première : le fer. Il coute 15€/kg.

Il travaille principalement l’acier doux (1€/kg), qui est plus malléable et moins sensible à la rouille (l’oxydation).

La fonte, qui contient plus de carbone que le fer et l’acier, est moins chère : 0,60 €/kg. Mais la fonte ne se travaille pas, car elle est figée dans sa structure. Elle n’acceptera aucune déformation dans un travail à chaud et d’autant plus à froid, ce sont des pièces mécaniques ou d’ornement que l’on commande dans une forme définitive.

Ensuite, il a commencé à forger divers objets devant nous, à partir d’une barre de métal à chaque fois.

Philippe dessine à la stéatite ce qu’il s’apprête à forger.

Nous avons remarqué qu’il fait toujours 2 objets en même temps. L’expression « avoir plusieurs fers au feu » provient de là : pas de perte de chaleur ni de temps.

Début de la forge d’un clou :

Suite de la forge d’un clou :

Trempage à l’eau :

Le clou qu’il nous a forgé.

Forge d’une feuille : la pointe :

Suite de la forge d’une feuille :

Étincelles :

La pointe d’une autre feuille :

Le martinet : un marteau mécanique, de force modérée.

Travail de forge au martinet :

À l’occasion, pour de plus gros fers, Philippe travaille au pilon de force pneumatique, plus puissant.

Séparer une pièce de la barre de fer de départ : notre vidéo préférée !

La torsade de la tige d’une feuille :

Une autre feuille : cette fois, la tige sera une volute :

Et voilà le résultat, vraiment magnifique !

Les belles feuilles terminées : à gauche la volute, à droite la double torsade.

La lame d’un couteau prend forme, sous le marteau de Philippe :

Avec l’aide du griffon d’enclume, Philippe donne forme au manche du couteau :

Percer du métal :

Enfin, il assemble du fer sans soudure :

De gauche à droite : le clou, les feuilles, le couteau et l’assemblage.
Renan, employé de Philippe, travaille à la fabrication d’une marquise.
Kaëlig, l’autre employé de Philippe, prépare un des supports de la marquise (une console).

LE MOT DU FORGERON

Le fer, l’acier et la fonte sont tous les 3 fabriqués à partir du minerai de fer. Ce qui les différencie, c’est la quantité de carbone qu’ils contiennent. Depuis le XIXème siècle, ce sont les ouvriers de l’industrie sidérurgique (haut fourneau) qui font ces transformations en affinant de plus en plus le minerai de fer.

  • Le matériau le moins affiné est appelé fonte. Il contient plus de 2% de carbone.
  • L’acier en contient de 0,01 jusqu’à 2 %.
  • Le fer est le plus affiné, il contient moins de 0,01 % de carbone.

À partir de l’Antiquité, le minerai était affiné (dans un bas fourneau) pour produire directement du fer. Pour fabriquer des outils ou armes de dureté supérieure, il fallait ajouter du carbone.

Un bas fourneau en Afrique (source Wikipédia).
Un haut fourneau en Pologne (source Wikipédia).
Devant l’actuelle école de Broualan, au début du XXe siècle, on voit le forgeron : il fait le travail du maréchal-ferrand.
A cette époque, les routes n’étaient pas goudronnées : il y avait peu de voitures, et beaucoup de charrettes.
Le forgeron faisait aussi charron : il réparait les roues des charrettes.

À voir ces cartes postales anciennes, on comprend que le forgeron était un artisan très important pour la vie du village à cette époque.

En complément, Nous avons étudié la structure de la planète Terre et découvert que le noyau terrestre est constitué principalement de fer.

STRUCTURE DYNAMIQUE PLANETE TERRE
LE FER- Définitions
Fiche synthèse ferronnier

Nous avons aussi expérimenté la force électromagnétique des aimants.

ENQUÊTES ÉCOLOGIE

Nos lapins à l’école

Réalisé par Maëlyss et Antoine

Antoine et Maëlyss partagent la passion des lapins : ils ont voulu faire un exposé sur leur animal de compagnie. Aujourd’hui, pour les présenter aux autres élèves, ils ont amené des lapins de chez eux.

Les lapins de Maëlyss

Maëlyss a 3 lapins : un lapin nain, et deux de ses descendantes. En effet, John, son lapin nain, a fait des lapereaux avec sa lapine Noisette, qui était une lapine de Bourgogne. Depuis, Noisette a été mangée par un chien qui a saccagé sa cage (et a mangé 9 lapins en tout)…

John est un lapin nain c’est le père de Crème et Chantilly.

Mais Maëlyss a pu sauver 2 lapereaux, qu’elle a baptisées, avec sa maman, Crème et Chantilly.

Crème et Chantilly sont craintives au moindre bruit.
Crème est assise dans une cage, aux aguets : elle se méfie de chiens qu’elle entend.

Aujourd’hui, elle a amené Crème en classe, nous sommes enchantés de la rencontrer.

Les lapins d’Antoine

Un jour, sur le marché de Dol de Bretagne, Antoine s’est fait offrir une lapine de Bourgogne qu’il a baptisée Toucalme : elle a un caractère paisible.

Toucalm et ses lapereaux : c’est une bonne mère !

Ensuite, quand Toucalm a été adulte, Antoine l’a mise avec un lapin mâle de ses parents, il a dû la mettre plusieurs fois :

La saillie : le mâle grimpe sur la femelle pour la féconder. En biologie, ce moment s’appelle la fécondation.
Toucalm et le géniteur des lapereaux.

La gestation a duré 1 mois. Toucalm a donné naissance à 2 lapereaux.

Antoine a amené toute la petite famille en classe. Toucalm est très calme !

Le nouveau mâle d’Antoine, de la même couleur que Toucalm.

Exposé sur les lapins

1 - Description

Il a une tête, une bouche, des yeux, des poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Il peut mesurer en longueur jusqu’à 40 cm, ses pattes arrière de 7,5 cm à 9,5 cm.

Poids : de 3 à 4 kg

Où habite-t-il ? Dans un terrier. Il est très répandu dans les zones herbeuses.

Les couleurs : il peut être de plusieurs couleurs en même temps (jusqu’à 3 couleurs) ou d’une seule couleur. Marron, fauve, blanc, brun, roux, noir, gris,….

Il existe plusieurs espèces :

  • lapin commun,
  • lapin nain,
  • lapin de Garenne,
  • lapin de Bourgogne,
  • lapin géant des Flandres,
  • lapin papillon …

Le lapin peut vivre au moins 5 à 7 ans ou même jusqu’à 12 - 15 ans.

Le record de longévité est de 18 ans, c’était un lapin bélier.

Leur pelage change l’été et l’hiver : on dit qu’ils muent.

2 - Locomotion

Le lièvre court plus vite que le lapin. Quand ils courent, ils sautent, ils bondissent.

3 - Alimentation

Leur alimentation est très variée. Ils peuvent manger :

  • du chou,
  • des épluchures de légumes et de fruits,
  • des feuilles de salade,
  • du persil,
  • des topinambours,
  • des betteraves coupées,
  • du foin,
  • de l’orge,
  • du blé,
  • du maïs,
  • du pain rassis,
  • des herbes : surtout du pissenlit sauvage, du séneçon, des coquelicots,
  • des carottes,
  • des épinards,
  • des granulés spéciaux pour les lapins,
  • des fraises,
  • des ronces,
  • des châtaignes,
  • des glands,
  • des feuilles,
  • des noisettes…

Comme leurs dents poussent sans cesse, il faut qu’ils rongent pour les user : ce sont des rongeurs.

Crâne de lapin vu de profil
Crâne de lapin vu de face : on distingue bien les incisives.

D’autres animaux sont aussi des rongeurs : les lérots, les hamsters, la souris, le ragondin, le cobaye, le rat, le castor

4 - Reproduction

À la naissance, la lapine ramasse un tas de foin et de paille qu’elle tasse avec sa bouche : ce sera le nid. Elle le garnit aussi de poils de son ventre pour que le nid soit bien doux pour les petits.

Durée de gestation (entre la fécondation et la naissance) : 1 mois.

Les lapins sont vivipares, cela veut dire qu’ils mettent ou monde des petits vivants.

Chaque portée contient au maximum neuf petits, normalement entre trois et sept petits.

Les lapereaux sont aveugles et démunis à la naissance. Ils restent avec leurs mère environs trois semaines.

Les bébés lapins naissent sans poil et les yeux fermés comme les bébés écureuils, rats et souris. Ils ont des poils au bout de 5 ou 6 jours, et ils ouvrent les yeux juste après.

Les lapereaux de Toucalm ont environ 1 mois sur cette photo.

5 - Relations et comportement

La plupart des lapins et des lièvres vivent tous seuls. Cependant, certains lapins vivent en groupe dans des terriers : les lapins de garenne par exemple. Les lapins et les lièvres sont essentiellement herbivores : ils peuvent être nuisibles pour les cultures.

Tous les jours, les lapins font leur toilette.

Chantilly fait sa toilette avec soin.

Il y a des lapins très joueurs et d’autre qu’ils sont tous calmes : ils ont chacun leur caractère.

Pour communiquer entre eux, ils se touchent le nez, ils « parlent » parce qu’ils se reconnaissent, mais ils communiquent avec les chats.

Les cochons d’Inde ou les cobayes

Cet exposé a été réalisé par toute la classe, après 6 mois d’observation de nos deux cochons d’Inde offerts par Gwénola : Chocolatine et Chocolat.

1. La description

Ils pèsent au maximum 1kg.

Ils mesurent entre 20 et 30 cm, ils ont un corps souple, ramassé et arrondi. Ils peuvent s’allonger par curiosité ou par gourmandise.

Ils ont des poils, soit courts, soit longs. Ils peuvent être d’une, de deux ou de trois couleurs : blanc, noir, bleu, gris, rouge, crème, doré, argenté, tacheté…

Parfois ils ont les yeux rouges, normalement ils sont noirs.

Il y a beaucoup de races de cobayes : à poil ras, péruvien, couronné, sheltie, abyssin…

Ils ont 4 pattes, avec 4 griffes sur les pattes avant, et 3 griffes seulement sur les pattes de derrière.

Ils ont une petite queue presque invisible, et des moustaches.

Une femelle cochon d’inde attend sa première portée.
Ils ont deux oreilles moyennes, mais ils ont des oreilles de taille adute à la naissance : on dirait que les petits ont de grandes oreilles !

2. La nourriture – l’alimentation

Ce sont des herbivores. Ils mangent des feuilles de choux, des endives, des carottes, des morceaux de pain très dur, des pommes, des herbes, de la salade, du pissenlit, du trèfle, et du foin…

Ce sont des rongeurs : ils utilisent d’abord leurs 4 incisives pour découper, puis ils écrasent la nourriture avec leurs molaires, puis ils avalent. Leurs dents poussent tout le temps, alors il faut qu’ils rongent pour les user.

3. La reproduction

La gestation dure 2 mois (entre 60 et 70 jours). Il y a entre 1 et 6 petits. Quand ils naissent, ils ont déjà leur fourrure, et les yeux ouverts et toutes leurs dents. Ils sont robustes et peuvent manger du foin dès qu’ils sont nés.

La femelle a deux mamelles seulement : ils tètent à tour de rôle.

4. Le déplacement – la locomotion

Ils marchent, ils sautent et ils courent.

5. Le comportement

Ils aiment vivre en groupe, ils sont très sociables avec d’autres rongeurs : lapins, hamsters, souris…

Ils rongent tout et n’importe quoi quand ils sont inquiets :

Par exemple, notre mâle Chocolat ronge les barreaux de sa cage quand notre femelle met bas.
Des enfants peuvent s’occuper des cochons d’Inde, en faisant bien attention de les tenir par en dessous.

Pour communiquer entre eux et avec les humains, ils font plein de drôles de petits bruits différents : on dit qu’ils couinent.

Une chauve-souris

Nous avons trouvé une chauve-souris dans la classe.

Une chauve-souris à l’école

Le vendredi 7 septembre, pendant la récréation de l’après-midi, Kelly découvre une grosse chauve-souris qui rampe par terre sur le seuil de la porte d’entrée de la classe des CM ; en rampant, elle se coince dans l’encoignure de la porte. On la met dans une boîte et on met la boîte dans le jardin de l’école. Nous l’observons. Nous pensons qu’elle a une aile cassée ou abîmée, ce qui explique qu’elle ne s’envole pas. On voit ses dents pointues.

Le lundi 10 septembre, nous la découvrons morte à l’endroit où nous l’avions laissée. On la pèse et on la mesure, sans la toucher. Elle pèse 15 g et son corps mesure 8 cm de long. C’est une sérotine commune (Epseticus serotinus).

Un biologiste est venu la chercher pour l’analyser.

Morgane et Élia présentent une conférence sur les chauves-souris. Nous apprenons alors qu’il y a environ 1 000 espèces de chauves-souris dans le monde (sur 4 500 espèces de mammifères), et qu’elles hibernent. Leurs ailes sont en peau, elles se composent de 4 grands doigts de chaque côté, et incluent la queue.

Voici notre chauve-souris coincée dans l’encoignure de la porte d’entrée des CM
Notre chauve-souris est dans une boite en carton
Elle essaie de sortir, mais elle ne peut plus voler.

La métamorphose des œufs en têtards puis en grenouilles

Le dimanche 3 février, Bosley a trouvé des grappes d’œufs dans une toute petite mare.

Les œufs sont enrobés dans une masse visqueuse. Il y en avait des blancs, on pense qu’ils étaient morts.

Nous avons décidé ensemble de les emmener chez nous au fur et à mesure qu’elles devenaient des grenouilles. En effet, il faut qu’elles trouvent à manger des insectes vivants, et il n’y en n’a pas dans la classe !

Les oeufs en grappe

Nous pensons que ce sont des œufs de grenouilles parce qu’ils sont en grappes. Les œufs de crapaud forment plutôt une chaîne.

Le jeudi 7 février, les points noirs ont grandi (2 ou 3 mm), ils bougent.

Le vendredi 8 février, des têtards sont sortis de leur œufs, ils ont éclos, nous pensons que c’est parce qu’il fait chaud en classe, normalement les œufs éclosent à la fin du mois de mars.

Le lundi 11 février, ils sont presque tous sortis, ils mesurent environ 1 cm. Nous leur mettons des feuilles à la surface de l’eau pour qu’il mangent.

Le mardi 19 février, il reste quelques œufs sous la surface. Les têtards mesurent entre 1,5 cm et 2 cm, leurs têtes ont beaucoup grossi. Ils mangent des feuilles.

Le jeudi 21 février, il semblerait qu’il y ait moins d’œufs. Les têtards les mangent-ils ?

Le lundi 11 mars, les têtards n’ont pas grandi ou très peu (environ 2 cm). Ils n’ont pas mangé les feuilles de pissenlit. Il ne reste plus aucun œuf. On pense que les têtards ont mangé les œufs qui restaient. Peut-être que les œufs qui n’ont pas éclos n’étaient pas fécondés par le mâle grenouille. Le fond de l’aquarium est tapissé de déjections de têtards.

Le jeudi 28 mars, nos têtards ont beaucoup grossi mais ils n’ont pas beaucoup grandi. Ils n’ont presque pas mangé la salade. Lysa a trouvé sur Internet qu’il faudrait leur donner de l’eau de leur mare d’origine, qui contient des insectes décomposés qu’ils mangeront. Il y en a qui sont encore tout petits. On voit leurs yeux, leur bouche et leur estomac. Avant, ils étaient marron foncé, maintenant leur peau est recouverte de points dorés.

Le jeudi 4 avril, Bosley a versé dans l’aquarium environ 1 L d’eau de la mare d’origine des œufs.

Le vendredi 5 avril, Matthias a remarqué qu’un des têtards avait deux toutes petites pattes arrière (environ 3 mm). Erwann a observé que les pattes se repliaient. Il y a un autre têtard qui a des pattes minuscules.

Un têtard avec ses deux pattes postérieures

Le mardi 16 avril, un têtard est devenu une grenouille : elle a quatre pattes, elle saute sur les cailloux et elle nage dans l’eau. Elle monte sur les vitres de l’aquarium : elle a des ventouses au bout des doigts. Elle nage plutôt vers la surface et elle utilise plus ses pattes arrière que ses pattes avant. Comme elle va sur les cailloux, on pense qu’elle a des poumons pour respirer. Elle a les yeux qui dépassent de sa tête et sa queue a presque disparu.

Une toute petite grenouille

Le bouledogue français

Nadège, la maman de Thaïs, élève plusieurs races de chiens, notamment des bouledogues français. Alors Thaïs et Noémie ont préparé l’exposé, et Nadège est venue avec 3 des ses chiens.

Le bouledogue fait partie de la race des « molosses », il fut importé en France en 1850 par un ouvrier britannique. C’est à Paris qu’il remporta un fort succès.

  • Origines : il descend du dogue du Tibet, ancêtre de tous les molosses, d’où sa mâchoire puissante et son museau aplati.

Le bouledogue anglais est beaucoup plus massif (entre 30 et 35 kg) et a les oreilles tombantes ; il est reconnu comme le chien le plus « bête » de tous les chiens de race, mais il coûte très cher.

1- Description

Morphologie :

  • Il est court sur pattes.
  • Il a un corps trapu et musclé, avec les pattes attachées loin du corps,
  • des babines pendantes,
  • des yeux globuleux
  • une queue très courte (2 vertèbres seulement) Ils ont la peau plissée sur la tête.
Peau plissée

Les bouledogues ont besoin de mordre et ils ont une mâchoire très puissante : il leur faut des jouets très solides !

Dents et babines

Ils ne sont pas craintifs, ce sont des chiens qui n’ont peur de rien, ils n’ont aucun sens du danger et vont à l’affrontement. Chez Nadège, elle les met dans un enclos avec du courant électrique parce qu’ils ne supportent pas la rivalité avec les autres chiens.

Quand ils dorment, ils ronflent souvent. Le nez est très court, alors il a un odorat très faible (c’est la longueur du nez qui détermine la qualité de l’odorat). Chiens fragiles : complications au niveau de la respiration, des plis de la peau, de la digestion.

Ils supportent très mal la chaleur : comme ils ont le nez écrasé, ils ont du mal à respirer quand il fait très chaud.

Il mesure 35 cm au garrot (hauteur épaule). Il pèse en moyenne entre 8 et 14 kg.

Ses couleurs :

  • fauve
  • fauve rouge et masque noir (très rare)
  • bringé : fauve avec des rayures discontinues noires
  • noir avec des rayures fauve
  • blanc et noir (comme les vaches)

Nadège nous a amené 3 bouledogues de son élevage : Molly, 4 ans, fauve avec un masque noir, Oola oups et Oliver, 1 mois et demi, fauves charbonnés

Longévité : 10-12 ans

2- Locomotion

Le bouledogue n’est pas bon nageur à cause de son corps court et massif, par contre il est bon qu’il fasse de l’exercice pour entretenir son corps musclé.

Les bouledogues sont des chiens très sportifs, infatigables : ils aiment passer du temps dehors.

3- Alimentation

Chez nous le bouledogue mange de tout : des pâtes, des croquettes, de la purée de pomme de terre…

4- Reproduction

Ils peuvent avoir des petits à 18 mois.

Le bouledogue peut avoir de 5 à 9 chiots par portée.

60 – 63 jours de gestation

2 portées maximum par an

À la naissance, ils ont les oreilles tombantes, les yeux fermés, qui s’ouvrent vers 10-12 jours. Les oreilles se redressent à partir de 2 mois. Nadège sèvre ses chiots progressivement : elle leur donne des croquettes dès 1 mois et demi, tout en les laissant avec leur mère, puis elle enlève la mère de la cage quelques heures par jour.

Nadège met ses chiennes reproductrices à la retraite dès 5 ou 6 ans.

5- Ses relations et ses comportements

Son caractère :

affectueux enjoué très actif, difficile avec ses congénères

Il adore son maitre ce qui le rend jaloux.

Origine du nom : on les a utilisé comme animaux de combat, contre d’autres chiens, gros animaux ou contre des ours ou des taureaux, on admirait leur courage. D’où son nom : bull-dog (bull, en anglais, signifie taureau), francisé ensuite en bouledogue.

Son gros défaut : le bouledogue a beaucoup de gaz, alors ça sent souvent mauvais autour de lui.

Pour le dresser, il faut « une main de fer dans un gant de velours » : il faut être strict, il faut que le chien obéisse quand on lui donne un ordre.

Par exemple, s’il a fait une bêtise, il faut lui dire, le punir sèchement, mais sans le brutaliser (jamais le taper) : on l’isole, on le met dehors…

Le chihuahua et son élevage

réalisé par Yuna

1- Description

Le petit chihuahua dans sa cabane.

Le chihuahua est le chien le plus petit du monde. Son nom vient de l’Etat Mexicain qui s’appelle Chihuahua. C’est pour cela que le U se prononce OU : c’est de l’espagnol.

Il existe 2 races de chihuahua :

  • le poil long a les oreilles et la queue en panache
  • le poil court.
Le petit chihuahua est dans un bol.
  • Longévité moyenne : 10 à 18 ans
  • Poids : Il pèse quelquefois moins d’un kilo mais l’idéal est de 1,5 à 3 kg. Il ne faut pas qu’il soit plus gros.
  • Taille : 15 à 23 cm
  • Origine : Mexique
  • Caractère : vif, dévoué, alerte (réactif, tonique, coquin), rapide, courageux.
  • Robes : noire, dorée, blanche, chocolat, fauve, crème, bleue… De très nombreuses couleurs existent sauf la couleur « merle » (dalmatien) pour le chihuahua. Il peut avoir une robe de trois couleurs.
  • Yeux : gros et très expressifs. On dit qu’ils sont "globuleux".
Un petit chihuahua avec un collier bleu.

Le chihuahua est classé. Le LOF (Livre des Origines Français) est la seule preuve que le chien appartient bien à une race pure. Cela prouve sa filiation avec les origines (arbre généalogique) des grands-parents jusqu’au chiot.

Il est très résistant malgré son apparente fragilité.

La maman avec ses petits.

Son corps est compact et bien construit. Malgré sa petite taille, il n’est pas de santé fragile.

Le cartilage des oreilles se durcit vers 6 mois donc avant il ne faut pas toucher leurs oreilles car elles sont fragiles.

Deux petits chihuahuas blancs dans leur cabane.

2. Ses relations et ses comportements

Le chihuahua joue avec une balle, une peluche. Il aime courir. Ce petit chien aime bien être avec les autres chihuahuas pour jouer ensemble. Le chihuahua est un peu peureux avec les gens qu’il ne connait pas. Par contre il aime bien les caresses, les bisous et les chatouilles.

Les chihuahuas qui vivent dans les maisons sont des « chiens-chats » car ils n’aboient pas dans la maison, font leurs besoins dans une litière et se couchent sur le canapé.

Les chiens n’ont pas le même attachement à leurs parents que les enfants. Ils ne pensent pas comme nous, ils oublient.

Quand le chiot est sevré et qu’il va dans une nouvelle famille, il n’est pas triste de quitter sa famille, car il sera chouchouté dans son nouveau foyer et oubliera son ancienne maison.

3 - Reproduction

Comme les humains, les animaux doivent attendre un certain âge avant de faire des petits.

Pour se reproduire, une chienne doit avoir eu trois fois ses chaleurs : elle perd quelques gouttes de sang derrière elle pendant plusieurs jours. C’est vers l’âge de 18 mois que la chienne pourra commencer à faire des portées.

Le plus souvent, elle aura 2 chiots à chaque portée.

La gestation dure 60 jours.

4 - Le métier d’éleveur

La maman de Yuna, Nadège, a un élevage de chihuahuas qui se compose de 2 mâles et 6 femelles. Pour elle, être éleveur de chiens est plus une passion qu’un métier. Elle est venue en classe et nous a présenté deux chiots âgés d’un mois, et leur mère âgée de 4 ans et demi, Ice-tea.

Les chihuahuas sont dans des parcs et ont des maisonnettes où ils dorment à 3.

À 6 ans, la femelle reproductrice est réformée c’est-à-dire qu’elle prend sa retraite chez des personnes âgées.

La maman de Yuna a expliqué qu’on pouvait croiser les chihuahuas avec d’autres races, mais que le résultat n’est pas toujours esthétique.

De plus, on ne croisera pas un mâle avec sa fille : c’est déconseillé car les chiots auraient des problèmes de santé.

Le chiot ouvre ses yeux à 3 semaines, voit à 1 mois et est sevré à 2 mois. Il commence à manger des croquettes vers 1 mois et 10 jours. Lorsque le chiot est sevré, la maman de Yuna le vend à des gens qui en veulent. Un chiot coûte entre 750 et 850 euros.

Le chiot devient adulte à 6 mois. Les chihuahuas sont lavés tous les 2 ou 3 mois et ceux qui vivent dans les parcs ont une toilette au printemps.

Chère Nadège,
 
Nous avons choisi (en votant) deux prénoms pour les adorables chiots d’Ice-tea que tu nous as proposé de baptiser. Tu as dit que leur prénom devait commencer par un N. Océane a proposé de transformer le prénom de la maman, et de faire Nice (ça veut dire super en anglais), et ça nous a beaucoup plu : la femelle s’appelle Nice-tea.
 
Pour le mâle, en souvenir de ton chien de race York, on a choisi New-York.
 
Nous espérons que tu aimeras bien ces noms.
 
Tous les élèves de l’école

PS de Yuna : Nice-tea est partie à Trémeheuc chez une petite fille de 10 ans.

Le Saint Bernard

Yuna et sa maman Nadège ont préparé un exposé sur le Saint Bernard avant d’amener à l’école leur chienne Saint Bernard, Hypsos

Race de grand chien de montagne, souvent dressé comme chien de recherche en avalanche. Il avait un tonnelet de schnaps (alcool fort) accroché à son cou pour donner à boire aux victimes d’avalanche à la fin du XIXe siècle (années 1850 – 1900).

Deux Saint-Bernards trouvent une personne inconsciente, gravure du XIXe siècle, CC BY 4.0

DESCRIPTION

Morphologie : large et robuste

Taille : 62 a 90 cm au garrot (hauteur de l’épaule). Le St Bernard le plus gros enregistré mesurait 107 cm à la tête, 89 cm au garrot et pesait 100 kg.

St Bernard avec un tonnelet attaché, CC BY-SA 2.5

Poil : long ou court, robe blanche et rousse. A l’origine, les Saint Bernards étaient bruns avec un masque foncé.

Un saint-bernard, par Alberto Carrasco Casado, CC BY 2.0

Il a la tête carrée, les yeux moyens, bruns ou noisette, les oreilles qui tombent, la queue longue et en panache.

Son caractère est doux, il est gentil et dévoué à son maitre. Par exemple, Hypson, notre chienne n’obéit qu’à notre mère. Il est têtu, et c’est très bon chien de garde si on le dresse. Il a pour réputation d’être un chien intelligent, il peut recevoir une formation de sauveteur.

Ce chiot Saint-Bernard s’appelle Rexy, il est à l’intérieur.

Origine : le nom provient des hôpitaux du grand St Bernard et du petit St Bernard situés au col du Saint Bernard dans les Alpes, où ces chiens étaient utilisés par les moines, d’abord pour la garde et la défense, puis pour la recherche des voyageurs en hiver.

Dans la neige, par Izabella Zamojska, Stary Gierałtów, CC BY-SA 2.5

Le St Bernard fut croisé avec des Terre-Neuve pour le rendre plus docile. Le St Bernard est maintenant remplacé par le Berger Allemand et Malinois pour la recherche de secours, car ils sont moins couteux à entretenir : le St Bernard mange beaucoup !

SOURCES : Wikipédia

Notre fourmilière artificielle : notre journal d’observation

Le lundi 8 septembre,

nous avons appris que nous allons avoir une fourmilière artificielle à l’école.

Avant d’accueillir notre fourmilière, on s’est posé plein de questions.
En plus de la fourmilière, nous visiterons l’Insectobus le mardi 23 septembre l’après-midi.

Nous avons écrit un article sur la visite de l’Insectobus à l’école : Des insectes nous ont rendu visite à l’école

Le lendemain,

nous avons vu une fourmilière immense dans le bois près de notre école.

C’est une fourmilière naturelle : les fourmis étaient noires et rousses, et très grosses.
Une fourmi avec nos crayons.
On a trouvé d’autres insectes : on a été courageux, on s’est même fait piquer par des moustiques !
Encore un autre insecte, qui brille : peut-être un scarabée ?

Le vendredi 12 septembre,

la fourmilière est arrivée en classe.

Nous nous servons de loupes pour regarder les minuscules fourmis.
La fourmilière installée au fond de notre classe : sur un meuble stable, sans rayons directs du soleil, sur un paillasson pour éviter les vibrations.
Vue de dessus
Par ce côté, on voit l’intérieur de la fourmilère.

Le 15 septembre

Nos observations :

J’ai vu des fourmis transporter des œufs.

Vendredi, j’ai vu une fourmi transporter une aile de mouche.

Quand la reine est immobile, elle pond par la bouche.

J’ai vu des œufs fissurés, la reine devant les œufs toute seule, qui empêchait les autres fourmis d’aller voir les œufs : ils allaient éclore je crois.

Il y a des fourmis qui sont passées à travers le coton par un petit trou.

Par un autre trou, les fourmis sont passées et elles ont mis leurs déchets dans des galeries qui étaient fermées par un coton : ça leur sert à la fois de cimetière (il y a des cadavres de fourmis), de poubelle et de déchetterie (il y a des restes, des graines vides) et des toilettes (c’est là où les fourmis vont faire leurs besoins).

Nos questions :

La reine des fourmis est plus grande, c’est pour ça qu’elle est reine ?

De quelle matière est faite la fourmilière de la classe ?

Est-ce que les mâles fourmis vivent avec les femelles ? Ou alors ils vivent en groupe entre eux ?

Ce qu’on croit savoir :

Les fourmis ne boivent pas.

Les fourmis se laissent mourir si elles n’ont pas de reine.

Les fourmis peuvent porter dix fois leur poids. Moi, j’en ai vu une porter plusieurs graines à la fois.

Nous avons appris que :

Nos fourmis mangent des graines : elles sont granivores.

Les fourmis rangent toutes leurs graines au même endroit, ça s’appelle un grenier (graine- granivore-grenier, ça commence pareil).

La fourmilière artificielle est faite avec du ciment, du sable et de l’argile : c’est pour que les fourmis soient bien au frais, qu’elles puissent se rafraîchir avec l’eau qui se trouve dessous.

La reine aime bien les endroits sombres, c’est pour ça qu’elle va dans les coins.

La reine ne pond pas par la bouche, mais ses œufs sont si petits qu’il faut une loupe et des bons yeux pour les voir. Ensuite, les œufs se transforment et deviennent des larves, c’est ça que la reine transporte dans sa bouche.

La feuille de Laura J.
Le croquis de notre fourmilière.
Le journal d’Esteban.
On a observé les fourmis et on les a dessinées.
En haut, la fourmi de Zoé, en bas celle de Jasonn.

Élodie a fait des recherches sur d’autres fourmis :

La fourmi tisserande d’Asie est rouge ; cette fourmi a la particularité d’installer son nid dans les arbres. Elle coud les feuilles avec la soie produite par les larves.

Maélys nous a apporté son album photo

On y a vu des fourmis qui portaient plein de feuilles sur le dos, on a vu que c’était avec leurs antennes. C’était en Guyane, en Amérique du Sud.

Le jeudi 18 septembre

Ce matin, Moya a vu qu’il y a des fourmis, qui ne sont pas la reine, qui sont plus grosses que les autres. On appelle les toutes petites : « les minus ». Et les un peu plus gros grosses : « les moireines ». Aujourd’hui, on a compté environ 41 fourmis vivantes (Clara, Maëlwenn, Esteban). Peut-être qu’il y a eu des naissances ? Zoé a remarqué des fourmis un peu rousses. Emi pense que c’est à cause de la lumière de la classe. Quand on regarde à la loupe, on voit des gravures sur le dos de la reine. La maitresse a dit que c’était la cicatrice laissée par les ailes qui sont tombées après que la reine se soit envolée de sa fourmilière précédente, et qu’elle ait été fécondée par des mâles. Les ailes tombent parce qu’elle n’en n’aura plus besoin.

Le 22 septembre

Nos observations et nos recherches :

Toutes les fourmis vivent en société dans des nids appelés fourmilière. Il existe environ 10 000 espèces de fourmis. Leur corps mesure de 0,8 mm à 30 mm selon l’espèce. Parfois, les fourmis envahissent les maisons des humains. Elles conquièrent d’immenses territoires (un territoire de presque 6 000 km de diamètre en Argentine).

Le 23 septembre

Nos observations et nos recherches :

Maëlwenn et Esteban ont apporté à l’école des insectes qu’ils ont trouvé dans leur maison : ils ont tous 6 pattes, 2 antennes, le corps en 3 parties, et des ailes.

Le journal d’Elodie

Aujourd’hui, on a vu la reine pondre des œufs. Des fourmis « moirennes » (moyennes) - on dit des ouvrières - ont transporté les œufs jusque dans le grenier à graines.

On a remarqué que la reine ne sortait jamais de la fourmilière : elle ne va jamais chercher à manger. Elle n’est pas souvent seule les autres fourmis transportent ses œufs, elles la nourrissent, elles la nettoient, elles s’occupent de ses déchets.

A la fin de la journée, sur le conseil de Monsieur Insectobus, qui nous a loué la fourmilière, on a mis un cache en plastique rouge translucide devant la fourmilière : ça les protège au cas où le soleil taperait. Monsieur Insectobus nous a dit qu’elles feraient peut-être plus d’œufs si elles se sentaient protégées. Le cache est rouge, comme les fourmis ne voient pas le rouge, elles se sentent dans le noir. Nous avons enlevé les cotons qui bouchaient les couloirs vides de la fourmilière, et celui qui bouchait l’entrée de leur déchetterie : des fourmis risquaient de rester coincées dans cette poubelle ! Nous avons aussi éloigné le coton qu’elles avaient installé à l’entrée principale de leur habitation.

Le 25 septembre,

Esteban a apporté une fourmilière artificielle d’une autre sorte à l’école …

La première fourmilière artificielle d’Esteban.

Le vendredi 26 septembre,

Esteban a apporté encore une fourmilière à l’école : quel travail !

La deuxième fourmilière artificielle d’Esteban vue de l’extérieur : au fond, il y a des plantes.
à l’intérieur, il a fait la reine et le mâle, et des ouvrières.

Le lundi 29 septembre

Les fourmis ont rapporté à l’entrée de leur fourmilière tout le coton qu’on avait éloigné : elles ont beaucoup travaillé ! Moya pense que les fourmis sont déjà plus nombreuses ; Moya, Zoé et Laël vérifient en les comptant. Ils en dénombrent environ 50 : notre fourmilière est en pleine forme !

Comme on va confier la fourmilière à la classe des petits demain, on charge Clara et Nolan de préparer les conseils qu’on leur donnera, pour ne pas les empêcher de découvrir des choses, mais pour leur faire cependant profiter de notre expérience !

Ce soir, Laël a découvert que les fourmis ont fait un grand déménagement : le grenier de leurs graines préférées a changé de côté, les larves aussi… Nous nous demandons bien pourquoi ?

Maélys s’est inspirée d’Esteban et des fourmilières de l’Insectobus pour réaliser à son tour une fourmilière.

Des fourmis artificielles : une ouvrière et une reine. On voit bien la différence de taille entre les deux : c’est bien pour expliquer à nos petits frères et soeurs.
La fourmilière artificielle de Maélys a deux étages.

Le mardi 30 septembre

Nous avons observé des nymphes dans notre fourmilière : c’est blanc, et les yeux un peu noirs. On décide d’envoyer chaque jour un élève de la classe pour suivre leur éclosion.

La dernière fourmilière d’Esteban : une fourmilière artificielle qui imite une fourmilière naturelle, avec des ennemis : araignées, … Réalisée en papier, avec du scotch et beaucoup de travail !
La première fourmilière de Maëlwenn et Estelle, artificielle, faite avec une bouteille, du papier, du scotch, des rouleaux de carton, un bouchon et plein d’envie d’élever des vraies fourmis !

Des insectes nous ont rendu visite à l’école

Le mardi 23 septembre, l’Insectobus est venu dans la cour de notre école et nous l’avons visité.

Avant l’arrivée de l’Insectobus, nous avons beaucoup travaillé sur la fourmilière que nous avons dans la classe depuis le 12 septembre. Nous avons rédigé un article sur nos observations intitulé Notre fourmilière artificielle

Toutes les questions qu’on a posées : en noir les questions sur les fourmis, en bleu sur l’Insectobus.

Dans l’Insectobus, il y avait 24 vivariums : 21 espèces d’insectes différents.

La tente de l’Insectobus.

On a vu des insectes : des fourmis, des chenilles (des enfants-papillons), des chrysalides de papillons, des criquets, des cafards (on dit des blattes), des phasmes (ils ressemblent à des branches ou à des feuilles) …

Les 3 parties du corps des insectes : la tête, le thorax, l’abdomen.

On n’a pas vu de mille-pattes parce que ce ne sont pas des insectes : ils ont entre 40 et 750 pattes. On n’a pas vu d’araignées, ni de tiques, ni d’acariens parce que ce ne sont pas des insectes : ils ont 8 pattes, ils n’ont pas d’ailes, ils n’ont pas d’antennes, pas de carapace…

On n’a pas vu de ver parce que ce ne sont pas des insectes : ils n’ont pas de pattes, pas d’ailes, pas d’antennes, pas de carapace, leur corps est en une partie.

Ce qui distingue les animaux des autres êtres vivants, c’est qu’ils ont (presque tous) une tête, une bouche et des yeux.
L’abeille a trouvé une fleur : elle va prévenir les autres abeilles qu’elle a trouvé une fleur, en dansant. Sa danse fait un 8 qui indique la direction de la fleur.
La fourmi a découvert un criquet mort, elle va laisser trainer son abdomen par terre sur le chemin du retour à la fourmilière, comme ça les autres fourmis trouveront la proie, et pourront la rapporter à la fourmilière.
Quand nous rentrons dans la tente, nous voyons des photographies géantes d’insectes. Ici, un cétoine doré.
Une mante religieuse.
Une coccinelle, un machaon, et à droite une sauterelle (longues antennes).

Les différents genres d’insectes qu’on a vus :

Des papillons

Les chenilles d’un papillon domestique qui ne vit pas à l’état sauvage… le bombyx du mûrier.
Des cocons de vers à soie : plus tard, un papillon appelé « bombyx du mûrier » en sortira. Le fil de soie de cette chrysalide mesure plus d’1 km de long. Pour récupérer la soie, il faut tuer le papillon.

Des fourmis

Dans cette fourmilière, les fourmis fourmillent : le noir, ce n’est que des fourmis. Les fourmis sont sur la reine pour la cacher, pour faire de l’obscurité.
On a mis des faux pucerons géants en plastique au dessus de la fourmilière, remplis d’eau sucrée pour que les fourmis viennent prendre le miellat de l’abdomen des faux pucerons.
Il y a un tracteur en plastique dans la cage de droite : ce sont des fourmis moissonneuses, qui sont granivores.
On a utilisé du rouge pour que les fourmis soient dans le noir : elles n’aiment pas la clarté, elles ne voient pas le rouge. Par contre, nous, on peut les voir.
On a fait un paysage pour que les fourmis se sentent dans la nature, et bien dans leur fourmilière.
Il y a deux fourmilières qui communiquent par un petit tuyau.
Un long tuyau.
Dans la partie jaune, des ouvrières s’occupent des larves et des nymphes. Le grand arbre imite la nature.
La fourmi la plus grosse du monde et la fourmi « balle de fusil »

Zoé a entendu une information intéressante : dans une région du monde où vivent des fourmis « balles de fusil », à l’âge de 18 ans les jeunes passent une épreuve pour devenir guerriers.

Au début de la cérémonie, quelques personnes préparent une potion soporifique pour les fourmis, avec des plantes et de l’eau. Elles trempent des fourmis « balles de fusil » dedans, et ensuite elles les déposent dans des sortes de raquettes en forme de gants où les fourmis se retrouvent coincées, elles ne peuvent plus se dégager.

Ensuite, ils décorent les gants, et les préparent avec des feuilles pour que les gens qui mettent les gants aux jeunes ne se fassent pas piquer.

Les jeunes se colorent les mains et tout le corps en noir avec de la peinture, parfois ils se dessinent une fourmi sur le dos.

Enfin, les jeunes enfilent les gants, et lèvent les bras au ciel en dansant pour dissimuler la douleur des piqûres des fourmis, qui fait aussi mal qu’un coup de fusil. Tous pleurent.

Quand c’est fini, ils enlèvent les gants, ils sanglotent, et ils se mettent en boule en gémissant…

Comme c’est difficile de devenir un guerrier : il leur faut du courage, même l’homme le plus résistant pleurait !

Des phasmes

Ce phasme tiare ressemble à une sculpture de feuilles.
Des phasmes couleur feuille morte : ça tombe bien, aujourd’hui, c’est l’automne !
Il est bien camouflé : vert phasme sur vert feuille. Et il a même les épines ! Peut-être pour se défendre si on le voit malgré tout ?
Celui-ci est un phasme cuir qui est en train de manger son aliment préféré : des feuilles de ronces.
On voit bien les pattes attachées au thorax du phasme cuir.
Le phasme feuille est sur le bras de Monsieur Insectobus. La ressemblance avec une feuille est si étonnante qu’on a envie de le toucher pour vérifier que son corps n’est pas fait avec la matière des feuilles mais bien avec la matière du squelette extérieur des insectes (un peu comme nos ongles).

Avant de visiter l’Insectobus, on avait pensé à d’autres insectes qu’on connaît : des sauterelles, des scarabées, des coccinelles, des frelons, des abeilles, des guêpes, des bourdons, des cousins, des moustiques, des pucerons, des tiques, des poux, des termites, des punaises, des perce-oreilles, des mouches, des gendarmes, des phyllies, des libellules… Alors on a décidé de faire des exposés sur certains insectes : rendez-vous bientôt dans la rubrique : « Exposés sur les animaux »

Comment élever des phasmes

réalisé par Lisa, Sarah et toute la classe de CM

  1. Utiliser une boîte, en verre de préférence.
  2. Mettre des papiers absorbants au fond de la boîte.
  3. Asperger de l’eau sur le papier pour l’humidité.
  4. Mettre des tiges de ronces pour les nourrir.
  5. Couper une bouteille en plastique en deux, puis mettre un fond d’eau dans la moitié inférieure et du papier par dessus l’eau pour qu’ils ne se noient pas.
  6. Les soigner une fois par semaine.
  7. Changer le papier en même temps que vous les soignez.
  8. Trier les œufs (petits et ronds), des excréments (petits et longs). Éliminer les excréments.

Dernier conseil : Faites attention qu’ils ne s’enfuient pas quand vous les soignez !

Note importante de l’équipe enseignante :

Un phasme vit environ 1 an. Si vous désirez stopper l’élevage, vous ne devez pas relâcher les phasmes dans la nature. En effet, il n’y a pas de phasmes dans le milieu naturel autour de chez nous, et nous ne devons pas introduire de nouvelles espèces, pour protéger celles qui y habitent déjà. Pour vous débarrasser des phasmes que vous ne parviendriez pas à offrir, vous pouvez les mettre au congélateur : ils s’endormiront avant de geler, c’est une méthode douce - ou les rapporter à l’école.

Un cheval de trait breton à l’école…

Le mercredi 13 mai, Andalouse et Fjord sont venus nous rendre visite à l’école, invités par Maélys. On est très contents, et on remercie Jean-Charles !

Pour préparer cet événement, Maélys a présenté à tous les enfants de l’école un exposé sur le cheval de trait breton, et sur Andalouse et Fjord en particulier…

Qui est Andalouse ?

Andalouse, c’est une vraie bretonne.

Andalouse est une jument, elle est née en 2010, quand j’avais 5 ans, maintenant c’est elle qui a 5 ans !

970 kg et ben dis donc, c’est presque une tonne !

Elle a gagné beaucoup de titres. Elle est très calme. Je suis déjà montée sur elle quand j’étais petite, mais on ne peut pas faire des courses de vitesse avec les chevaux de trait.

Andalouse a déjà eu deux petits : une pouliche et un poulain.

La première c’est ma marraine qui lui a donnée son prénom, elle s’appelle Éra ça devait commencer par un E, c’est une femelle.

Le deuxième c’est moi, mon papy a choisi Fjord parmi les 3 noms que je lui avais proposés : Fjord, Falko et Foudre (ça devait commencer par un F, c’est l’année des F pour les chevaux de pure race bretonne).

Au pas, au trot, au galop !

Andalouse a déjà subi le stress parisien quand elle était au salon de l’agriculture, en février 2013 : elle a défilé pour représenter la race bretonne, il l’a faite marcher, au pas, ensuite au trot et au galop devant un jury.

C’est mon papy qui a élevé Andalouse, il est très fier d’elle et toute la famille aussi. Il a plein de plaques de toutes les couleurs, gagnées avec tous les chevaux qu’il a élevés. Il a une autre jument, c’est la sœur d’Andalouse elle s’appelle Bella.

Questions posées par Maélys à son grand-père Jean-Charles, l’éleveur d’Andalouse

  1. Combien de temps la jument porte son bébé ? 11 mois en moyenne.
  2. En combien de temps un poulain ou une pouliche apprend à marcher ? En 1 heure environ.
  3. Comment on met les fers aux chevaux ? Pour mettre un fer à un cheval on pointe les clous dans les sabots c’est un maréchal-ferrant qui le fait.
  4. Combien de fois le poulain ou la pouliche tètent leur mère ? Toutes les 30 min.
  5. Est-ce que le cheval de trait travaille encore ? Très peu car les tracteurs les ont remplacés.

Exposé : le cheval de trait breton

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.
  • Classe : mammifères
  • Ordre : ongulés
  • Famille : équidés
  • Nom scientifique (latin) : Equus cabalus

Taille : 1,45 à 2 mètres au garrot, pour les races lourdes

Longévité : de 20 à 35 ans

Races : On compte seulement une vingtaine de races de chevaux lourds : le breton, le percheron, le boulonnais, le shire, le suffolk, le comtois, l’ardennais, le brabançon, le vladimir, le clydesdale…

Il existe deux types de chevaux bretons : le postier breton, mi-lourd, ne dépassant pas 1,50 m au garrot, et le trait breton, plus grand, tout en puissance.

2. Locomotion

Tous les chevaux ont 3 allures : le pas, le trot, le galop.

L’invention du harnais date du Moyen Âge. Il a permis aux chevaux de tirer toujours plus lourd, sans se faire mal aux épaules.

Hue ne veut pas dire « En avant ! », mais « À droite » ! Dia signifie « À gauche ». D’où l’expression « tirer à hue et à dia » qui veut dire tirer dans tous les sens !

3. Alimentation

Herbe, fourrage, feuillages, grains, légumes (betteraves, carottes, etc.).

Habitat : pâture ou …écurie !

4. Reproduction

Nombre de petits : un poulain ou une pouliche par an, si on permet à la jument de s’accoupler avec un étalon.

C’est rare quand la jument fait des jumeaux, mais si cela arrive, il y en a toujours un qui meurt.

Les chevaux de trait ont l’air costaud, et pourtant leurs races sont bien fragiles… car ils ne sont plus assez nombreux : il reste seulement 150 juments mulassières du Poitou, et 500 juments boulonnaises, c’est bien peu pour assurer l’avenir de ces races.

Mais le trait breton est la deuxième race la plus nombreuse en France après le comtois : cette race n’est pas en danger d’extinction !

Sources :

  • Wapiti n°82
  • Dans les sabots du trait breton, Cyrille MAGUER, Liv’éditions.

Et voilà l’article que les CE1-CE2 ont rédigé pour rendre compte de cette matinée très réussie.

Lettre à Jean-Charles
Lettre de remerciement à Bernard Thomas, qui est venu aider le papy de Maélys pour tenir les chevaux.

Des chevaux de trait bretons

A la rentrée, cette année, Maélys nous a dit que le troupeau de chevaux de traits bretons de son grand-père était installé dans le champ à côté de chez elle… Alors nous sommes allés retrouver le poulain Fjord, que nous avions rencontré peu de temps après sa naissance.

Juste après la rentrée nous sommes allés rendre visite à tous les chevaux de Jean-Charles, le grand père de Maélys.
Olivia, la maman de Maélys, nous présente Fjord et sa famille.
Andalouse aime se faire câliner le nez par les enfants.
Fjord a beaucoup grandi mais il tète toujours Andalouse.
Fjord dresse ses oreilles vers nous pour mieux nous écouter ; entre ses oreilles, il a encore son toupet de poulain.
Fjord est déja costaud et grand pour son âge : 6 mois !
Sa crinière est bien mise mais il a un épi.
Éra montre son plus beau profil : c’est la grande soeur de Fjord.
Le poulain Falko est en train de muer : il a encore son poil de poulain et déjà du poil de jeune.
Andalouse a participé à des concours cet été : Jean-Charles lui a rasé sa crinière pour laisser passer le licol…
… et il l’a ferrée !
Les chevaux sont intrigués par quelque chose !
A ses oreilles, on voit qu’Andalouse est paisible : elle se repose et on devine que Fjord se dirige vers ses mamelles !
Les chevaux se régalent, oui, ils se régalent tous ensemble ! On dit que les chevaux sont des animaux grégaires : ils aiment faire les choses tous ensemble : boire ensemble, manger ensemble, galoper ensemble….
Andalouse, Fjord, Bella et Falko sont allés à un concours à Bazouges la Pérouse. Andalouse et Fjord ont été 4e donc dans les gagnants. Bella et Falko étaient 6e donc dans les perdants alors Andalouse et Fjord ont gagné ce prix.

Les fers des chevaux

Laura nous a apporté un fer de cheval de course : il est très léger, en aluminium.
Le fer du cheval mesure 14 cm et 5 mm en largeur. Il est très lourd.
Dans le fer il y a l’emplacement prévu pour 8 clous.
Sa pointe devant mesure 3 cm et 2 mm et c’est un fer pour un cheval de trait.

Une salamandre à l’école !

réalisé par Laura G

Je l’ai trouvée dans un champ.
La salamandre est dans une boite pour la transporter jusqu’à l’école.
On voit la salamandre de près sur cette photo. On voit qu’elle a des taches jaunes sur son corps noir. C’est une salamandre tachetée : elle ressemble à un lézard.
Les salamandres adultes mesurent environ 20 centimètres et peuvent vivre jusqu’à 25 ans. On avait mis de l’herbe parce qu’elles aiment bien se cacher dedans.
J’ai relaché la salamandre dans le champ à côté de ma maison parce qu’elle a peut-être une famille.

Le BOCAGE, notre milieu naturel

Dans cette rubrique, vous trouverez tous les sujets qui concernent le bocage, c’est-à dire le paysage autour de nos bourgs : des champs séparés par des haies, avec des chemins creux.

Plantation d’une haie

Début mars, nous avons été invités par Aurélien et Émilien à planter une haie, accompagnés par Marion et Pierre, qui travaillent tous à la Communauté de Communes.

Les haies du bocage sont belles, utiles et vivantes. Le long d’une prairie, nous avons planté une haie d’arbres d’espèces très variées : 3 viornes obier, 3 sureaux, 1 tilleul, 1 pommier, 1 merisier, 5 érables champêtres, 1 chêne, 4 noisetiers…

Émilien nous montre comment planter un arbre.
Il nous montre les racines d’un arbre.
Toute la classe se met au travail.
Au début, il faut creuser un trou.
Marlon creuse un trou en sautant à pieds joints sur la bêche.
Le trou doit être bien aligné avec la ficelle : une haie, c’est bien un ALIGNEMENT d’arbres !
Essya met de la terre, tasse, remet de la terre et retasse.

Juste avant de planter l’arbre, il faut tremper les racines dans un mélange de terre, d’eau et d’engrais (de la bouse) : ça s’appelle « praliner » les racines. Ensuite, il n’y a qu’à recouvrir les racines de terre…

Il faut mettre les racines sous terre, et laisser la tige de l’arbre au dessus. On met de la terre jusqu’au « collet » de l’arbre.
Aurélien nous donne des indications pour réussir la plantation.
Aurélien nous donne de bons conseils.
Quand on a remis la terre, il faut bien tasser.
Ensuite, il faut verser tout un seau de copeaux pour protéger le jeune plant d’arbre, de la déshydratation notamment.
On répartit bien les copeaux tout autour de l’arbre.
Voilà du travail bien fait ! Il ne reste plus qu’à ranger tous les outils.

Dans cette vidéo, Essya met de la terre, tasse, remet de la terre et retasse : la classe !

Le chêne de la Liberté à Sains

Juste à côté de la haie qu’on a plantée se trouve un Chêne de la Liberté.

C’est un arbre qui nous semblé très majestueux, presque féérique !
Il est grand, énorme, gigantesque !

Il est immense car il est très âgé : il a 231 ans !

Il a été planté en 1792 au moment où la France révolutionnaire luttait contre les monarchies européennes voisines : il fallait sauver la République, et la devise de la République c’est LIBERTÉ égalité fraternité . Alors, pour se donner du courage, de l’espoir, les gens des campagnes ont planté un chêne qu’ils ont baptisé « Chêne de La Liberté ». De nombreux chênes de la Liberté ont été arrachés au cours des luttes historiques, mais celui-là a survécu.

Il se trouve au croisement de 3 routes, et il est splendide.

Émilien nous montre l’objet qui sert à mesurer la hauteur d’un arbre : une croix de bucheron. Le boulon sert à indiquer la verticale.
Il nous explique comment s’en servir.
Valérie-Anne vise la cime de l’arbre. Il mesure 27,90 m de hauteur.
On touche, on palpe, on caresse, on écoute le chêne… L’écorce est rugueuse !
Non, on ne fait pas la ronde à l’envers autour de l’arbre…
… on a mesuré la circonférence du tronc avec le décamètre : 5 m !
Pour donner de la lumière à l’arbre, un bucheron coupe les autres arbres alentours.

On a mesuré l’envergure du chêne avec un décamètre. On a trouvé 28 m. C’est presque exactement sa taille !

Sous terre, les racines de cet arbre sont à peu près de la même taille que l’arbre lui-même. Incroyable, non ?

À quoi servent les haies ?

Accompagnés par Aurélien, Émilien, et Marion, nous avons admiré le paysage bocager vallonné depuis le sommet d’une colline sur la commune de Sains.

Le paysage bocager

Pour l’observer en détail tranquillement, nous avons pris le temps de dessiner ce paysage.

Toute la classe s’applique pour dessiner.
Brewenn regarde sa feuille puis le paysage pour bien dessiner.
Maëlan fait le croquis d’une haie.
Elzéar a fait un magnifique croquis : premier plan, second plan, arrière-plan, tout y est !
Aurélien nous apprend à lire le paysage.

Nous avions réfléchi sur l’utilité des haies : nous en avions trouvé en classe, mais nous n’étions pas sûrs :

  1. Elles servent à lutter contre la pollution
  2. Elles servent de clôture aux vaches
  3. Elles servent à diminuer la taille des champs
  4. Elles servent aux oiseaux et aux rongeurs pour vivre

Avec nos guides, nous avons découvert plein d’autres fonctions, et précisé la première.

  1. Elles servent à lutter contre la pollution des cours d’eau (fleuves et rivières).
  2. Elles servent aux animaux (oiseaux, mammifères, insectes, amphibiens…) qui peuvent circuler en sécurité et vivre. On parle de CORRIDOR ÉCOLOGIQUE.
  3. Elles retiennent la terre quand il pleut : le sol s’use moins vite. Ainsi l’érosion des sols est moins forte.
  4. Elles servent à ralentir l’écoulement de l’eau sur les parcelles (ruissellement) et favorisent son infiltration dans le sol et les nappes : il y a moins d’inondations dans le fond des vallées.
  5. Elles donnent de l’ombre aux animaux.
  6. Elles coupent le vent : pour tout le monde, animaux et humains.
  7. Elles contiennent des arbres qui donnent du bois très utile pour se chauffer, notamment du petit bois. On appelle cette activité fagoter, c’est-à-dire faire des fagots. Elles contiennent aussi de beaux arbres, qui peuvent servir à bâtir, à faire des meubles : on appelle ce bois du bois d’œuvre.

Bref, elles sont très utiles, alors les pouvoirs publics - chez nous, c’est le Département et la Communauté de Communes - ont décidé d’aider les gens à en replanter : chez nous, c’est le programme "Breizh Bocage".

La maquette d’un paysage bocager où on peut mettre et enlever des haies. C’est nos guides qui l’ont construite spécialement pour nous !
Marion verse de l’eau pour imiter la pluie - et de la poudre de café pour imiter la terre : on voit bien les effets du ruissellement qui emporte tout le café en poudre !
Marion nous explique les fonctions des haies.
Malo pose une haie pour retenir l’eau dans le champ d’en haut.

Il faut les replanter parce qu’elles ont été arrachées en très grand nombre (on en a arraché l’équivalent de 120 fois le tour de la Terre* !) depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale, pour mieux s’adapter aux machines agricoles modernes, énormes et efficaces. Cette action s’appelait le remembrement. On a pensé bien faire, il fallait nourrir tout le monde. Mais maintenant, on comprend qu’on a trop arraché les haies, et qu’on a besoin de toutes les espèces vivantes, de tous les services rendus par les haies.

* Source : Office Français de la Biodiversité

Pour information pour les adultes : le rapport sur les haies du CGAAER remis au ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire le 24 avril 2023 dresse un constat alarmant et sans appel : les haies régressent six fois plus vite que l’on n’arrive à les reconstituer, alors qu’elles sont au carrefour de tous les enjeux environnementaux. Inverser cette tendance doit être une priorité de la planification écologique (Afac-Agroforesteries).

Les haies bocagères

BIENVENUE A BROUALAN, en BRETAGNE, en plein pays de bocage…

Le bocage est un paysage rural ; il est formé de champs clos par un alignement d’arbres et d’arbustes ou de talus. C’est un système semi-naturel formé, entretenu et maintenu par ou pour l’homme.

Le bocage a été réalisé par de nombreuses générations de paysans ; il constitue à l’origine une clôture de parcelle, un bord.

Guidés par Thimothée, nous étudions les mécanismes naturels de la haie bocagère.
Timothée nous explique que les arbres absorbent du dioxyde de carbone (CO2) et rejettent de l’oxygène (O2) - ce que respirent les humains.
Les arbres se nourrissent de sels minéraux trouvés dans la terre et d’eau (250 litres par jour pour un grand arbre en moyenne).
Cet arbre fait partie de la strate arborée : de 10 à 30 m.
La strate arbustive est bien fournie sur ce talus. Ici, un bosquet de noisetiers.
Cet arbuste est dans la strate arbustive : de 7 à 10 m. C’est un châtaignier de 10 ans environ.
Les plantes qui mesurent moins d’un mètre sont dans la strate des herbacées.
Il existe plusieurs formes pour le bord des feuilles : palmé, denté, ondulé, lobé, et lisse (saule). Le frêne a des feuilles composées de plusieurs folioles. La feuille de hêtre a des poils.
Un panneau présente le châtaignier sur fond d’herbe à Robert (géranium sauvage) et de fougères.
Le panneau qui présente le chêne pédonculé, sur fond de gaillet grateron, l’herbe qui « colle » aux vêtements.
A Sains, on a vu un chêne de la Liberté, planté en 1792, l’année de proclamation de la République Française.
Nous entrons dans le chemin creux de Lande Tusse.
Nous sommes dans un petit chemin creux : à gauche, des prairies, à droite, une forêt.
À l’entrée du chemin de Lande Tusse, nous avons fait 4 activités ; quand on avait les yeux bandés, il fallait reconnaître un arbre au toucher.
Le passage à gué du Guyoult.
L’eau du fleuve (qui se jette dans la mer) reflète le ciel.
Ceci est le pont qui sépare Trans-la-Forêt et Broualan. Dessous passe le fleuve le Guyoult.

Nous avions écrit un article qui parlait déjà de ce pont qui sépare les deux communes qui forment notre RPI…

Avec Aurélien, nous avons fait des activités comme la course de bateaux en coques de noix, au sens propre !
Nous écoutons Aurélien qui nous explique que l’eau est arrêtée par les talus, sinon elle ruisselle et elle creuse en emportant la bonne terre.
Le bocage sert d’habitat pour les animaux et aide la circulation de l’eau.
Quand il y a trop d’eau, le talus retient l’eau qui coule le long de la pente.
Nous nous servions d’une longue-vue pour observer les oiseaux.

Les chemins creux

Parfois, les chemins creux ne sont pas très creux. Par exemple, ici en allant de Broualan vers le fleuve Guyoult.
Flou ! Mais creux…
On arrive à la pierre…
Le chemin de la Lande Tusse est déjà indiqué sur les cartes du 16e siècle !
La pierre avec 4 entailles : on pense que des hommes ont fait ces entailles avec le projet de fendre ce rocher, puis ont renoncé.
Forêt vierge ? Non, chemin creux !
Les haies du bocage bordent des prés, ici une récolte de foin est prête.
Il fait sombre dans les sous-bois !
Il reste 1,5 km pour arriver à Trans-la-Forêt.
Voici le départ du chemin pour se rendre de Trans à l’étang de la Magentais.
Nous arrivons à Trans… après avoir marché une dizaine de kilomètres.

Les animaux du bocage

Nous habitons un pays de bocage et nous étudions les haies autour de chez nous.

Nous avons regroupé ici tous les animaux que nous avons déjà étudiés et qui vivent - ou qui peuvent vivre - dans une haie.

DES MAMMIFÈRES

DES OISEAUX

DES ARACHNIDES

DES INSECTES

DES AMPHIBIENS

DES SQUAMATES (lézards, serpents)

N’oublions pas les vaches, qui vivent très près des haies !

Des lieux magiques

Le pont
 
Il était une fois un pont,
un pont magique :
si on allait à droite du pont
on était à Broualan, à gauche du pont
à Trans.
 
Et si on était au milieu du pont
on était en même temps à Trans
et à Broualan,
mais si on était à un quart du pont,
où étions nous ?
Le pont magique
Un fauteuil de Dame Nature…
Des lutins ? Non, des champignons !
Cette flaque ressemble beaucoup au petit bonhomme de pain d’épice !
Une source magique pour les lutins ?

Des plantes à fleurs

Le nombril de Vénus.
Du houx, des ronces et des orties.
Les châtaigniers aussi sont des « plantes à fleurs » !
Voilà un oursin ! Mais non, c’est une bogue de châtaigne !
Un chêne qui se fait recouvrir de lierre.
DSC05717
Du lierre en fleur.
Le saule pleureur fait aussi des fleurs !
Les nénufars aussi !
Et les roseaux !
Un bosquet de noisetiers ; ses fleurs s’appellent des « chatons ».
Du buis et du lierre.
L’écorce de l’arbre, en poussant, a absorbé le fil de fer barbelé.
La mousse ne fait pas partie des « plantes à fleurs ».
Le fruit du hêtre : la faine.
Un bel arbre dans un jardin à Trans.

Des champignons communs

Une limace s’est régalée d’une jeune coulemelle.
Celle-ci est intacte.
Une amanite tue-mouche vue de dessus.
Deux jeunes amanites tue-mouche.
Des animaux ont dévoré chapeau de cette russule.

ARTICLE EN COURS DE REDACTION

Nos nids d’oiseaux

Marine, notre stagiaire, nous a offert deux nids. Comme nous en avions déjà récolté une belle collection, nous lui avons demandé de l’aide. Valentine, son amie stagiaire, et Sébastien, l’année suivante, nous ont aidé à décrire et identifier nos nids.

Ne prenez pas les nids !

Si vous voyez des nids dans la nature, ne les touchez pas même s’ils sont vides : peut-être que les oiseaux reviendront l’année prochaine !

Nous pensons que c’est un nid de PIGEON (nid n°1)

  • Masse : 60 g
  • Diamètre : 19 cm environ
  • Composition : des brindilles, un peu de mousse
  • Élément principal : brindilles
  • Forme générale : le nid est plat et rond
  • Couleurs principales : marron foncé et mousse jaune On a remarqué une grande plume blanche et marron clair
Nid de pigeon vu de dessus
Nid de pigeon vu de profil

Nous pensons que ce sont des nids d’HIRONDELLES (nid n°2)

Le premier

  • Élément principal terre
  • Masse : 102 g
  • Paille / herbe séchée : « coussin de paille à l’intérieur »
  • Ovale et creux
  • Diamètres : 10 cm et 13 cm
  • Couleur principale : marron foncé
Nid d’hirondelle vu de dessus
Nid d’hirondelle vu de profil

Le second (nid n°2 bis)

  • Mesures des diamètres : 10 cm et 14 cm.
  • Masse : 106 g.
  • Crée avec de la terre, des brindilles, et de la paille.
  • Il est creux.
  • Couleur : marron clair, presque gris.
Nid d’hirondelle vu de dessus
Nid d’hirondelle vu de profil

Nous pensons que c’est un nid de FAUVETTE (N°3)

  • Masse : 3 g
  • Le nid est creux.
  • Diamètre : 6 cm ou 7 cm
  • Fabriqué avec plus de terre
  • Couleur : jaune paille / herbe séchée
Nid de fauvette vu de dessus
Nid de fauvette vu de profil

Nous pensons que c’est un nid de MOINEAU (N°4)

  • Diamètre : 16 cm
  • Brindilles fines, herbe séchée, crin de cheval
  • Beaucoup de mousse
  • Le nid est plat.
  • À l’intérieur du nid il y a des plumes mises pour les oisillons ou des plumes des oiseaux.
  • Masse : 28 g
  • Couleur marron
Nid de moineau vu de dessus
Nid de moineau vu de profil

Nous pensons que c’est un nid d’ACCENTEUR MOUCHET (N°5)

  • Diamètre : 11 cm
  • Masse : 20 g
  • Le nid est crée avec de la mousse verte, des brindilles, des petites plumes blanches et grises.
  • Il est rond et plutôt creux.
Nid d’accenteur mouchet vu de dessus
Nid d’accenteur mouchet vu de profil

Nous pensons que c’est un nid de CHARDONNERET ÉLÉGANT (N°6)

  • Diamètre 9 cm
  • Masse : 8 g
  • Le nid est crée avec du crin de cheval, du coton, de la mousse verte, et des brindilles fines.
  • Il est rond et creux.
Nid de chardonneret élégant vu de dessus
Nid de chardonneret élégant vu de profil

Nous pensons que ce sont deux nids de PINSONS des arbres (N°7)

Le premier

  • Diamètre : 11 cm
  • Masse : 8 g
  • Le nid est crée avec du crin de cheval, de la ficelle, des plumes.
  • Il est rond.
  • Couleur mousse : jaune ou orange.
Nid de pinson des arbres vu de dessus
Nid de pinson des arbres vu de profil

Le second

  • Diamètre : 8,5 cm
  • Hauteur : 6 cm
  • Masse : 12,5 g
  • Matériaux : lichen, mousse, herbe, plumes, crin
  • Forme : le nid est bien rond, creux, la paroi est épaisse.
Le lichen nous fait penser que c’est un nid de pinson des arbres.
Le même nid vu de dessus

Nous pensons que c’est un nid de MERLE (N°8)

Kenzo, qui est dans la classes des CE, nous a confirmé ce que nous pensions : il a déjà vu un nid de merle avec des merles dedans, et il ressemblait exactement au nôtre.

  • Diamètre : entre 12 cm et 13 cm
  • Masse : 188 g
  • Il est crée avec des brindilles, de la mousse et de la terre.
  • Il est rond, mais le tour rend le nid ovale.
  • Couleur : marron clair
Nid de merle vu de dessus. On voit des restes de coquilles des œufs, qui sont bleus pâles avec des tâches marron.
Nid de merle vu de profil

Nous pensons que c’est un nid de TROGLODYTE MIGNON (N°9)

  • Diamètre : 10 cm et 7 cm
  • Masse : 29 g
  • Il est crée avec de la mousse verte, des feuilles mortes et des brindilles.
  • Il est creux.
  • Il est vert et marron foncé.
Nid de troglodyte mignon vu de dessus
Nid de troglodyte mignon vu de profil

Clara et Zoé ont trouvé un nid extraordinaire : il a la forme d’un pavé !

Nous savons que c’est un nid de MÉSANGE BLEUE (N°10)

Il était dans la boîte aux lettres abandonnée de leurs grands-parents. Un jour, Alice, leur grand-mère, a entendu des pépiements qui sortaient de cette boîte : surprise !

À l’intérieur, il y avait 7 oisillons de mésange bleue.

Elles ont attendu que les oisillons s’envolent pour prendre le nid.

Nid de mésange bleue vu de dessus
  • Masse : 104 g
  • Taille :
  • Longueur : 25 cm
  • Largeur : 10 cm
  • Hauteur : 11 cm
  • Composition : mousse et poils d’animaux
  • Élément principal : mousse
  • Forme générale : pavé droit (= parallélépipède rectangle)
  • Couleurs principales : vert de la mousse en bas et gris-marron des poils de mammifères sur le dessus.
Nid de mésange bleue vu de profil, du petit côté
Nid de mésange bleue vu de profil, du grand côté
ça fait un joli colis ! Les mésanges ont apporté mousse par mousse, brindille par brindille, crin par crin, poil par poil, le matériau pour construire leur nid : quel travail !
Avec cette vieille boite aux lettres providentielle, le couple de mésanges bleues a trouvé un endroit idéal pour faire un nid solide !

Nous pensons que c’est un nid de ROUGE-GORGE familier (N°11)

  • Diamètre : 8,5 cm
  • Hauteur : 3,5 cm
  • Masse : 6 g
  • Matériaux : mousse, herbe, crin
  • Forme : le nid est rond, assez profond, les parois sont plutôt fines, assez fragiles.
La taille et la matière nous font penser qu’il s’agit d’un nid de rouge-gorge.
Le même nid, vu de dessus

Nous pensons que c’est un nid de MÉSANGE CHARBONNIÈRE (N°12

  • Longueur : 17 cm
  • Largeur : 11 cm
  • Hauteur : 7 cm
  • Masse : Inconnue : nous n’avons pas pu peser le nid, qui est pris dans les branches.
  • Matériaux : mousse, feuilles, herbe, branche de sapin.
  • Nous l’avons trouvé dans le jardin de l’école, dans un hôtel à insecte en branches de sapins qui était accroché à la gouttière.
Le fait qu’il soit dans une branche nous fait penser que c’est un nid de mésange charbonnière.

SOURCES :

  • Les nids dans la cour de l’école (hirondelles)
  • Guide de la nature milieu par milieu (forêt - montagne - littoral - lacs et rivières - campagne) ARTHAUD, 2002
  • Le guide des oiseaux autour de chez vous, Tétras édition
  • Le guide ornitho, de chez Delachaux et Niestlé
  • toutes nos BTj sur les oiseaux
  • Internet : mots-clés : nid de brindilles, reconnaître les nids, nid de pinson…
  • Kenzo, Alice, Monique et tous nos proches qui se sont intéressés à cette enquête sur les nids du bocage autour de chez nous.

Nous avons pensé à bien d’autres « nids » d’autres animaux : la fourmilière des fourmis, la termitière des termites, la toile d’araignée, la ruche des abeilles, le barrage des castors, les terriers des renards, des blaireaux, des lapins, le nid de l’écureuilou de la chouette dans un tronc d’arbre, …

Monique, la dame du car, a su que nous travaillions sur les nids : elle nous a prêté le morceau de son nid de frelons, que les pompiers avaient enlevé de son grenier.

Morceau de nid de frelons : on voit des alvéoles en forme d’hexagones réguliers.
Ce nid de frelons est fabriqué avec des couches (c’est feuilleté) de papier « mâché ».
Vue de dessous

ENQUÊTES HISTOIRE

Étude de l’église de Broualan

L’église de Broualan : dans le bourg

Plan du bourg avec les éléments qui nous ont servis pour notre enquête

Le calvaire

Voici le calvaire, sur la place de la Mairie. À l’arrière-plan, la maison du Chapelain.
Cloé et Pauline sont très intéressées par ce calvaire, car elles ont découvert des écritures gravées dessus.
Voici la technique des enfants pour déchiffrer ce qui est gravé sur le calvaire.
Ce sont des lettres écrites sur le calvaire : pas facile à lire !
Sur le calvaire il est écrit : m(issi)re :no (ël) : Olivier (etant) chap (elain) (,) j (ehan) Pelihon : a don (n) e cette +".
 
Ce qui est entre parenthèse n’est pas gravé : ils ont utilisé des abréviations,
par exemple ’m.re’ pour ’Missire’
SOURCE :

Le Patrimoine des Communes d’Ille-et-Vilaine-FLOHIC-éditions

Voici une croix : c’est la même que celle avec les crayons.
Servane J montre la croix.
Aline a trouvé un marteau sculpté sur le pied du calvaire. Monsieur Viot nous a expliqué que c’est sûrement le signe de l’artisan, pour se faire payer, comme on peut le voir sur la terrasse devant l’église au Mont Saint-Michel.
Cette croix gravée sur la maison du chapelain signifie sûrement que la maison était destinée à un homme d’église.

La maison du chapelain

La façade de la maison du chapelain ; chapelain, c’est un mot de la famille de chapelle…

Mais de quelle chapelle s’agit-il ? Et puis qu’est-ce que c’est, une chapelle ?

Définition de chapelle : Petite église n’ayant pas le titre de paroisse.

Tiens tiens, ce n’est pas vraiment une église… Mais qu’est-ce qu’une église ?

Définition d’église : Édifice consacré au culte de la religion chrétienne.

Et une paroisse ?

Paroisse : c’est le territoire sur lequel un curé exerce son métier.

Donc : une chapelle, c’est une petite église, pour laquelle il n’y a pas de prêtre mais un chapelain, et dans laquelle on ne fait pas de baptême (il n’y a pas de fonts baptismaux).

Mais notre église est bien une église pourtant, …

Nous avons un mystère à résoudre !

Sur cette maison, il y a des écritures gravées : nous avons réussi à tout déchiffrer !
Voici la transcription de l’inscription sur la façade
FONDATIONAPER DEBROUALAN
PETUITE POUR FAITTEP:MAR
L : CHAPLAINS IEPRUDANCE
UGUETDEMOISE LLEDELAGUER CHE F:AISNEED :
MESSIRELOUIS UGUETCHEVAL IERSEIGNEUR
DELAGUERCH EFAITENLAN 1732
Traduction :
 
Fondation (donation) à perpétuité (pour toujours) pour le chapelain de Broualan faite par Marie-Prudence Uguet, demoiselle de la Guerche, fille ainée de messire Louis Uguet, chevalier, seigneur de la Guerche, fait en l’an 1732.

La Guerche ?

Quel est cet endroit appelé La Guerche ?

Peut-être La Guerche qui est à 1500 m à l’Est du bourg ?

Ni une, ni deux, nous voilà partis à la rencontre des habitants de la Guerche.

Nous sommes partis de l’école et nous avons fait 1,5 km à pied pour aller explorer la Guerche.

À la Guerche nous avons rencontré les propriétaires de la maison qui est située à la Guerche. Là-bas nous avons vu une ferme.

Dès notre arrivée, nous remarquons un mur en ruine, signe d’un habitat ancien.

Avant on croyait qu’il y avait des ruines de château à la Guerche car nous avions vu des inscriptions sur la maison du chapelain qui mentionnaient un SEIGNEUR de la Guerche. Après nous avons su que les ruines venaient d’un manoir, grâce à un site internet.

En explorant la ferme, nous avons découvert deux portes et une fenêtre condamnées.

Ensuite la dame nous a montré un pilier très ancien, elle pense qu’il est du même temps que l’ancien manoir.

Le pilier très ancien
Le vieux pilier est à gauche sur la photo.

Nous savons que le manoir était entouré d’un mur en pierres, car nous avons trouvé plusieurs ruines de murs en pierres qui entouraient l’ancien manoir et la chapelle privés du seigneur.

Un pan d’un ancien mur…

Après nous sommes revenus à l’école en comptant nos pas pour calculer la distance. - Aline et Pauline ont compté 1500 pas de géants !

Cependant nous n’avons pas pu conclure au sujet de ce seigneur de La Guerche ; nous sommes presque sûrs que La Guerche qui est mentionnée sur la maison du chapelain est bien La Guerche où nous sommes allés, mais pour le prouver, il faudrait faire des fouilles sur place, et enquêter dans les archives.

Quand la maison du chapelain a été construite, la chapelle avait déjà 249 ans, presque deux siècles et demi. Une demoiselle Uguet fait construire une maison pour le chapelain de Broualan en 1732, mais elle pose comme condition que son nom soit cité à la messe chaque dimanche. Ce souhait est refusé par le seigneur de Landal de l’époque, elle perd sont procès contre lui et garde sa maison, qui n’a donc jamais été la maison du chapelain.
Gabriel, Cyril, Kenzo et Antoine

SOURCE :

Le Patrimoine des Communes d’Ille-et-Vilaine-FLOHIC-éditions

L’ancien presbytère

Définition de presbytère : c’est la maison du prêtre.

Vu de derrière : le jardin était entouré d’un mur de pierres
Le presbytère vu de face.
Le bâtiment est désormais une résidence, ce n’est plus le logement du prêtre.

Un monument historique : quelles conséquences pour les constructions aux alentours ?

Le château d’eau est situé à moins de 500 m de l’église (qu’on voit au dernier plan) : il a dû être camouflé sous un joli mur de pierres !
Sur la médaille de la commune de Broualan, l’église est au premier plan, devant la silhouette du château de Landal.

Si vous êtes intéressés par l’histoire, vous pouvez visiter notre site : nous avons publié un article sur le château de Landal.

SOURCES :

orales

  • M. et Mme Viot (dont nous remercions la relecture, chaleureuse et rigoureuse)
  • M. et Mme Davy
  • M. Gouablin
  • Mme Cuny

écrites

  • Le patrimoine des communes d’Ille-et-Vilaine, Tome II, éditions Flohic, article sur Broualan rédigé par René Viot
  • site internet : http//www.infobretagne.com/broualan.htm consulté le 24/03/2017

Si vous voulez vous rapprocher de l’église, voici notre exploration de l’extérieur de l’église…

L’église de Broualan : à l’extérieur

PLAN GÉNÉRAL Contrairement à la plupart des églises, le plan général de l’église de Broualan n’a pas une forme de croix…

C’est un hexagone auquel on a rajouté un rectangle, la sacristie.

Nous savons pourquoi l’église n’est pas en forme de croix car avant d’être une église, c’était une chapelle construite en 1483. C’est resté une chapelle pendant 370 ans.

En 1853 seulement c’est devenu une église.

Cette église s’appelle « Notre-Dame-de-Toutes-Joies ».

Cyril et Kenzo dessinent la sacristie vue de l’extérieur côté Est.
L’église de Broualan vue de trois-quarts

Les portes

Façade Ouest et portail
Porte Sud Est de l’église, utilisée pour sortir après les cérémonies, et pour les visiteurs au quotidien
Marley a dessiné la façade Sud.
Au dessus de cette porte, il y a des sculptures qui nous ont intéressés.
Sculpture à gauche de la porte
Sculpture à droite de la porte
Cette sculpture marquerait la différence entre le monde quotidien et le monde sacré, celui de l’église.
Océane a imaginé son visage parce qu’on ne le voit plus.
Cette porte (au Nord) est condamnée.
Porte pour aller directement dans la sacristie.

Les contreforts

Un contrefort, c’est un renfort de maçonnerie saillant, massif, qui sert à contenir les effets de la poussée des arcs. Il y a 11 contreforts à l’église.

Un contrefort dessiné par Baptiste. Un contrefort sert à contenir le poids de l’église.
Les pinacles au dessus des pilastres sont si lourds qu’ils contribuent à renforcer la structure de l’église.
Presque tous les contreforts ont un petit motif sculpté à leur pied.
Les contreforts (à l’extérieur) sont tous devant les piliers (à l’intérieur) à l’exception de quatre piliers : ces quatre piliers sont ceux qui servent à retenir le plafond.
Hugo, Cyril, Maëlyss et Matéo
Ce pilier intérieur correspond à un contrefort à l’extérieur, ce que Maëlyss vérifie …
… en mesurant la distance entre deux contreforts.

Les traces de la construction

Le carré plus clair est une trace des échafaudages de l’époque : un trou de boulin.
Les échafaudages du Moyen-Age laissaient des trous carrés dans les murs.
Grâce aux trous de boulins, on peut voir que la hauteur entre chaque étage d’échafaudage est assez régulière.
Sur la façade Sud, on remarque une différence de niveau entre les lits de pierre : on pense qu’ils ont construit la partie droite de la chapelle d’abord, puis qu’ils ont voulu l’agrandir.

Mais nous ignorons comment s’est passé cette décision : les habitants, qui avaient commandé cette chapelle, l’ont-ils trouvée trop petite pour garantir leur entrée au Paradis ? Ou ils ont bénéficié d’un financement supplémentaire imprévu ? Ou l’architecte a changé ? Quelques mystères demeurent…

Le chevet

Ceci est le chevet de notre belle église.
Kenzo a dessiné une partie du chevet et la sacristie.
Cette photo a été prise le matin car le soleil se lève.

Le clocher et sa tour

Le clocher au soleil levant : on voit bien que l’église est orientée vers l’Est.
Pauline a dessiné le clocher à partir d’une photo.
Le clocher est flanqué d’une tourelle. Dans cette tourelle, des escaliers permettent de monter jusqu’aux cloches.
La tourelle est couronnée de six gargouilles, dont quatre sont visibles ici.

Une gargouille, c’est une gouttière en saillie par laquelle s’éjectent les eaux de pluie. Elle est souvent sculptée en forme d’animal, de démon ou de monstre.

Océane

Le toit

J’ai demandé à mon papa si les ardoises des monuments historiques étaient les mêmes que les maisons. Les ardoises des maisons ne sont pas très lourdes, tandis que les ardoises des monuments exceptionnels sont beaucoup plus lourdes. Pour les attacher, il faut faire un trou à l’avance.
 
Le plus souvent les ardoises sont de taille décroissante : ça veut dire que la plus petite ardoise est tout en haut du toit jusqu’à la plus grande taille, en bas de la toiture.
 
Gwénola

La sacristie

Définition de sacristie : une sacristie, c’est une pièce annexe d’une église où sont déposés les objets du culte.

Définition du mot culte : hommage religieux rendu à un Dieu ou à un saint. Par exemple, la messe est un moment de culte.

Dessin de la sacristie côté Est réalisé par Baptiste

SOURCES

orales

  • M. et Mme Viot (dont nous remercions la relecture, chaleureuse et rigoureuse)
  • M. Gouablin
  • Mme Cuny

écrites

  • Le patrimoine des communes d’Ille-et-Vilaine, Tome II, éditions Flohic, article sur Broualan rédigé par René Viot.
  • Le Mont Saint-Michel au Moyen Age, C. Castellant, O. Mignon, J.-J. Onate, éditions J. P. Gisserot
Nathan et Océane mesurent le mur Nord à l’extérieur de l’église.

Si vous voulez lire la suite de notre enquête, rendez-vous à l’intérieur !

L’église de Broualan : à l’intérieur

PLAN GÉNÉRAL de l’église réalisé par Nathan et Romain

Il y a 1 portail, 3 portes sur l’extérieur, et 1 porte condamnée.
Nathan et Hugo mesurent l’intérieur de l’église.
L’autel utilisé pour les messes aujourd’hui, avec Romain qui mesure et derrière lui le lavabo principal.

La chaire et l’inscription

La chaire c’est où le prêtre va pour dire une partie de la messe, le sermon. Derrière la chaire, il y a une inscription gravée dans la pierre.

L’inscription gravée

Quand nous sommes montés dans la chaire lors d’un exercice où nous devions imaginer le prêtre qui parlait, nous avons remarqué des écritures gravées dans le mur.

Sur cette photo c’est la partie gauche de l’inscription…
… et sur celle-ci, la partie droite.
1483 écrit à la fin du XVe siècle : c’est de l’ancien français.
Cloé et Nathan ont « traduit » ce que la classe a déchiffré sur la chaire.
LE VIIIe JOUR
Le mot JOUR
Le mot DE
Deux premières lignes de l’inscription que nous avons réussi à lire :

« L’an mille-quatre-cent-quatre-vingt-trois le huitième jour de mars fut commencée cette chapelle par… ».

Nathan

Le mot CHAPELLE est lisible sur la 2e ligne.
Le mot CHAPELLE
Le mot CHAPELLE

Roman ou gothique ?

Nous avons étudié les architectures romanes (Xe - XIe siècles) et gothiques (XIIe- XVIe siècles). Sur Internet nous avons visité des églises romanes : Conques, Saintes, Le Thoronet, … et des cathédrales gothiques : Quimper, Laon, Notre-Dame de Paris, Bordeaux, Bayonne, Rouen, Lyon, Strasbourg, Amiens, Chartres et visité réellement l’abbaye du Mont Saint Michel.

L’église de Broualan est-elle de type roman ou gothique ? Voici les indices que nous avons relevés :

À l’extérieur de l’église, les contreforts de notre église sont de type roman, les pinacles (flèches au dessus des contreforts) sont caractéristiques du gothique, les arcs en ogive sont aussi gothiques.

À l’intérieur il y a des magnifiques vitraux gothiques. L’église est sombre, c’est roman, mais elle est haute, c’est gothique.

De toute façon, elle a été construite en 1483, donc elle est gothique.

Maëlyss

Les autels

Définition du mot autel :

  • dans l’Antiquité, un autel c’est une table de pierre à l’usage des sacrifices offerts aux dieux
  • de nos jours, c’est la table où l’on dit la messe.
Cloé a photographié l’autel du chœur, puis l’a représenté.
L’autel du chœur est sculpté en bois et se trouve au milieu de l’église.

Il y a 4 autels en pierre dans l’église, en plus de celui en bois.

Natacha a photographié l’autel en pierre, en granit, derrière l’autel en bois.
Yuna a photographié l’autel qui se trouve à côté de la sacristie.
Cet autel se trouve à côté du baptistère.
Cet autel est placé en face du précédent, derrière l’arche qui coupe l’église en deux.
Une plaque en marbre rappelle que les autels servaient avant à faire des sacrifices.

Les vitraux

Le chevet, vu de l’intérieur, avec 5 vitraux qui viennent d’être restaurés.
Reflet des vitraux sur les pierres du chœur : on dirait des fleurs de lumière.

L’année dernière, nous avons invité à l’école une vitrailliste.

Alors cette année, quand nous avons vu des gens installer des vitraux à l’église, nous sommes allés les interroger !

Après la restauration des vitraux, les vitraillistes installent des grilles à l’extérieur.
Cette grille sert à protéger le vitrail, elle a ensuite été posée à l’extérieur de l’église.
Un beau vitrail !

Le bénitier, les lavabos et le baptistère

Le bénitier sert à se tremper les doigts pour se faire le signe de croix.

Les lavabos

On a bien ri quand on a découvert qu’on pouvait dire aussi « piscine » pour nommer ces lavabos qui servaient à avoir les mains propres pour faire les rituels de la religion.

Ce lavabo est orné de colonnettes.
Ce lavabo, comme les autres, est surmonté d’une sorte d’étagère en pierre.
Ce lavabo est orné de colonnettes et de feuillages.
Ce lavabo est au Sud-Est, près du maitre-autel.

et l’évacuation de l’eau ?

Mais où l’eau s’évacue ?
Yuna et Yanis cherchent en vain par où l’eau s’évacue.

Les sculptures au dessus des lavabos

Nous avons reproduit, pour mieux les comparer, les sculptures qui ornent les 5 lavabos. Comme c’était très difficile, on a utilisé du papier calque, qu’on a ensuite photocopié.

On a découvert que chaque lavabo était unique. On a pu constater qu’ils étaient plus ou moins simplement décorés. Celui du maitre-autel est le mieux décoré.

Lavabo sur le mur opposé au baptistère
Lavabo à côté du baptistère
Lavabo à droite du maître-autel
Ce lavabo est aussi assez simple.
Ce lavabo est plus simple.

Le baptistère

Au premier plan, le baptistère ; au second plan, un des 5 lavabos.
Le baptistère a été ajouté en 1853 quand la chapelle est devenue une église.

Le pafond

Le plafond du chœur de l’église est plus bas que le plafond de la nef. Pourtant, vu de l’extérieur, le toit est à la même hauteur.

Auparavant, ces cordes servaient à faire sonner les cloches.
Maintenant, c’est depuis ce boîtier (dans la sacristie) qu’on commande les cloches : c’est moins rigolo !

Les pierres tombales

Sur la pierre tombale il est écrit : « M.RE : NOËL : OLLIVIER » qui veut dire : Missire Noël Olliver.

On sait que Noël Olivier était chapelain grâce à l’inscription sur le calvaire à l’extérieur de l’église.

Sur la pierre tombale il y a deux L, alors que sur le calvaire il n’y a qu’un L. Il a été enterré en 1617, au XVIIe siècle.

Les dessins gravés sur la tombe représentent un calice, pour montrer que c’était un homme d’église.

Pierre tombale d’un seigneur de la Guerche

De chaque côté de l’autel de pierre qui se trouve au fond du chœur, les tombes des seigneurs de la Guerche témoignent des conflits persistants entre les autorités locales : il semble qu’ils ont été enterrés là à l’insu du prêtre de La Boussac, qui n’aurait vraisemblablement pas accepté si on lui avait demandé !

Dans notre église il y a cinq pierres tombales.
En voici une, sur laquelle on devine une date inscrite : 1605.
Sur celle-ci, on parvient à lire JAN. PELIHON. FILS. FRANC…

Le mobilier religieux

Dans l’église

Cette attache est mystérieuse…
… elle sert à tenir une croix faisant partie du trésor de l’église.

Les confessionnaux

Ces deux confessionnaux servent à se confesser.
Confessionnal : lieu fermé, isoloir, où le curé entend le croyant en confession.

Se confesser, c’est avouer ce qu’on a fait de mal à un homme d’église, par exemple le prêtre. Ensuite, on est soulagé.

Nathan et Yanis

Dans la sacristie

Le plafond de la sacristie présente des arcs en ogive qui se rejoignent à la « clé d’ogive ».
Dans la sacristie
Des tiroirs pour ranger à plat les vêtements du culte.
C’est une sorte de drapeau qu’on appelle une bannière, on la porte pendant les processions. Celle-ci est la plus ancienne.
Mme Viot nous explique que le prêtre porte une chasuble dorée pour les grandes fêtes.
Encore une croix !

Le trésor

Le trésor de l’église est bien rangé dans la sacristie.

SOURCES

orales

  • M. et Mme Viot (dont nous remercions la relecture, chaleureuse et rigoureuse)
  • M. Gouablin
  • Mme Cuny

écrites

  • Le patrimoine des communes d’Ille-et-Vilaine, Tome II, éditions Flohic, article sur Broualan rédigé par René Viot.

Si vous avez aimé cette visite, n’hésitez pas à explorer avec nous le village de Broualan, et ses sites en rapport avec l’église. Ou à revenir admirer l’extérieur de l’église.

Le château de Fougères

La forteresse médiévale de Fougères

Voici une ancienne motte boisée.
Dessin d’un château en bois sur une motte castrale.
Reconstitution d’un donjon en bois (à St Sylvain d’Anjou).
Dessin de la motte castrale de Fougères à l’intérieur d’un méandre du Nançon.
La tapisserie de Bayeux, à l’endroit où on voit la prise de la motte de Dinan.
La cour du château de Fougères.
En haut au milieu on voit le beffroi, le plus ancien de Bretagne, puis à droite en haut on voit l’eglise de Saint Léonard, toute la ville de Fougères et le château de Fougères.
Le plan du château de Fougères et les tours Mélusine et des Gobelins. Ce qu’ils appellent le réduit s’appelle en général la haute cour dans les châteaux forts.

En 1166, le château en bois a été brulé par des ennemis, et il a été reconstruit tout de suite après en pierre : ça ne brule pas !

C’est peut-être la fondation de la tour en bois du château de Fougères : les archéologues qui ont fait les fouilles n’en sont pas sûrs.
La tour des Gobelins est la plus ancienne tour en pierre : elle date du XIIe siècle (1100-1199).
Loan_Tour des Gobelins
Loeiz a dessiné la Tour des Gobelins…
… Enzo aussi.
La tour de la Haye Saint Hilaire se trouve à l’entrée du château de Fougères.
Marlon a dessiné la tour de la Haye Saint Hilaire…
… et Inaya aussi.
Entrée du château de Fougères
Sur la gauche, la tour du Hallay et sur la droite, la tour de Guémadeuc.
Un dessin de l’entrée du château de Fougères au XVe siècle : c’est un piège pour les soldats qui parviennent à passer la première porte !
Le chateau se fait attaquer : des soldats avec des échelles parviennent à grimper sur les courtines.
La basse-cour du chateau de Fougères est immense : elle couvre 2 hectares !
La maison du seigneur, qu’on appelle « logis ».
Maëlys a dessiné les ogives gothiques du logis.
La basse-cour dessinée comme elle était au XVe siècle (1400 - 1499).
En rouge la basse-cour.
Une salle de repas dans le logis des seigneurs.
Vue aérienne dessinée du château au XVe.
Sur les remparts, on marche sur la courtine. En bas, les douves.
Les courtines et la basse-cour.
Les murailles du château : les crénaux sont troués de merlons.
La tour à droite, des Gobelins, la tour à gauche, Mélusine.
Le pied des escaliers à vis dans la tour Mélusine.
Les escaliers de la tour Mélusine.
Voici la cheminée de la tour des Gobelins.
Lola a dessiné la cheminée de la tour des Gobelins. On voit la différence avec la cheminée de la tour Mélusine, dans l’image suivante…
La cheminée et la grande fenêtre de la tour Mélusine. On voit que le confort est meilleur : cette tour date du XIVe siècle (1300 - 1399).
Au Moyen-Age, on jouait aux échecs : Brewenn a dessiné une partie qui était installée dans la tour Mélusine.
et son copain Malo C l’a dessiné aussi !
Les deux tourelles d’Ambroise.
Sur cette image, on voit encore le pont qui sortait de la poterne.
Voici la tour Raoul en forme de fer à cheval.
On voit le ciel à travers des mâchicoulis.
Les artisans font leur métier bien à l’abri derrière les remparts de la ville de Fougères.

ARTICLE EN COURS DE REDACTION

Les parties d’un château-fort

L’évolution des armes au Moyen-âge

La légende de Mélusine

La ville de Rennes

Le bâtiment des Champs Libres à Rennes

Dans les Champs Libres, il y a une bibliothèque de six étages en forme de pyramide à l’envers, où nous avons vu l’exposition Les livres sont-ils tous pareils ?

Sur la maquette ci-dessus, la bibliothèque est à gauche, et on voit le mur intérieur de la bibliothèque avec ses carreaux en couleur. Cette maquette tactile a été conçue pour les aveugles.
Vue du sixième étage de la bibliothèque Le mur est penché vers l’extérieur et les barres des vitres sont parallèles, on a l’impression que ça pourrait s’écrouler…
On a marché sur des bandes rugueuses qui permettent aux aveugles de s’orienter.

Il y a un Espace des Sciences en forme de tronc de cône, dans lequel il y a :

  • au rez-de-chaussée, une salle d’exposition temporaire où nous avons vu l’exposition « Regards sur le vivant »,
  • au 1er étage une salle de la Terre où nous avons vu l’exposition « Tous vivants, tous différents » et l’animation intitulée Le bal des espèces,
  • et au deuxième étage le planétarium, avec un toit arrondi.
Le toit du planétarium des Champs Libres

La gare et les trains, le métro

Nous sommes allés en train à Rennes le 15 janvier :

nous en avons profité pour explorer ce moyen de transport en commun.

L’ensemble des voies ferrées d’un pays s’appelle le réseau ferroviaire.

Les rails des voies ferrées sont parallèles.

Les bouts de bois en travers des rails s’appellent des traverses.

Quand deux voies ferrées se croisent, on appelle ça un aiguillage.

Et quand une route croise une voie ferrée, on dit que c’est un passage à niveau  : il y a des barrières, une sonnerie et un feu rouge pour empêcher les accidents entre le train et les voitures.

Les genres de wagons sont : wagon citerne, wagon de marchandises, wagon de voyageurs (on dit : « voiture »).

Les différentes sortes de trains sont : métro, draisines, TGV (Train à Grande Vitesse), TER (Train Express Régional), train de marchandises.

Le TER peut rouler jusqu’à 160 km/h, mais entre Combourg et Rennes, il roule en moyenne à 130 km/h.

Le TGV peut rouler jusqu’à plus de 300 km/h (en fait, il peut rouler plus vite mais ensuite les bras articulés ne touchent plus correctement les câbles électriques).

Le train à vapeur d’Aubin

Locomotive à vapeur inventée et dessinée par Aubin, qui fonctionne avec du bois.

Maintenant les locomotives fonctionnent avec un moteur électrique : locomotives électriques.

Elles prennent l’électricité dans les câbles avec un bras articulé.

À Rennes il y a une dizaine de voies ferrées, à Combourg deux : Combourg est une petite ville.

Vue de la gare de Rennes

La gare de Rennes est très grande, parce que la ville de Rennes est une métropole régionale.

On a vu des métros souterrains, qui circulent sous la ville de Rennes.

Aiguillage : sur une voie ferrée, dispositif composé d’un ensemble de rails qui peuvent bouger pour permettre aux trains de passer d’une voie à l’autre. Exemple : deux trains se sont percutés à cause d’une erreur d’aiguillage.

Draisine : Petit véhicule automoteur utilisé pour l’entretien et la surveillance des voies.

La gare de Combourg et les trains

reportage réalisé par la classe de CM

Quand on est arrivé à la gare de Combourg à 7h45, on a vu la gare de nuit : il y avait plein de lampadaires pour y voir clair.

A l’arrière-plan, on voit la passerelle qui sert aux piétons à passer au dessus des voies ferrées. Au premier plan, l’abri-quai.
La façade de la gare de Combourg qui vient d’être rénovée.
Pour que les aveugles ne s’approchent pas trop des voies, il y a des sortes de tapis à bosses qu’on sent sous les pieds quand on avance.
La voie ferrée en direction de Saint Malo. A la gare de Combourg, il n’y a que deux voies ferrées.
Un élève en train de descendre les marches de la passerelle avec son père.
Les rails sont parallèles, grâce aux traverses.
Dans la gare de Rennes, il y a des escalators : c’est une grande ville, qui a une grande gare comme un pont au dessus des 7 voies ferrées.

Étude de la ville de Dol de Bretagne

Le menhir du Champ Dolent

article réalisé par Matis, Elzéar, Maëlan et Shinesse

Il y a deux principales sortes de mégalithes : les dolmens et les menhirs.

Les dolmens sont de gigantesques tables de pierre. Ce sont des tombes collectives, liées au culte des ancêtres. À l’origine, ils sont recouverts de terre. Les archéologues ont parfois retrouvé des armes et des poteries à l’intérieur des dolmens.

Les menhirs sont des pierres dressées. Certains sont isolés, d’autres sont groupés comme à Carnac. Les premiers mégalithes datent de - 5000 environ, les derniers ont été construits vers - 2000.

Nous sommes allés voir le mégalithe le plus proche de chez nous : le menhir du Champ Dolent.

Nous savons que des Homo sapiens sapiens (nos ancêtres) ont transporté ce menhir à la période néolithique.

On a observé le menhir et on s’est demandé pourquoi ils l’ont déplacé jusqu’ici.
  • À l’époque où ils ont installé ce menhir, on sait que les humains vivaient dans des petits villages, ils se nourrissaient déjà de leur agriculture et de leur élevage, mais aussi de cueillette, de pêche et de chasse.
  • Ils maitrisaient la vannerie, la poterie et le tissage, et sûrement aussi les métaux.
  • Ils avaient sûrement une religion sur laquelle nous ne savons pas grand chose, mais nous croyons savoir que c’est elle qui a conduits les hommes préhistoriques de la période néolithique à installer des mégalithes en Europe, et notamment en Bretagne.

Les menhirs, isolés ou regroupés, sont donc des lieux sacrés. Parfois, ils les gravaient ou les sculptaient.

On s’est demandé de combien de mètres il était planté dans le sol.
On a mesuré combien d’enfants il fallait pour entourer le menhir : de face il en faut moins que de dos. On n’est pas aussi souple de dos que de face !
Maëlan et Elzéar ont dessiné le déplacement du menhir tel que l’ont imaginé les préhistoriens.
Expérience de relevage de menhir en 1985 à Plabennec, en Finistère : 400 hommes ont réussi à lever un menhir de 19 T et de 7,30 m de haut ! Combien en a-t-il fallu au Champ Dolent ?
On s’est pris pour des hommes préhistoriques et on a dansé pour célébrer l’exploit d’avoir installé le menhir là.
Ce dessin du menhir montre que les catholiques l’ont christianisé au XIXe siècle : ils lui ont mis une croix dessus, mais elle a été enlevée depuis, peut-être sur les conseils de préhistoriens.

SOURCES :

  • Photos de François Landry
  • Guide touristique de la ville de Dol de Bretagne
  • Dessin anonyme de 1845

Les douves de Dol de Bretagne

article réalisé par Gabrielle, Essya, Aodren, Inès et Joséphine

La ville de Dol a fait construire des remparts en pierre pour se protéger au XIV ème siècle (dans les années 1300). Elle a ensuite amélioré ses tours pour mieux se protéger.

Belle vue plongeante : à droite, le rempart, et notre classe sur la promenade des douves.

Les douves de Dol n’ont jamais été remplies d’eau : le marais suffisait pour se protéger des attaques ennemies. On devrait donc plutôt les appeler des fossés, parce que le mot « douve » signifie que c’est rempli d’eau.

Sous les remparts, on s’est pris pour des ennemis qui venaient attaquer la ville de Dol. Heureusement, on a survécu !
Au pied de la grande tour des Carmes, on a été choqués par la quantité de déchets polluants…
On a remarqué que la grande tour des Carmes était penchée en bas, puis il y avait une ligne de pierres claires en granit, puis les murs sont verticaux.
En voyant cette photo, Joséphine a imaginé que c’était une énigme. Il fallait choisir une porte : à gauche, celle de la nature, celle du milieu, rien de spécial mais on peut s’attendre à de mauvaises surprises, et celle de droite, la prison. Les trois ont un intérêt.
En fait, c’était une barrière pour ne pas tomber, qui donnait accès aux escaliers pour passer d’un étage à l’autre.
Nous pensons que des gens irresponsables ont jeté les déchets par ce trou qui donne sur le chemin de ronde. Après tout, cette tour a un peu une forme de poubelle, mais… c’est une tour du XVe siècle en forme de fer à cheval !
On voit bien les différents étages de la tour qui hébergeait les soldats de la garde.
Le schiste des remparts est comme les ardoises : il est feuilleté et il s’use plus vite que le granit.
On voit bien les meurtrières-canonnières entourées de granit clair.
La tour des Carmes est ronde, elle date du XIVe siècle.
Nous dessinons la tour des Carmes.
On a même dessiné avec la sève de plantes : du vert (du lierre) trouvé par Inaya, et du jaune (chélidoine) expérimenté par Thiago.
Thiago dessine, très appliqué !
Tour des Carmes_Brewenn
Tour des Carmes_Inaya
Tour des Carmes_Joséphine

SOURCES :

  • Photos de François Landry
  • Guide touristique de la ville de Dol-de-Bretagne

La cathédrale Saint Samson

article réalisé par Valérie-Anne, Maëlys, Marlon, Meddy et Tim

En arrivant des douves, on découvre la cathédrale par la face nord. Quand elle a été construite au XIIIème siècle, il n’y avait pas encore les remparts : c’était une cathédrale-forteresse.

C’est l’arrière de la cathédrale, qui servait de rempart contre les assaillants.

Au sol, on a vu les traces du rempart et de la tour du XIVème siècle : c’est un chemin sans herbe. Le rempart nord était à peine à quelques mètres de la cathédrale.

Ce plan permet de voir les remparts qui ont disparu, en rouge clair, et en foncé, ce qui reste.
Il y a des travaux pour rénover la cathédrale : on voit bien les nouveaux joints entre les pierres toutes propres. C’est du travail très bien fait !
Par cette goulotte, les charpentiers font tomber des bouts de charpente usés avant de les changer. Des fois, ça coince !
Les bouts de bois tombent dans la benne bleue en faisant des grands bruits.
Sur le porche sud, ils ont nettoyé les statues gravées dans le calcaire blanc.
On a compté 42 statues sur ce porche : elles sont toutes différentes.
Il y a des coeurs gravés dans le pilier en granit, pour rendre hommage à l’évêque Coeuret.
Avant, le coq était sur la tour sud de la cathédrale, comme girouette. Maintenant, il est à l’intérieur, à côté du plus ancien mur de la cathédrale, qui est vieux d’environ 900 ans !

Devant la cathédrale, il y a un bateau en granit. C’est pour rappeler la légende de la fondation de la ville de Dol : Saint Samson serait venu dans un bateau en pierre pour « apporter la bonne nouvelle » du message chrétien. On dit qu’il évangélisait la région. On dit aussi que c’est lui qui a fondé la ville de Dol au VIe siècle, dans les années 500-599.

Le bateau en pierre a été testé dans le port de Saint Malo avec une équipe de rugbymen dedans : il flottait ! Ils étaient drôlement impressionnés. Mais il n’avançait pas.

SOURCES :

  • Photos de François Landry
  • Guides touristiques de la ville et de la cathédrale de Dol
  • Plan de Patrick Amiot

Le fleuve du Guyoult à Dol-de-Bretagne

Le Guyoult arrive à Dol par le sud et repart par l’ouest puis le nord. Nous, nous sommes passés devant la piscine, puis entre le cinéma et la salle de l’Odyssée.

Plan de Dol
Nous regardons le plan d’eau depuis un pont en bois.

Sur un pont, on a écouté, entendu et vu : des canards, des poules d’eau (= des foulques macroules), des poissons, un héron, l’eau, une pie, un coucou, des mouettes, un rouge-gorge, des fourmis, des chèvres, des moutons et des araignées.

On a même vu un nid de chenilles !
On est passé sur plein de petits ponts et il y avait des roseaux.

Dans les villages de Broualan et de Trans

La chaudière à bois de notre école de Broualan

Grâce au maire de notre village, Monsieur André Davy, et au Service Départemental de l’Énergie de l’Ille-et-Vilaine (SDE 35), nous avons exploré l’utilisation de l’énergie dans notre école. Des animateurs et animatrices des associations Des Idées Plein La Terre et de la SCIC EnR Pays de Rance nous ont accompagnés dans cette enquête.

Sébastien nous montre le silo où il y a les copeaux de bois…
… et la vis qui sert à amener les copeaux de bois dans la chaudière.
Nous sommes descendus dans la chaufferie avec Sébastien.
Il a ouvert une porte : il y avait beaucoup de copeaux de bois !
Sébastien nous montre la machine qui apporte les copeaux dans la chaudière.
On voit le foyer de la chaudière.
Sébastien répond à nos questions.
Sébastien nous montre les tuyaux d’eau chaude qui chauffent l’école et la salle des fêtes.
Il nous explique comment la chaudière fonctionne avec le plan.
En rentrant en classe, nous avons dessiné le schéma de la chaudière.

Au château de Landal

Nous avons étudié un monument historique de la commune de Broualan à la manière des historiens.

Nous avons étudié un monument historique de la commune à la manière des historiens :

le CHÂTEAU de LANDAL

Voici ce que nous avons pu rassembler comme informations et comme hypothèses.

Nous avons réuni les informations recueillies lors de notre sortie du 12 octobre, en observant les lieux et en interrogeant Mme Porée qui nous a guidés (au nom des propriétaires du château), et les informations que certains enfants de la classe connaissaient déjà du site de Landal. Seule la question sur les pigeons n’était pas historique mais biologique.

Nous avons dessiné le château de Landal vu depuis le début de l’allée cavalière.

Dans un second temps, nous avons fait un travail de documentation pour vérifier ce que nous pensons et chercher les réponses à certaines de nos questions. C’est l’étape de la recherche documentaire.

Voici nos sources principales :

  • Landal, entre mythes et réalité, René Colas, 2011, Société d’Histoire et d’Archéologie de Saint Malo.
  • Le patrimoine des communes d’Ille-et-Vilaine, Flohic Editions, 2001
Voici le château de Landal tel que nous l’avons vu en arrivant.

Le château

Description  : Autour du château, il y a :

* des remparts (grands murs en pierre pour protéger le château des attaquants),

* un pont-levis disparu (il y a un portail à la place),

* quatre tours

* le château lui-même, qui s’appelle le donjon

* et des douves (grands fossés qui servent à protéger le château des ennemis).

À l’intérieur, il y a des écuries (endroit où les habitants du château gardaient les chevaux). Il y a des parpaings à la place des fenêtres pour que personne ne puisse entrer : c’est dangereux.

En le regardant ainsi, nous avons imaginé ce qu’était la vie des gens du Moyen-Age : que pensait un paysan devant cette belle forteresse ?

QUESTIONS : Quand a-t-il été construit ? Pourquoi les paysans ont-ils accepté de construire ce château (qu’est-ce qu’ils y gagnaient) ?

1. Hypothèses : On pense que ce château a été construit au Moyen Age (entre 500 et 1500) pour les nobles seigneurs de Landal.

Les paysans qui habitaient autour ont fait le château. Ils l’ont construit pour ne pas être battus ou emprisonnés.

2. Nos recherches : Le château de Landal a été construit au XVème siècle (entre 1400 et 1500), mais le donjon et d’autres parties comme le pont-levis ont été refaits au XIXe siècle (1848). En fait, le donjon n’a que 150 ans environ, mais il a été reconstruit sur le modèle du château précédent.

Au Moyen Age, les paysans n’étaient pas souvent propriétaires de leurs terres. Le seigneur possédait un domaine, qu’on appelait « fief » (qui a donné le mot « féodal »), et il autorisait les paysans à cultiver des parcelles de son fief. En échange, les paysans devaient lui donner une partie de leur récolte, et ils devaient lui rendre des services quand il le demandait (les corvées).

Par exemple, ils devaient aider à construire les premiers châteaux en pierre au XIIème siècle, ou devaient participer à la surveillance du château en faisant leur tour de guet sur le chemin de ronde. Les paysans pouvaient se réfugier dans le château fort en cas d’attaque d’une armée ennemie : le seigneur devait les protéger, c’était son rôle dans la société.

Maël, Vincent, Bosley, Matthias, Mathys, Valentine, Aubin, Lewis, et Jérico

La chapelle

Description : La chapelle est située à une cinquantaine de mètres à l’extérieur du château. La porte est arrondie et un peu pointue en haut. Autour de la porte et des trois fenêtres il y a des pierres taillées (taillées par des tailleurs de pierre pour les rendre lisses). Le reste des murs est construit avec des pierres ordinaires.

Les ouvertures sont maintenant fermées par des parpaings. Le plan de la chapelle n’est pas en forme de croix (comme le sont normalement les églises). Les hauteurs des murs des deux côtés ne sont pas symétriques.

La façade de la chapelle de Landal

Mme Porée a dit que les gens qui habitaient dans le château allaient tous les jours prier à la chapelle sauf le dimanche, ils allaient à l’église de Broualan.

Sur les photos anciennes, la porte est en bois et ornée de fer forgé (par un forgeron) en forme de spirales.

Clarisse, Elia, et Morgane

Le colombier

Le colombier du château de Landal

Description : murs en pierres, porte en bois, ouverture sur le dessus pour laisser passer les pigeons. C’est un endroit où les pigeons se reposent et se reproduisent, avant d’être mangés par les habitants du château. A l’intérieur, il y a 300 nids en pierre. La porte d’entrée est très petite. Le colombier sert de protection contre les prédateurs, à la façon d’un poulailler.

QUESTION : Quelles sont les différences entre un pigeon et une colombe ?

1. Notre hypothèse : La colombe est blanche et petite, le pigeon est plus foncé et plus gros.

2. Nos recherches : Ils font tous partie de la classe des oiseaux. Il existe plus de 300 espèces qu’on appelle « pigeon » : les pigeons ramiers (on dit aussi : « palombe »), les tourterelles, les colombes… Le nom de colombe est donné à certaines espèces de pigeons au plumage blanc.

Donc la taille ne compte pas comme élément distinctif. L’art d’élever des pigeons et de les entraîner s’appelle la colombophilie.

Marina, Kelly, Mélanie, Julien, Clarisse et Elia

L’allée cavalière

Description : Mme Porée nous a dit qu’avant il y avait des châtaigniers et des chênes. On a replanté des hêtres après la Seconde Guerre Mondiale parce que les Allemands avaient réquisitionné les vieux arbres. Les hêtres ont donc environ 70 ans. L’allée mesure 1200 mètres de long et 45 m de large. Il y a aussi un vieux moulin à pommes (en pierre) qui servait à faire du cidre.

Notre groupe est tout petit au milieu de la magnifique allée cavalière !

QUESTIONS : De quand date la réalisation de cette allée ? Pour quel usage ?

1. Notre hypothèse : L’allée cavalière servait de chemin d’arrivée principal au château pour les gens riches qui circulaient à cheval : c’était chic d’avoir une belle allée.

Les piétons circulaient dans les chemins creux sur les côtés

2. Nos recherches :

Les historiens pensent qu’elle a été réalisée vers 1782, juste avant la Révolution française. Du coup, on pense que c’était bien comme signe de puissance et de richesse qu’elle a été construite (comme le colombier).

Jérémy et Trystan

La ferme et les champs

Au second plan, la ferme, et à l’arrière-plan, l’étang de Landal, vus depuis l’allée cavalière

Description  : On a vu un tracteur rouge, un hangar avec de la paille, la ferme avec des fenêtres cassées.

On sait (photos anciennes) qu’avant il y a eu des chevaux et des moutons dans les champs.

Dans les champs maintenant, et depuis longtemps, il y a des vaches.

L’agriculture il y a cent ans : il y avait des chevaux de trait qui servaient à labourer, herser, battre le blé, moissonner, faucher, écraser les pommes et rapporter les récoltes à la ferme.

QUESTION  : De quand datent les premiers tracteurs ?

1. Nos hypothèses :

Il y a cent ans, pour l’agriculture, il y avait des chevaux de trait qui servaient à labourer, herser, battre le blé, moissonner, faucher, écraser les pommes et rapporter les récoltes à la ferme…

Puis les chevaux ont été remplacés par les tracteurs.

2. Nos recherches :

Les premiers tracteurs ont été inventés aux États-Unis vers 1890.

Les premiers tracteurs ne sont arrivés dans les campagnes bretonnes que vers 1930, et ils avaient des roues en métal.

Il a fallu attendre les années 1950 pour voir des tracteurs plus souvent dans les champs.

Marystela, Morgane, Cyril et Sullivan

Les étangs

Description : Cyril sait que dans les étangs il y des brochets, des carpes, des gardons, des anguilles, des canards.

L’étang de ceinture de Landal reflète les nuages…

QUESTIONS : Les étangs ne servaient-ils que de protection ? Sont-ils naturels ou artificiels ?

1. Nos hypothèses : Les étangs servent de ceinture protectrice au château. Ils ont été creusés par les hommes.

2. Nos recherches : Il y avait des étangs avant que des moines ne s’installent à Landal, mais les hommes les ont améliorés en fabricant des digues pour diriger l’eau.

Donc les étangs sont naturels et artificiels. Ils servaient bien de protection, de réserve de poissons, mais pas seulement : la force de l’eau qui passait d’un étang à l’autre servait à faire tourner plusieurs moulins, qui appartenaient au seigneur de Landal, qui faisait payer aux paysans le droit de moudre le blé au moulin banal.

Anaïs, Lysa, Nawen, Erwann

Étude d’une archive de Broualan

Évolution des professions des parents d’élèves

Nous avons trouvé des archives de notre commune, Broualan, et notamment le registre matricule des élèves admis à l’école depuis 1934.

Page de couverture du registre d’inscription (on dit registre matricule) de l’école de Broualan de 1936 à 2004

Nous avons fait la liste des professions des parents d’élèves de l’école par périodes de 20 ans.

Nous avons remarqué qu’il y avait beaucoup de cultivateurs dans les années 1930. Nous avons alors compté le nombre d’agriculteurs par rapport aux autres métiers.

Voici nos résultats :

  • 1 - entre 1934 et 1955, il y avait 114 cultivateurs sur 178 professions.
  • 2 - entre 1956 et 1975, il y avait 95 cultivateurs sur 165 professions.
  • 3 - entre 1976 et 1995, il y avait 22 cultivateurs sur 103 professions.
  • 4 - entre 1996 et 2013, il y avait 12 agriculteurs sur 71 professions.

Pour pouvoir comparer ces périodes entre elles il nous fallait des pourcentages. Nous avons appliqué la règle de 3.

  • 1- (114 X 100) : 178 = 11400 : 178 = 64 %
  • 2- (95 X 100) : 165 = 9500 : 165 = 58 %
  • 3- (22 X 100) : 103 = 2200 : 103 = 21 %
  • 4- (12 X 100) : 71 = 1200 : 71 = 17 %

En 80 années, le nombre de cultivateurs à Broualan a beaucoup diminué, surtout à partir de 1975. Voici notre hypothèse, qu’il faudra vérifier : c’est peut-être dû à l’arrivée des tracteurs. Les champs se sont agrandis, et il fallait moins de main-d’œuvre pour les cultiver. On appelle ça la mécanisation de l’agriculture.

Nous avons remarqué que dans le registre le nom de la profession d’agriculteur a changé de nom, avant on parlait de cultivateur, après les années 1970 on utilise le terme d’agriculteur. Nous nous demandons si ce que ce changement de nom correspond à une transformation du métier.

Une plante exotique à Broualan : le tabac

Depuis Napoléon Ier , Broualan avait obtenu le droit de cultiver du tabac. Il faut une autorisation pour que la commune en question soit acceptée ou refusée. En effet, Broualan était une commune pauvre qui avait une terre pauvre. C’est une culture surveillée par l’État parce l’État prélève des impôts sur le tabac.

Les paysans avaient du mal à boucler les fins de mois, ils ont donc cultivé pour la plupart du tabac : il y en avait 9 à Broualan.

Le tabac est une graine très petite, elle est même microscopique.

Il faut beaucoup de soin pour cultiver le tabac.

Le tabac est une plante tropicale qui pousse en Europe : Italie, Espagne, Grèce, et en France, dans le Périgord, la Bretagne, l’Alsace, le Poitou …

Il a besoin de chaleur et d’humidité. Il a été rapporté d’Amérique.

Les graines de tabac blond de Virginie sont semées en mars sous des serres. Il y a de l’eau dans des piscines peu profondes, dans l’eau ils mettent des graines sur du terreau : c’est le semoir qui met des graines.

Puis ils mettent le bac ou plutôt les bacs dans l’eau en mars. Ils attendent. Deux semaines après on commence à voir la plante et la racine qui sortent.

On attend que le tabac grandisse jusqu’à mi-mai.

À la mi-mai on va les planter dans les champs : ils font des sillons avec le tracteur, ensuite ils mettent les plants de tabac en paquets, ils les installent sur le tracteur (c’est le même outil que pour planter les choux).

Le tracteur se met en route, des personnes s’asseyent sur les sièges à l’arrière du tracteur, ils prennent une poignée de plants de tabac dans les mains et les donnent à la machine qui se trouve derrière le tracteur et devant les sièges.

La machine pince les tiges une par une et les met dans les sillons.

À la mi-juin, ils récoltent le tabac, mais entre deux, ils doivent couper la fleur et aussi les bourgeons car ainsi le tabac sera meilleur (pour le tabac brun, il ne fallait laisser que 9 feuilles sur chaque pied de tabac).

Revenons à la récolte : le tabac mesure environ 2 mètres de haut et ses feuilles peuvent atteindre 1 mètre.

Ce sont les feuilles du bas qui sont cueillies les premières, car ce sont les plus mûres.

Ils les font ensuite sécher dans des fours à 45°C pendant cinq jours.

Des feuilles de tabac séchées

Le séchage terminé, ils les classent en deux catégories et font des paquets : des balles de feuilles de tabac.

Ils vendaient le tabac brun à la SEITA (la Société nationale d’Exploitation Industrielle des Tabacs et Allumettes).

Clarisse

Nous avons eu ces renseignements en regardant un film aimablement prêté par des anciens cultivateurs de tabac de Broualan, qui nous ont aussi donné les feuilles qui sont en photo. Nous les remercions ici.

La vie à Broualan au XXe siècle

Le jeudi 23 mai, nous sommes allés chez Charlotte et Louis, les voisins de notre école, pour les interroger sur le passé de Broualan. Ils nous ont chaleureusement et généreusement reçus. Clarisse en a rédigé le compte-rendu.

Charlotte est née au milieu des années 30.

Pendant son enfance, il y avait 18 commerces à Broualan : 1 boulangerie, 4 épiceries, 3 bouchers, 2 menuisiers, 5 cafés, 2 cordonniers et 1 forgeron.

Charlotte a toujours habité à Broualan et quand elle s’est mariée avec Louis à l’âge de 19 ans et lui à 21 ans, ils ont repris la ferme du tonton de Charlotte. Avant qu’ils s’y installent, un bout de leur maison était au forgeron du village : ils ont gardé un souvenir de cette époque !

L’enclume du forgeron de Broualan

La mairie était à la place de l’actuelle école et donc les gens se mariaient dans l’école. Ils nous ont raconté comment ils cultivaient le tabac, et montré un pied de tabac qu’ils ont gardé :

Un pied de tabac qui a poussé à Broualan

Ils ont tous les deux connus la guerre (la Seconde Guerre Mondiale), ils racontent que ça a été terrible à Broualan et nous ont donné des exemples : sa voisine, qui était Résistante, a été fusillée par la milice allemande.

Il n’y avait qu’un téléphone à Broualan, ou plutôt une cabine téléphonique, et elle était dans une épicerie du bourg.

Il y avait aussi un presbytère (la maison du curé) et beaucoup plus de champs car ils étaient beaucoup plus petits (c’était avant le remembrement).

Ils ont commencé l’école à 6 ans et Charlotte a arrêté à 13 ans, Louis à 12 ans car leur famille avait besoin d’eux dans les champs.

Il n’y a que 2 enfants de l’année de Louis qui ont continué l’école et qui sont allés au collège. Il n’y a eu que 2 enfants de sa génération car il fallait avoir un trousseau ; un trousseau c’est avoir des tenus propres pour tenir du lundi au samedi parce qu’ils devaient dormir sur place, au collège de Dol-de-Bretagne, c’était un internat.

Clarisse

Le château d’eau de Broualan

Notre école est toute proche d’une tour mystérieuse, qui est très jolie, en pierre, qui ressemble à la tour d’un château. Et c’est bien le cas : c’est un château d’eau !

Vue de notre cour d’école…
Mais au fait, qu’est-ce que c’est, un château d’eau ?

Vendredi 29 juin, nous sommes allés visiter le château d’eau de Broualan, guidés par Séverine, du syndicat des eaux de Beaufort.

Ce château d’eau a été construit entre 1961 et 1967. Il a été fait de manière à s’harmoniser avec l’église de Broualan, qui est classée « Monument Historique ». En effet, le château d’eau est à moins de 500 m de l’église. Voilà pourquoi il est si joli ! Souvent, les châteaux d’eau ont des formes moins esthétiques, plutôt des champignons métalliques… Le nôtre est un cylindre en pierre.

Première surprise : à l’intérieur, ce cylindre est creux, c’est vide… hormis quelques tuyaux.

Au dessus du plafond se trouvent deux bassins qui alimentent en eau les habitants.

Il mesure 23 m de haut, les bassins mesurent 3 m de haut, le plafond est donc à 20m de hauteur.

Deux tuyaux servent à remplir les bassins, deux à la distribution d’eau. Le noir sert à vidanger.

Chaque bassin contient 100 m3 : c’est 100 000 litres ! Il y a deux bassins, pour pouvoir en laver un, une fois par an, sans couper l’eau aux habitants.

Ce château d’eau est le premier après l’usine de Landal : on dit que c’est un château de tête. Il alimente en eau les communes de Broualan, de Trans-la-forêt, les campagnes de Baguer-Morvan, et parfois celles de Pleine-Fougères, d’Epiniac et de Saint Léonard…

Les échelles sont réservées au personnel : on n’a pas pu grimper.
Les grilles permettent de surveiller les canalisations plus facilement, d’ouvrir et de fermer les vannes…
Un robinet sert à vérifier la qualité de l’eau : c’est le robinet de prélèvement.
Séverine ouvre le robinet d’eau pour goûter et prélever l’eau. L’eau qui s’échappe est propre, elle est rejetée dans le fossé.
Sous les grilles, des canalisations servent à transporter l’eau.
Dans les canalisations, on installe des vannes pour ouvrir ou fermer la canalisation.
À l’intérieur du château d’eau, les canalisations sont recouvertes d’une protection contre le gel.

Sous terre, les canalisations n’ont pas besoin d’être protégées contre le gel : la terre les protège.

Canalisation par laquelle passe l’eau qui est distribuée dans nos robinets.
La canalisation de refoulement, c’est celle d’adduction : c’est par là qu’on remplit le château d’eau.
L’entrée du château d’eau est surmontée d’un haut mur nu.
Le boitier d’électricité, le compteur…
Dans ce boitier, il y a tous les capteurs qui surveillent les fuites, les problèmes…
La lumière rouge indique un problème : ici, c’est la porte qui est ouverte !

Alors, comment fonctionne-t-il, ce château d’eau ? L’eau arrive de l’usine de Landal par des canalisations et poussée par des pompes. Cette eau potable remplit les 2 bassins. Lorsqu’une personne ouvre un robinet, l’eau descend à cause de l’altitude, à cause de la gravité qui attire l’eau vers le sol.

La commune de Broualan est à 113 m d’altitude. L’eau est donc à 126 m quand les bassins sont pleins. Comme 1 bar représente 10 m d’altitude, l’eau peut atteindre 12 bars au niveau de la mer.

Une maquette du château d’eau pour expliquer son fonctionnement.

Broualan : le domaine communal

À l’occasion des élections municipales

Le jeudi 13 février, Monsieur le Maire, Didier GOUABLIN, la secrétaire de mairie, Marie-Claire, et Christelle PORCHER, adjointe au maire, ont répondu à nos questions.

Les prochaines élections municipales auront lieu les 23 et 30 mars. Où auront-elles lieu ? Le bureau de vote se tiendra dans la salle du conseil municipal.

- Et l’urne ? L’urne de Broualan est toute transparente. Elle est fermée avec deux clés différentes. Le jour des élections, la première personne qui vient voter prend une des deux clés ; elle doit la rapporter pour le dépouillement. Comme ça, personne ne peut tricher.

La commune de Broualan

- Quand a-t-elle été créée ? Le 2 avril 1887, la commune de Broualan s’est séparée de celle de La Boussac.

Recto de la médaille de la commune de Broualan : on y voit l’église du bourg, et le château de Landal.
Verso de la médaille : c’est la date de création administrative de la commune.

- Combien y a-t-il d’administrés à Broualan ? Il y a 371 habitants.

- Combien de km² mesure la superficie de la commune ? La commune mesure environ 13 km² (1276 ha).

- Combien y a-t-il de maisons ? Il y a environ 200 maisons.

- Combien y a-t-il de foyers ? Il y a environ 160 foyers.

- Combien y a-t-il d’agriculteurs ? Il y a environ 16 ou 17 exploitation agricoles.

- Combien y a-t-il de commerces ? Il n’y a plus qu’un magasin qui fait café, tabac, épicerie, et dépôt de pain.

Vous pouvez (re)lire l’article sur Broualan au XXe siècle.

Quand le maire était petit (dans les années 50), il y avait encore une boucherie à la place de l’actuelle mairie.

- Combien de médecins, kiné… ? Il n’y a aucun médecin ni kinésithérapeute.

- Combien de terrains constructibles ? Il y en a 4, qui sont viabilisés, et qui sont dans le lotissement de la Chênaie.

Le domaine communal

1- Quels sont les bâtiments publics ? Il y a la mairie, l’école, la cantine, la garderie, la salle des fêtes, l’église (qui est classée monument historique), l’atelier technique, le hangar (où on stocke le bois déchiqueté pour chauffer l’école), l’ancien presbytère, la maison communale, le cimetière, les lagunes.

L’ancien presbytère a été transformé en appartements confortables.
L’ancienne mairie de Broualan, maintenant c’est une partie de l’école : la garderie et le laboratoire.
Des cartes postales du temps où les voitures n’étaient pas encore utilisées à Broualan.

2- Quelles sont les rues et les voies communales ? Il y a environ 27 km de voirie à entretenir.

3- Comment sont traités les déchets ? Ils sont gérés par le canton de Pleine-Fougères.

4- Comment sont traitées les eaux usées ? Le tout-à-l’égout a été refait en 2008, il y a ensuite le poste de refoulement qui amène les eaux usées aux lagunes.

Votre mandat

De quels projets, de quelles réalisations êtes-vous le plus fier ? Comme je suis maire depuis 2008, je suis fier d’avoir viabilisé le lotissement, installé une chaudière à bois pour l’école, et refait l’assainissement de Broualan.

Le cadastre

Les enfants regardent le cadastre de Broualan.
Monsieur le Maire nous montre les hameaux où nous habitons sur une photo satellite de la commune. Le bourg, où se situe notre école, se trouve au centre du territoire communal.

L’église de Broualan

L’église vue depuis la route de La Boussac.
On voit à droite la sacristie de l’église, c’est là où on range les affaires pour les messes.
Une porte dans l’église pour entrer dans la sacristie.
Une statue de Pieta très connue parce qu’elle a été épargnée par un incendie.
Une plaque commémorative pour les morts de la Première Guerre Mondiale de 1914 à 1918.
Le plafond de l’église est un peu comme celui du Mont Saint Michel : il est gothique, ça veut dire que les arcs sont brisés.

Dans le bourg

L’adjointe au maire nous présente la maison communale, qui sert aux associations.
La pierre au dessus de la fenêtre (linteau) est sculptée, elle était cassée et elle doit venir d’une autre maison plus ancienne.
On voit ici un anneau qui servait à attacher les chevaux avant qu’on utilise des voitures pour se déplacer.
Nous sommes rentrés dans le cimetière car il est géré par la mairie.
Avant d’avoir l’eau courante au robinet, on prenait de l’eau à la fontaine.

Le château d’eau

Ce château d’eau fournit de l’eau à Broualan et à Trans. Il est beau, parce qu’il est recouvert de pierres. On a dû le rendre si joli parce qu’il est proche de l’église, qui est classée « Monument historique ».
Le syndicat « Les Eaux de Beaufort » est le propriétaire de notre superbe château d’eau, qui domine la cour de notre école.

Trans-la-Forêt : le domaine communal

Le lundi 10 février 2014, Monsieur le Maire, Jean-Louis HELLEUX, a répondu à nos questions.

Les prochaines élections municipales auront lieu les 23 et 30 mars 2014. Où auront-elle lieu ? Le bureau de vote se tiendra dans la salle des fêtes.

- Et l’urne ? Il y a deux urnes à Trans. Une est toute transparente, l’autre a le dessus blanc. Elles sont fermées avec deux clés différentes, comme ça, les élections sont loyales : c’est la démocratie locale.

La commune de Trans-la-Forêt

Vue générale du bourg de Trans prise depuis le champ d’un camarade de la classe.

- Quand a-t-elle été créée ? La commune de Trans s’appelle Trans-la-Forêt depuis 1996 seulement. Avant, elle s’appelait Trans. Elle apparaît sur les cartes vers le XIVe siècle.

Trans vient du gaulois « tri » (trois) et « dant » (sommet). TRANS s’est appelé successivement TRANT ( vers 939 ) TRAHONNO (au XI ème ) TRAHEM (en 1188) TRENT (en 1235) TREHENT (au XIII ) TRAHAN (en 1385) TRANN (en 1415) TRAN (en 1433) Traan (en 1455), TRANO (au XV ) TRANEIO ( en 1516). puis TRANS jusqu’au 10 août 1996 date à laquelle le complément La Forêt est rajouté pour différencier notre commune de Trans en Mayenne.

- Combien y a-t-il d’administrés à Trans ? Il y a 602 habitants.

- Combien de km² mesure la superficie de la commune ? La commune mesure environ 15 km² (1483 ha).

- Combien y a-t-il de maisons ? Il y a environ 350 maisons.

Les hameaux de Trans

- Combien y a-t-il de foyers ? Il y a environ 330 foyers.

- Combien y a-t-il d’agriculteurs ? Il y a environ 22 exploitations agricoles.

- Combien de commerces ? Il n’y a plus que deux magasins : un qui fait café, tabac, épicerie, poste et dépôt de pain, et une boulangerie.

- Combien de médecins, kiné… ? Il y a un kinésithérapeute et un podologue.

- Combien de terrains constructibles ? Il y a plusieurs terrains, sur environ 4 ha.

Le domaine communal

1- Quels sont les bâtiments publics ? Il y a la mairie, l’école, la cantine, la garderie, la salle polyvalente, l’église, l’atelier technique, le cimetière, les lagunes et des maisons qui vont être rénovées.

2- Quelles sont les rues et les voies communales ? Toutes les rues et les chemins sont communaux, sauf les deux routes départementales.

3- Comment sont traités les déchets ? On verra à la déchetterie de Pleine-Fougères et au centre de tri de Saint Méen le Grand qu’on va visiter en avril.

4- Comment sont traitées les eaux usées ? Elles sont traitées par lagunage (3 lagunes = 3 étangs), mais bientôt le village s’équipera d’une station de phytoépuration : les eaux seront nettoyées par des bactéries qui vient sur les racines des roseaux.

Votre mandat

De quels projets, de quelles réalisations êtes-vous le plus fier ? En 18 ans de mandat, c’est le RPI qui le rend le plus fier : il y avait 10 élèves au début de son mandat, maintenant il y en a 112 (en tout : 70 à Trans, 42 à Broualan).

C’est la salle des fêtes de Trans-la-Forêt où se tiendra le bureau de vote des prochaines élections.
Voici un lotissement : c’était un terrain communal, qui a été vendu par parcelles pour construire des maisons.
Le château d’eau est aujourd’hui désaffecté. Il sert désormais d’antenne relais aux réseaux téléphoniques.
Voilà l’ancienne école privée.

Les projets de la commune

On voit ici deux anciennes maisons rachetées par la commune, qui va en faire des appartements accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Monsieur le Maire nous explique avec joie qu’il y aura bientôt un musée du sabot dans la 3e maison (c’est l’ancien atelier du sabotier) : un projet dont il est très fier !

Le monument aux morts

Sur la place de l’église, nous regardons le monument aux morts.
Sur cette face sont écrits les noms des habitants de Trans qui sont « morts pour la France » à la première guerre mondiale.
Un tailleur de pierres a sculpté ce monument en granit bleu, le même que celui qui a réalisé le monument aux morts de Broualan.
Juste à cet endroit se tenait une halle.
L’ancienne boucherie, qui abrite maintenant une couturière.
On voit un crochet qui servait à monter le grain dans le grenier, à l’aide d’une poulie.
L’église de Trans.
La girouette du clocher de l’église.
Un ancien abreuvoir en granit reconverti en pot de fleurs.
Une pierre sculptée montre que cette maison date de 1674 : le XVIIe siècle.

Des anciennes cartes postales du village de Trans

La gare de Trans se trouvait à la place de l’actuelle école.
Sur la gauche, on voit les rails du tram de Trans qui reliait Rennes au Mont Saint Michel.
La route qui mène à Pleine-Fougères : on voit aussi les rails à gauche, et la route n’est pas encore goudronnée.
L’ancienne école des filles de Trans se trouvait à la place de l’actuel atelier technique. Nous aperçevons au premier plan les rails du tram.
Dans la grand rue de Trans, on voit les nombreux écoliers en blouse qui regardent le photographe.
Maintenant, le cimetière n’est plus autour de l’église comme on le voit ici.
La halle de Trans, avec des écoliers. Elle a maintenant disparu.
La maison des sabotiers dans la forêt de Villecartier.
Au coin à gauche juste avant le carrefour, il y avait un hôtel-restaurant qui faisait aussi charcuterie.
Voici le contre-champ de la photo précédente. Ces cartes postales ont été prises à l’occasion des « villages fleuris ».
Le château de la Villarmois, à Trans, juste à côté de la forêt de Villecartier.
Le carrefour principal et la grande rue de Trans. Au premier plan, on voit une automobile ancienne, qui date des années 1900 - 1930. Au deuxième plan, un cheval : à cette époque, on utilisait les deux pour se déplacer.

La fabrication du cidre

réalisé par Cyril

Quand ils étaient dans la classe d’Anita, Hugo et Antoine ont présenté un exposé sur la réalisation du cidre.

Cette année, après avoir visité la forêt de Villecartier, nous avons travaillé sur le bois, et les produits que les humains réalisent à partir du bois. Alors que nous parlions de tonneaux Cyril s’est souvenu de ces photos qu’il présente ci-dessous.

Mon oncle lave les tonneaux.
Il met les pommes dans le panier.
Mon père étale les pommes broyées.
Cette photo est belle : on voit la lumière chaude des pommes broyées, qui fait un contraste avec le gris du ciel d’automne. C’est en automne qu’on fait le cidre, à la mi-novembre.

Le Mont Saint Michel et sa baie

Au Mont Saint Michel

Nous sommes allés au Mont Saint Michel en car depuis l’école, puis nous sommes arrivés sur le parking. Du parking jusqu’au Mont Saint Michel, nous avons marché en imaginant qu’on était des pèlerins.

Nous avons emprunté la nouvelle passerelle qui sert à relier le Mont Saint Michel au continent maintenant qu’il est redevenu une île.

LE MONT SAINT MICHEL : une île grâce à un barrage

Le pont-barrage vu depuis la rive normande du Couesnon.
Voici le barrage dont la vanne est ouverte : la marée est montante, le Couesnon se remplit d’eau de mer que le barrage gardera.

À chaque marée descendante, ils relâchent de l’eau depuis le barrage sur le Couesnon pour enlever le sable afin que le Mont Saint Michel redevienne une île.

En 2013, il restait la digue-route et la passerelle n’était pas terminée.
Maintenant, la digue-route a disparu et la passerelle est terminée.
Vue depuis la rive bretonne du Couesnon.
DANS L’ABBAYE

L’ÉGLISE DE L’ABBAYE

Ces pierres sont marquées d’un signe pour que les tailleurs de pierre puissent se faire payer.
Les gens qui ont restauré la terrasse devant l’église ont laissé ces signes apparents pour rendre hommage aux tailleurs de pierre.

L’église abbatiale (= de l’abbaye) a été construite entre 1023 et 1085 sur la pointe du rocher.

Elle fut installée à 80 m au dessus de la mer, sur une plate-forme de 80 m de long.

Plan de l’église abbatiale

La nef présente trois niveaux : arcades, tribunes et fenêtres hautes.

Tout en bas, l’arcade. Au milieu, la tribune. Tout en haut, les fenêtres hautes.

La nef est de style roman : elle possède des formes arrondies.

Sur un des arcs ils ont mis plus de pierres, pour que ce soit plus solide.

Cette partie de l’église, qui est très ancienne, a plus de 950 ans.

Le plafond du chœur de l’église : on voit un arc roman (la fin de la nef) et des arcs gothiques.

Le chœur est de style gothique (il a environ 500 ans) : il est plus élevé et laisse rentrer la lumière.

C’est le chœur de l’église, gothique flamboyant, avec beaucoup de lumière.
Marley a dessiné le chœur de l’église.

1 - Description : qu’est-ce qu’on voit ?

Il y a 18 piliers énormes dans le chœur de l’église.

Un des gros piliers du choeur de l’église.
Ce pilier est sculpté pour donner l’impression d’être moins énorme.

On voit aussi une statue de la vierge Marie.

Il y a 7 chapelles : on les appelle des chapelles rayonnantes.

2 - Fonction : à quoi ça sert ?

L’église sert à montrer combien il faut croire en dieu. Elle sert aussi à faire des prières tous ensemble, on appelle ça célébrer la messe.

Cet instrument s’appelle un orgue, il sert pour célébrer les messes.
Le clavier de l’orgue

Dans les abbayes, les messes sont célébrées par les moines.

De nos jours, il y a encore des gens qui croient en dieu, et nous avons vu la fin d’une messe : l’orgue résonnait dans toute l’église, c’était magnifique à entendre et émouvant.

3- Histoire : comment et quand cela a été construit ?

Elle a été construite dans les premières décennies de l’an mil (entre 1023 et 1085).

Elle a été construite en granit (granit des îles Chausey qui appartenaient à l’abbaye) et elle a été construite il y a 1000 ans.

LE CLOÎTRE

1- Description : qu’est–ce qu’on voit ?

C’est une galerie couverte de bois avec 137 colonnettes dont 127 changées lors de la dernière restauration.

Voici une des 10 colonnettes datant de 800 ans environ : la pierre d’origine est constituée de coquillages fossilisés.
Voici quelques-unes des 127 colonnettes à avoir été changées.

Au-dessus des colonnettes, il y a des sculptures de diables, de fleurs, d’anges, de dragons, etc.

Ce dragon attrape une grappe de raisin.
Les sculptures sont très fines et belles.
Ce diable fait peur aux moines quand ils font leurs prières.
Cette sculpture de tête de diable est située au-dessus des colonnettes.
Cette sculpture représente un hibou caché dans les fleurs, pour mettre à l’épreuve la foi des moines.
Deux dragons face à face représentés dans les feuillages.

En entrant, sur la gauche, il y a 3 grandes fenêtres (des baies) qui donnent une magnifique vue sur le ciel et sur la mer (la Manche).

Les trois baies qui donnent sur le ciel et la mer - dessin réalisé par Jasonn.
Vue depuis le cloitre d’une des baies vitrées dessinées par Jasonn, et la baie du Mont Saint Michel en arrière-plan.
Les baies dessinées par Jasonn vues depuis la terrasse devant l’église abbatiale. A travers ces baies vitrées, on aperçoit même des colonnettes du cloitre.

Au milieu du cloître il y a un jardin : il rappelle le jardin dont parle la Bible, il représente le Paradis.

La forme du cloître est carrée.

Il y a aussi 2 lavabos qui sont dans le cloître.

Cette photographie de l’église a été prise depuis le jardin du cloître.

2 – Fonction : à quoi ça sert ?

Dans le cloître, les moines priaient et méditaient.

Les sculptures de diables, de hiboux, de dragons, etc., les perturbaient dans leur méditation et rendaient leur foi plus forte.

Les lavabos servaient aux moines à se laver les mains avant d’aller manger au réfectoire.

Le plafond du scriptorium est tout moisi : le cloître, juste au-dessus, laissait passer l’eau. Des travaux ont rendu le cloître étanche.

LA MERVEILLE

Dans la Merveille, il y a 3 salles à manger qui rappellent la société médiévale :

  • en bas, le repas des pauvres
  • au second niveau celui des seigneurs, des guerriers
  • au sommet, le repas des moines.

Le réfectoire des moines

Le réfectoire des moines a été terminé en 1217. Il est au-dessus de la salle des Hôtes et il communique avec le cloître.

Le plafond du réfectoire des moines est en bois pour ne pas être trop lourd.

Les moines mangent en silence sauf le moine semainier qui lisait la bible à voix haute.

Le réfectoire est construit pour qu’une seule personne parle à la fois : les lancettes jouent le rôle d’un micro.

Voici les lancettes du réfectoire : elles permettent que la voix résonne.
Ici, on voit 9 lancettes sur les 55.
En haut de ce mur de 80 m de haut, on aperçoit les lancettes du réfectoire des moines.

Dans une longueur du réfectoire il y 31 lancettes (fenêtres).

En tout, sur les 2 côtés du réfectoire, il y a 55 lancettes.

Le mur Nord de la Merveille joue un rôle de défense dans les fortifications du Mont Saint Michel.

La salle des Hôtes

Cette salle se trouve exactement sous le réfectoire.

Elle était destinée à la réception des rois et des nobles.

On a vu les deux cheminées de la salle des Hôtes qui servaient à cuire les viandes à la broche.

Grâce aux enfants, on voit bien la taille de cette énorme cheminée.

Les moines, eux, ne mangeaient pas de gros animaux à la broche.

Cette pièce ressemble plus à un château qu’à une abbaye.

Le scriptorium

C’est dans le scriptorium que les moines recopiaient les manuscrits avant l’invention de l’imprimerie. On peut voir ces manuscrits à Avranches, au Scriptorial.

Dans le scriptorium, on voit la cheminée qui servait à réchauffer les moines copistes. Il y a des piliers, et la partie sculptée du haut s’appelle un chapiteau.

LES CRYPTES DE L’ABBAYE

Définition du mot « crypte » : espace construit sous une église, sous son chœur.

1 - Description : les cryptes

Dans la crypte des gros piliers, il y a :

  • 8 gros piliers qui font environ 5,15 m de périmètre
  • 2 petits piliers de 2,70 m de périmètre environ, qui sont au milieu des gros piliers.

La crypte a été élevée au XVe siècle.

Ce pilier de la crypte se termine par des arcs qui le font ressembler à un palmier.

La chapelle saint Martin : la crypte Saint Martin a été élevée après l’an mil pour servir de fondation au bras Sud du transept de l’église abbatiale.

Cette crypte présente une voûte d’une portée impressionnante de 9 m.

Des arcs gothiques dans la crypte de la chapelle St Etienne.

2- Fonction : à quoi ça sert ?

La crypte des gros piliers sert à soutenir le chœur de l’église abbatiale.

Nous sommes sous le chœur de l’église !
Quand nous sommes dans la crypte des gros piliers, nous apercevons l’intérieur du chœur.
Dans le chœur, nous pouvons voir l’ouverture qui donne dans la crypte des gros piliers.
Grâce aux cryptes, les architectes du Mont Saint Michel ont pu construire une flèche à plus de 80 m au-dessus du niveau de la mer.
Ce dessin a été réalisé par Maëlwenn. Il représente Saint Michel.
Cette sculpture est une reproduction de celle qui est tout en haut de la flèche du clocher de l’église abbatiale.

Après la révolution française de 1789, le Mont Saint-Michel a été transformé en prison.

Cette roue servait à remonter la nourriture pour les prisonniers : c’est une roue à écureuils, qui fonctionnait avec 6 prisonniers dedans.
Le chariot, ou plateau, qui transportait la nourriture.
Plan incliné vu depuis la roue à écureuil (d’en haut).
Plan incliné vu d’en bas.
AUTOUR DE L’ABBAYE
Tombelaine (l’autre ile de la baie du Mont Saint Michel, inhabité) et la baie à marée basse
Le bâtiment des Fanils, qui servait à stocker les réserves des moines.

L’ARCHITECTURE MILITAIRE

La façade d’entrée de l’abbaye est bien fortifiée.
Un gros canon du XIIIe siècle.
Ce canon du début du XIVe siècle appartenait à des Anglais…
… en voici la preuve !

Nos sources

  • Les manuscrits du Mont-Saint-Michel, Jean-Luc Leservoisier, Edition Ouest-France
  • Le Mont-Saint-Michel, Édition du patrimoine
  • Le Mont-Saint-Michel au Moyen Age, Cyrille Castellant et Olivier Mignon, Jean-Jacques Onate, Édition Jean-Paul Gisserot
  • Contes et légendes du Mont-Saint-Michel, Marc Déceneux, Edition Ouest-France
  • Le Mont Saint Michel, Jean-Paul Benoit, Édition Jean-Paul Gisserot
  • Le Mont-Saint-Michel, Jean-Luc Legros, Édition Charles Corlet
  • L’histoire de la baie du Mont-Saint-Michel et de son abbaye, Jean-Claude Lefeuvre, Jean-Pierre Mouton et André Mauxois, Édition Ouest-France

Dans la baie du Mont Saint Michel avec Al Lark

Étude des grottes de Saulges

La formation des grottes

article réalisé par Joséphine, Charlotte et Violette

Violette a dessiné une région calcaire.
Un paysage de région calcaire dessinée par Josephine.
On entre dans la grotte par ce couloir.
Virginie nous explique : la grotte qu’on va visiter a été ouverte au public après qu’on ait dynamité un passage pour y entrer. Les hommes préhistoriques sont seulement allés dans la première partie de la grotte.
Ici on voit sur la paroi un dépôt de calcite.
On a vu plusieurs orgues faits de plusieurs stalactites collées.
On a vu des chenilles de pierre : les stalactites poussent en faisant ces traits, comme les cernes des souches des arbres.
Une fois passés sous l’étroit pont, nous entrons dans un couloir magnifique !
Encore un orgue.
Dans les grottes, on trouve quelques graffitis de notre époque.
On a vu des parois avec des stalactites collées.
On trouve beaucoup d’orgues dans les grottes.
Le plan de la grotte de Rochefort.

SOURCES :

Musée de la Préhistoire - Grottes de Saulges

Des animaux préhistoriques

Il y avait beaucoup d’animaux sur la terre en même temps que les hommes préhistoriques. Nous avons choisi d’en étudier 4 en particulier, mais il y en avait bien d’autres : le lion des cavernes, la hyène des cavernes, le cerf géant, l’ours des cavernes, le bouquetin, le bœuf musqué, l’élan, le renard polaire, l’antilope saïga, le bison, l’aurochs…

Nolan et Victor

Les rennes

Le renne se nourrit de lichen (qui ressemble à de la mousse sèche) et de brindilles. Mâles et femelles portent des bois en hiver. En été, il migre (se déplace) vers le nord pour brouter l’herbe et la végétation de la toundra (paysage du nord, avec des herbes et des petits arbustes). Les rennes vivent en troupeaux de plusieurs milliers d’animaux qui se séparent parfois en groupes plus petits.

Elzéar et Théo Pe.

Les chevaux

Les ancêtres des chevaux

Les eohippus, ancêtres des chevaux, mesuraient entre 25 et 50 cm.

Un schéma d’eohippus.

Progressivement, leur taille s’est développée. Il y a 38 millions d’années, ils n’avaient plus que trois doigts au lieu de quatre.

Certains broutaient du feuillage, d’autres de l’herbe. Au cours de leur évolution, les membres se sont allongés et leur course s’est faite plus rapide. Celui qui ressemblait le plus au cheval actuel était l’equus caballus.

D’Amérique, il a colonisé l’Asie et l’Europe. Il est à l’origine des races de chevaux existant aujourd’hui.

Lilou et Emma

Le rhinocéros laineux

Il vivait dans les forêts d’Europe et d’Asie à l’époque glaciaire. Son épaisse toison rousse le protégeait du froid et il réchauffait l’air qu’il respirait à travers le conduit de ses narines. Grâce à sa bosse remplie d’une réserve de graisse il pouvait survivre pendant les hivers les plus rigoureux.

Souvent représenté sur les parois des cavernes, les rhinocéros laineux étaient peu chassés par les hommes préhistoriques, ils étaient trop dangereux comparés aux chevaux et aux rennes. On a retrouvé des rhinocéros laineux intacts, figés dans des blocs de glace.

On voit bien la toison, c’est-à-dire le pelage laineux, du rhinocéros laineux.

Description : Il pèse 3,5 tonnes, soit 3 500 kg. 2 cornes : la plus grande : longueur 1m30 poids 70 kg

Luna a décalqué le rhinocéros laineux de la photo précédente.
Malo aussi : on voit mieux le contour que sur la photo.

Luna et Malo

Le mammouth

En 1900 deux chasseurs d’élans ont découvert en Sibérie le corps d’un énorme animal pris dans la glace : c’était un mammouth. On en a ensuite retrouvé beaucoup d’autres en parfait état, conservés de façon identique. Certains même avaient encore de l’herbe dans la gueule ! Pendant près de 2 millions d’années, ils vécurent en Sibérie, dans le nord de l’Amérique et de l’Europe.

Les plus grands mammouths furent le mammouth impérial d’Amérique (3,70 m de haut) et, en Europe centrale, le mammouth trogontheri (4,50 m de haut).

Le mammouth se servait de ses défenses d’ivoire recourbées en spirale de plus de 2,50 m, pour combattre, mais aussi pour se frayer un chemin dans la forêt ou la neige. Les hommes préhistoriques utilisaient les défenses des mammouths pour la charpente de leur huttes, qu’ils recouvraient de peau.

Les mammouths vivent en troupeaux. Ils ont des défenses de 3 m de long. Les mammouths ont une épaisse fourrure pour se protéger du froid. Le mammouth est l’ancêtre des éléphants. Il y a 10 000 ans, ils disparurent englués dans les lacs de bitume recouverts d’eau où ils étaient venus se désaltérer, tués par des chasseurs ou victime du réchauffement du climat.

Marine et Victor

SOURCES :

Musée de la Préhistoire - Grottes de Saulges

Des hommes préhistoriques

Les hommes préhistoriques que nous avons vus dans le musée de Saulges sont vraiment impressionnants.

Au fil du temps, les hommes préhistoriques sont devenus… NOUS : des hommes modernes.
L’homme de Neandertal était plus petit que les Homo sapiens, mais plus trappu. Les Homo sapiens étaient plus graciles.
Au dessus des yeux, les hommes de Neandertal avaient des « gros sourcils » en os : un bourrelet osseux. Mais ils n’avaient pas de front, alors que les Homo sapiens en ont un.
Ce crâne d’homme de Neandertal a une bosse importante à l’arrière : son cerveau était plus gros que le nôtre !

Des outils préhistoriques

Les objets en pierre

Tous les hommes de Cro-magnon savaient tailler le silex.

Un biface en silex.
Bifaces et racloirs : les racloirs et les grattoirs servent à racler les peaux de bête.

Mais il y avait aussi des spécialistes qui étaient capables de faire des armes et des outils plus beaux que les autres.

Un biface mieux taillé, en silex.

Les Cro-magnon donnaient des formes différentes à leurs silexs.

Cinq lames taillées par un habile tailleur.

Chaque outil pouvait servir pour un ou plusieurs usages. Quand la lame ou la pointe était abimée, ils retaillaient ou le transformaient en un autre outil.

Ce sont des burins mais on dirait des perçoirs.
Une magnifique pierre taillée : on l’appelle une feuille de laurier.

Maho, Hugo, Malo, et Nolan

Les outils en bois, en bois de renne (andouiller), en corde et en peau

La panoplie du chasseur

Le pieu

C’est l’arme la plus simple : un morceau de bois taillé en pointe. Pour durcir la pointe, il suffit de la faire chauffer au feu. Bien avant Cro-Magnon, les premiers hommes utilisaient déjà cette arme.

Le couteau de silex

Un morceau de silex taillé est fixé à un manche en bois.

La sagaie

C’est une arme à mi-chemin entre la lance et la flèche.

La pointe de la sagaie était en os ou en bois de renne. Le manche, qu’on appelle la hampe, était en bois.

Une sagaie et un propulseur.

L’extrémité de la pointe était taillée en biseau ; la hampe également. On ajustait les deux et on les attachait avec une fine lanière de cuir.

Des bâtons percés, en bois de renne, servaient à redresser les hampes. On chauffait légèrement le bois et on le tordait dans le sens voulu.

On ne connaitra jamais toutes les armes que les Cro-Magnon ont pu utiliser.

Comme le bois ne se conserve pas pendant des milliers d’années, certaines armes ont disparus. Cependant, on a retrouvé des vestiges d’armes en pierre et en bois de renne qui nous permettent aujourd’hui de nous décrire quelques armes d’hommes préhistoriques…

La fronde

C’est une bande souple souvent en cuir, formant une poche dans laquelle on place le projectile à lancer.

Le propulseur

Les hommes préhistoriques pouvaient lancer les sagaies à la main. Mais pour les lancer plus loin et plus fortement, ils utilisaient un propulseur.

Un propulseur.

Une sagaie lancée à la main franchit 20 à 30 mètres. Lancée avec un propulseur, elle peut atteindre 50 à 70 mètres.

Une femme préhistorique lance une sagaie.
Nous sommes à l’école en train d’apprendre comment on lance une sagaie avec un propulseur.

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Il y avait aussi des objets qui n’étaient pas des armes.

L’aiguille

L’aiguille est taillée dans un bois de renne, l’aiguille sert à coudre. Le fil est fait avec du tendon de renne !

Ce sont les hommes de Cro-Magnon qui ont inventé l’aiguille à chas, c’est-à-dire l’aiguille qui possède un petit trou pour passer le fil.

Sterenn, Léa et Shanice

SOURCES :

Musée de la Préhistoire - Grottes de Saulges

Des maisons et des feux préhistoriques

Au tout début

Les premiers hommes préhistoriques vivent en petits groupes dans des campements rudimentaires (= peu perfectionnés) faits de huttes circulaires en branchages ou bien s’abritent derrière des paravents de branchages ou encore trouvent refuge dans les arbres. Les conditions de vie étant rudes (= difficiles), hommes et femmes devaient participer aux différentes tâches, qu’il s’agisse de dépecer (= découper en morceaux) les animaux morts, de les transporter ou de fabriquer des outils.

Les premières maisons

Pour se faire un abri, ils prenaient ce qu’ils trouvaient sur place.

S’il y avait des arbres, ils coupaient des branches qu’ils fixaient au sol avec des pierres, avant de les réunir au sommet, puis les couvraient de branchages ou de peaux des bêtes qu’ils avaient tuées à la chasse : ça faisait comme des tipis d’Indiens.

Quand on a visité la grotte Rochefort, notre guide nous a raconté que les hommes préhistoriques ont habité dans cette grotte. Elle était grande, haute de plafond, bien sèche, et on pouvait y faire du feu parce qu’il y avait une fissure pour que la fumée s’échappe.

Mais c’était rare de trouver une grotte si confortable. D’habitude, les hommes préhistoriques n’habitaient pas dans les grottes.

Matis et Baptiste

Les techniques pour faire du feu

L’homme a sûrement utilisé le feu bien avant de savoir le faire naître, c’est-à-dire « faire du feu ». Cette prodigieuse (= géniale) découverte est probablement un hasard : un tailleur de pierre cogne un silex contre un minerai (= pierre qui contient du métal) de fer. Les étincelles qui jaillissent mettent le feu aux herbes.

En frappant ces deux pierres (un silex et une marcassite) on obtient une étincelle.

Ou bien encore, en frottant deux morceaux de bois l’un contre l’autre, l’homme produit un petit tas de sciure échauffée qui joue le rôle de braises (= morceaux de bois rouges en train de brûler).

La cuisson des aliments

Avec leur simple feu de bois, les hommes de Cro-Magnon pouvaient cuire la nourriture de multiples façons. Voici quelques méthodes de cuisson qu’ils utilisaient…

  • La cuisson sur les braises
  • La grillade
  • La cuisson à la broche (le morceau de viande ou le poisson est embroché et maintenu à une certaine distance du feu pour ne pas brûler)
  • La cuisson au four : on creuse un trou dans la terre et pose au fond des pierres qui ont été chauffées. On place la nourriture dessus et on remet une couche de pierres chaudes. On rebouche le trou avec de la terre pendant tout le temps de la cuisson.
  • La soupe : dans une peau de bête, ils mettaient de l’eau, et pour la faire bouillir ils mettaient dedans des pierres chauffées dans le feu. Ils attrapaient les pierres brûlantes avec un bâton plié en forme de pince. La peau était suspendue au-dessus d’un feu, et comme elle était pleine d’eau elle ne brûlait pas. Dedans, ils mettaient des racines, des herbes, des feuilles, des fleurs comestibles, des graines et des bouts de viande, et ça faisait une bonne soupe !

Zoé et Servane

Nos expériences pour faire du feu

Tout ce qu’il faut pour faire du feu préhistorique : les pierres, et le champignon d’amadou. On a retrouvé ce matériel avec un homme congelé depuis 5 000 ans, Otzi.
On est des préhistoriens ! On essaye de reproduire des gestes des hommes préhistoriques.
Avec la classe, nous avons essayé de faire du feu…
… on a essayé…..
… essayé, essayé…
… longtemps essayé…
… tous essayé…
… beaucoup essayé… en vain.
On n’a fait que des étincelles qui tombent dans l’amadou mais ça ne prend pas.
Même les enfants de l’autre classe nous ont aidés !

Pour s’éclairer

Les Cro-magnon utilisaient deux procédés (= techniques) …

Les torches

Pour faire fonctionner une torche, il suffit de prendre la partie centrale d’un morceau de bois, qui se consume (=brule) lentement avec une flamme qui permet d’éclairer. Quand la torche risque de s’éteindre, il faut la frotter contre un rocher et la flamme repart.

Les lampes

Les Cro-magnon avaient inventé un autre système d’éclairage, plus perfectionné que les torches. Ce sont des lampes qui fonctionnent avec de la graisse animale qu’on appelle le suif. Le support est une pierre tendre (du grès) sculptée en forme de cuillère.

Lisa a dessiné une lampe à graisse.

On pose dessus un morceau de suif et des brindilles d’arbre. Quand on allume la brindille, la chaleur fait fondre le suif qui coule sur une brindille. La lampe fonctionne alors comme une bougie, en donnant un peu plus de lumière. Elle ne dégage pas de noir de fumée.

Mélody, Lisa et Théo Patin

Sources :

Musée de la Préhistoire - Grottes de Saulges

Des arts préhistoriques

article réalisé par Léa et Victor

La peinture

Peindre était une chose complexe. Il fallait trouver la matière colorante, la préparer, puis l’appliquer contre les parois de la grotte.

Photographie H. Paitier, livre « Saulges et la Préhistoire en Mayenne » de Jacques Naveau.
Le cheval 11, relevé, reproduit par Léa.

Pour la couleur, ils utilisaient : de l’argile pour le blanc, des charbons de bois pour le noir et de l’ocre (une terre colorée). L’ocre peut faire plusieurs teintes qui vont du rouge au jaune et que l’homme de Cro-Magnon savait modifier en la chauffant. Ils préparaient l’ocre en broyant la terre avec un pilon (bout de bois qui sert à écraser)

Un pilon.

dans un petit creux dans une pierre. Une fois réduite en poudre, on pouvait utiliser l’ocre telle quelle ou en la mélangeant dans de l’eau. Cela dépendait de la façon d’appliquer la couleur sur les parois.

Photographie H. Paitier, livre « Saulges et la Préhistoire en Mayenne » de Jacques Naveau.

La méthode la plus simple de mettre de la peinture sur la paroi était avec le doigt. Ils pouvaient aussi utiliser des pinceaux en touffe d’herbe ou en crin de chevaux sauvages. Dans ces deux cas, l’ocre devait être mélangé dans l’eau.

Les Cro-Magnon projetaient aussi directement la poudre sur la paroi. Comme les grottes sont toujours humides, la poudre collait à la paroi. C’était la meilleure méthode pour faire les grandes plaques de couleurs qui couvrent le corps des animaux.

Ils avaient sans doute plusieurs systèmes pour projeter la poudre. L’un d’eux nous est connu : il faut prendre un tube creux, par exemple un os, et le remplir de poudre. On met l’une des extrémités (l’un des bout) du tube dans la bouche, on se place à une dizaine de centimètres de la paroi, et on souffle.

Les artistes de l’époque ont adapté leurs techniques à l’aspect des parois, à la nature des roches, et à l’imperfection des surfaces.

La gravure

Les outils de silex étaient l’instrument idéal pour graver la surface de petits objets en os ou la paroi des rochers.

Le cheval Thibaut

Dans ce dernier cas, l’opération était évidemment plus difficile. Des préhistoriens ont essayé les techniques des Cro-Magnon et se sont rendu compte qu’il fallait passer près de cinquante fois un burin de silex contre la paroi pour creuser une rainure d’un ou deux millimètres de profondeur. Graver de cette façon plusieurs animaux de grande taille devait être un travail considérable !

Nous avons vu une toute petite tête gravée de rhinocéros laineux dans la grotte Margot.

Musée de la Préhistoire - Grottes de Saulges

Visites de musées

Le Scriptorial d’Avranches : ses alentours

La ville d’Avranches se trouve juste en face du Mont Saint Michel : lorsque la Révolution Française a fermé l’abbaye, c’est dans cette ville qu’ont été stockés les manuscrits réalisés au Mont Saint Michel au Moyen âge.

Sur cette maquette sont représentés tous les lieux importants au Moyen-âge dans la baie du Mont Saint Michel.

Sur l’image, il y a deux îles rouges : le Mont Saint Michel à gauche, et le Mont Tombelaine, à droite. En haut, à droite, à la croisée des routes représentées en rouge, on voit Avranches, représentée en beige.

Le musée du Scriptorial est installé sur le site du château d’Avranches : il est derrière les remparts médiévaux.
Sur le chemin de ronde, nous avons l’impression que les remparts ont été fabriqués en sable, mais en réalité ils sont faits en pierre, et en chaux. Ils viennent d’être restaurés.
Cette meurtrière servait au Moyen-âge à se protéger des ennemis et aussi à tirer à l’arc sur eux.
Sur ce donjon, tout en haut il y a des blasons entre les créneaux. Ces blasons ont une forme de bouclier.
Voici une des tours de guet qui protégeaient le château d’Avranches.
Cette sculpture en bois représente une pile de livres : au Moyen-âge, c’est comme ça qu’on rangeait les précieux manuscrits.
Ils ont sculpté un manuscrit ouvert dans du bois : c’est rigolo, parce qu’à l’époque, les feuillets des manuscrits n’étaient pas fabriquées à partir de bois…
… par contre, les couvertures étaient fabriquées en planches de bois !

Nous vous invitons à visiter le Scriptorial avec nous…

Visite du Scriptorial d’Avranches

Le scriptorial d’Avranches est l’endroit où l’on peut admirer les manuscrits réalisés par les moines auMont Saint Michel, et comprendre comment ils ont été réalisés.

Cette maquette représente le Mont-Saint-Michel. Le clocher marron a été construit en dernier.
L’abbaye domine le village, qui hébergeait les nombreux pèlerins au Moyen-âge.
En vert foncé, on voit la Merveille, c’est ce que voyaient les pèlerins en arrivant.
Ce sont de vieilles pièces d’avant le Moyen-âge : de l’Antiquité.
Dans le musée, on peut admirer des peintures, des sculptures, mais aussi des panneaux qui nous expliquent, qui nous donnent des précisions.
Une sculpture en bois coloré au centre : les agneaux sont le symbole de l’innocence.
La légende dit que Saint Michel a troué le crâne d’Aubert pour l’obliger à construire une église sur le Mont Tombe, le futur Mont Saint Michel.
Dans le musée, certains manuscrits sont représentés en grand.
Les enfants sont très intéressés, ils essaient de déchiffrer l’écriture des moines copistes.
L’ange Saint Michel transperce un démon, qui symbolise le mal.
Ce sont des chapiteaux, qui se trouvent au dessus des colonnes dans les cloîtres.
C’est un tombeau du Moyen-âge : on l’appelle un sarcophage (comme on le dit pour les Pharaons d’Égypte).

Au Scriptorial, on découvre aussi comment étaient réalisés les manuscrits.

La fabrication des manuscrits au Moyen-âge

Au Scriptorial d’Avranches, on peut découvrir le travail des moines copistes au Moyen-Age.

Sur cette miniature, on dirait qu’un moine enseigne à un seigneur à écrire. Extrait d’un livre entièrement écrit en lettres d’or entre 1030 et 1050 (Echternach)
Une peau de mouton est en train de sécher, avant que les moines n’écrivent dessus : les manuscrits du Moyen-âge étaient écrits sur des parchemins en peau de mouton.
Cette tablette servait de cahier de brouillon aux apprentis copistes.
Voici les objets de la ’trousse’ des moines copistes.
Les cornes servaient de réserve d’encre : d’encriers.
Liste des composants de l’encre au Moyen-Age

Pour fabriquer les encres, les moines se servaient de toutes sortes de matières : minérales (qui viennent des pierres), végétales (issues des plantes) ou même animales : par exemple, pour le rouge, de teinte pourpre, ils utilisaient un coquillage connu depuis l’Antiquité pour sa belle couleur.

Les matières pour faire de l’encre rouge
Liste des ingrédients servant à faire du rouge

Ils avaient aussi besoin de liant,

Liste des liants
Les liants sont en fait des colles, faites avec de l’os, de l’œuf, de la peau de bête…

et de dorures…

Liste du matériel pour la dorure
On voit bien la dent de sanglier, pour lisser les feuillets d’or.
Pour que les pages du manuscrits tiennent ensemble, on les cousait.
La première et la quatrième de couverture sont en bois et recouvertes de cuir.
Le manuscrit terminé, avec des cabochons de métal pour que les manuscrits ne moisissent pas quand les moines les empilent.
Enluminure

La dernière étape consistait à illustrer le manuscrit.

Le Moyen-âge au musée de Bretagne

reportage réalisé par la classe de CM

aux Champs Libres,

  • de l’Armorique à la Bretagne
  • 1532 : la fin de l’indépendance
Nous sommes sur une vitre, il y a un trésor de pièces en dessous. Ce sont des sous qui datent de l’Antiquité : pourquoi ont-ils enterré ce trésor ? De qui avaient-ils peur ?
Une déesse gauloise, fabriquée en métal, avec un casque qui ressemble à un casque romain. Peut-être une déesse gallo-romaine ?
Des statuettes de déesses et de dieux, fabriquées en poterie (moulage) : avant de croire en un seul dieu, les Gaulois qui habitaient en Armorique croyaient en plusieurs dieux…
A l’arrière-plan, des vases en poterie : ce sont des urnes funéraires pour mettre les cendres des morts. On voit que les objets sont un peu cassés : ils sont restés longtemps sous terre.
Un cercueil d’enfant : avec le christianisme, on n’incinère plus les corps des morts, on les enterre.
Un manuscrit avec des lettrines écrit en latin : au Moyen-Age, il n’y avait pas encore d’imprimerie, les moines copistes écrivaient la Bible (l’histoire de Jésus) à la main.
Une carte de la Bretagne qui montre les attaques des Vikings et les routes prises par les Bretons arrivés d’Angleterre (à l’époque, l’Angleterre s’appelait la Bretagne).
La légende de la carte ci-dessus.
Des outils (hache, couteau) et des armes (épée, poignard) en métal. On ne voit que du métal, les manches en bois ou le cuir ont été détruits par le temps.
Une auge du Moyen-Age : la légende raconte qu’elle a servi de barque pour amener les saints bretons en Armorique, par exemple Saint Samson qui a sa cathédrale à Dol.
La lettrine M pour Marc l’Evangéliste.
Une sculpture d’un ange qui prie.
Une pierre tombale gravée.
Une sculpture d’un chef religieux qui sert de pierre tombale : un gisant, réalisé en granit.
Un gisant d’un noble, réalisée en marbre.
Le roi de France qui a épousé Anne de Bretagne en premier : Charles VIII.
La duchesse Anne de Bretagne qui s’est mariée à deux rois de France, la première fois en 1532 : ce mariage a rattaché la Bretagne à la France.
De la vaisselle du Moyen Age pour les pauvres : elle est en poterie. Esteban la dessine avec application.
C’est bien de savoir dessiner pour devenir architecte par exemple.
J’ai dessiné un couteau, des statues et un livre médiéval. Esteban

Le bal des espèces : tous vivants, tous différents

Lors de notre visite des Champs Libres, nous sommes allés voir une exposition intitulée « Tous vivants, tous différents »

Simon, l’animateur, nous a posé des question sur le monde du vivant : les animaux, les plantes et les champignons.

Nous écoutons attentivement Simon

Il fallait trouver quelles sont les principales étapes de la vie d’un être vivant :

  • la naissance,
  • la croissance,
  • la reproduction,
  • et la mort.
Le coquillage bivalve peut vivre jusqu’à 400 ans, l’insecte « éphémère » ne vit qu’une journée.
Ces deux éléphants se ressemblent, mais ce sont deux espèces d’éléphants différentes (éléphant d’Asie, éléphant d’Afrique), qui ne peuvent pas se reproduire ensemble.
C’est un lion, avec une grande crinière marron. C’est une lionne, de la même espèce, mais sans crinière. Le mâle et la femelle d’une même espèce peuvent être très différents.
Un paysage de mangrove (région littorale tropicale).

Ce sont des arbres qui ont les racines dans l’eau salée et un peu hors de l’eau pour respirer. Mathys les a comparées à un « troupeau de racines ».

C’est une maquette de palétuvier avec : des gros poissons, des petits poissons, des coquillages dans l’eau, du corail, de l’éponge naturelle.
C’est un poisson, le périophtalme, qui vit dans l’eau et hors de l’eau.

Il peut respirer dans l’eau et hors de l’eau.

Il est sur une racine.

Il mange des crabes violonistes.

L’évolution

Au fil des générations, les espèces évoluent pour s’adapter à leur environnement.

Si les ressources sont rares, les animaux se combattent.

Ceux dont les particularités leur procurent un avantage survivent et peuvent transmettre leur ADN.

Ainsi, chacun des pinsons ci-dessous s’est doté du bec qui convient le mieux au genre de nourriture disponible dans son habitat spécifique.

pinsons de Darwin
On devait enfiler notre bras dans la cotte de maille, puis attraper le plus de boules.

Il y avait un bec qui était plus pratique que les autres pour attraper les grosses perles.

C’était une expérience pour nous rappeler les becs des pinsons de Darwin !

Aile, patte ou nageoire ?

On pouvait voir les os de notre bras, et on pouvait voir que d’autres animaux avaient des membres fabriqués un peu comme notre bras : d’abord un gros os, après deux os, et enfin plusieurs petits os.

Cela s’explique car nous avons hérité cela de notre ancêtre commun.

Il y a un ancêtre commun à tous les mammifères (ici, la baleine, l’humain, la taupe et la chauve-souris), qui avait un membre avant (on dit : antérieur) composé d’un gros os, puis de deux os, et enfin de plusieurs petits os, qu’il nous a légué à tous, nous les mammifères.

Puis, chaque espèce a évolué différemment, en fonction de ses besoins.

Certains membres sont devenus des nageoires, des bras, d’autres des pattes, d’autres enfin des ailes.

Tous sur le pont !

Aux Champs Libres, nous avons découvert un atelier intitulé : « Tous sur le pont ! »

Un animateur nous a présenté la séance sur les ponts dans le laboratoire de Merlin, qui se trouve au rez-de-chaussée de l’Espace des Sciences.
On est « tous sur le pont ! » : on participe beaucoup en levant le doigt.

Différents ponts qui existent dans le monde

Ce pont est très ancien, il est construit naturellement : il n’est fabriqué qu’avec des éléments naturels.
Ce pont a été inventé avec l’aide du hasard : un arbre était tombé en travers d’un ruisseau, cela a dû inspirer les hommes préhistoriques…
Ce pont romain s’appelle le pont du Gard. C’est un aqueduc qui transportait de l’eau pour l’amener à la ville de Nîmes il y a 2000 ans.
Ce pont sert à faire traverser un fleuve aux trains. C’est un pont ferroviaire.
Ce pont sert à faire traverser un fleuve aux bateaux. C’est un pont-canal.
Les ponts servent à franchir un obstacle.

Un pont solide inventé par Léonard de Vinci à la Renaissance

Ce pont n’a pas de piles mais il est très solide.

C’est le début du pont de Léonard de Vinci.
ça tient bien !
ça tient toujours bien !
Le voilà terminé ! Mais on pourrait encore le continuer…

Les forces qui s’exercent sur un pont

La force de flexion : ça fait fléchir.
La force de torsion : ça tord (tordre).
La force de traction : ça tire (tirer, tracter).
La force de compression : ça compresse (compresser).
C’est le tableau des 5 forces qui s’exercent sur un pont.
En 1940, aux Etats-Unis d’Amérique, le pont de Tacoma a été construit.
Un jour, le vent a tapé dans le pont, il l’a fait bouger tant et tant que le tablier s’est cassé.

Un pont avec une arche

Le tablier n’est pas assez solide, alors on a inventé l’arche pour le soutenir.
Avec une arche, ça tient.

Un pont en arc

Au début d’un pont en arc, il faut mettre un coffrage.
Ensuite, mettre des pierres. Celle du milieu s’appelle la clef de voûte.
Ensuite, on retire le coffrage.
Le pont construit à la main par Jasonn est très très solide : il a pu marcher dessus.

Notre visite aux Archives Départementales d’Ille-et-Vilaine

L’écriture au Moyen-Age

Au début de notre visite, en mars, Madame Françoise Mercier, qui est archiviste, nous a présenté une frise sur l’écriture dans l’histoire dont elle est l’auteure. Aux archives, elle nous l’a présentée en très grand (la frise s’étend sur un pan de mur).

Elle nous a aussi communiqué le document sous forme électronique, et elle nous a autorisés à le publier sur notre site. Nous la remercions beaucoup pour ce document très utile, que vous pouvez télécharger en bas de page. Le voici :

Frise des archives départementales : les écritures au fil des siècles
Un moine copiste

Voici un moine copiste qui écrit sur du parchemin. Au Moyen-Age il n’y avait que les moines et les seigneurs qui savaient écrire. Au Mont Saint-Michel il y avait plein de moines copistes.

Bosley

Une peau de mouton préparée en parchemin

Les petits seigneurs et les pauvres n’avaient que la patte du mouton pour écrire leurs textes, les grands seigneurs et le roi pouvaient utiliser toute la peau du mouton.

Marystela

Plumes pour écrire : plumes de dinde ou d’oie

Voici des plumes. Elles servaient à écrire. Il y avait des petites et des grandes.

Au Moyen-Age on enlevait les barbes latérales et on écrivait avec le tube de la plume.

Trystan

Nous avons observé ce document pour savoir avec quel alphabet il était rédigé

Ce document du XVIe siècle est en écriture Gothique textura avec de l’encre noire et rouge.

Matthias

Cours de calligraphie

C’est un pot d’encre noire qu’on a utilisé pour faire de la calligraphie.

Il y a aussi un pinceau et une plume en acier. La professeure de calligraphie nous a dit : « Prenez votre plume qui a un petit réservoir, prenez aussi le pinceau et trempez-le dans l’encre noire, mettez une ou deux gouttes dans le réservoir de la plume et écrivez ! Les gauchers, vous devez tourner votre feuille. »

Clarisse

Ceci est le plan de travail pour la calligraphie.

Tout en haut, c’est l’encre pour écrire, avec une plume pour la calligraphie et un pinceau. En dessous, il y a la feuille pour écrire, avec des lignes tracées.

À droite, on voit un buvard : ça sert à sécher l’encre.

Lysa

La découverte du bâtiment des Archives Départementales

Cette photo a été prise tout en bas du bâtiment des archives.

C’est le quai de débarquement où tous les documents arrivent. Ils y aussi des routes sous le bâtiment pour que les camions et les voitures apportent les documents.

Sullivan

Une dame nettoie des archives empoussiérées.

Les dames de la salle de triage utilisent un aspirateur pour nettoyer les documents poussiéreux. Il y a beaucoup de papier !

Quand les archives arrivent, on en fait l’inventaire (= la liste), on les classe et les place dans des boites qui résistent au feu et à l’eau.

Aubin, Mathilde, et Anaïs

La boîte noire

Cette boîte n’est pas comme les autres, celle-là ne craint ni le feu ni l’eau. S’il y a du feu dans le bâtiment, ou s’il est inondé, grâce à la boîte les documents seront mieux conservés.

Jérémy et Maël

Ce poster du Mont Saint Michel était dans un grenier.

Cette affiche a été rongée par les rats et les souris, parce qu’ils adorent le papier et la colle.

Elle va être réparée à l’atelier de restauration des Archives.

Laure, une restauratrice, va le réparer avec du papier japon : pour combler les trous elle utilise du papier japon avec de la colle, et pour que ça ne bouge pas, elle la met dans une pochette plastique pendant une journée.

Ensuite le public pourra la consulter.

Kelly, Jérico, Vincent et Julien

Dans les couloirs, il y a des documents d’archives pour décorer les murs.

Benoît nous a expliqué que la ville de Rennes a subi un incendie important en 1720. Presque tout le centre-ville a été brûlé, mais le feu a épargné ce bâtiment qui s’appelle le Parlement.

Mélanie

Des étagères montées sur rails : on aperçoit les rails au sol.

Les boîtes sont rangés par numéros des cotes.

Un gros tuyau fait circuler l’air.

Les meubles bougent grâce à des rails.

Mathys et Lewis

C’est un volant qui sert à déplacer les étagères.
Cette photo a été prise du quatrième étage.

On voit une partie de Rennes, l’hôpital de Pontchaillou et les bureaux en dessous.

Cyril

Dans la salle de lecture

Il y a des tables, des chaises et des lampes de bureau.

C’est là qu’on peut consulter des archives : on demande à l’accueil le document qu’on veut en donnant sa cote.

Morgane

Ici il y a une bibliothèque où on range les livres d’inventaire.

Derrière la bibliothèque on voit des murs vitrés noirs.

Ces livres, on ne peut pas les emprunter mais on doit les consulter pour trouver le numéro (= la cote) du document qu’on veut lire.

Au plafond il y a aussi des vitres.

Marina

Benoît, l’archiviste, nous a montré le cadastre napoléonien de nos communes : c’est le premier cadastre qui a été réalisé en France (après celui des Romains dans l’Antiquité).

Il nous a montré les deux villages de Trans-la-Forêt et Broualan (à cette époque, la commune de Broualan faisait partie de la commune de Boussac).

Sur cette photo il y a le château de Landal, que nous avons visité en octobre 2012.

Ce cadastre date de 1837.

Erwann

Ce document est intitulé : « Liste Nominative des habitants de la commune de Trans ».

C’est la première page de couverture du recensement de 1936. Le recensement sert à connaître le nombre d’habitants dans le village, et en France.

Sur ce livre c’est le village de Trans-la-Forêt.

Élia

Recensement de la commune de Broualan en 1936
C’est la page suivante du recensement de Broualan

Dans le recensement de la commune de Broualan, nous avons trouvé les noms des personnes qui habitaient au Domaine et nous avons vu la famille Dugué : j’ai reconnu ma grand-mère qui s’appelle Marie.

Il y a aussi mes trois grands-tantes qui s’appellent Simone, Madeleine et Renée et mes arrière-grands-parents Louis, Léon et Ernestine.

Valentine

Voici en téléchargement la frise historique sur les écritures à travers l’histoire, réalisée par Françoise Mercier.

FriseAtelierCalligraphie

SCIENCE PHYSIQUE

Les aimants et l’électromagnétisme

Il existe une force universelle, appelée électromagnétisme. C’est l’une des 4 forces universelles présentes dans l’Univers, donc elle est très importante.

Cette force est invisible pour nous ;

  • nous ne la voyons pas, mais elle est présente partout, et elle peut être TRÈS puissante ;
  • nous ne la voyons pas et pourtant on peut mettre en évidence son existence par des expériences.

Marc, animateur de l’association « Rennes en Sciences », est venu à l’école pour nous initier aux aimants, et nous permettre d’assister à certains effets spectaculaires de la force électromagnétique.

Il nous a raconté que notre planète, la Terre, est comme un immense aimant.

Il nous a donné des aimants à manipuler : chacun pouvait éprouver la force électromagnétique, chacun pouvait faire les expériences.

Le champ magnétique traverse notre doigt facilement et maintient les deux aimants en place.

Un aimant comporte toujours 2 pôles, un pôle Nord et un pôle Sud.

Nous avons expérimenté une loi importante :

Deux pôles semblables se repoussent, et deux pôles différents s’attirent.

Nous avons comparé la force mécanique pour comprimer un ressort à celle nécessaire pour rapprocher deux aimants dont les pôles identiques sont face à face.

Voici les deux dispositifs dont nous disposions chacun.

Il fallait appuyer avec 2 doigts seulement, d’abord sur le dispositif à ressort, puis celui avec les aimants, et comparer la résistance qu’ils offraient. La force à exercer sur le ressort augmente régulièrement, celle à exercer sur les aimants est faible au début et augmente très fortement quand les aimants sont proches.

Nous avons enfin assisté à une expérience de lévitation magnétique.

L’aimant sur la table à son pôle nord vers le haut, le « hand spinner » possède trois aimants avec les pôles nord vers le bas, la force de répulsion le maintient en lévitation . La tige centrale l’empêche de se retourner.

Et enfin, le clou de l’atelier : une toupie en lévitation magnétique :

Enzo se demande : mais va-t-elle tourner « à l’infini », c’est-à-dire indéfiniment ?

Écoutez la réponse de Marc.

La résistance de l’air fera que la toupie cessera de tourner au bout de 4 ou 5 minutes environ. Mais dans le vide, elle pourrait tourner « à l’infini » !

Le champ magnétique traverse le verre.

Dans cette vidéo, la toupie tourne dans le verre !

Enfin, nous avons pu voir un appareil que Marc a fabriqué pour nous raconter comment Mickaël Faraday a découvert qu’on peut produire du courant électrique en bougeant un aimant devant un conducteur électrique, ici une bobine de fils de cuivre.

Un courant électrique alternatif détecté par le voltmètre !

Un aérogénérateur

Nous avons même pu allumer une lampe avec un moulin à vent, grâce seulement à un aimant (relié au moulin à vent sur lequel nous avons soufflé) et une bobine de cuivre…

Nous remercions Marc et l’association Rennes en sciences, qui offrent ces animations généreusement aux écoles qui en font la demande. Marc a aussi assuré la relecture de l’article, pour valider les formulations.

Fiche synthèse aimants et électromagnétisme

EXPOSÉS : plantes et animaux

Voici le plan des exposés sur les animaux :

Exposé sur un animal

1 - Description

Comment est-il ? (en utilisant la classification) :

Exemple pour un insecte :

  • Il a une tête, des yeux, et une bouche : c’est un ANIMAL.
  • Il a un squelette externe et des pattes articulées : c’est un ARTHROPODE.
  • Il a six pattes, 2 antennes et le corps en 3 parties : c’est un INSECTE.
  • taille, poids, couleur, …
  • différentes espèces
  • Où habite-t-il ?

2 - Locomotion

Comment se déplace-t-il ?

3 - Alimentation

Que mange-t-il ?

Comment se procure-t-il sa nourriture ?

4 - Reproduction

Comment se reproduit-il ?

Comment grandit-il ?

Comment s’occupe-t-il de ses petits ?

5 - Ses relations et ses comportements

Ce qu’il fait :

- avec les animaux de son espèce : vie en société, communication …

- avec les animaux des autres espèces : proie, prédateur, parasite …

- avec l’environnement physique : température, humidité …

L’orque

réalisé par Elzéar et Brewenn

En français, l’orque est un nom commun féminin : on dit : « UNE orque » et pour désigner le genre on dit « une orque mâle » ou « une orque femelle ».

L’orque fait partie de la famille des cétacés, comme la baleine et le dauphin : leurs lointains ancêtres avaient 4 membres et vivaient sur la terre ferme.

Description

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Elle possède un squelette intérieur et un crâne, c’est un vertébré.
  • Ses ancêtres ont eu 4 membres avec des doigts.
  • Elle a des mamelles : c’est un mammifère.
  • Taille : mâles jusqu’à 9,50 m, femelles jusqu’à 8,50 m ; la nageoire dorsale peut mesurer jusqu’à 2 m de long.

Il n’existe qu’une espèce, qui habite dans les eaux glacées de l’Antarctique et de l’Arctique.

L’orque mâle pèse en moyenne 4,50 T.

L’orque femelle : 2,5 T.

Certains individus peuvent atteindre jusqu’à 10 T.

Locomotion

Longévité : de 40 à 60 ans

Elle se déplace en groupes familiaux : la mère, ses petits de l’année, et ses précédents petits. Pour avancer, leur queue fait des mouvements de de haut en bas comme les dauphins.

Elle respire toutes les 10 à 35 secondes ; elle va à 55 km/h.

Elle peut aller de 100 à 300 m de profondeur.

dessin de Brewenn

Alimentation

Les orques sont carnivores : elles mangent soit des lions de mers, des pingouins, des éléphants de mers, soit des poissons, des baleineaux, et des dauphins, des pieuvres, des calmars, des oiseaux… Les orques qui mangent des proies à terre (phoques…) ne savent pas chasser les proies en mer (poissons…) et inversement. À force de se nourrir différemment, les scientifiques pensent que cela pourrait conduire à la séparation des orques en deux espèces différentes.

Elle chasse en groupes familiaux : si une orque n’apprend pas à chasser avec son groupe (par exemple si elle nait dans un parc aquatique), elle ne saura jamais se nourrir. C’est la famille qui apprend à chasser au petit.

un groupe d’orques - dessiné par Elzéar

Reproduction

Elle peut faire un seul bébé tout les trois ans.

Maturité sexuelle : 15 ans pour les mâles et 9 ans pour les femelles.

Mais elles ne se reproduisent en réalité que vers l’âge de 30 ans.

Ses relations et ses comportements

On trouve des orques dans tous les océans, mais notamment sur les littoraux pacifiques et atlantiques du Canada, le pays de nos correspondants.

Elles communiquent en émettant des ultrasons.

Elles n’ont pas de prédateur à l’exception de l’homme.

Image gracieusement autorisée par la rédaction d’Espèces

Avant la découverte de l’Amérique par les Européens, des peuples amérindiens considéraient l’orque comme un animal sacré.

Idem

SOURCES :

  • Espèces numéro 42 - article de Jean-Pierre Sylvestre, sur les orques et les peuples amérindiens
  • Avec les orques, d’Emmanuelle Zicot
  • Mammifères marins du monde, guide Delachaux, de Hadoram Shirihai illustré par Brett Jarrett

L’ours polaire

réalisé par Violette

1. Description

  • L’ours polaire a une tête une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a aussi un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré, il a également un squelette osseux.
  • Il a quatre membres avec des doigts et un corps recouvert de poils et des mamelles c’est donc un mammifère.

La tête de l’ours polaire a souvent des poils teintés d’ocre et de jaunâtre. Son pelage est d’un blanc sale.

À l’âge adulte les ours polaires sont grands d’environ 2 m à 2,5 m et pèsent de 400 kg à 800 kg.

Sa langue est violette !

2. Locomotion

Il habite sur un très vaste territoire au pôle Nord. Il peut parcourir des centaines de kilomètres sur la terre ferme ou en dérivant sur des blocs de glace. Il n’hésite pas à plonger et nager sur de longues distances.

Il peut rester 2 min sous l’eau sans respirer.

3. Alimentation

Il mange surtout des phoques annelés et rarement des morses, des bélougas, des narvals et des oiseaux de mer. Pour chasser, un ours polaire attend à côté d’un trou creusé par des phoques pour respirer. Dès qu’il y en a un, il l’assomme d’un coup de patte.

4. Reproduction

Les combats de mâles ne sont pas rares à la saison des amours. Les accouplements on lieu vers avril-mai.

Chez les ours polaires, les mises bas ont lieu tous les trois ans. Les oursons (un ou deux) quittent leur tanière vers fin mars - début d’avril. Les ourses les allaitent et les gardent au chaud durant trois mois.

5. Relations et comportements

Les ours polaires sont solitaires mais il arrive qu’ils se rassemblent autour d’une carcasse de baleine et ils tolèrent la présence des autres. Il vit dans des milieux humides et froids.

SOURCES :

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La loutre

Réalisé par Shinesse et Valérie-Anne

1.Description

La loutre est une excellent nageuse.
  • Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal .
  • Elle a un crâne et un squelette osseux.
  • Elle a 4 membres avec des doigts.
  • Elle a un corps recouvert de poils. Elle a des mamelles : c’est un mammifère .

Comme les dauphins et les phoques (deux autres mammifères), la loutre est bien équipée pour vivre dans l’eau.

  • Taille : de 80 cm à 1,40 m dont 35 à 55 cm pour la queue.
  • Poids : elle peut peser de 5 à 12 kg.

Le mâle est plus grand que la femelle.

Couleur : Marron

  • Son pelage est très imperméable.
  • Sa queue poilue est épaisse et longue. Elle lui sert de propulseur.
  • Il existe deux espèces, la loutre d’Amérique, et la loutre d’Europe

Elle vit dans des gîtes appelés "catiches".

2. Locomotion

Elle se déplace avec ses pattes, en marchant mais le plus souvent en nageant.

Elle passe presque tout son temps dans l’eau.

  • Son corps est long et fuselé (épais au milieu et fin aux extrémités).
Toutes ses pattes sont palmées.

Elles savent plonger, mais elles aiment bien flotter sur le dos aussi.

3. Alimentation

Elle se nourrit principalement de poissons. Elle choisit l’espèce de poissons la plus abondante et elle capture ce qui est le plus facile à attraper ou les animaux malades.

Les crocs de la loutre

La loutre est en haut de la chaine alimentaire.

La loutre est tout en haut de la pyramide, c’est pour ça qu’on dit qu’elle est un SUPER PRÉDATEUR.

Elle mange environ 15 % de son poids par jour. Elle pêche de manière active : elle fouine, elle cherche. Elle peut aussi manger des grenouilles, des écrevisses et même des petits rongeurs et des oiseaux.

Cette loutre mange un poisson sur la rive.

4. Reproduction

Deux jeunes loutres.

Comme (presque) tous les mammifères, la loutre porte ses bébés dans son ventre. Les loutres sont des animaux solitaires. Elles se rapprochent pendant la période d’accouplement au cours de laquelle mâle et femelle acceptent plusieurs partenaires.

L’accouplement a lieu dans l’eau.

La loutre peut avoir des petits dès l’âge de trois ans, mais en réalité c’est plus tard.

Elle n’a qu’une seule portée par an.

La reproduction a lieu à n’importe quel moment de l’année.

Les jeunes accompagnent leur mère qui les élève seule pendant environ un an, avant de chercher leur propre territoire.

5. Ses relations et ses comportements

Une loutre se reposant après son repas.

La loutre est un animal protégé. Elle a failli disparaitre. On trouve des loutres dans le monde entier sauf en Australie, en Nouvelle Zélande et en Antarctique. Il y en a même en Bretagne, en Finistère !

6. D’autres animaux de la même famille : les mustélidés.

  • L’hermine a la peau blanche.
  • Le blaireau a la peau blanche sur le dos et marron sur le ventre.
  • La martre, un peu orange.
  • La fouine, toute brune.
  • Le putois, marron foncé et blanche.

SOURCES :

La raie manta

exposé réalisé par Thiago et Victor

1- Description

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux.
  • Elle possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Elle un squelette de cartilage : c’est un chondrichtyen, ce qui veut dire « poisson cartilagineux ».

Sur 500 espèces de raies, la raie manta est la plus grande.

  • Taille (en envergure) : de trois à six mètres, certains individus peuvent atteindre neuf mètres.
  • Poids des adultes : 1 t, Certains individus peuvent atteindre 1,4 t.
  • Couleurs : Elles sont de couleurs noirs ou bleu foncé sur le dos, avec des taches claires à la base des nageoires pectorales.
  • - Habitat : eaux chaudes

Les raies de ce genre se caractérisent par des nageoires pectorales triangulaires, des nageoires céphaliques (sur la tête) qui font penser à des cornes et une grande gueule orientée vers l’avant du corps.

Manta vient de l’espagnol qui veut dire « couverture ».

Raie manta par Thiago

2 - Locomotion

Elle se déplace comme un oiseau pour voler.

Les raies manta nagent différemment suivant l’habitat dans lequel elles évoluent : quand elles voyagent en eaux profondes, elles ont une vitesse constante en ligne droite.

3 - Alimentation

Pour se nourrir, les raie manta ouvrent grandement leur gueule et filtrent l’eau de mer de laquelle elles récupèrent crevettes, krill, crabes et autre animaux microscopiques.

On dit quelle sont suspensivores.

4 - Reproduction

La raie manta ne pond pas d’œufs, mais elle met bas tous les 2 à 3 ans.

Les périodes de reproduction varient en fonction de la situation géographique. Elles atteignent leur maturité sexuelle entre 6 et 10 ans, voir 20 ans dans certains cas.

Ce sont des espèces ovovivipares, donc après l’accouplement, l’œuf formé se développe dans le corps de la femelle jusqu’à l’éclosion. Pendant tout ce temps le petit se nourrit des réserves de sa mère.

La gestation dure plus d’1 an et c’est un petit (rarement deux) qui est expulsé. Dès ce moment, sa mère cesse de le nourrir et il est donc indépendant.

Mais les petits restent souvent auprès de leur mère.

À la naissance, la petite raie mesure entre 1,30 et 1,50 m.

5 - Ses relations et ses comportements

Elles vivent seules ou en groupe, pouvant atteindre une cinquantaine d’individus.

SOURCES :

Wikipédia et

Le calmar géant

exposé réalisé par Théo

1- Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un corps mou protégé par une coquille interne cachée : c’est un mollusque.

Sa coquille cachée est comparable au fameux « os de seiche ».

  • Il a 10 tentacules (=pieds) sur la tête, c’est un céphalopode (podos, ποδος = pied en grec).
  • Il a une poche à encre céphaloïde, en forme de képhalé (κεφαλη= tête en grec).

Il peut mesurer de 10 mètres (mâle) jusqu’à 13 mètres (femelle) ou plus. Un œil de calmar géant de la même taille qu’un ballon de football, 40 cm de diamètre, a été retrouvé dans l’estomac de son prédateur, le cachalot : c’est le plus grand œil trouvé dans le monde.

Le calmar géant est le plus grand invertébré du monde, après le calmar colossal qui vit au pôle sud mais comme il vit dans les eaux profondes, les humains ne l’ont pas vu souvent en vrai : ils ont plus souvent vu des traces de son existence (cicatrices laissées par les tentacules sur les corps des cachalots). De ce fait, on ne sait pas grand-chose de lui.

Calmar géant dessiné par Aodren

Lieux de vie : partout dans le monde, d’après les endroits où on l’a trouvé.

Habitat  : il vit dans l’eau entre 500 mètres et 2 000 mètres de profondeur, c’est-à-dire des eaux profondes.

2 - Locomotion : comment se déplace-t-il ?

Pour aller vite, il crache des salves d’eau. Il semble qu’il parvient ainsi à se propulser à 40 km/h sur de courtes distances.

3 – Alimentation : que mange-t-il ?

On pense que ses deux grands tentacules lui servent à attraper ses proies. Il est luminescent dans les eaux sombres et attire les poissons.

Ses ventouses sont entourées de dents en anneaux qui découpent sûrement ses proies.

4 – Reproduction

Aucune information disponible à ce jour.

5 – Ses relations et ses comportements

Lorsqu’il est attaqué par son principal prédateur connu, le cachalot, il se défend à l’aide de ses tentacules bien entendu, mais aussi de son bec crochu.

SOURCES :

Wikipédia et

Le chien

réalisé par Gabrielle et Essya

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur osseux et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres avec des doigts : c’est un tétrapode.
  • Il a un corps recouvert de poils, des mamelles : c’est un mammifère.
  • Il existe 400 races de chiens.

On classe le races de chien en 7 catégories selon leur fonction :

  1. chiens de chasse (exemple : golden retriever)
  2. chiens courants (ex : beagle)
  3. chiens d’utilité (ex : husky sibérien)
  4. terriers (ex : terrier écossais)
  5. chiens d’appartement
  6. chiens de compagnie
  7. chiens de berger

Le berger-allemand de pure race peut peser 36 kg et peut mesurer 70 cm au garrot.

Les parties du corps du chien.

2. Locomotion : comment se déplace-t-il ?

Il se déplace à 4 pattes. Il peut courir, sauter et nager.

Les coussinets du chien.

3. Alimentation : Que mange -t-il ? Comment se procure -t-il sa nourriture ? (chasse, affut)

Le chien est un carnivore. À l’état sauvage, le chien mange de la viande. Aujourd’hui, on le nourrit souvent d’aliments préparés qui se composent de viande, de céréales et de légumes.

Le crâne et les dents du chien.

4. Reproduction : comment se reproduit- il ? Comment s’occupe-t-il de ses petits ?

Le mâle féconde la femelle.

La mise bas a lieu après 2 mois de gestation.
Les chiots après quelques heures.

Les chiots mordillent avec leurs dents de lait qui apparaissent entre trois et cinq semaines. Ils n’auront leurs dents définitives que vers quatre mois. Mordiller des objets durs facilite la chute des dents de lait.

Il faut apprendre le plus vite possible aux chiots à être propres et à marcher près de leur maitre.

À trois mois, les chiots peuvent déjà obéir à des ordres simples. Leur instinct les pousse à faire plaisir à leur maitre. Il semble que cet instinct provienne du temps où les chiens vivaient en groupe et obéissaient au chef de la meute.

5. Ses relations et ses comportements

Comment un chien de sauvetage sent-il une personne qui s’est perdue ?

Chaque personne a une odeur qui lui est propre et, quand elle se déplace, elle laisse des traces de cette odeur ; ce sont les effluves. C’est en flairant ces effluves que le chien suit la piste de la personne et finit par la rejoindre.

Quand le chien s’élance vers son maitre, ce n’est pas seulement parce qu’il l’a vu, c’est surtout parce qu’il l’a senti.

En effet, le chien est myope : il ne distingue que les mouvements dans un rayon de 100 mètre au plus. En revanche, la nuit, le chien a une meilleure vue que la nôtre grâce a une membrane de l’œil qui capte la moindre lumière. C’est pour cela que ses yeux brillent dans la pénombre. L’odorat du chien de chasse, par exemple, peut suivre la trace d’un lapin au milieu de toutes les odeurs d’une forêt, même si d’autre lapins ou d’autres animaux traversent son chemin, car le chien sait distinguer les odeurs. Un chien devenu aveugle peut continuer à vivre normalement chez lui en se repérant grâce à ses propres odeurs laissées sur ses différents passages. Le bout du nez, appelé truffe, reste toujours humide chez un chien en bonne santé. Cette humidité lui permet de mieux capter les odeurs.

L’ouïe du chien est, elle aussi, très développée et bien meilleure que la nôtre. Pour appeler un chien, il existe des sifflets produisant des sons très aigus que nous n’entendons pas. Le chien, lui, les perçoit, même à grande distance.

6. Le langage du chien

Le chien aboie, gémit et grogne mais il s’exprime aussi avec son corps : ses attitudes, ses regards, la position de ses oreilles et celle de sa queue peuvent traduire des sentiments différents.

Les chiens grognent violemment.

Parfois, le chien a l’air de nous exprimer sa tendresse, son amitié, sa joie. Néanmoins, sommes-nous sûres de bien le comprendre ?

les attitudes
Gabrielle
Essya

Le faisan

1 Description

Un coq faisan
  • Il a une tête, une bouche, et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux.
  • Il a 4 membres avec des doigts.
  • Il a un corps recouvert de plumes : c’est un oiseau.

Noms :

  • le faisan ou coq faisan
    Le mâle est plus grand que la femelle.
  • la faisane ou la poule faisane
    Une poule faisane dans l’herbe
  • les petits : les faisandeaux.
  • Taille : Mâle : 76-89 cm, Femelle : 53-64 cm soit environ 80 cm pour le mâle et 60 cm pour la femelle.

Poids : maximum : coq 1500 g : poule 1000 g

Couleurs : Plumage aux couleur vives et variées, différentes selon le sexe.

Un faisan et deux faisanes

Où habite-t-il ? : Il vie en Asie, en Europe : introduit en Amérique du nord.

Queue : Longue et pointue (surtout pour le mâle).

  • Bec : Puissant, légèrement recourbé.
    La tête d’un poule faisane et son bec puissant
  • Pattes : très robustes.
    Les pattes robustes du faisan

Cri : Il criaille

Différentes espèces : Il y a d’autre faisans que ceux de nos bois. Tu les verras dans les zoos ou chez des éleveurs d’oiseaux. Ce sont : le faisan à collier, le faisan obscur (noir foncé), le ténébreux (très sombre), le faisan doré, le faisan argenté.

Le faisan vénéré est le plus beau de tous les faisans.

Mais surtout, le faisan vénéré on l’appelle aussi le faisan américin , admirable oiseaux dont la longue queue à reflet dorés atteint parfois deux mètre ; il vit rarement en liberté.

2 Locomotion : comment se déplace-t-il ?

Le faisan vole et court. Il vole quand on lui fait peur ou quand il y a de la chasse. Quand il court c’est qu’il nous a vus.

3 Alimentation : que mange-t-il ?

Le faisan mange : des graines (blé noir, maïs), des petit fruits sauvage, des glands, des insectes, des vers, escargots et des limace.

4 Reproduction : comment se reproduit-t-il, comment fait-il ses petits ?

Les oeufs de la poule faisane

Au printemps, la faisane fait son nid à terre, dans des buissons épais, dans les fougères, dans l’herbe haute des prairies où parfois, les œuf sont détruits par la faucheuse. Le nid est fait de menus brins de bois et tapissé de feuilles ou de plante sèches.

Le nid et les oeufs de la poule faisane

La faisane y pond en avril ou mai dix à vingt œuf vert et tachés de brun, moins gros que ceux d’une poule de bassecour. Les faisandeaux sortent des œuf que la mère a couvés toutes seule, au bout de 23 à 25 jour et ils trottent immédiatement.

La longévité du faisan dépend de ce qu’il lui arrive…

5 Relations : proie et prédateurs…

Le faisan est élevé puis chassé.

SOURCES :

Le Golden Retriever

réalisé par Layanna, qui a un nouveau chiot Golden Retriever : Sun !

1 : Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur osseux et un crâne : c’est un vertébré.
  • Ces chiens ont un corps recouvert de poils, les femelles ont des mamelles : ce sont des mammifères.
Ce chien de chasse a une allure générale très sympathique !
  • Le Golden Retriever est l’une des races de chien les plus populaires au monde. Originaire de Grande-Bretagne, il est apprécié pour son attitude joviale, son intelligence et son caractère affectueux.

Caractéristiques physiques

Pelage Son poils est mi-long, et peut-être ondulé ou plat. La couleur du pelage varie du blanc crème au doré foncé.

Taille au garrot

  • la hauteur moyenne au garrot d’un Golden Retriever adulte mâle peut varier de 56 à 61 cm.
  • et celle des chiennes Golden Retriever est comprise entre 51 et 56 cm.

Poids

  • mâles : de 29,5 kg à 34 kg environ
  • femelle : de 25 kg à 29,5 kg environ
La queue du Golden Retriever a des poils plus longs que sur le corps.

Yeux Les Golden Retriever ont une variété de couleur d’yeux, mais la plus courante est marron foncé.

Museau Le museau du Golden Retriever est assez large et il est de même longueur que le crâne.

Oreilles Taille moyenne et « pendantes », à hauteur des yeux ; l’attache de ses oreilles doit être à la même hauteur que ses yeux.

On voit bien les cils blancs de Nouchka, une Golden Retriever de notre connaissance.
On voit bien l’attache des oreilles de Sun !

Sens Le Golden Retriever est un chien réputé pour son excellent sens de l’odorat. Il a été élevé pour localiser rapporter des oiseaux de gibier aux chasseurs, une tâche qui nécessite un nez très développé.

Un Golden retriever s’entraine pour rapporter un canard à la chasse.

Espérance de vie du Golden : 10 à 12 ans.

Pour en apprendre encore plus sur les chiens en général, Essya et Gabrielle ont fait un exposé sur le chien.

2 - Locomotion : Comment se déplace-t-il ?

Le chien se déplace au pas, au trot et au galop. Quand il marche il pose ses doigts et ses coussinets sur le sol.

Les doigts se terminent par des griffes qui empêchent le chien de déraper. Elles ne sont pas rétractiles. Elles s’usent au fur et à mesure. Si cela ne se produit pas naturellement, par exemple pour les chiens vivant en appartement, il est nécessaire de les couper.

Le Golden a les pattes palmées : il peut nager efficacement en cas de besoin.

Ces chiens peuvent être utilisés pour le sauvetage dans l’eau.

3 - Alimentation

Le chien est un carnivore. À l’état sauvage, le chien mangerait de la viande. De nos jours, on le nourrit souvent d’aliments préparés qui se composent de viande, de céréales et de légumes.

4 - Reproduction

Les femelles ont leurs premières chaleurs entre 9 et 15 mois. Il est recommandé d’attendre jusqu’à l’âge de deux ans pour commencer la reproduction, afin de réduire les risques de complications.

Les femelles ont leurs chaleurs deux fois par an, jusqu’à leur sixième année. Leur capacité reproductrice est la meilleure entre 2 et 5 ans. La durée de gestation d’une femelle Golden Retriever est en moyenne de 63 jours (environ 2 mois). Une chienne Golden Retriever peut faire de 4 à 12 chiots par portée.

5 Ses relations et ses comportements

Les Golden Retriever ont un pelage imperméable qui les protège du froid. Ils peuvent supporter des température assez basses.

Le Golden retriever est doux, affectueux et généreux. Il est toujours à l’écoute de sa famille ; il est le chien le plus gentil au monde s’il est bien dressé.

Sun est facile à dresser : il sait déjà s’asseoir, ne pas bouger et ne pas se précipiter sur sa nourriture !

Ils sont aussi connus pour être excellents accompagnateurs de personnes handicapées.

Ils sont intelligents, doux et patients.
Sun dans la classe : il est adorable, tout le monde a pu le caresser…

Après l’exposé, Sun est venu nous rendre visite, comme un gentil cadeau… merci Layanna et sa maman !

Layanna et Sun dans la cour de l’école : quelle tendresse !

Sept mois plus tard

Il sait toujours s’asseoir et sait même « donner la patte » !

Sun a désormais 11 mois : c’est un grand chien, toujours gentil. Il écoute bien tout le monde dans la famille, même la petite soeur de Layanna.

Au revoir Sun, à bientôt ! Reviens quand tu veux, un chien comme toi à l’école, c’est trop chouette. (signé Layanna)

Le grand requin blanc

exposé réalisé par Yannis et Inaya

1 - Description

  • Il a une tête, une bouche, et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette de cartilage : c’est un poisson cartilagineux.
  • Taille : de 4 à 6 m.
  • Poids : entre 700 et 2 000 kg, 3320 kg = record.
  • Couleur : Gris dessus et blanc dessous, d’où son nom.
    Grand requin blanc : est-il vraiment blanc ?
    Non, le grand requin blanc est gris dessus, blanc dessous.
  • Où habite-t-il ? Partout dans le monde, sauf dans les mers polaires.

2 – Locomotion : comment se déplace -t-il ?

Il se déplace en nageant.

3- Alimentation : que mange-t-il ?

Poissons, phoques, tortues, oiseaux et bébés baleines, mais pas les humains.

Comment se procure-t-il sa nourriture ?

Grâce à son museau il peut détecter les décharges électriques produites par des organismes vivants. Ainsi, il arrive à trouver des proies, y compris dans les eaux sombres.

Lorsqu’il attrape une proie, il la mord puis il arrache un morceau de chair. Puis lorsque la proie est suffisamment affaiblie (du fait de la perte de sang à cause de la morsure) il la mange par petits morceaux.

4- Reproduction : comment se reproduisent-t-ils ?

Le requin blanc est ovovivipare. Les petits naissent dans des œufs qui restent dans le ventre de la femelle. Ils éclosent et sortent vivants du ventre de la femelle.

Comment ses petits grandissent-t-ils ?

Ils grandissent en mangeant du poisson.

Comment s’occupe-t-il de ses petits ?

Il les garde dans le ventre. Une fois sortis du ventre il ne s’en occupe plus.

5- Ses relations et ses comportements avec les animaux des autres espèces

Il est appelé «  super prédateur » parce qu’aucun animal ne le chasse.

SOURCES :

Le husky de Sibérie

exposé réalisé par Layanna

1.Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux.
  • Il possède un squelette intérieur osseux et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un corps couvert de poils, les femelles ont des mamelles : ce sont des mammifères.
  • Nom scientifique (en latin) de l’espèce : Canis lupus
  • Longueur (sans la queue) : les femelles de 51 à 56 cm et les mâles de 53 à 60 cm
  • Poids : entre 20 et 30 kg
  • Couleur du pelage : gris et blanc
  • Museau : allongé
  • Yeux : marron ou bleu, ou vairons (un œil marron et l’autre bleu).
    Les yeux d’un husky de Sibérie : il ressemble à ma chienne Lëika.
  • Oreilles : courte, arrondies, écartées
  • Dents : 72 dents
  • Queue : environ 45 cm
  • Doigts : pattes antérieures : 5 doigts / pattes postérieures : 4 doigts reposant sur le sol et 1 atrophié.
  • Sens : odorat très développé ; ouïe exceptionnellement fine ; vue identique à celle de l’homme.

Caractère : chien d’utilité, observateur, prudent

Durée de vie : environ 13 ans, jusqu’à 18 ans en captivité.

2. Locomotion : comment se déplace-t’il ?

Le chien se déplace au pas, au trot et au galop.

Quand il marche il pose ses doigts et ses coussinets sur le sol.

Les coussinets d’un chien.

Les doigts se terminent par des griffes qui empêchent le chien de déraper. Elles ne sont pas rétractiles. Elles s’usent au fur et à mesure. Si cela ne se produit pas naturellement par exemple pour les chiens vivant en appartement, il est nécessaire de les couper.

3. Alimentation

la nourriture

Il mange en principalement des croquettes, ou de la viande crue.

4. Reproduction

Dès l’âge d’un an, et deux fois par an, la chienne est apte à s’accoupler : on dit qu’elle est en chaleur. Son odeur particulière avertit et attire alors les mâles. Après l’accouplement, les chiots se développent dans le ventre de leur mère. Cette période s’appelle la gestation, elle dure environ 60 jours.

la reproduction

La veille de la naissance de ses petits la chienne refuse souvent toute nourriture : c’est le signe qu’elle va mettre bas.

Une chienne avec son petit.

5. Ses relations et ses comportements

Le husky supporte une température jusque vers -40°C.

Deux huskies sur leur niche : ils ne craignent pas le froid !

Attention les huskys sont aussi très fugueurs !

un husky s’enfuie

SOURCES :

Le narval

exposé réalisé par Violette

1. Description

Le narval a une tête, une bouche et des yeux c’est donc un animal, il a aussi un squelette osseux et un crâne : c’est un vertébré. Le narval est un cétacé de taille moyenne.

Les adultes ont sur leur dos une cape sombre avec des taches grises et noires.

Ils sont grands : de 4 à 6 m sans la défense, plus les 1,50 à 3 m de la défense.

Narval dessiné par Violette

Il pèse à peu près 1 250 kg. Son espèce la plus proche est le bélouga.

Le narval vit en Arctique dans les eaux froides.

2. Locomotion

Le narval nage, il fait surface à faible hauteur avec la tête. Les sauts complétement en dehors de l’eau sont très rares.

3. Alimentation

Le narval mange : des calamars, des crevettes, et des petits poissons de toute sorte.

4. Reproduction

La défense du narval est beaucoup utilisée pour séduire les femelles. Le narval s’accouple de mars à mai. Il fait des petits tous les 2-3 ans, les petits naissent surtout vers juillet-août. Il reste de 14 à 15 mois dans le ventre de sa mère mais reste dépendent encore de 8 à 12 mois. Le narval vit de 25 à 50 ans.

SOURCES :

Le poisson volant

réalisé par Matis D et Maëlan

1.Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur et un crane c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux et des nageoires à rayons : c’est un poisson osseux.
  • Poids : 500 g
  • Taille (en longueur) : de 25,30 à 45 cm.
  • Lieux de vie : Océan Atlantique

Il y a 64 espèces de poissons volants, dont l’Exocoetus volitant (poisson volant commun).

2. Locomotion

Pour se préparer à un vol plané, le poisson nage rapidement près de la surface de l’eau, ses nageoires près du corps. Lorsqu’il sort de l’eau il déploie ses nageoires.

La nageoire caudale est en général très hérissée, avec le lobe inferieur plus long que le supérieur. Le poisson déplace rapidement le lobe inferieur pour se propulser ; il peut planer à 60 km/h et si le vent est favorable, il peut sauter suffisamment haut pour passer au-dessus d’un bateau.

Le vol plané d’un poisson volant

3.Alimentation

Le poisson volant mange du plancton (plancton : ensemble de très petits animaux qui vivent dans l’eau).

4. Reproduction

Il est ovipare donc il pond des œufs et les bébés se développent dans l’eau.

5. Le poisson volant et l’homme

Le poisson volant (souvent conservé par séchage) est la nourriture de base du peuple Da’o de l’ile des Orchidées (Taïwan). Leurs œufs (Tobiko) sont utilisés dans la cuisine japonaise pour confectionner certains types de sushis.

SOURCES : wikipédia et

Le porc-épic

"C’est mon papi qui a trouvé un piquant de porc-épic en Afrique.

Il me l’a rapporté, je l’ai présenté à la classe quand j’étais en maternelle.

En CE2, je l’ai présenté à nouveau, et Ethan m’a aidé à faire l’exposé."

Ewen

On dit aussi des aiguilles de porc-épic.

1. DESCRIPTION

Il est recouvert de piquants et possède de longues moustaches. Son dos est couvert de piquants longs de 30 cm. Les piquants sont des poils durs qui restent droits tout seuls, sans gel !

Dessin de porc-épic

Taille : 70-85 cm.

Où il vit ? Cet inoffensif rongeur vit en Afrique, en Asie et dans le sud de l’Europe.

Le terrier des porc-épics.

2. ALIMENTATION

Les porcs-épics mangent proprement. Ce sont des rongeurs, donc des herbivores.

Avec leurs pattes avant ils maintiennent la nourriture contre le sol et y plantent leurs grandes dents pointues.

3. REPRODUCTION

Les petits naissent avec des piquants tout mous qui ne deviennent durs que quelques jours plus tard.

4. DÉFENSE

Les piquants du porc-épic se détachent facilement et pénètrent dans la peau de l’ennemi. Si la blessure s’infecte même un gros animal comme le lion peut mourir.

Lorsqu’il est menacé, il se hérisse et charge sur son assaillant à reculons.

Dans le manuscrit du Livre des Merveilles de Marco Polo (Bibliothèque Nationale de France).

Le renard polaire

1.Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux.
  • Il possède un squelette intérieur et un crane : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux. Il a 4 membres avec des pattes.
  • Il a un corps recouvert de poils et des mamelles : c’est un mammifère, cela veut dire que la femelle porte ses petits dans son ventre. Après la naissance, elle les allaite.

Le renard est de la famille des canidés comme le loup et le chien.

  • Taille : entre 50 et 75 cm hauteur 30 cm
  • Poids : entre 2 et 9 kg
  • Couleurs :
  • en hiver : complètement blanc
  • en été : brun rougeâtre, mélangé de gris (sur le dos) et de blanc (sur le ventre)
Un renard polaire en été avec sa fourrure brun rougeâtre.
  • Longévité : entre 3 et 6 ans

Il existe beaucoup de différentes espèces de renards.

Les renards polaires habitent, comme l’indique leur nom, au-delà du cercle polaire. Ce sont des endroits froids comme le Groenland, l’Amérique du nord, l’Islande, dans les toundras d’Eurasie (toundra : zone où ne pousse que de l’herbe rase).

Le renard polaire se met en boule pour plus tard dormir.

Son nom en latin est Alopex lagopus.

Le renard polaire dort dans sa foururre gris blanc.

2.Locomotion : comment se déplace-t-il ?

Il se déplace en marchant et quand il chasse, il court sur ses proies. Il peut aussi les guetter en se mettant à l’affut à côté de l’entrée d’un terrier, et bondir dessus.

3.Alimentation

Le renard polaire est un carnivore, il mange des lièvres polaires, des lemmings et des oiseaux. Pour les attraper, il se camoufle dans la neige pour ensuite sauter sur sa proie.

Le renard creuse pour attraper un lemming.

Parfois, il vole de la nourriture à un ours polaire : poissons, restes de phoques…

Son principal prédateur est l’homme.

4.Reproduction

La renarde peut faire 4 à 5 renardeaux, qui naissent au printemps. Les renardeaux restent avec leurs parents jusqu’à l’automne. La mère porte les renardeaux pendant 52 jours.

Le printemps est là et les renardeaux tètent leur mère.

À la naissance les petits sont aveugles et sourds. À trois semaines les petits ne mangent que de la viande que leur mère mâche d’abord pour eux. Au mois d’octobre les petits sont capables de se débrouiller tout seuls et quittent définitivement leurs parents.

5.Ses relations et ses comportements

Les renards creusent un trou sous la neige pour s’y abriter : ça s’appelle une renardière.

Le renard polaire résiste jusqu’à -50°C.

Ils vivent en groupe.

Le renard polaire n’est pas toujours solitaire ! Au printemps, surtout, il lui arrive de vivre en groupe et de partager son territoire.

Quand il y a un prédateur il se camoufle sur la neige.

Les renards attendent que l’ours prenne un poisson pour lui chipper un morceau.

SOURCES :

Le requin baleine

Requin baleine dessiné par Elzéar

Le sanglier

réalisé par Corentin

1- Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux.
  • Il a quatre membres.
  • Il a un corps recouvert de poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Nom scientifique : Sus scrofa. De la famille des suidés. On l’appelle aussi le cochon sauvage.

Taille : il peut mesurer 1 mètre jusqu’aux épaules.

Longueur du corps : 2 mètres environ.

Le sanglier fuit le chasseur.

Poids :

  • Le mâle peut peser jusqu’à 150 kg.
  • La femelle pèse jusqu’à 100 kg environ.

Tête : on l’appelle aussi la hure. La hure porte le groin (= nez) qui lui sert à fouiller la terre.

Crinière : elle est faite de poils hérissés et noirs, garnissant le dos. Avec ces poils, on fait des brosses et des pinceaux. On appelle ces poils des soies.

Queue : elle mesure 25 cm environ.

Pattes : courtes mais puissantes elles sont terminées par 4 ongles (ou sabots) noir et durs dont 2 seulement se posent sur le sol.

Dents : Il a 40 dents. Les deux paires de canines du mâle sont appelées les défenses, elles peuvent mesurer jusqu’à 30 cm.

Le petit s’appelle le marcassin.

Son nom change avec son âge, on l’appelle ragot à 2 ou 3 ans, quartanier à 4 ans, quintannier à 5 ans, vieux sanglier à 6 ans.

Longévité : il peut vivre jusqu’à 20 ans.

Son cri : on dit qu’il grommelle ou bien qu’il nasille.

Traces : ces empreintes mesurent de 6 à 7 cm de large.

2- Locomotion

La plupart du temps ils sont en groupe, ils sortent la nuit pour se nourrir, ou le jour quand il y a des battues.

Il peut courir jusqu’à 70 kilomètres/heure.

Le sanglier court très vite !

3- Alimentation

Il est omnivore : le sanglier mange aussi bien des végétaux que des animaux : il aime tout.

Un sanglier qui retourne la terre avec son groin.

Mais il est plus végétarien : il mange des glands, de l’avoine, du maïs, des topinambours (tubercule utilisé surtout pour la nourriture du bétail), des châtaignes…

Le sanglier arrache des pieds de pomme de terre d’un coup de boutoir. Puis il les retient entre ses mâchoires et les secoue violemment pour en détacher les pommes de terre. Ensuite il les croque goulument.

Il aime beaucoup les champignons, les truffes (champignons souterrains) , les raisins, les faines (fruit du hêtre)…

Un groupe de sangliers, qui peut causer des dégâts dans les champs.

On dit aussi qu’il est « saccageur de champs » d’avoine, de maïs…

Il mange également des couleuvres, des œufs d’oiseaux et des mulots.

L’hiver il déterre des racines de fougère, et des pissenlits pour s’en nourrir.

4 - Reproduction

La femelle sanglier est appelée la laie. En mars, elle donne naissance à une portée de 6 à 10 petits : les marcassins. Le sanglier, la laie et les marcassins forment une harde.

Un marcassin âgé de quelques mois.

La laie est une bonne mère. Elle donne naissance à ses petits dans une bauge bien cachée et souvent recouverte de feuillages. Elle apprend à ses marcassins à se nourrir, à suivre une piste et à sentir le moindre danger. Pour les défendre, elle se dévoue jusqu’à la mort. Elle entraine volontairement les chasseurs en plaine afin de les éloigner de la bauge.

Une laie avec des marcassins.

Il n’est pas rare de voir une laie adopter des orphelins et les caresser du groin tandis qu’ils la tètent.

Le pelage du marcassin est zébré, brun et roux jusqu’à l’âge de six mois. Ensuite, il perd ses raies pour devenir brun-roux uni.

5- Ses relations et ses comportements

Il est méchant lorsqu’il se sent en danger ou quand il est blessé. Alors il charge et les chiens ont peur de lui.

Le sanglier est prêt à charger.

Son front lui sert de bélier. Il avance au trot, fonce devant lui et traverse les fourrés sans s’arrêter, en baissant simplement la tête quand le taillis est épais. Le sanglier n’a pas peur des autres animaux sauvages.

Il a l’habitude de prendre des bains de boue pour se débarrasser des parasites dans une mare appelé la souille.

SOURCES :

  • BTj n° 55, Le sanglier
    couv55
  • Le sanglier, collection « Je vis dans la forêt »
  • Les animaux de la forêt (collection l’imagerie animale, Fleurus)
Ce jour-là, les chasseurs de Broualan ont tué trois sangliers !

Le sapin

exposé réalisé par Aodren, avec la relecture de Lola. C’est le premier exposé du site sur un VÉGÉTAL !

1-Description

C’est un végétal : il a un tronc, des branches, des aiguilles et des pommes de pins, c’est un arbre c’est un conifère. Contrairement aux feuillus, qui ont des feuilles, les conifères ont des aiguilles. De plus, les feuillus perdent leurs feuilles, les conifères conservent leurs aiguilles tout l’hiver.

Sapin

On peut définir leur âge en fonction de la largeur de leur tronc. Une plante – on dit aussi un végétal – est un être vivant qui trouve dans la lumière du soleil l’Énergie dont il a besoin pour vivre. Le gaz carbonique de l’air et l’eau du sol complètent sa nourriture.

Le sapin en bonne santé

Observons l’extrémité d’une branche de sapin. Chaque petit rameau est terminé par un bourgeon et porte des aiguilles plates, non pointues.

Au printemps, les bourgeons gonflent, les écailles se desserrent et trois petits rameaux vert clair avec des petites aiguilles tendres apparaissent. Ces rameaux grandissent jusqu’à l’automne. Les aiguilles qui se sont formées cet été sont sur les derniers petits rameaux. Les aiguilles les plus vieilles sont le plus près du tronc.

Lorsque les aiguilles sont trop vieilles (8 à 12 ans), elles meurent et tombent.

Aodren a représenté la croissance d’un sapin

Le sapin malade

Lorsque le sapin est malade, ses aiguilles vivent moins longtemps. Elles jaunissent, sèchent et tombent prématurément. Quelquefois, il ne reste plus que des aiguilles qui n’ont pas plus d’un an.

Puis les branches qui ont perdu trop d’aiguilles meurent. Le sapin se dégarnit à partir du bas. De nouvelles branches courtes se développent à partir du tronc.

Le sapin, affaibli, devient plus sensible aux maladies et à la sécheresse. En même temps, beaucoup de petites racines meurent. Le sapin ne grandit plus. Seules les branches hautes continuent encore à pousser alors qu’elles se dénudent à leur base.

Le sapin fait beaucoup de cônes mais ses graines sont souvent stériles (qui ne peut plus donner de fruits).

Enfin, l’arbre meurt et est attaqué par les insectes et les champignons qui se nourrissent de bois mort.

sapin mourant

2- Locomotion

Il ne peut pas se déplacer, mais il bouge avec le vent, ses graines elles peuvent se déplacer avec le vent.

3- Alimentation

Il se nourrit de soleil et il boit avec ses racines. Il mange aussi de la terre, plus précisément des nutriments.

4- Reproduction

Il se reproduit avec des graines. Le sapin fait des pommes de pin et quand elles tombent, les graines se dispersent avec le vent.

5- Ses relations et ses comportements

La coutume de l’Arbre de Noël est signalée pour la première fois en Allemagne vers 1605. À Strasbourg et en Alsace on cueille, à cette époque, les jouets accrochés aux branches du sapin. Cette coutume se répand brusquement à partir de 1870 quand des familles alsaciennes se réfugient en France à cause de la guerre. Attention ! On vend souvent sous le nom de sapin de Noël un autre conifère : l’épicéa.

On dit, qu’aux États-Unis, il est vendu chaque année plus de 25 millions d’arbres de Noël. Pour éviter la déforestation maintenant les arbres de Noël sont souvent en plastique, en France et dans le monde.

Le voilier de l’Atlantique

1- Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux et des nageoires à rayons : c’est un poisson osseux.
Voilier de l’Atlantique dessiné par Aodren
  • Taille : 3,50 m maximum.
  • Il pèse 60 kg.
  • Couleur : gris et noir.
  • Habitat : Océan Atlantique (eaux tropicales tempérées).

2- Locomotion

Il se déplace avec ses nageoires, comme tous les poissons, en ondulant. C’est le poisson le plus rapide du monde, qui peut atteindre 110 km/h : sa nageoire en forme de voile coupe l’eau, fend l’eau et lui permet d’atteindre ces pointes de vitesse, ainsi que sa queue très musclée et rigide.

3- Alimentation

Il mange du poisson et du calamar. Il assomme le poisson et il le mange.

4- Reproduction

Il se reproduit dans le golfe du Mexique.

La femelle pond plusieurs millions d’œufs.

Les petits du voilier de l’Atlantique grandissent, ils flottent près de la surface jusqu’à leur éclosion. Ils grandissent avec leur mère pour qu’elle leur apprenne à chasser.

SOURCES : Vikidia et :

Les chevreuils

réalisé par Corentin, relu par Marie-Line M, de l’INRAE

1- Description

Le chevreuil a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.

Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.

Il a des poils, des mamelles : c’est un mammifère.

Hauteur au garrot : 60 à 70 cm

Cette image montre la hauteur au garrot.

Longueur : 1,20 m

Le chevreuil n’a pas du tout de queue ; il a une touffe de poils sur les fesses en forme de haricot chez le mâle, de laquelle pend une touffe de poils vulvaires (qui peut faire penser à une petite queue), seulement chez la femelle.

Poids : entre 15 et 35 kg

Couleur du pelage : brun roux en été, brun gris en hiver.

Comme beaucoup d’animaux, on rencontre des individus albinos. Dans le sud de l’Ille-et-Vilaine, il y en a un très beau qui s’est laissé photographier.

Brocard albinos photographié en Ille-et-Vilaine.
Le même, vue de face : on aperçoit bien ses bois.

Le mâle s’appelle le brocard, la femelle la chevrette, et le petit le faon.

Comme la plupart des femelles, la chevrette est plus légère que le mâle, elle a la tête plus fine.

Ils habitent dans presque toute l’Europe : très commun dans les bois d’Europe du Nord, moins au Sud. Il y en a partout en France.

Le chevreuil peut vivre jusqu’à 12 ans. C’est un cervidé : les cervidés, au moins les mâles, portent des bois sur la tête.

Il existe différentes espèces de cervidés. Les 5 espèces les plus connues au monde sont le cerf élaphe, le daim, le muntjac, le caribou, et l’élan.

2- Comment se déplace-t-il ? (c’est la locomotion)

Les traces d’une chevrette et d’un brocard.

Ils se déplacent avec leurs quatre pattes articulées, en sautant et en courant.

La plupart du temps ils se déplacent en bondissant.

Le faon saute beaucoup, il fait de nombreuses cabrioles.

3- Alimentation

Il mange des fleurs, des herbes, des bourgeons, des glands, des écorces, des feuilles. II préfère les végétaux feuillus comme les ronces, les framboisiers, les lierres.

C’est un ruminant, comme la chèvre et la vache.

Comme elles, il n’a pas de canine ; il n’a que des incisives (8 sur la mâchoire du bas, aucune sur celle du haut).

Denture d’un herbivore ruminant.
L’estomac des ruminants est composé de quatre poches dans lesquelles la nourriture circule. Celle-ci revient dans la bouche.

4- Reproduction : comment fait-il des petits ?

Les bois du brocard sont en train de repousser sous une peau appelée le velours.

En juillet–août, au moment du rut (période d’activité sexuelle pendant laquelle les mammifères cherchent à s’accoupler), on peut apercevoir les traces des brocards et les entendre aboyer : c’est le verbe qu’on utilise pour les chevreuils (mâles et femelles), et cela ressemble effectivement à un aboiement de chien (pour les cerfs on dit : bramer. Pour les daims, on dit : réer, et pour les ânes, on dit : braire).

L’été est le temps des amours. Le mâle racle les arbres encore plus fort.

À l’odeur, le brocard repère une chevrette. Il parade près d’elle en faisant des ronds et des huits qui laissent des traces parfois assez profondes dans le sol.

Après l’accouplement chacun repart de son côté.

La gestation des chevrettes a une particularité : elle a une phase de « diapause ».

Peu de temps après la fécondation (juillet ou août), l’œuf ralentit son développement à l’extrême sans s’implanter dans la paroi utérine pendant environ 5 mois ; il ne s’implante dans l’utérus de la mère qu’au tout début de l’hiver (fin décembre, début janvier) et poursuit normalement son développement pendant les 5 mois suivants ; cette particularité permet aux faons de naître au printemps malgré un rut en été.

La gestation « vraie » ne dure pas plus de 5 mois.

Deux faons dans l’herbe.

Pour mettre ses petits au monde, la chevrette s’isole. Elle met au monde deux faons et les allaite pendant 5 mois. Ses faons sont capables de se lever peu de temps après leur naissance.

Au milieu du printemps, la chevrette sort des hautes herbes avec ses petits mais fait attention au renard, à la martre, et à l’aigle royal. De même le sanglier, omnivore, peut manger les restes d’un cervidé mort.

5- Ses relations et ses comportements

À l’origine, les chevreuils étaient des animaux forestiers.

Le chevreuil est solitaire au printemps et en été. Le mâle défend un territoire contre les autres mâles, et la femelle ne vit pas en groupe, ni même en permanence avec ses faons, qui restent le plus souvent seuls et cachés jusqu’en fin d’été.

Ils ne forment des groupes qu’en automne et hiver, quand les mâles ont perdu leurs bois et que les faons sont assez grands pour suivre leur mère ; ces groupes dépassent rarement 4-5 individus en forêt mais peuvent être beaucoup plus grands en paysage ouvert (grandes cultures), où les animaux se voient de loin et tendent à se regrouper ; ces groupes ne sont pas stables.

S’il entend un bruit, le chevreuil fixe avec attention la direction où il a détecté des craquements, lève les narines vers le vent et essaie de comprendre ce qui se passe.

Le chevreuil a des prédateurs : l’humain, l’ours, le loup, et le lynx. Le renard et le chat sauvage peuvent dévorer les faons juste après leur naissance. Quand il est seul, le faon se protège en restant couché, immobile, camouflé dans les feuilles sèches.

Un faon peut se camoufler grâce à sa robe mouchetée

Il peut aller dans la neige grâce à sa robe épaisse.

À la chasse, on peut tuer aussi bien les mâles, les femelles (suitées ou non) et les jeunes de l’année.

Sources :

  • BTj, Sur les traces du chevreuil n°473
  • Guide de la nature milieu par milieu
  • Le chevreuil, Mini Patte, Milan
  • Les mammifères d’Europe
  • Marie-Line Maublanc, Comportement et Ecologie de la Faune Sauvage (CEFS), INRAE, CS 52627, 31326 Castanet-Tolosan, France Blog chevreuils

Les loups

réalisé par Inès et Manon

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux.
  • Il possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux.
  • Il a 4 membres avec des doigts : c’est un tétrapode.
  • Il a un corps recouvert de poils et des mamelles : c’est un mammifère, la femelle allaite ses petits.

Le loup est de la même famille que le chien, le renard, le chacal, et le fennec. Il est très proche du chien domestique. Une louve et un chien peuvent avoir des petits ensemble.

Longueur (sans la queue) : 1 m à 1,40 m

Poids : 25 à 45 kg.

Couleur de la fourrure : elle varie suivant l’habitat, la saison et les individus exemple du gris, blanc ou beige clair jusqu’au noir.

Nom du mâle : loup

Nom de la femelle : louve

Nom du petit : louveteau

Le loup vivait partout en Europe, il était très répandu. Ensuite, il a été chassé et il a disparu. Maintenant qu’il est protégé, il revient lentement dans toute la France.

2- Locomotion

Le loup se déplace avec une meute, c’est-à-dire un groupe de loup, on dit aussi un clan. Il court avec ses pattes, il peut parcourir de grandes distances dans une journée, parfois jusqu’à 100 km.

3-Alimentation

Le loup chasse pour se nourrir : il est carnivore, il a des canines puissantes.

Le loup se nourrit de viande.

Ses proies varient selon la saison et son territoire de chasse. L’hiver, ce sont des élans, des cerfs, des chevreuils.

L’été, des animaux plus petits : castors, lièvres, souris. Exceptionnellement, il mange des charognes, des fruits et des insectes.

Il avale aussi de l’herbe pour se purger. Son estomac peut contenir jusqu’à 5kg de nourriture.

Chasse

Dans un troupeau d’animaux herbivores, les loups savent repérer les moins résistants (jeunes, malades, âgés, qui sont plus faciles à poursuivre et à tuer). Ils se mettent à plusieurs pour cerner celui qu’ils ont choisi comme proie. Ils attaquent aux pattes, puis, quand il est épuisé ils l’égorgent. Comme tous les prédateurs, en éliminant des animaux faibles et malades ils ralentissent la propagation des maladies.

Le loup est un super prédateur, tout en haut de la chaine alimentaire.

4. La reproduction

Le mâle et la femelle restent généralement ensembles pour toute la durée de la vie. Ils s’accouplent à la fin de l’hiver (février, mars ou avril suivant les pays).

Ils creusent leur tanière dans la terre, sous des broussailles ou des rochers, mais toujours près d’un point d’eau. C’est souvent une galerie de plusieurs mètres de longueur qui mène à l’endroit où la naissance aura lieu.

La femelle met bas environ deux mois après l’accouplement.

3. Les louveteaux

Le nombre des petits varie de trois à huit. A la naissance, ils pèsent 400 grammes. Ils ouvrent les yeux vers le dixième jour.

Entre 10 et 20 jours, ils apprennent à marcher.

Les louveteaux têtent avant le sevrage.

Ils se passent peu à peu du lait de leur mère et vers 5 semaines, ils mangent de la viande que les adultes ont mâchée pour eux. Ils sont très joueurs.

A l’âge de 4 à 6 mois, leurs dents de lait sont remplacées par les dents définitives. Ils commencent alors l’apprentissage de la chasse.

Les adultes du clan participent tous à la garde et à l’éducation des louveteaux.

Le loup vit en société

A la queue leu leu : les loups se déplacent à la queue leu leu. En ancien français, le mot « leu » veut dire « loup ».

Les loups vivent en bande ce qui correspond souvent à une grande famille qu’on appelle un clan.

Une meute de loups

Dans un clan, il n’y a pas d’égalité entre les loups. Le chef est un mâle dominant. Lui seul et sa femelle peuvent s’accoupler et avoir des petits. Les autres loups adultes et jeunes sont soumis totalement au mâle dominant. Ce mode de vie en société leur permet de capturer à plusieurs des proies de grandes tailles.

Le hurlement du loup est un appel.

5 - Ses attitudes pour se comprendre

Dans une bande, on reconnait le loup dominant à la position de sa queue.

Le loup dominant a la queue dressée.

Les loups ne sont pas dangereux pour les humains : ils sont timides, ils craignent l’homme.

Pour eux, l’homme est un animal dominant. Ils ne l’attaquent pas sauf s’ils sont atteints d’une grave maladie, la rage, qui peut les rendre très dangereux.

Autrefois, quand ils s’approchaient trop près de leurs moutons, les petits bergers chassaient les loups à coups de pierre.

Les chiens patou sont élevés avec les brebis : ils sont des gardiens efficaces dont l’odeur suffit souvent à fait fuir les loups.

Voici ce qu’écrit un spécialiste des loups qui les a observés et étudiés passionnément : « Le loup est aussi discret que farouche, en particulier avec l’homme envers lequel il n’est pas agressif ». Il y a de nouveau des loups dans nos forêts, mais ils ont peur de nous et on les voit peu. En tout cas on n’a rien à craindre d’eux.

Sources : Nous avons cherché dans les bibliothèques de l’école tous les livres documentaires sur les loups.

  • Connais-tu les loups ? BTJ n°306

La baleine

Exposé réalisé par Violette et Luna, à deux en plein confinement, par téléphone et par mail : bravo !

Luna a dessiné 2 cétacés : un cachalot et un dauphin.

1- Description

Baleine à bosse
  • La baleine a une tête, une bouche est des yeux : c’est un animal .
  • Elle a un squelette intérieur et des nageoires articulées : c’est un mammifère .
    Squelette baleine
  • Elle a 2 nageoires sur le côté plus une nageoire dorsale, et le corps en un seul partie.
  • Ses dents s’appellent des fanons (ça ressemble à un peigne).
    fanons
  • Couleurs : bleu, blanc, gris
  • Poids : Plus de 100 tonnes
  • Taille : Jusqu’à 30 mètres

Différentes espèces :

  • La baleine de Biscaye
  • La baleine à bosse
  • La baleine franche
  • La baleine grise
  • La baleine du Groenland

Où habite-telle ?

L’été les baleines vivent dans les eaux froides.

L’hiver dans les eaux chaudes.

2 – Locomotion

Comment se déplace-t-elle ?

La baleine avance en battant lentement la queue de haut en bas.

3 – Alimentation

Que mange la baleine ?

Elle se nourrit principalement de petites crevettes et de krill.

Petite crevette

Le krill est constitué de petits animaux, du plancton et de crustacés mesurant chacun quelques centimètres et peut peser plusieurs millions de tonnes.

Plancton

C’est la nourriture des géants.

Comment se procure-t’elle sa nourriture ?

Pour manger elle ouvre la bouche, puis elle plaque sa langue contre son palais et laisse sortir l’eau sur les côtés de sa bouche. Seules les crevettes sont retenues par les fanons.

4 - Reproduction

Où se reproduit la baleine ?

Autour de l’équateur, dans les eaux tièdes.

Comment se reproduit elle ?

La baleine porte son bébé dans son ventre pendant 10-12 mois.

Elle s’isole pour donner naissance à son premier bébé. Il sort de son ventre la queue la première. Doucement elle le pousse vers la surface pour que le bébé respire.

La baleine ne donne pas naissance à son bébé en pleine mer mais dans les eaux tièdes et peu profondes.

Comment s’appelle le bébé des baleines ? Il s’appelle le baleineau.

Comment grandissent les baleineaux ?

Les bébés grandissent très vite, en moyenne de 3 à 4 centimètres de longueur et de 80 kg par jour !

Ils remontent régulièrement à la surface pour respirer.

Baleineau

Que mange le baleineau ?

Sa maman l’allaite. Il boit donc du lait.

Comment la baleine s’occupe t’elle de ses petits ?

Elle reste généralement près de son baleineau. Elle l’aide à remonter à la surface pour respirer et le défendre.

5 – Ses relations et ses comportements

Avec les animaux de son espèce : vie en société, communication …

Le chant de la baleine peut parcourir des centaines de kilomètre. Ici vous pouvez écouter un chant de baleine On pense qu’elles s’échangent des informations sur l’endroit où elles se trouvent, sur la nourritures et des bateaux.

Avec les animaux des autres espèces : proie, prédateur, parasite…

Orque

Les prédateurs de la baleine

Requin

Les prédateurs de la baleine sont l’orque et le requin mais ils ne mangent que les baleineaux.

Par contre, l’homme est un terrible prédateur de la baleine, des millions de baleines ont été tuées par l’homme. Avant les baleines n’étaient pas protégées mais maintenant elles sont protégées Maintenant c’est la loi, on ne peut plus tuer de baleine ! Mais les Japonais, les Coréens et les Norvégiens veulent toujours en tuer…

Les parasites de la baleine

La baleine a des parasites qui s’appellent :

  • Diatomées : des plaques dorées sur le côté de la baleine.
    Diatomées
  • Balanes : ce sont des crustacés qui se collent sur la peau de la baleine.
    Balanes
  • Poux de baleine : petits crustacés qui se collent au niveau des yeux, des lèvres.
    Poux de baleine
  • Lamproie : petit poison carnivore.
    Lamproie

SOURCES :

mes premières découvertes

La chèvre

réalisé par Aline et Pauline

Une chèvre dans une grange.

1. Description

Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un ANIMAL.

Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un VERTÉBRÉ.

Elle a un squelette d’os : c’est un OSTÉICHTHYEN.

Elle a 4 membres : c’est un TÉTRAPODE.

Elle a des poils et des mamelles : c’est un MAMMIFÈRE.

Poids : de 15 à 80 kg pour la femelle adulte et de 20 à 120 kg pour le mâle ayant plus de 2 mois, avant c’est de 14 à 16 kg.

Taille : de 80 cm à 1 m.

Couleurs : blanc, marron, noir, gris, beige.

La chèvre peut avoir une robe d’une seule couleur, de deux, de trois ou même de quatre couleurs.

Il existe 272 espèces différentes de chèvres, voici quelques races de chèvres en France :

  • la chèvre alpine
  • la chèvre corse
  • la chèvre angora
  • la chèvre poitevine
  • la chèvre boer
  • la chèvre lorraine
  • la chèvre des fossés
  • la chèvre pyrénéenne
  • la chèvre du Massif Central

Ses cornes sont creuses. Elles font partie des os de son crâne. Les chèvres ont la plupart du temps des cornes mais il en existe sans. Il y a des éleveurs qui, le plus souvent, coupent leurs cornes pour ne pas qu’elles se battent entre elles. Les boucs peuvent aussi ne pas en avoir.

1- le mufle 2 - le chanfrein 3 - le front 4 - la corne 5 - l’encolure 6 - le garrot 7 - l’épaule 8 - le dos 9 - le rein 10 - le flanc

Schéma chèvre

11 - la croupe 12 - la cuisse 13 - la mamelle 14 - le jarret 15 - le pied 16 - le trayon 17 - l’abdomen 18 - le coude 19 - le boulet 20 - le paturon 21 - le boulet 22 - le genou 23 - le bras 24 - la pampille

Habitat : la chèvre est le plus souvent élevée, nous la mettons dans une chèvrerie ou dans un pré. Nous faisons en sorte que les barrières soient hautes puisque la chèvre pourrait s’échapper si la barrière était à moins de 1,50 m.

2. Locomotion

C’est une grimpeuse adaptée aux escarpements rocheux, aux murailles et aux arbres si leur feuillage est convoité. Poussée par son instinct d’exploratrice, elle se retrouve parfois dans des positions délicates. Ses sabots sont de la même matière que ses cornes. Ils sont constitués de deux onglons coupés de temps en temps.

3. Alimentation

La chèvre est un ruminant ; elle a donc quatre estomacs.

Voici comment se déroule la rumination pour les chèvres.

Quand elle broute, les aliments broyés et imprégnés de salive descendent dans la panse. Ils sont mixés par les mouvements de la poche.

Lorsque la chèvre se repose, les aliments reviennent dans sa bouche en petites quantités. De nouveau, la chèvre les broie avec ses dents et les imprègne de salive.

Puis les aliments passent une deuxième fois dans la panse, où ils sont mixés. Les aliments sont triés dans le bonnet. Les gros morceaux retournent dans la panse, les morceaux petits et fluides vont vers les deux autres poches.

Dans le feuillet, les aliments sont asséchés : l’eau qu’ils contenaient part dans le sang. La caillette est la seule poche qui secrète des sucs digestifs.

Schéma de l’estomac d’un ruminant.

Les chèvres raffolent des ronces, des buissons, du maïs et de l’orge. Elles mangent toutes sortes de végétaux sauvages ou cultivés, elles doivent boire environ 10 L d’eau par jour.

Si la chèvre est élevée, nous lui donnons 2 kg de foin par jour. Elle peut monter aux arbres juste pour manger de l’écorce ou croquer une ou deux petites feuilles.

La chèvre adulte a 32 dents, 8 incisives inférieures qui s’appuient sur la gencive supérieure qui forme un bourrelet résistant (elle n’a pas d’incisives supérieures). Le fond de la bouche est garni de 24 molaires (12 à chaque mâchoire).

La dentition et la mâchoire d’une chèvre.

4. Reproduction

La chèvre avec ses deux petits chevreaux.

Le bouc peut se reproduire dès l’âge de sept mois. Il possède des petites glandes entre ses cornes ; ses glandes fabriquent une odeur qui attire les femelles. En général les chaleurs ont lieu entre le mois d’août et de décembre. Pour la gestation, le bouc libère des spermatozoïdes, qui fusionnent avec l’ovule, ce qui donne un œuf.

L’œuf se divise en deux, puis en quatre, en huit et en seize… Le chevreau est bien formé en cinq mois.

La fécondation dans le ventre de la chèvre.

En France, la chèvre peut se reproduire une fois par an.

Durant les heures qui suivent la naissance, la mère produit un lait particulier : le colostrum. Le colostrum contient beaucoup de vitamines et des anticorps qui protègent le chevreau contre les maladies. Ce lait est interdit à la vente car on ne peut pas en faire du fromage.

La chèvre donne naissance en général à 2 chevreaux, si elle en fait un troisième, on lui donnera le biberon, car elle n’a que 2 trayons.

Au bout de deux mois, le chevreau est sevré. À l’âge de sept mois il devient un adulte.

5. Ses relations et ses comportements

Les chèvres sont des mammifères domestiqués ou sauvages.

Avant la chèvre était élevée pour :

  • son lait
  • sa viande
  • ses boyaux, qui servaient à faire des cordes de violoncelle
  • sa peau, pour fabriquer des instruments de musique
  • ses poils, pour faire des cheveux de poupée, des pinceaux

Maintenant on l’élève plutôt pour son lait car elle donne de 500 à 900 L de lait par an. La vache laitière donne 2 à 3 fois plus de lait que la chèvre.

La chèvre, pour se défendre, a assez de force pour tuer un chien d’un coup de tête. La chèvre peut être domestiquée, comme un chien. Les chèvres sont très proches des moutons, mais moins massives.

Elle peut vivre environ une douzaine d’années.

La chèvre est un animal relativement intelligent, s’attachant volontiers au soigneur.

Sources :

  • Univers nature
  • Wikipédia
  • BTJ n°522 le fromage de chèvre

La chouette effraie

exposé réalisé par Lisa

1 Description

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne c’est un vertébré.
  • Elle a 4 membres c’est un tétrapode.
  • Elle a des plumes c’est un oiseau.

Poids : Une chouette adulte pèse environ 300 g. Ses ailes déployées ont 82 cm d’envergure et 20 cm de hauteur. Une grande plume mesure 22 cm et une petite 5 cm. Les pattes mesurent 14 cm.

Couleur : Marron clair et foncé, beige et blanc.

Elle a un bec crochu (tranchant, pointu, recourbé). Il mesure 2 cm et demi. Elle possède des pattes aux pieds nus, avec quatre griffes dures, pointues et recourbées comme son bec : on les appelle des serres.

Avec son bec crochu et ses serres, on la classe dans la famille des oiseaux de proie.

C’est un rapace nocturne.

Autres espèces : La chouette chevêche, la chouette hulotte.

Où habitent les chouettes ? Elles peuvent nicher sur une tour de château, le faîte d’un vieux moulin, un pigeonnier, une cabane abandonnée, une grange ou un grenier, une maison en ruines, ou le clocher d’une église. La chouette effraie est souvent appelée « chouette des clochers ».

2 Locomotion

Comment se déplace-t-elle ? Elle se déplace en marchant, et en volant.

3 Alimentation

Que mange-t-elle ? Elle se nourrit souvent de petits animaux (souris, lapins, insectes et oiseaux) qu’elle avale entiers. Plus tard, elle régurgite ce qu’elle est incapable de digérer (os, poils, plumes). Ces boules de déchets sont appelées pelotes de réjection.

Comment se procure-t-elle sa nourriture ? La nuit descend lentement , l’effraie sort de sa cachette et plane sans bruit sur la campagne à la recherche d’un gibier … Soudain, telle une pierre , s’abat sur sa proie pattes avant les serres se referment vivement sur la bête et pénètrent dans les chairs.

4 Reproduction

Comment se reproduit-elle ?

En avril ou mai, la mère pond 4 ou 6 œufs blancs, plus arrondis que les poules et plus petits : 4 centimètre sur 3,2 cm. Elle les couve pendant un mois environ sans jamais les quitter : le mâle la nourrit. Puis voilà un poussin qui sort de l’œuf avec son long duvet jaunâtre ; ses yeux sont fermés ; ils ne s’ouvriront que 5 ou 6 jours plus tard. Papa et maman effraie leur donnent la becquée à tour de rôle. Le père va chercher à manger le soir. Dans le jour, il dort sur les pierres à côté de la mère.

5 Ses relations et ses comportements

La mère ne laisse pas le père s’occuper de ses petits.

Son nid  : Il a un peu une forme de brioche, de trente cm de diamètre. Il est fait de brindilles, de plumes et d’herbes sèches. Sur le tour, il est garni de grandes plumes de la queue de la chouette pour que les petits n’aient pas froid.

Sources :

  • BTj chouettes et hiboux n°13.
  • Wakou Les princes de la nuit n°215.
  • Wakou La chouette reine de la nuit n°92

Le faucon pèlerin

réalisé par Kenzo et Nathan

1- Description

  • Il a une tête une bouche et des yeux : c’est un ANIMAL.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne faits d’os : c’est un VERTÉBRÉ.
  • Il a quatre membres : c’est un TÉTRAPODE.
  • Il a des plumes : c’est un OISEAU.
  • -* Différentes espèces de faucons : faucon crécerelle, faucon crécerellette, faucon kobez, faucon hobereau, faucon d’Éléonore ; faucon concolore, faucon de Barbarie, faucon émerillon, faucon gerfaut, faucon sacre, faucon lanier
Falco peregrinus, Par Carlos Delgado, CC BY-SA 4.0

Le pèlerin est le plus grand des faucons, il a la taille d’un gros pigeon.

Son envergure* est de 80 à115cm et sa taille, de la tête au pied, est de 38 à 50cm.

Poids de la femelle : 1 kg

Poids du mâle : 550 g

Couleurs : blanc, gris et noir

Où habite-t-il ? Il habite tous les continents du monde sauf les régions froides.

2- Locomotion

Il se déplace en volant. Les faucons pèlerins se déplacent à de hautes altitudes et descendent en piqué pour capturer une proie. Lorsqu’ils plongent, leurs ailes pointues sont plaquées au corps pour pénétrer l’air plus facilement et augmenter la vitesse : elles sont plus rigides et minces.

Faucon pèlerin en vol Par Glaurent, CC BY 3.0

Ces oiseaux peuvent voler à plus de 380 km/h.

3- Alimentation : Que mange-t-il ?

Le faucon pèlerin se nourrit essentiellement d’oiseaux qu’il capture en vol. Les pigeons et les étourneaux sont les proies favorites du faucon pèlerin.

4- Reproduction

Chez le faucon pèlerin, c’est normalement la femelle qui couve. Le mâle, qui lui apporte de la nourriture pendant l’incubation*, la relaie parfois.

Faucon pèlerin et son petit, par Georges Lignier, CC BY-SA 3.0

À un peu plus d’un mois, les jeunes sont capables de voler.

MOTS à expliquer :

• envergure :

• incubation :

SOURCES :

  • Bibliothèque de Travail junior n°394
  • Wikipédia

Les gazelles

1-Description

  • La gazelle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un ANIMAL.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un VERTÉBRÉ.
  • Elle a un squelette d’os : c’est un OSTÉICHTHYEN.
  • Elle a 4 membres : c’est un TÉTRAPODE.
  • Elle a des poils et des mamelles : c’est un MAMMIFÈRE.

Les gazelles sont des mammifères herbivores de la même famille que les bovins, les moutons et les chèvres.

Taille : de 80 cm à 1,20 m (longueur de queue non inclue)

Poids : de 15 à 35 kg.

Couleurs : elle est plutôt brune, noire et blanche

Les mâles portent des cornes de toutes sortes mais pas toutes les espèces de femelles ni les petits.

Différentes espèces :

  • l’impala
    Impala mâle
  • la gazelle de Thomson
    La gazelle de Thomson
  • la gazelle de Grant
  • la gazelle blanche
    Gazelle blanche
  • l’élan du Cap
    Elan du cap
  • l’addax
    Addax
  • la gazelle girafe ou guérénouk, qui peut se mettre sur ses pattes arrière et atteint la hauteur d’une girafe
    Gazelle girafe
  • l’algazelle,
  • le cervicapre,
  • le saïga, qui a le nez en trompe (une mini-trompe)
  • la gazelle Dorcas
    IMG 20170630 0001
  • l’oryx du Cap
  • le soni

Elles vivent principalement en Afrique de l’Est et du Sud, mais aussi en Inde et dans les steppes d’Asie.

Différentes espèces de gazelles

Longévité de 10 à 11 ans.

2- Locomotion

Elle se déplace en marchant et en courant. La gazelle est l’une des proies favorites du guépard. Elle est capable de courir à 80 km/h, elle lui échappe parfois grâce à son endurance, car le félin, plus rapide, ne peut soutenir la vitesse aussi longtemps qu’elle.

Troupeau d’algazelles

Elle sait aussi faire des virages brusquement, plus vite que le guépard.

Elle peut sauter jusqu’à 3 mètres de haut et 9 mètres de long, notamment pour esquiver une attaque de prédateur.

3- Alimentation

Elle se nourrit d’herbe ou de buisson.

Comme la température de son milieu de vie est plutôt chaude, et le climat sec, elle peut rester longtemps sans boire.

4- Reproduction

Pour protéger leur territoire, les mâles se livrent à des combats acharnés et se reproduisent ensuite avec les femelles qui traversent ce territoire.

La femelle donne chaque année naissance à un petit, au printemps ou en automne.

Chevreau de gazelle

Le petit faon n’est pas capable de se lever immédiatement. Il n’a pas d’odeur, comme ça il n’attire pas les prédateurs. Les jeunes sont regroupés en « crèche » et se déplacent tous ensemble.

Le chevreau reste quelques jours couché dans les hautes herbes tandis que sa mère vient le nourrir.

5- Ses relations et ses comportements

Les femelles vivent avec leurs petits en troupeaux de plusieurs centaines d’individus.

Troupeau de gazelle au point d’eau : elles sont particulièrement vulnérables à cet endroit-là, c’est là que les prédateurs peuvent les guetter.

Les jeunes mâles et les adultes qui ne se reproduisent pas forment eux aussi des troupeaux.

Les prédateurs des gazelles sont : les lions, les léopards, les hyènes et les guépards.

SOURCES :

Les huitres

exposé réalisé par Kaïden et Valentin, en lien avec la présentation du métier d’ostréiculteur de l’oncle de Kaïden

Description

Crassostrea gigas, c’est le nom scientifique de l’huitre que l’on élève à Cancale.
  • L’huitre est un mollusque : elle a un corps mou.
  • Son corps est protégé par une carapace appelé coquille.
  • C’est un mollusque du genre bivalve car sa coquille est formée de deux valves reliées entre elle par un muscle, qui joue le rôle de charnière.
  • Parmi les mollusques, il existe d’autres bivalves connus comme les moules, les coquilles Saint Jacques, les palourdes…

Elles viennent dans toutes les mers et les estuaires.

L’huitre peut être sauvage ou élevé par l’homme. Cet élevage s’appelle l’ostréiculture car le nom scientifique du genre de l’huitre est Crassostrea.

À l’état sauvage, elle s’accroche sur des rochers.

Alimentation

Elles se nourrissent de plancton. Le plancton, ce sont des organismes végétaux et animaux de très petite taille vivant en suspension dans l’eau de mer.

Plancton

Les deux valves s’entrouvrent pour laisser entrer l’eau.

Les branchies sont grises sur la photo.

Ses branchies filtrent l’eau pour ensuite envoyer la nourriture vers la bouche.

Les différentes espèces

Il existe des centaines d’espèces d’huitres à travers le monde, qui vivent toutes en eau salée.

En France, on élève deux espèces d’huitre d’eau salée : La plate, plutôt ronde, ne représente que 2% environ de la production française. La creuse représente tout le reste.

D’où viennent-elles

Les huitres plates viennent de la Manche et les creuses de l’océan Pacifique.

À cause de maladies, les hommes ont commencé d’élever des huitres creuses du Pacifique, qui résistent mieux aux maladies.

Les huitres plates sont menacées par la colonisation des huitres creuses.

La reproduction

Les huitres sont hermaphrodites à partir de deux ans : cela veut dire qu’elles sont tantôt femelles, tantôt mâles. Elles changent de sexe après chaque saison ou après chaque production de gamètes (cellules reproductrices).

Comment on reconnait quand une huitre est femelle ou mâle ?

On ne peut définir le sexe des huitres qu’avec la production des gamètes qui démarre quand l’eau est à 8-10 degrés. À chaque production de gamètes, les huitres changent de sexe, elles sont hermaphrodites successives.

Trois fois par an, une huitre produit environ 2 millions de gamètes femelle et autant de gamètes mâles.

L’union d’un gamète femelle et d’un gamète mâle forme un œuf microscopique qui devient une larve. 10% seulement des larves survivent.

Le mode de reproduction des huitres creuses et plates est différent.

  • Les creuses sont ovipares : elles expulsent leurs gamètes.
  • Les plates sont vivipares : elles conservent leurs œufs dans une cavité à l’intérieur de leur coquille.

L’huitre grossit en mer, elle grandit peu à peu dans sa coquille. À 1 an elle a la taille d’une pièce de 50 centimes, à 4 ans elle mesure 10 cm.

Ses prédateurs

Loutre de mer

Elles ont plusieurs prédateurs : le crabe, la dorade royale, la raie, l’étoile de mer, la loutre de mer, le goéland, le murex (un coquillage venu du Japon), l’huitrier-pie, … et l’homme.

Couteau spécial pour ouvrir les huitres
Plateau d’huitres de Cancale

Comment se fabriquent les perles ?

C’est un moyen de défense qu’elles utilisent. Par exemple : un petit crabe rentre dans l’huitre, alors, elle l’entoure de nacre pour s’en protéger.

SOURCES

Le hérisson

Exposé réalisé par Joan et Nolan, inspirés par l’exposé sur le porc-épic : le hérisson, c’est notre petit porc-épic européen !

1. La description

Un hérisson tout piquant !

Les parties du corps : il a une tête, 4 pattes, il a aussi un nez, des oreilles, des piquants et des griffes.

Le hérisson a un bon odorat.

C’est une espèce protégée, parce qu’il se fait souvent tuer sur la route, et il y a de moins en moins de haies, les endroits où il aime vivre.

2. La nourriture

Le hérisson tue le serpent.

Il mange : des insectes, des escargots, des souris, des serpents, des fruits, des racines, des œufs de poule, et des mille-pattes.

3. La reproduction

Ils naissent aveugles et nus. À la naissance, une fine membrane recouvre leurs piquants, ils sont aveugles et leur peau est rose pale. Après quelques heures des piquants blancs et mous apparaissent. Les bébés hérissons ne savent pas se rouler en boule.

Les bébés tètent.

La mère nourrit ses petits en les allaitant. Si elle est dérangée pendant les premières heures qui suivent la naissance, elle quitte le nid en abandonnant ses petits. Parfois même elle les mange !

Dès qu’ils ont trois ou quatre semaines, les jeunes hérissons quittent le nid pour accompagner leur mère en promenade.

4. Le déplacement ou la locomotion

Le hérisson nage.

Il marche avec ses pattes.

Il peut grimper et il peut nager.

Le hérisson se met en boule.

Il peut aussi se mettre en boule, lorsqu’il sent un danger, ou pour attaquer un serpent.

5. Le comportement

Il vit seul ou la femelle avec ses petits. Le prédateur du hérisson est la chouette.

SOURCES :

  • Larousse junior animaux 1000 animaux du monde entier
  • Nous dormons jusqu’au Printemps Susanne Riha
  • Grand J n°7 Le hérisson
Au revoir !

Le renard

réalisé par Maëlwenn

1. DESCRIPTION

  • Il a une tête, une bouche et des yeux. C’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur, un crâne. C’est un vertébré.
  • Il a quatre membres. C’est un tétrapode.
  • Il a des poils, des mamelles. C’est un mammifère.

Des cris variés se font entendre dans les bois : le renard glapit (cri de joie), aboie (cri de chasse), hurle ou grogne (cri de lutte).

Les petits naissent 52 jours plus tard, ils pèsent de 80 à 150 grammes. Le renard adulte mesure de 57 à 80 cm et pèse de 6 à 10 kg. Leurs yeux sont de couleur marron-jaune et leur pelage gris-noir ne prend sa couleur rousse qu’au bout d’un mois. Les portées sont de 4 à 8 petits.

On aperçoit 4 renardeaux dans le donjon d’un terrier.

À l’âge de 6 semaines, les renardeaux s’entraînent à chasser avec des souris vivantes apportées par leurs parents.

Les renardeaux aiment jouer ensemble.
Des jeunes renards curieux.

Sa queue est longue de 30 à 55 centimètres, lui sert de contrepoids lorsqu’il poursuit sa proie. Elle lui sert aussi de couverture pour se réchauffer en hiver !

Les renards sont de très bons coureurs.
Un renard bondit sur sa proie.

Il existe plus de 20 espèces différentes de renards dans le monde. Voici quelques espèces : le renard gris argenté, le renard polaire, le fennec et le renard roux, l’espèce la plus connue.

Il habite dans un terrier :

  • I : la galerie principale : couloir sous terre, qui mesure 25 centimètres de diamètre.
  • II : le maire : c’est ici que le renard s’arrête pour observé, les environ, il sent et écoute…
  • III : le donjon : c’est la chambre à coucher.
  • IV : la fosse : c’est le garde-manger dans un coin du donjon.
  • V : la cheminée d’aération : c’est une cheminée pour aérer.
  • VI : une autre galerie : c’est une issue de secours.

2. LOCOMOTION

Il se déplace en marchant, mais il peut aussi courir pour attraper une proie ou pour échapper à un danger. Il se sert de sa queue pour s’équilibrer quand il court.

3. ALIMENTATION

Le renard mange des animaux, des fruits et des déchets.

La chasse a été bonne : ce renard a deux proies dans sa gueule, une perdrix et une marmotte.
Un renard chipe une poule dans un poulailler.

Comme animaux, il mange : des oiseaux, des poules et autres volailles, des rongeurs : lapin, lièvre, souris, mulot, rat et le campagnol qui est l’une de ses proies préférées, mais aussi à l’occasion des grenouilles, des lézards, des insectes, des vers de terre etc., donc il chasse.

Mais il mange aussi des fruits : il mange des baies.

Comme déchets, il mange nos déchets alimentaires jetés.

Pour manger les animaux, le mâle s’occupe de chasser pour sa famille. Pour manger les baies, il va les chercher dans les petits buissons et pour manger nos aliments, le soir, il va les chercher dans les poubelles. Par exemple à Londres il y a un très grand nombre de renards en plein ville qui se cachent dans les parcs le jour.

4. REPRODUCTION

Pour se reproduire il se bat d’abord avec un autre mâle pour savoir qui va s’accoupler avec la femelle.

Ses petits grandissent en étant de plus en plus forts pour pouvoir partir quand il seront grands.

Le mâle s’en occupe en allant chercher à manger, en les protégeant et en les couvrant. La femelle s’en occupe en les allaitant, en leur mâchouillant les morceaux que le mâle a apportés.

5. SES RELATIONS ET SES COMPORTEMENTS

Les renards aiment bien jouer ensemble. Ils vivent en société. Le renard utilise les odeurs et la queue pour communiquer.

Il est un chasseur mais aussi une proie, il est par exemple, la proie de l’homme, des ours, des loups, des aigle royaux, des grands-ducs, des vautours et des lynx.

À partir du mois de novembre le renard a un pelage plus épais pour affronter l’hiver.

Les cochons d’Inde

Les grands-parents de Gwénola élèvent des cochons d’Inde, elle a décidé de nous présenter ces rongeurs, qu’on appelle aussi des cobayes. Elle a demandé de l’aide à Noémie.

1- Description

Il a des yeux et une bouche : c’est un animal.

Il a des mamelles et des poils : c’est un mammifère.

Famille : Caviidae

Le cochon d’Inde (Cavia porcellus) est un rongeur de taille moyenne, appartenant à la famille des Caviidae. On l’appelle aussi le cobaye. Il est originaire de la cordillère des Andes (Amérique du Sud). D’abord élevé pour sa chair dans les pays andins, puis comme animal de laboratoire, le cobaye est aussi souvent adopté comme animal de compagnie par ceux qui apprécient son caractère calme et sa facilité d’élevage.

Les cochons d’Inde sont de grande taille pour des rongeurs.

  • Sa taille adulte :15 à 20 cm À la naissance, aucune taille définie.
  • Poids à la naissance : de 50 à 140 g
  • Une semaine après : de 100 à 180 g
  • Un mois après : de 300 à 400 g
  • Six mois après : 700 g environ
  • Un mâle adulte : de 900 g à 1 kg 400 g
  • Une femelle adulte :de 700 g à 1 kg 300 g.

Longévité : de 8 à 10 ans maximum.

  • Ils peuvent être multi-couleurs : lilas, bigarré, ambre, tri-couleurs, hollandais, rouan, dalmatien, himalayen, , arlequin, pie…
C’est un mâle et il s’appelle Gasper.
  • Ils peuvent avoir deux couleurs : doré, cannelle, gris, saumon, argenté
Ces quatre cochons d’Inde sont tous de couleurs différentes : tricolore, bicolore à dominante noire bicolore à dominante roux, et pie noir.
  • Il y en a aussi qui n’ont qu’une seul couleur : noir, chocolat, beige, rouge, bisqué, crème, albinos, blanc, safran et satiné.

Les races : le Teddy, le Skinny (sans poils), le Péruvien, le Texel, le Rex, le Shelty, l’Himalayen, l’Abyssinien…

Voici l’un des cochons d’Inde de Louise, Caramel.

Ils peuvent avoir les poils courts, longs ou ébouriffés, comme celui de notre stagiaire, Louise.

2- Locomotion

Le cochon d’Inde est très rapide, il court toujours en ligne droite, le ventre collé à terre.

Le grand-père de Gwénola soulève la cabane des femelles.

Il est capable de sauter assez bien mais, contrairement à de nombreux rongeurs, il n’est pas doté d’une queue lui permettant de se maintenir debout ou de grimper on peut le mettre dans un parc ou dans une cage sans couvercle, c’est pratique pour le caresser !

3- Alimentation

Il faut varier les assiettes d’un jour à l’autre et en fonction des légumes de la saison. Le cochon d’Inde est un herbivore qui digère tout au long de la journée et de la nuit puisque son transit intestinal est en activité permanente.

Caramel et son plat du jour : des patates germées.

Le cochon d’Inde est un herbivore strict. Son alimentation doit lui permette de couvrir les besoins de son organisme en protéines, glucides, lipides, minéraux (calcium, phosphore, magnésium) et vitamines.

Au premier plan, des carottes et deux cochons d Inde qui disposent d’un très grand parc pour vivre heureux.

Il peut manger les épluchures de banane, des salades, des carottes, etc.

4- Reproduction

Gasper dans sa cage tout seul, à l’ombre : parfois, il faut séparer les mâles qui peuvent se battre entre eux.

La mise-bas, assez rapide, dure entre 10 et 30 minutes. La femelle se tient sur ses quatre pattes, et environ 5 minutes séparent la naissance de chaque bébé (entre 1 à 15 minutes.)

5- Ses relations et ses comportements

Le cochon d’Inde n’a pas beaucoup de prédateur. Ses prédateurs sont l’humain, surtout les Américains du Sud, qui les mangent grillés, et les renards.

Les individus communiquent entre eux par différents cris et couinements, allant du cri d’alarme strident aux petits cris de reconnaissance et aux roucoulements. Habituellement, ils crient ou sifflent.

Deux cochons d’Inde cachés sous une branche : pas facile de les photographier de près quand ils sont en liberté !

Il vit plus souvent en groupe de 5 à 10 individus.

Moi je trouve que le cochon d’Inde fait un bruit assez spécial mais super mignon. C’est à cause de ce bruit, qui ressemble à un couinement, qu’on les a appelés « cochons », alors qu’en fait ce sont des rongeurs. Au début, Christophe Colomb a crû qu’il avait débarqué en Inde, c’est pour cela que le cobaye s’appelle cochon d’Inde.

Un exposé présente les cobayes, à partir d’un document écrit.

Les tigres

1. Description

Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.

Il a un squelette intérieur, et un crâne : c’est un vertébré.

Il a 4 membres : c’est un tétrapode.

Il a des poils, et des mamelles : c’est un mammifère.

Les tigres sont en voie de disparition.

Nom : tigre

Nom latin : Pantera Tigris ou Felis Tigris.

C’est un félin, de l’ordre des carnivores.

Les tigres sont de couleur jaune très foncé, qui s’éclaircit sur les flans, avec des rayures sombres.

Les tigres sont très lourds, ils pèsent en moyenne de 100 à 200 kilos, parfois 280 kilos.

Ils vivent environ 20 ans.

Le tigre est très étonné.

2. Locomotion

Il marche sur ses 4 pattes. Ses mouvements sont très rapides et souples.

Quand il chasse, il peut parcourir de grandes distances et courir très vite, jusqu’à 80 kilomètres à l’heure.

3. Alimentation

Ses proies préférées sont les sangliers, les cerfs, les antilopes. Il lui arrive aussi de dévorer les porcs-épics, les singes, les paons. Il ne s’attaque au buffle, et à l’éléphant, que s’il est affamé.

Il tue sa proie en lui brisant les vertèbres du cou d’un coup de pattes et il lui saisit la gorge avec ses dents très puissantes. Le tigre peut rester plusieurs jours sans manger.

4. Reproduction

La naissance des petits a lieu dans un endroit caché. La mère a généralement 2 ou 3 petits qu’elle a portés 105 à 109 jours environ. Les petits sont gros comme des chats et ils ont les yeux fermés. Ils sont « tigrés », mais leur pelage est plus clair que celui de leur mère.

Les petits ont trois petites semaines, ils marchent à peine.

Le père ne vit pas avec la mère. La femelle rencontre le mâle quand elle veut avoir des petits, puis l’accouplement fini, elle le chasse.

Les mâles se battent entre eux pour avoir la femelle. Même si le mâle reste avec la femelle, elle le chasse, après la naissance, de peur qu’il ne dévore ses petits.

5. Ses relations et ses comportements

Les tigres chassent la nuit, en solitaire, souvent des cerfs ou des sangliers. Ils évitent généralement les gros animaux (ours, éléphant, etc.…)

Ils se tiennent le plus souvent à l’écart de l’homme. Mais ils peuvent l’attaquer pour se défendre.

Le tigre a repéré sa proie…

Les tigres sont les plus grands félins du monde. Comme les lions, ce sont des chasseurs puissants et féroces.

On les trouve à l’état sauvage dans certaines régions de Russie, de Chine et d’Asie de Sud et du Sud-Est.

Ils vivent dans les forêts et les marécages.

Les tigres sont de très bon nageurs.

Différentes espèces :

Il existe 5 espèces. Le plus connus est le tigre du Bengale, surtout présent en Inde.

Le tigre de Sibérie, rare, est plus grand, et possède une fourrure plus longue et plus soyeuse.

Ces deux espèces sont les plus représentées dans les zoos.

Sources :

  • BTJ les tigres
  • Encyclopaedia Universalis junior

Quelques races de chiens

Exposé réalisé pendant le confinement par Matis, avec l’aide de toute sa famille, et la complicité de Doggi (photographié par la famille de Malo !) et Lockness : un exploit !

1 - Description

  • Le chien a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur en os et un crâne : c’est vertébré.
  • Il a un corps recouvert de poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Il existe environ 400 races de chiens. Les chiens que j’ai choisis de décrire sont harmonieux, actifs, puissants et robustes.

Le golden retriever

C’est un chien qui vient du Canada.

Lockness
Doggi

Taille :

  • Mâle : de 56 à 61 cm
  • Femelle : de 51 à 56 cm

Poids :

  • Mâle : de 28 à 32 kg
  • Femelle : de 24 à 28 kg

La couleur des poils varie du rouge à l’orange.

Le bouvier bernois

Taille :

  • Mâle : de 56 à 61 cm
  • Femelle : de 51 à 56 cm

Poids :

  • de 50 à 60 kg

Le berger allemand

Vigoureux, son dos est solide, son rein est large et sa poitrine bien descendue. Il a la truffe noire, les yeux en amande de couleur brun foncé, des oreilles triangulaires de grandeur moyenne, et une queue touffue.

Taille d’environ 60 à 65 cm au garrot pour les mâles et les femelles entre 55 et 60 cm au garrot. Le poids varie de 22 à 32 kg pour la femelle et de 30 à 40 kg pour le mâle.

Nous avons reçu chez nous un Berger allemand pure race. Il mesurait 70 cm au garrot et pesait 36 kg. Nous étions bien contents que son maitre le tienne en laisse ! Il s’est couché près de son maitre et il s’est laissé caresser. Il avait l’air content.

Couleurs :

 : noir et feu

2 - Locomotion

Il se déplace avec ses pattes, il marche, il court et il saute.

patte palmée

Le golden retriever, qui a les pattes palmées, est particulièrement doué pour nager, mais toutes les races de chiens peuvent nager.

3 - Alimentation

Le chien mange des croquettes à la viande, et des friandises. Comme c’est un animal domestique, il n’a pas besoin de chasser.

4 - Reproduction

Un mâle s’appelle un chien, une femelle s’appelle une chienne. Quand on les met ensemble, ils font des petits.

Une fois nés, les chiots tètent les mamelles de la chienne.

Les petits ont besoin de manger, de dormir beaucoup et de jouer.

5- Ses relations et son comportement

Retriever, ça veut dire « rapporteur » en anglais.

Le golden retriever était au départ un chien qui rapportait ce que le chasseur humain avait tiré : par exemple, si l’humain chasseur a tué un canard, le chien le rapporte à l’humain en le portant dans sa gueule. Même si le canard n’est que blessé et qu’il continue de courir dans les bois, le chien va le pourchasser jusqu’à ce qu’il l’attrape, et le rapporte à son maitre.

Le labrador retriever (ou labrador, c’est la même race) est un proche cousin du golden retriever, donc un chien de chasse au départ. Depuis, grâce à son excellent caractère, on l’utilise souvent comme chien d’aveugle, chien de travail dans la police ou dans l’armée…

Dans le nom bouvier bernois, le mot « bouvier » veut dire « berger de gros bétail, de vaches notamment ». Il est plutôt un chien de compagnie de nos jours.

De même, le berger allemand est un chien de berger au départ, qui est devenu un chien qui sert à beaucoup de choses : chien de garde, chien d’aveugle, chien de travail avec la police ou l’armée…

Le paon

Exposé réalisé par Ethan et Ewen

1. La description

Le paon est un oiseau très ancien.

Il vit encore à l’état sauvage dans certaine région d’Asie et particulièrement en Inde, ou c’est un oiseau sacré pour les Hindous. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des paons perchés sur les arbres près des temples.

Le paon bleu mâle est l’un des oiseaux les plus magnifiques qui soient. Son plumage est vivement coloré et sa queue, ornée d’ocelles, se déploie pour former une roue quand il se pavane pour attirer la femelle.

Il existe aussi le paon du Congo.

Il y a des paons domestiques en France.

2. L’alimentation

Il mange des végétaux : graines, fruits, plantes, et des insectes.

3. La reproduction

Le paon bleu peut pondre jusqu’à 6 œufs qui vont éclore en 1 mois. Le bébé du paon s’appelle le paonneau.

4. Le déplacement ou la locomotion

Le paon sait marcher - il marche un peu comme les poules - et grimper (et sauter) dans les arbres ou sur des rochers. Il ne peut pas voler, mais il peut planer en décollant d’un arbre par exemple.

5 - Le comportement

Le cri du paon est très strident. Joséphine en a entendu au Sri Lanka, on dit que ça fait « Léon ! Léon ».

SOURCES :

  • Larousse junior les 1000 animaux du monde entier
  • Vie sauvage, Animaux.

Le shih-tsu de Gabriel

1- Description

  • Il a une tête une bouche et des yeux c’est : un animal.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne en os : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Couleurs : blanc, noir, marron, gris et fauve.

Poids : environ 5 kg.

Longueur : de 30 à 50 cm.

Le shih tzu est une race de chien très particulière parce qu’il est petit et son poil et très long.

2- Locomotion

Il se déplace en marchant.

3- Alimentation

Il est omnivore : il mange de tout.

4- Reproduction

Au début de la période de chaleur, les chiennes repoussent les avances du mâle puis au bout d’une dizaine de jours finissent par céder. Une chienne peut avoir des petits à partir de 7 mois.

5- Ses relations et ses comportements

Il vit dans des climats tempérés. Il vit en société, il est très sociable mais aussi très caractériel.

D’habitude les shih tzu ont des poils très longs mais ma mamie appelle le toiletteur : il lui coupe les poils partout sauf sur la queue et les oreilles.

Gibouille vu de côté, il fait le beau en se faisant gratouiller.
Gibouille avec sa mignonne tête vue de face.
Gibouille vu d’en haut.

Les abeilles domestiques

Exposé réalisé par Léa, seule en plein confinement : un exploit !

1. Description 

Comment est–elle ?

  • Elle a une tête, une bouche et 5 yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette extérieur et des pattes articulées : c’est un arthropode.
  • Elle a 6 pattes, 2 antennes et le corps en 3 parties : c’est un insecte.
Schéma d’une abeille et les différentes abeilles dans une même ruche

La bouche de l’abeille est équipée de 2 mandibules servant à la mastication.

Elle comporte aussi 1 trompe - ou proboscis - dans lequel coulisse une longue langue pour aspirer le nectar, élaborer le miel, travailler la propolis ou la cire.

L’abeille possède deux gros yeux sur les côtés de la tête et trois petits, appelés ocelles (ou yeux simples), au sommet du crâne.

La troisième paire de pattes des ouvrières est équipée pour recevoir le pollen avec :

  • sur la face interne, un peigne et une brosse,
  • sur la face externe, des petits réceptacles : les corbeilles.

Lorsque l’abeille butine, les milliers de grains de pollen s’accrochent à son corps velu. Avec ses pattes outillées, elle forme de petites pelotes de pollen qui se logent dans les corbeilles.

Du pollen qui se loge dans les corbeilles d’une butineuse

2. Locomotion 

Comment l’abeille se déplace-elle ?

Les abeilles se déplacent soit en volant, ce qui arrive le plus souvent, soit en marchant.

Comment les abeilles retrouvent–elle leur ruche ?

C’est par ses premiers vols que l’abeille va mémoriser l’emplacement de sa ruche.

L’abeille ne reconnait pas la ruche, mais elle reconnait les endroits qui sont autour de la ruche. Grâce à cette mémoire d’éléphant, l’abeille peut aller butiner jusqu’à 6 km et 9,5 km pour les plus tenaces quand il n’y a pas de fleurs assez près.

Mais les abeilles évitent le plus possible les longues distances.

L’abeille peut aller jusqu’à faire 200 battements d’ailes à la seconde ! Impressionnant, n’est-ce pas ?

3. Alimentation 

Que mange l’abeille ?

Cela dépend de l’âge des abeilles.

Les 3 premiers jours de leur vie, toutes les larves abeilles ne se nourrissent que de gelée royale. La gelée royale est un aliment très riche en protéines fabriqué par les jeunes ouvrières.

Par la suite, seule la future reine continue d’être nourrie de gelée royale, et elle le sera toute sa vie. Les autres futures abeilles se nourriront de pollen, d’eau et de miel.

Comment l’abeille se procure-t-elle sa nourriture ?

Les nourrices donnent à manger de la gelée royale aux larves. Les abeilles butineuses vont chercher le nectar et le pollen dans les fleurs. Les ouvrières fabriquent du miel à partir du nectar.

Butineuses en train de déposer du nectar dans une alvéole pour en faire du miel

4. Reproduction 

Comment l’abeille se reproduit-elle ?

En fait, dans chaque ruche, il y a des abeilles capables de se reproduire. Elles sont de deux sortes : des mâles appelés faux-bourdons et une femelle appelée reine.

La reine est la plus grosse des abeilles. Elle ne s’accouple qu’une seule fois dans sa vie avec des mâles d’une autre colonie, au cours d’un vol nuptial. Ensuite, elle revient dans la ruche et peut pondre jusqu’à 1 500 œufs par jour en été. Elle est ainsi la mère des 20 000 à 50 000 abeilles ouvrières qui constituent la colonie !

Les ouvrières nourrissent, nettoient et protègent la reine. Mais elles ne peuvent pas se reproduire. En effet, dès leur plus jeune âge, elles vivent au contact de la reine et la lèche. Elles avalent alors une substance qui les rend stériles.

Adultes, les ouvrières vivent au plus 3 semaines, alors qu’une reine peut vivre 3 à 5 ans.

5. Ses relations et ses comportements

Quelle est la durée de vie d’une abeille ? Voici les périodes de la vie des abeilles ouvrières :

  • Elle commence par faire le ménage dans la ruche.
  • Nourrice, elle fournit de la gelée royale aux larves.
  • Puis elle sort de la ruche (premiers vols de reconnaissance).
  • Elle est ensuite productrice de cire.
  • Puis gardienne : elle défend l’entrée de la ruche.
  • Et enfin butineuse : elle apporte nectar et pollen à la ruche, butine du matin au soir.

La cire est le matériau de construction des cellules (le « nid » des larves). C’est un liquide fabriqué par les ouvrières et qui durcit à l’air. Pour produire 1 kg de cire, les jeunes abeilles vont consommer 10 kg de miel.

Sur le rayon d une ruche

Sources :

  • BTj Les abeilles
  • Site de l’U.N.A.F (Union Nationale de l’Apiculture Française)
  • Site « Une ruche en Provence »
  • « Le guide Terre Vivante de l’Autonomie au jardin », édition Terre Vivante

Les poules

exposé réalisé par Lisa et sa maman, en plein confinement, mais avec la complicité de tout leur poulailler ! Un exploit !

Rourou, une poule de Lisa, photographiée par Lisa, comme toutes celles de cet article.
Description de la poule
Un coq, baptisé Omelette…
Ce coq a des plumes jusqu’au griffes ; c’est le plus grand coq, Lisa l’appelle l’Amoureux.
La locomotion des poules
Les poules au premier plan, le poulailler au dernier plan.
L’alimentation des poules
On dit que les poules PICORENT.
Le coq est en hauteur, il écarte les ailes.
La reproduction des poules
Ma poule préférée, Grizzli, couve dans mon poulailler.
La communication entre les poules
Le coq Reno se gonfle, il est très doué dans les faux combats d’intimidation.
Il n’impressionne pas toujours les poules ! Même pas la plus petite poule, l’Amoureuse.
La vie sociale dans mon poulailler : on dirait parfois une cour de récréation !

SOURCES :

  • Mon poulailler et mes belles poules
Une poule aux couleurs magnifiques…
Une grise élégante, elle s’appelle Étoile.

Le lérot

réalisé par Maëlyss et Gwénola

1. Description

Le lérot a une tête, deux yeux une bouche et quatre pattes : c’est un animal.

Comme le lapin, le cobaye et le castor, le lérot est un rongeur : ses quatre dents de devant (les incisives) poussent toute sa vie, alors il doit ronger pour les user.

La tête du lérot est allongée et elle a le museau rose et pointu.

Ses moutaches mesurent 5 cm.

Il a des yeux marron comme des billes.

Nous voyons bien ses yeux ronds comme des billes, et ses moustaches de 5 cm.

Ses oreilles sont longues, 1,6 cm, fines et arrondies.

Les lérots ont un corps gros et arrondi qui peut mesurer de 10 à 17 cm.

Ils pèsent de 45 à 120 g.

La couleur : le dos du lérot est gris roux et le ventre blanc.

Le lérot a une longue queue de 13 cm couverte de poils ras et terminée par un pinceau blanc.

Le lérot a des petites pattes rose. Les pattes de devant ont quatre doigts, celles de derrière en ont cinq.

Où habitent-ils ?

Sur cette carte d’Europe, on voit en orange et en marron les endroits où il y a des lérots.

Ils habitent dans la plus grande partie de l‘Europe du centre et du sud et on les trouve dans les forêts, les vergers, et les jardins.

Le lérot niche dans les maisons abandonnées et dans les granges.

2. Locomotion

Il peut se déplacer en groupe mais le plus souvent on ne le trouve pas en groupe.

C‘est un bon grimpeur, rapide et habile grâce à ses bonnes griffes.

Voilà la preuve en image que c’est un bon grimpeur !

Il se sert de ses pattes de devant comme des mains.

3 - Alimentation

Un jeune lérot dégustant une orange.

Le lérot, comme le loir, se nourrit en partie de fruits (dans certaines régions, le lérot est appelé rat fruitier), de baies, des graines (glands, noix…).

Mais il se nourrit aussi :

  • d’insectes
  • d’escargots
  • d’oeufs
  • d’oisillons
  • de petits mammifères.

4 - Reproduction

Après une gestation de 23 jours, la femelle du lérot peut faire de 3 à 7 petits, qui naissent au printemps (en mai et en juin).

Voici des bébés lérots qui viennent de naître, ils sont nus, sans poils.

Ils naissent nus et aveugles. Au bout de 18 jours ils ouvrent les yeux.

Les petits se débrouillent seuls à 2 mois. Ils sont adultes à 1 an. Ils vivent de 5 à 6 ans.

5 - Ses relations et ses comportements

En automne, le froid s’installe, les jours raccourcissent… Certains mammifères vont alors vivre dans une sorte de semi-sommeil qui peut durer des semaines, voire des mois. On dit qu’ils hibernent.

Lérot endormi dans un grenier, sur de la paille.

Les lérots dorment pendant 7 mois enroulés sur eux-mêmes, la tête entre les pattes.

Les lérots ont beaucoup de prédateurs. Tous les petits carnivores, par exemple les hiboux, les chouettes… mais aussi les chats, les fouines, …

SOURCE :

BTJ 108

Les criquets

Natacha a observé des criquets l’été chez son tonton dans l’herbe. Elle a eu envie de les attraper, mais c’était difficile. Alors elle a fait un exposé pour mieux les connaitre.

1- Description

Ce criquet pèlerin vit en solitaire.
  • Le criquet il a une tête, une bouche, et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette extérieur et des pattes articulées : c’est un arthropode.
  • Il a 6 pattes, 2 antennes courtes et le corps en 3 parties : c’est un insecte.

À la naissance, à la sortie de l’œuf, il mesure 4 mm.

Après avoir mué une fois, il mesure 1 cm.

Il mesure 4 cm à l’âge adulte, après la 6ème mue.

Longévité : 3 à 4 mois

2 - Locomotion - Comment se déplace-t-il ?

En plus de sauter, comme la sauterelle, il vole (il a des ailes).

3- Alimentation - Que mange-t-il ? Commet se procure-t-il sa nourriture ?

Les criquets mangent de l’herbe, des feuilles, des bourgeons, des fruits… Ils sont végétariens.

Ces deux criquets mangent une feuille.

Un criquet pèlerin consomme environ 55 g d’herbe fraîche pendant ses 3 à 4 mois de vie.

4- Reproduction Comment se reproduit-il ? (= comment fait-il des petits ?)

Les criquets vivent en solitaire mais ils se réunissent pour s’accoupler. La majorité des femelles pondent dans le sol.

Des œufs de criquets.

Après huit à neuf mois passés dans le sol, les œufs pondus en été vont éclore vers la fin du printemps de l’année suivante.

Voici les différentes étapes de la mue d’un criquet : pour grandir, il sort de sa vieille peau, comme un chevalier sortirait de son armure, et sa nouvelle peau commence à durcir.

5 - Ses relations et ses comportements

Le chant du criquet : ses pattes arrières remuent au rythme de son chant qu’on appelle aussi stridulation.

La stridulation : le criquet ne chante pas vraiment, il frotte un morceau de patte contre un autre, ça fait un bruit.

Les criquets sont des proies faciles pour de nombreux carnivores.

Les araignées et les mantes religieuses sont des prédateurs, mais il y a aussi tous les oiseaux, et tous les autres insectivores…
Les criquets pèlerins vivent souvent en groupe, on dit qu’ils sont grégaires.
Quand les criquets pélerins sont nombreux, on dit qu’il y a un nuage de criquets.

Un de leur moyen de défense est la fuite, mais c’est surtout leur faculté d’adopter les couleurs du milieu où ils se trouvent.

SOURCES :

  • BTj Criquets, sauterelles, et grillons
  • BTj n°197

Criquet ou sauterelle ?

Le mot « criquet » est court, le mot sauterelle est plus long. Les antennes du criquet sont courtes, celles de la sauterelle sont longues.

De plus, le criquet est strictement végétarien, tandis que la sauterelle est omnivore.

Les hirondelles rustiques

Exposé réalisé par Violette, à la maison, en plein confinement : un exploit !

1. Description

  • Elle a une tête, un bec, deux ailes, deux yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur : c’est un vertébré.
  • Elle a 2 pattes, 2 ailes. Elle a un corps fuselé. Elle peut plaquer ses ailes et là, rien ne dépasse !
  • Elle a un corps recouvert de plumes : c’est un oiseau.

Elle peut atteindre 20 g et faire 19 cm environ.

Elle est de couleur bleu, blanc, noir et rouge. Elle peut vivre 16 ans !!

Espèces

  • Hirondelle de fenêtre,
  • Hirondelle de rivage,
  • Hirondelle Rousseline,
  • Hirondelle rustique (c’est celle-ci que nous voyons dans nos jardins).

Où habite-t-elle ?

En été elle vit en Europe dans notre jardin et en hiver elle vit dans la moitié sud du continent africain. C’est un oiseau migrateur. Le mâle arrive le premier et son chant signale son retour.

Le mâle a une plus grande queue que la femelle.
Photo prise par papa dans mon jardin.

2. Locomotion :

Comment se déplace-t-elle ? Elle se déplace en volant. Elle peut atteindre 97km / heure !! Pendant la grande traversée elle parcourt 430 kilomètres par jour !!!

Type d’aile : étroite.

Les hirondelles aiment bien se poser en hauteur. Avant le grand départ elles se réunissent sur les fils électriques.
Photo prise par papa dans mon jardin.

3. Alimentation

Elle mange des petits insectes volants (plancton aérien).

Pour chasser, elle ouvre grand son bec et attrape les petits insectes qui passent par là. Le plus souvent elles chassent près de l’eau.

4. Reproduction

Il faut un mâle et une femme, le mâle donne sa petite graine à la femelle.

L’œuf commence à grandir dans le ventre de sa maman.

Quand il sort il faut le couver à peu près 2 semaines.

Le nid et l’apprentissage

Au début les parents s’en occupent pendant 1 mois et en une journée les oisillons réussissent à voler !

Ils savent voler mais les parents s’en occupent quand même pour le reste du mois. Les oisillons observent bien l’endroit où ils sont, pour revenir les années suivantes.

Pour nourrir les petits oiseaux les parents effectuent 200 voyages par jour !

La mère (en haut) vient donner la nourriture dans le fond de la gorge du petit.
Photo de David Niqhtinqale en Australie.
Les petits oiseaux ont faim !
Photo de Monika Helmecke en Allemagne

Le mâle et la femelle font le plus souvent des nids dans les étables car il fait bien chaud. Le nid forme une moitié de courbe d’environ 22 cm et 11 cm de profondeur. On peut y mettre de 3 à 6 œufs blancs avec des marques rougeâtres.

Le nid est construit à l’aide de boue humide malaxée, mélangée avec de divers végétaux (brindilles, radicelles, herbes, paille…) et parfois d’un peu de plumes et de duvet. Elles tapissent leur nid avec de la mousse et de l’herbe sèche. Elles font leur nid à plusieurs. Elles mélangent des petites boulettes de boue et de salive dans leur bec. Parois elles sabotent les nids de leurs copines !

Dès que les petits sont grands, ils partent et la femelle refait une deuxième couvée. Parfois une troisième et très rarement une quatrième.

Elle choisit les plus costauds. Les plus faibles, elle les jette par-dessus bord !

L’Hirondelle va chercher des brindilles pour faire son nid.
Photo de Gorges Wiescchorke en Allemagne
Voici les oisillons dans leur nid.
Photo de Jocken Sahaft en Allemagne.

5. Relations et comportement

Les hirondelles n’ont pas peur des hommes.

Mais durant la période en Afrique des villageois les chassent pour les manger.

Les parasites de l’Hirondelle

Crataerina pallida : une espèce de mouche noire ou jaune à 6 pattes jaunes.

Ce n’est pas beau !
Photo d’Angela Duyster en Allemagne

Sources

C’est le printemps on peut commencer à les observer !

Les libellules

Pendant l’été 2016, Vanessa a trouvé une mue de libellule, elle l’a donnée à Hugo et ça lui a donné envie de faire un exposé sur les libellules.

Antoine a voulu le faire avec Hugo.

1- Description

  • La libellule a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette extérieur et des pattes articulées : c’est un arthropode.
  • Elle a 6 pattes, 2 antennes, et le corps en 3 parties : c’est un insecte.

En plus du noir, leurs principales couleurs sont : bleu, vert, parfois rouge. Elles sont élégantes.

Petite nymphe au corps de feu (zygoptère)

Il y a 2800 espèces de libellules ; les plus grandes mesurent 10 cm de long.

Elles vivent au bord des étangs, des rivières et des fleuves.

Les larves vivent dans l’eau, elles restent larves de quelques mois à plusieurs années.

2- Locomotion

Elles se déplacent avec leurs 4 ailes (vol) ou leurs 6 pattes quand elles se déplacent sur les herbes et les plantes aquatiques.

En vol, les plus rapides atteignent 80 km/h. Leur vol est silencieux.

3- Alimentation

Elles mangent des vers, des larves d’insecte (guêpes, abeille, mouche et papillons). Elles chassent à l’affût.

Une eschne (on dit aussi un agrion) dévore une mouche.

La larve de libellule, qui est aquatique, est un des plus féroces prédateurs des mares : elle déplie son masque buccal et dévore tout ce qui passe à sa portée, surtout les têtards.

Une larve de libellule vue de dessous : on voit son masque.
Une larve de libellule vue de profil.

4- Reproduction

Deux agrions s’accouplent.

Pendant l’été les libellules volent par couples : le mâle pince derrière la tête de la femelle.

Deux libellules s’accouplent sur une feuille de roseaux.

Une fois fécondée, la femelle se met au dessus de l’eau. Ensuite elle pond sur une plante aquatique à un rythme incroyable : elle pond un œuf chaque seconde.

5- Ses relations et comportements

Certaines espèces vivent en groupe.

Un groupe d’agrions indiens.

Les prédateurs de la libellule sont :

  • des oiseaux : les martin-pêcheurs, les guêpiers
  • les mantes religieuses,
  • les sauterelles,
  • des araignées…

Parfois aussi les guêpes attaquent la libellule pendant la mue finale. La mue finale, c’est la dernière mue, au cours de laquelle elle passe de l’état de larve aquatique à celui de libellule qui vole : on l’appelle aussi la métamorphose.

Un guêpier a attrapé une libellule.

SOURCES :

Les lions

réalisé par Baptiste et Laura G en 2015, et revu en 2023 par Inès et Layanna

1. Description :

  • Ils ont une tête, une bouche et des yeux : ce sont des animaux.
  • Ils ont un squelette intérieur et un crâne, ce sont des vertébrés.
  • Ils ont un squelette d’os, et 4 membres.
  • Ils ont des poils et les femelles ont des mamelles : ce sont des mammifères.
  • Ils appartiennent à la famille des félins, comme le chat.

Taille : Longueur du corps : 2 m plus 90 cm de queue.

Hauteur à l’épaule : 1 m pour le lion, 80 à 90 cm pour les lionnes.

Poids : de 180 à 200 kg mais un mâle peut atteindre 250 kg. La lionne pèse environ 150 kg.

On peut facilement distinguer les mâles des femelles parce qu’ils ont une belle crinière tandis que les femelles n’en ont pas.

Couleur : uniforme, fauve plus ou moins brun.

La crinière du lion est un puissant bouclier qui le protège des crocs et des griffes de ses rivaux.
Sur cette tête de lionne on distingue bien les oreilles.

Oreilles : petites, arrondies et mobiles.

Yeux : brillent dans l’obscurité comme ceux du chat.

Le lion voit bien la nuit car sa pupille ronde est dilatable.

Formule dentaire : (par demi-mâchoire) :

Haut : 3 incisives, 1 canine, 3 prémolaires, 1 molaire Bas : 3 incisives, 1 canine, 2 prémolaires, 1 molaire

Le lion baille, on voit bien sa formule dentaire ! Ses canines s’appellent des crocs.

2. Répartition sur la Terre

Les lions vivent en Afrique, la plupart d’entre eux dans les prairies d’Afrique de l’Est, mais quelques-uns également, plus au sud, dans les sables du désert du Kalahari. Les lions et les lionnes sont les seuls félins à vivre en groupe.

Les lionnes boivent ensemble.

3. Alimentation

Le lion se nourrit surtout de gnous, de cobes (antilopes) et de zèbres. Dans les régions où les buffles sont très nombreux et forment des troupeaux, les lions se nourrissent presque uniquement de leur chair.

Même si ce sont les lionnes qui chassent, les lions sont les premiers à se servir.

Le lion ne tue pas pour le plaisir mais seulement lorsqu’il a faim. Il n’attaque jamais qu’une seule bête à la fois. C’est alors la panique dans le troupeau.

Les lionnes dévorent une antilope.

Cependant, lorsque la victime est égorgée, les autres animaux se calment et viennent même paître tranquillement à quelques mètres du lion.

Un groupe d’onyx près d’un groupe de lions qui se reposent.

Le lion dévore 6 à 7 kg de viande au cours d’un même repas. Il peut rester une semaine sans manger mais ensuite il engloutira de 30 à 40 kg de viande.

Un lion dévore un zèbre.

En général, lorsqu’il a fini de manger, il abandonne les restes de sa victime, qui sont dévorés par les charognards. Cependant, il arrive que le lion cache les restes de sa proie qu’il mangera plus tard s’il ne trouve pas autre chose.

4. Reproduction

Un lion et une lionne se regardent.

Au moment des amours qui durent de 2 à 8 jours, la femelle peut accepter l’accouplement avec plusieurs mâles l’un après l’autre.

Les lionceaux tètent au soleil, leur mère se repose.

La lionne élève seule ses petits à l’écart du groupe. Elle les ramène 10 semaines plus tard.

Les lionceaux jouent.
Les lionceaux sont avec les lionnes.

Elle les allaite encore, et accepte de nourrir les petits des autres femelles ou des lionceaux orphelins.

Le lionceau grimpe à un arbre.

Deux ans plus tard, les jeunes mâles quittent le groupe. La plupart des femelles y restent. Les groupes de lionnes sont donc constitués des mères et de leurs filles.

Seul un petit sur trois deviendra adulte, car les accidents et les prédateurs sont nombreux.

5. Ses relations et ses comportements

Les lions vivent en groupes.

Les groupes de lions se composent de 4 à 12 femelles dominées par 1 à 6 mâles.

Les femelles passent en général toute leur vie dans le même groupe.

Par contre, tous les deux à trois ans, les mâles sont remplacés par d’autres, plus jeunes et plus combatifs. Les nouveaux chefs assurent à leur tour le marquage et la surveillance du territoire.

Le lion regarde l’horizon, il surveille son territoire.

Prédateurs : de nombreux dangers menacent les lionceaux : les fourmis carnassières, les serpents, les hyènes.

Parfois un lion étranger au groupe peut tuer les petits d’une lionne pour les dévorer.

Le lion adulte craint aussi le porc-épic et l’évite. Mais les jeunes lions pensent que ce petit animal leur permettra de faire sans difficulté un bon repas. Malheureusement pour eux, quand il se jette sur lui, le porc-épic dresse ses piques qui s’enfoncent sous leurs pattes. Ces piquants, qui sont de véritables aiguilles, pénètrent de plus en plus profondément et le petit lion est alors incapable de courir et de chasser et il meurt de faim.

SOURCES :

  • BTj 124 Le lion
  • BTj 482 Les félins
  • Grand J 22 Le lion
Dans la tombe de Toutankhamon (Égypte ancienne) on a retrouvé cette tête de lionne en bois doré.

Un autre article réalisé par Emilien parle des félins, entre autres des lions…

Le diable de Tasmanie

réalisé par Matéo et Gabriel

Sarcophilus laniaris Sarcophilus harrisii

1- Description

  • Il a une gueule et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur. Il a un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.
Par Wayne McLean CC BY-SA 2.5

Taille : 52-80 cm.

Poids : de 4 à 14 kg.

Couleurs : ses oreilles sont roses, pointues, il a une tache blanche sur la poitrine, les flancs et la croupe noirs avec un bavoir ou une tache blanche sous la gorge.

Longévité : 9 ans

Où habitent-t-ils ? Ils habitent dans l’île de Tasmanie.

Depuis qu’il a disparu de la « grande Australie » il y a plusieurs siècles (les hommes l’ont trop chassé), il ne vit plus qu’en Tasmanie, l’une des îles située au sud-est de l’Australie. Il s’adapte à toutes sortes d’habitats, de préférence boisés.

Quelle est la forme des empreintes du diable de Tasmanie ? En diamant.

2- Alimentation

Ils mangent des carcasses de wallaby (petit kangourou), des oiseaux, des reptiles, des charognes (des carcasses), des mammifères, des insectes et ne rechigne pas au cannibalisme (ils se mangent entre eux).

Diable de Tasmanie humant l’air à la recherche d’une proie, Par Mike Lehmann, Mike Switzerland, CC BY-SA 3.0

Il peut parcourir 20 km pour se nourrir. Il peut engloutir l’équivalent de presque la moitié de son poids en 1 seul repas. Il peut manger l’équivalent de sa masse corporelle ½ heure.

Ils mangent en groupe, mais vivent solitaires le reste du temps.

3- Reproduction

Temps de gestation : 22 jours.

Jusqu’à 50 petits naissent en même temps, de la taille d’un grain de riz, aveugles et sans poils. Ils doivent aller très vite jusqu’à la poche marsupiale (là où le bébé grandit) pour avoir accès aux quatre mamelles. Les quatre gagnants restent attaché aux mamelles pendant trois mois, jusqu’à ce qu’ils quittent la poche. Les diables de Tasmanie sont des marsupiaux*, comme le koala, le kangourou…

Combien de petits la femelle diable de Tasmanie élève-t-elle ?

La femelle diable de Tasmanie élève 4 petits au maximum, car sa poche n’abrite que 4 tétines. Les minuscules nouveaux-nés, qui pèsent moins de 30 g, s’y fixent dès leurs naissances pour continuer à se développer pendant 3 à 4 mois encore environ.

4-Ses relations et ses comportements

Ils poussent de gros cris. Ils communiquent dans une langue complexe. Ses prédateurs sont les aigles, les diables de Tasmanie : ils se cachent sous une souche creuse ou un terrier.

Bien qu’il s’agisse d’animaux nocturnes, les diables de Tasmanie aiment se reposer au soleil ; une blessure par morsure est visible près de l’œil gauche. Par Wayne McLean, CC BY 2.0

Pour quelle raison le diable de Tasmanie est une espèce en voie de disparition ? À cause d’une maladie grave : depuis 1996, une maladie grave ravage la population des diables de Tasmanie.

De plus, ils sont souvent victimes d’accidents de la route.

MOTS À EXPLIQUER :

  • un marsupial (des marsupiaux) :

SOURCES  :

  • Vie sauvage : Encyclopédie visuelle des animaux continent par continent, Flammarion
Vie sauvage
  • Espèces n°23, revue d’histoire naturelle
espèces 23
  • Wikipédia

Les panthères

réalisé par Gabriel et Matéo

1- Description

  • Une panthère a une tête, une gueule et des yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Elle a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Elle a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.
Un léopard d’Amour, ou panthère d’Amour (l’Amour est un fleuve entre la Chine et la Russie). Photo de Willow Grove - Licence CC by 2.0
  • Ordre : carnivores
  • Famille : félidés
  • Longueur du corps : de 90 à 160 cm
  • Longueur de la queue : de 60 à 110 cm
  • Longueur totale : de 1,20 à 1,90 m
  • Poids : de 35 à 90 kg

Elles sont de couleurs différentes : noire, grise, blanche, jaune.

La panthère s’appelle aussi léopard. C’est exactement le même animal. Les panthères sont les plus répandues des grands félins : elle s’adapte en effet à peu près à tous types d’habitats. Elles vivent dans les forêts, les déserts, les montagnes et les plaines herbeuses d’Asie et d’Afrique.
Répartition des panthères dans le monde - Carte réalisée par Dark Attsios Licence CC BY-SA 3.0

La couleur de sa robe (pelage) est variable. Elle ne change évidement pas de couleur d’un moment à l’autre comme le fait le caméléon, mais son pelage diffère selon les régions où elle vit. Il est blanc en montagne, noir en forêt tropicale ou encore jaune tacheté d’ocelles (on dit aussi des rosettes) noires dans la savane. Mais elles ont été chassées pour leur magnifique fourrure deviennent de plus en plus rares.

La panthère noire vit en Indonésie et aux Philippines.

Une panthère noire se repose. Photo de Quilinmon - Licence CC - SA 3.1

Elle appartient à la même espèce que la panthère, mais son pelage est noir et non jaune tacheté. La panthère noire n’est pas une espèce distincte. C’est une panthère dont le pelage est foncé. D’ailleurs, de près, on peut voir les ocelles (taches) sur son pelage.

Il existe une dizaine de « sous-espèces » de panthères :

  • la panthère de Perse,
    Un léopard de Perse dans un zoo, en cage.
  • la panthère de Chine du nord,
  • la panthère de Chine, appelé aussi le léopard de l’Amour,
    Léopard de l’Amour
  • la panthère de Sri Lanka,
  • la panthère d’Afrique, ou léopard d’Afrique,
    Un léopard d’Afrique en Namibie. Photo de Patrick Giraud - Licence CC by 2.5
  • le léopard d’Arabie,
    Un léopard d’Arabie dans une montagne de désert. Photo de יוסי אוד - Licence CC by 2.5
  • la panthère de Java,
  • le léopard indien,
  • la panthère d’Indochine
  • le léopard d’Anatolie.

2 - Locomotion

Les panthères sont très fortes et sont de bonnes grimpeuses.

Les panthères ont des griffes rétractiles : elles peuvent rentrer et sortir à volonté. Quand elles courent, elles les rentrent. Elles les sortent principalement pour chasser.

3 - Alimentation

Un léopard chasse : il charge. Photo de Rute Martins - Licence CC - by SA 3.0

Pour tuer les plus grosses proies, comme l’impala, les panthères utilisent leurs crocs pour les planter dans leur cou.

Une panthère noire à la recherche d’une proie.

Elles hissent toujours leur proie sur un arbre pour éviter que les charognards ne la mangent. En effet, elles peuvent manger de la viande qui n’est pas fraîche.

Un léopard a installé une antilope ou une gazelle dans un arbre, à l’abri des lions, des vautours… Photo de Raphael Melnick - Licence CC-by SA 2.0

4 - Reproduction

Un léopard femelle avec son unique petit. Photo de Joachim Huber - Licence CC-by SA 2.0

5- Ses relations et ses comportements

Un léopard s’étire.

La panthère s’étire tout en bâillant. Puis elle se faufile entre les herbes, sans faire le moindre bruit, avec agilité elle grimpe sur un tronc d’arbre.

SOURCES :

  • BTj n° 482 Les félins
  • La panthère, princesse de la savane, collection Minipattes (Milan)
  • Tout sur les animaux
  • Vie sauvage : encyclopédie visuelle des animaux continent par continent
  • L’atlas des animaux
  • Les animaux sauvages (petit guide de poche - Piccolia)
  • Wikipédia d’où nous avons pris beaucoup de photos
Mosaïque de l’Antiquité qui représente un léopard.
Manuscrit du Môyen-âge : une enluminure représente un léopard qui précède d’autres animaux.

Les chats domestiques

Exposé de PAULINE

Le chat domestique est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes : le Chartreux, le Siamois, l’Abyssin, le Chinchilla, le Sphinx, le Persan, le Sacré de Birmanie, le Maine Coon. Le mien est un chat de gouttière. A partir de 9 mois, la femelle peut avoir des petits. La gestation (c’est le temps pendant lequel les chatons grandissent dans le ventre de leur mère) dure 2 mois. Une portée compte en moyenne 4 à 5 chatons. Le chat a une durée de vie de 12 à 18 ans (c’est sa longévité). Le chat dort environ 12 à 16 h par jour. Un chat adulte pèse de 3 à 4 kg.

Minette est née début mai et on l’a eue début juillet.

Voici Minette quand on l’a eue : elle était un chaton.
Maintenant, elle a environ 6 mois.
J’aime cette photo où Noisette a la tête à l’envers.

La peur du chat : hérissant son poil, il commence par se donner une dimension qu’il n’a pas ; c’est un moyen d’impressionner l’adversaire ! Sa queue ayant triplé de volume, ses oreilles se couchent, ses moustaches se plaquent contre ses joues, il retrousse les babines et « crache » bruyamment.

réalisé par Pauline et Clara

1. Description

Ils ont une tête, une bouche et des yeux : ce sont des animaux.

Ils ont un squelette intérieur et un crâne : ce sont des vertébrés.

Ils ont un squelette d’os : ce sont des ostéichtyens.

Ils ont 4 membres : ce sont des tétrapodes, on dit aussi quadrupèdes.

Ils ont des poils et des mamelles : ce sont des mammifères.

La vue Le chat a une vue extraordinaire. Grâce à ses pupilles qui se dilatent beaucoup et laissent ainsi pénétrer beaucoup de lumière, il peut aussi voir dans la nuit.

L’odorat Le chat a un odorat très fort. Il a un petit organe sur le palais. Quand les chats reniflent une nouvelle odeur ils essaient de l’identifier.

Le toucher Il ne faut surtout pas couper les moustaches d’un chat ! Son nez lui sert de thermomètre. Le chat n’aime pas l’eau, il passe beaucoup de temps à sa toilette. Avec sa langue râpeuse il peigne sa fourrure.

De nouveaux amis font connaissance en se frottant le museau et en se reniflant les lèvres.

Une queue dressée à la verticale est un signe de bienvenue. Le chat appose sa signature sur le pantalon de sa maitresse en y frottant sa joue.

2. Locomotion

Le chat sait courir, bondir et marcher.

Les pattes Grâce à ses grandes pattes arrière et à ses muscles puissants, le chat est capable de sauter haut, loin et de courir très vite. Sa vitesse la plus rapide peut être 40 kilomètres à l’heure. Le chat a une démarche souple et silencieuse, tu ne l’entends pas arriver quand il s’approche de toi : des coussinets se trouvent sous ses pattes ; ce sont des sortes de « pelotes » élastiques en peau dure, très épaisse mais très sensibles. Quand un chat a peur, il transpire par ces pelotes. On peut alors le suivre à la trace ; il laisse derrière lui des empreintes humides.

Les griffes Les pattes du chat sont terminées par cinq griffes acérées. Il peut les rentrer ou les sortir, on dit qu’elles sont rétractiles . Elles lui servent à grimper aux arbres, à saisir une proie, à attaquer ou à se défendre si nécessaire. Quand un chat est installé confortablement sur un canapé et qu’il sort et rentre ses griffes on dit qu’il fait « patte de velours ».

La queue La queue du chat sert à conserver son équilibre. Elle lui permet aussi de prendre appui dans certaine positions.

Les chats ont un réflexe étonnant qui leur permet de retomber sur leurs pattes.

3. Alimentation

La plupart des chats préfère chasser seuls, le plus souvent à la tombée de la nuit ou au lever du jour.

Le chat est un prédateur ; il chasse les souris, les mulots, les passereaux et des insectes. Le chat est un chasseur à affût, comme tous les félins.

Il est capable de rester de longues heures à surveiller les trous par où peuvent s’échapper des rongeurs, sachant attendre patiemment à l’abri des hautes herbes qu’une proie passe à sa portée.

Dès qu’il bondit sur sa proie, il l’immobilise avec ses pattes avant, puis il la tue en la mordant sur la nuque ou à la gorge à l’aide de ses 4 crocs qui sont de véritable poignards.

Il dévore ensuite sa victime s’il a faim mais…

… il lui arrive également de l’abandonner après avoir longuement joué avec elle.

Il mange parfois de l’herbe pour faciliter sa digestion ou pour se purger.

Les chats d’appartement mangent des aliments en conserve mais ils retrouvent rapidement leur instinct de chasse s’ils sont abandonnés ou s’ils se perdent par exemple.

Son ouïe fine lui permet de détecter les moindres petits bruits.

Le chat est un excellent chasseur.

4. Reproduction

Les chats ont une attitude très agressive pendant la période des amours. À partir de l’âge de 9 mois, et environ trois fois par an, la femelle cherche à s’accoupler avec le mâle. Au cours de ces périodes, elle est extrêmement agitée et tente souvent de s’échapper de la maison.

Les mâles, attirés par les appels de la chatte et par son odeur très particulière, viennent la rejoindre.

Des batailles cruelles et sanglantes opposent parfois les mâles entre eux.

Après l’accouplement, la gestation dure environ 65 jours : les chatons grandissent dans le ventre de la chatte. Pendant cette période, la femelle mange et se repose d’avantage. Quand la chatte va donner naissance à ses petits, elle cherche un coin tranquille. Les chats sauvages cherchent à cacher leurs chatons à l’abri du vent et de la pluie.

En général, une portée comprend plusieurs chatons qui naissent avec poils, griffes et moustaches mais sont sourds et muets.

Ils ouvrent les yeux entre le deuxième et le douzième jour après la naissance.

À la naissance, la chatte lèche ses petits un à un afin de les sécher et de donner du volume à leur fourrure, ce qui leur permet d’être au chaud.

Dans l’heure qui suit la naissance, le chaton tète le lait de sa mère. Pour cela, il rampe jusqu’aux mamelles qui se trouvent le long de l’abdomen maternel. Lorsqu’il a trouvé une tétine, il la pétrit avec ses pattes et son museau jusqu’à ce que le lait apparaisse. Les chatons peuvent manger des aliments solides dès la cinquième semaine mais continuer à téter le lait de leur mère jusqu’à la neuvième semaine.

5. Ses relations et ses comportements

Les chatons se poursuivent, se cabrent, donnent des coups de pattes, mordent dans des objets, tirent des morceaux de laine ou de ficelle…

C’est ainsi qu’ils apprennent à chasser.

Illustrations de Sullivan, Valentine et Mélanie.

Sources :

  • Bibliothèque de Travail Junior BTj n°353
Un crâne de chat vu de devant. C’est Bosley qui l’a trouvé dans son jardin.
Crâne de chat vu de côté.
Crâne de chat vu de dessous : en bas, les deux bulles tympaniques (du tympan) servent à l’audition du chat.
Ici nous voyons bien le palais du chat.
Là nous voyons bien les mâchoires. On voit le trou qui sert d’attache aux ligaments qui rattachent la mâchoire inférieure au crâne.
Le crâne complet.
Crâne entier vu de profil.
Ce trou permet de relier les nerfs de la colonne vertébrale au cerveau.
Crâne vu de l’intérieur, depuis le trou des vertèbres.

Le hérisson

réalisé par Cloé et Aline

D’où vient le mot hérisson ?

Les Anglais l’appellent hedgehog ce qui signifie « cochon de haie ». Le mot français « hérisson » a donné « hérissé ». Le mot hérisson désigne aussi un outil à pointes métalliques, une brosse à ramoner les cheminées.

Un hérisson de ramonage : le papa de Cloé est ramoneur.
Là, on le voit de face !

1- DESCRIPTION

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.

La couleur

Il est couvert de piquants bruns foncé, jaunâtres à la pointe et à la base. Sa face ventrale du corps courtaud est velue, gris clair à brun foncé.

Nous voyons bien la couleur du hérisson.

Taille et Poids

  • Taille adulte : entre 20 et 30 cm
  • Taille petit : dès la naissance entre 6 et 8 cm
  • Poids adulte : entre 450 g et 700 g, et peut atteindre les 2,2 kg à l’approche de l’hiver
  • Poids petit : dès la naissance de 10 g à 25 g

Combien de piquants le hérisson a-t-il ?

Le jeune hérisson possède 3000 piquants environ, au moment ou il quitte le nid familial et quant il est adulte, il en possède entre 5000 et 7000 piquants. Plus il est gros, plus il en a. Un piquant ne reste pas plus de 18 mois sur le dos d’un hérisson.

Les origines du hérisson

La famille du hérisson aurait vu le jour il y environ 60 millions d’années avant notre ère.

Voici un hérisson dans l’herbe.

Les différentes espèces

Il y a le Paraechinus Hypomelas, le Hémiechnus Auritus, l’Albinos, un hérisson à piquants blancs, le hérisson de Chine, le hérisson algérien, le hérisson européen, le hérisson à nez court.

Le nid

Son nid est fait de feuilles, de mousses et d’herbes dans les fourrés ou les brindilles.

Un nid d’hérisson.

2 - LOCOMOTION

Comment se déplace-t-il ?

Il avance lentement dans la prairie et se déplace à quatre pattes.

3- ALIMENTATION

Le hérisson chasse. Les 36 dents que portent ses mâchoires lui permettent de briser la carapace dure de ses proies favorites, le insectes. Les incisives et les canines sont aiguës, les molaires hérissées de pointes.

Le hérisson est insectivore, mais il ne se nourrit pas uniquement d’insectes ; il se régale aussi de vers, de petits escargots, parfois même d’un lézard, d’une nichée de mulot ou … d’une pomme bien mûre ou d’une baie.

Si le hérisson ne pèse pas plus de 450 g avant l’hibernation, il mourra. Cela arrive surtout lorsqu’il est né à la fin de l’été ou lorsqu’il est trop vieux ou affaibli par la maladie ou par les parasites.

4- REPRODUCTION

Comment se reproduit-il ?

La saison de l’accouplement commence à la fin de la période d’hibernation et dure jusqu’en septembre.

Après une gestation de 5 à 6 semaines, la hérissonne met bas entre 4 et 7 petits hérissons, parfois 2 fois dans l’année.

Comment ses petits grandissent-ils ?

Pendant 1 à 2 semaines, leur mère continue de les allaiter dans leur nid.

Petits hérissons

Comment s’occupe-t-il de ses petits ?

À l’âge de trois semaines, les jeunes hérissons accompagnent leur mère en promenade nocturne pour apprendre à reconnaitre les proies dont ils se nourriront plus tard. Ils commencent à sortir seuls et à l’âge de 2 mois, ils deviennent indépendants.

5- SES RELATIONS ET SES COMPORTEMENTS

Ce qu’il fait :

  • avec les animaux de son espèce : le hérisson vit seul avec son mâle ou avec ses petits.
  • avec les animaux des autres espèces : Les prédateurs naturels du hérisson d’Europe sont le blaireau européen, le hibou grand duc, la chouette hulotte,le renard, la buse variable, le chien, et le chat].
  • avec son environnement physique : le hérisson vit en Europe, en Afrique du Nord, en Asie.

Le cri du hérisson

Un hérisson qui se protège.

SOURCES :

  • BTj n°15 : Le hérisson
    BTJ Hérisson
  • Vipikédia

La mésange bleue

exposé réalisé par Cloé et Pauline

1. Description

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Elle a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Elle a des plumes : c’est un oiseau.

Il existe différentes espèces de mésanges :

  • mésange azurée
  • mésange boréale
  • mésange charbonnière
  • mésange huppée
  • mésange lapone
  • mésange lugubre
  • mésange noire
  • mésange nonnette
  • mésange à longue queue

Ses couleurs : bleu, jaune, vert, blanc et noir

Poids : 11 g

Taille : 12 cm

Où habite-t-elle ?

Le nid est situé dans une cavité d’arbre, de mur ou de roche dont le trou d’accès est étroit, en général entre 1 et 6 m au dessus du sol.

La mésange bleue ramasse des poils.

Elles entrelacent mousse et brindilles de leur logis avec de la lavande, de la menthe, des immortelles, et d’une demi-douzaine d’autres herbes odorantes, plantes connues pour contenir des substances comme le camphre ou l’eucalyptol, et qui possèdent des qualités antiseptiques (qui empêchent les maladies), insecticides (qui tuent les insectes parasites) ou fongicides (qui tuent les champignons parasites).

Pour repérer ces herbes très spéciales, la mésange sont donc capables de se servir de leur odorat, ce dont on doutait pour de si petits oiseaux.

2. Locomotion : Comment se déplace-elle ?

La mésange bleue se déplace en volant.

3. Alimentation : Que mange-t-elle ?

Elles se nourriraient essentiellement d’insectes et de larves en été, de baies ou de bourgeons le reste de l’année.

Puisque les parents ont besoin de nourrir quotidiennement des couvées de plusieurs oisillons, l’éclosion des œufs de mésange bleue se produit souvent en même temps que celle des larves.

Comment se procure-t-elle sa nourriture ?

La mésange bleue tape avec son bec contre les arbres pour attraper sa nourriture : elle chasse.

La mésange bleue mange des mures.

4. Reproduction : Comment se reproduit-elle ?

La mésange bleue couve seule pendant 13 à 15 jours.

voici le nid d’une mésange bleue avec ses œufs.
La mésange bleue couve ses œufs.

Comment ses petits grandissent-il ?

Des enfants ont observé une nichée de mésanges bleues dans le nichoir de leur école : « Cela fait 18 jours que les mésanges nourrissent leurs petits. Ils sont prêts à quitter le nid ! Au bout de 15 jours, ils sont couverts de plumes. Ils sont toujours dans le nichoir. Ils sont peut-être gênés par la pluie. Les deux mésanges leur apportent encore à manger, sinon ils mourraient de faim. Maintenant, ils ressemblent à leurs parents. Le nid devient trop petit pour eux. Ils se poussent, ils se bousculent, l’un d’eux a failli tomber du nichoir par la porte ouverte ! »

Nous aussi nous avons vu une nichée de mésanges, l’année dernière, dans la boîte aux lettres abandonnée de la grand-mère de Clara et Zoé. Nous l’avons raconté dans cet article : c’est le nid numéro 10.

Comment s’occupent-t-elles de leurs petits ? « Aujourd’hui, il y a de la pluie froide. La maman couve ses petits pour les réchauffer, elle écarte bien ses ailes sur eux. »

Une deuxième nichée : « une mésange tourne autour du nichoir : le deuxième nid est commencé. Elle fait la base avec une sorte de grosse mousse. Elle met quelques brindilles au milieu, peut-être pour que ce soit plus solide. Ce doit être lourd à porter pour elle ! Elle a gardé ce qui restait de l’ancien nid. »

5. Quelques informations en plus sur la mésange bleue :

Le chant : Le cri de la mésange bleue est un petit cri aigu « tsi – tsi ». Son chant reprend les éléments du cri en les prolongeant sur le continent, il comporte presque toujours un trille très aigu.

Quelques prédateurs de la mésange bleue : Le chat, la buse, le renard

La mésange bleue en hiver.

Sources

  • BTj n° 456 : Une nichée de mésanges
  • Le guide des oiseaux autour de chez vous, de Gilles Leblais

Les serpents du monde

réalisé par Mathys

Le serpent a une tête une bouche et des yeux : c’est un animal.

Il a un squelette intérieur. Il a un crâne : c’est un vertébré.

Ses ancêtres ont eu 4 membres : c’est un tétrapode.

Il a l’os carré mobile (ce qui se manifeste chez les serpents par une ouverture accrue de la bouche) : c’est un squamate.

Les mues

Les serpents muent au moins une fois par an. En commençant par la tête, leur ancienne peau se détache de leur corps pour découvrir la nouvelle. Le serpent se frotte contre des éléments de son environnement pour quitter cette vieille peau comme une chaussette.

Adaptation

De nombreux prédateurs du désert se tiennent à l’abri pendant les heures chaudes pour ne sortir que le soir, quand la température baisse, la peau épaisse et écailleuse des serpents contribue à réduire leur déshydratation.

Il existe deux grands types de serpents : les serpents venimeux et les serpents constricteurs.

LES SERPENTS VENIMEUX

Les crotales

Les espèces de ce groupe sont très nombreuses : toutes possèdent un venin puissant qui les rend extrêmement dangereuses. Leur morsure très douloureuse est presque toujours mortelle. Le venin est injecté par les deux robustes crochets fixés à l’avant de la mâchoire supérieure ; ceux-ci communiquent avec les deux glandes sécrétrices situées de chaque côté de la tête, derrière les yeux.

La plupart des crotales possèdent à l’extrémité de la queue quelques anneaux de substance cornée, d’où leur nom commun de « serpents à sonnettes ». Lorsqu’ils remuent la queue, ses anneaux s’entrechoquent en produisant un bruit de grelot. Selon quelques naturalistes, ce bruit révèle la présence des crotales aux animaux et aux hommes, leur permettant de prendre la fuite pour se soustraire à la piqûre mortelle.

Les serpents à sonnettes se nourrissent surtout d’oiseaux, de taupes, de rats et de lézards.

Le crotale, un serpent venimeux

Avec sa langue le crotale, ou serpent à sonnettes, capte des odeurs analysées par l’organe de Jakobson situé à l’avant de son palais. Le rongeur est ainsi repéré. S’ensuit alors une attaque foudroyante. Le crotale saisit l’animal avec sa gueule, plante ses crochets, qui sont creux et inoculent aussitôt le venin. Paralysée, la proie meurt peu après. Le serpent l’avale d’un seul coup.Les fossettes sensorielles.

Les crotales, tels que le maître de la brousse ou les serpents à sonnettes, sont équipés de fossettes hautement sensitives de chaque coté de la tête, entre les yeux et le nez. Ils peuvent ainsi localiser leurs proies dans l’obscurité complète et les frapper avec précision.

Le crotale d’Asie centrale

Comme tous les crotales, ce serpent possède une fossette sensorielle de chaque côté de la tête. La nuit, cela lui permet de détecter les proies à sang chaud, comme les souris.

Le serpent du désert

Ce crotale se déplace sur le sable en exerçant une pression au niveau de sa tête et de la pointe de sa queue et en effectuant avec le reste de son corps des mouvements latéraux. Il laisse derrière lui une série d’empreintes parallèles.

Le crotale cornu

Pendant la journée, le crotale cornu échappe à la fournaise du désert en se réfugiant sous la terre.

Le serpent corail et le serpent de lait

En dehors d’être venimeux, la meilleure astuce pour se défendre est d’en avoir l’air. Les rayures de couleurs vives du serpent corail signalent que sa morsure est empoisonnée.Chez l’inoffensif serpent de lait, un membre de la famille des colubridés (couleuvres), les marques colorées constituent un simple avertissement aux prédateurs … Au cas où !

Le mamba noir

L’un des serpents les plus dangereux au monde est le mamba noir dont la morsure est fatale. Capable de se déplacer à 23 km/heure, il est aussi le plus rapide. Seul l’intérieur de sa bouche est noir. On peut le voir quand il l’ouvre s’il se sent menacé.Africain, le mamba noir est arboricole mais aussi terrestre.

Les cobras

Tous les cobras et leurs cousins les mambas, les taipans et les serpents marins sont venimeux et extrêmement dangereux, leurs crochets sont implantés au-devant de la bouche, ce qui leur facilite la capture de proies et l’injection quasi instantanée du venin.

Les crochets sont fixés dans l’os de la mâchoire supérieure. Ils ne sont pas très longs, autrement le serpent ne pourrait pas fermer la bouche sans transpercer sa mâchoire inférieure.

Le roi des serpents

Avec 5,50 m de long, le cobra royal est le plus long de tous les serpents venimeux. Il peut redresser un tiers de son corps pour faire face à un ennemi. Et pour paraître plus impressionnant, il déplace ses côtes cervicale. Sa morsure libère assez de venin pour tuer un éléphant.

Les cobras cracheurs ont une manière très spéciale de décourager leurs agresseurs. Ils crachent leur venin, assez toxique pour les rendre aveugles s’il atteint leur yeux.

Les serpents à lunettes

Lorsque ce serpent dilate son cou, une étrange tache en forme de lunettes apparaît sur sa tête, d’où son nom. Long de 1,50 m environ, ce cobra est gris jaune, très répandu en Asie. Il affectionne particulièrement les rocailles, les murailles délabrées ou les tanières abandonnées.

Son venin est presque toujours mortel : en cas d’empoisonnement grave, l’homme meurt dans les sept heures qui suivent la morsure.

Le serpent à lunettes est effroyable à voir lorsqu’il se jette sur sa proie ; tout d’abord, il dresse la partie antérieure de son corps, dilate son cou au maximum, se balance de gauche à droite, défiant l’adversaire, calcule la distance et se précipite. Ses dents, comme celles de tous les autres cobras sont munies de crochets, les deux dents à venin, placées à l’avant de la mâchoire supérieure communiquent avec deux glandes sécrétrices situées des deux cotées de la tête à l’arrière.C’est un animal sacré dans toute l’Inde.

Le serpent de Cléopâtre

En l’an 30 avant J-C, Cléopâtre reine d’Égypte, préféra, selon la légende la plus accréditée, se faire mordre au sein par un serpent venimeux plutôt que de se rendre aux Romains.

Depuis lors, cette sorte de cobra est appelée « serpent de Cléopâtre ».

On le rencontre fréquemment en Arabie et au nord-ouest de l’Afrique. Sa couleur est variable : généralement jaune – vert sur le dos, jaune sur le ventre ; il peut mesurer jusqu’à 2 m de long. Ses mœurs s’apparentent à celles du serpent à lunettes, dont il a la férocité.

La mangouste

Une mangouste peut vaincre un cobra. Elle se déplace sans laisser au serpent le temps de l’atteindre, puis, comme une flèche, agrippe le derrière de sa tête pour lui infliger une morsure mortelle.

Le serpent volant

Quand le serpent volant se jette dans le vide, son corps s’aplatit pour devenir deux fois plus large. Cela lui permet de planer en douceur jusqu’à la branche voisine.

Le mocassin

Assez répandu dans les marais, les rivières et les zones humides de l’Amérique du Nord, ce gros serpent aux mœurs aquatiques inflige une morsure venimeuse aux poissons, aux grenouilles et aux oiseaux, dont il se nourrit.

Les vipères

Les vipères possèdent l’appareil venimeux le plus sophistiqué de tous les serpents. Leurs crochets sont positionnés sur le devant de la bouche, mais sont repliés vers l’arrière au repos. Lorsque le serpent s’apprête à frapper, les crochets se déplient en même temps que la gueule s’ouvre. Les vipères peuvent donc avoir des crochets plus longs que les autres serpents. La plupart d’entre elles chassent à l’affût, camouflées dans leurs environnement par les motifs leurs écailles. Certains caractères font des vipères de parfaits prédateurs nocturnes.

La vipère du Gabon

À l’affût sous les feuilles tapissant le sol forestier, ce serpent guette ses petites proies :souris, oiseaux, et grenouilles.

Les longs crochets

Les crochets de la vipère du Gabon sont que chez toute autre espèce de serpent. Ils mesurent jusqu’à 5 cm, presque autant que le petit doigt d un humain adulte.

La vipère heurtante

Mesurant jusqu’à plus d 1,80 m, ce gros serpent est un formidable prédateur. Il chasse à l’affût de petits animaux auxquels il inflige une morsure fatale.

La vipère lébétine

Ce serpent du désert atteint 1,80 m de long, et sa morsure est extrêmement venimeuse. Actif à l’aube, au crépuscule et la nuit, il chasse des rongeurs et des oiseaux.

Les colubridés : les couleuvres

Deux tiers des serpents appartiennent à cette famille de plus de 1600 espèces, notamment les serpents jarretières, les couleuvres et les serpents rois. Tous possèdent une large bouche et peuvent ouvrir très grands leurs mâchoires pour avaler de grosses proies. Certains colubridés sont venimeux, mais leurs crochets logés au fond de la bouche les rendent moins dangereux pour les humains que les serpents dont les crochets sont sur le devant.

Le Boomslang africain est l’un des colubridés les plus venimeux. Son poison empêche le sang de sa victime de coaguler, ce qui est très dangereux. S’il se sent menacé, le Boomslang gonfle son cou pour faire passer plus gros qu’il n’est en réalité.

Certains serpents se sont spécialisés dans la dégustation d’œufs d’oiseaux. Les serpents gobeurs d’œufs ouvrent leurs mâchoires assez largement pour engloutir un œuf entier dans leur bouche. Lorsque l’œuf atteint la gorge, il est perforé par de petites protubérances osseuses et le reptile en gobe alors le contenu. La coquille est ensuite régurgitée. Le serpent gobeur d’œufs n’a pas de dents.

La couleuvre à collier

Elle vit en Europe. Non venimeuse, elle se nourrit de grenouilles et de rongeurs.

Le laticauda

C’est un serpent de mer très venimeux mais pas agressif.

LES SERPENTS CONSTRICTEURS

Les boas

Revêtu d’écailles vivement colorées, le boa émeraude vit dans les arbres de la forêt amazonienne. Il s’enroule solidement autour d’une branche et s’y maintient à l’aide de sa queue puissamment préhensile, prêt à bondir sur une proie. Il saisit sa victime entre ses dents pointues, mais la tue par constriction.

Les pythons et les anacondas

L’anaconda est le plus lourd serpent du monde. Il peut peser prés de 250 kg soit autant que trois ou quatre humains. Il passe le plus clair de sont temps dans l’eau et chasse la nuit de grosses proies telles que des cerfs, des cabiais (petits mammifères) et même des caïmans. Ces serpents constricteurs vivent en Afrique, en Asie et en Australie.

Les pythons chassent souvent la nuit et beaucoup sont équipés de fossettes sensibles à la chaleur, le long de leur mâchoire supérieure. Grâce à elles, le serpent peut traquer les proies à sang chaud en détectant la chaleur qu’elles dégagent.

Les pythons sont parmi les rares serpents à couver.. La femelle du python molure s’enroule sur ses œufs pour garder au chaud. Elle élève sa température en produisant des petits mouvements vibratoires par de rapides contractions musculaires.

Chiffres :

3000  : c’est le nombres d’espèces de serpents

600  : c’est le nombre d’espèces venimeux

100 000  : c’est le nombre annuel de décès dus à une morsure de serpent

5 cm  : c’est la longueur des plus grands crochets : ceux de la vipère du Gabon.

SOURCES :

  • Wapiti,
  • Monde sauvage Wapiti,
  • Atlas des animaux Encyclopédie Dokéo+
  • Tout l’univers volume 8

Les hamsters

Voici Peluche, le hamster femelle de Valentine, qui va manger une graine de tournesol.
Peluche a fini sa graine …
Ici on voit une image d’un hamster qui met sa nourriture (une châtaigne) dans ses abajoues.
Voilà une photo de Prisca, le hamster femelle de Sullivan, qui fait sa toilette : peut-être qu’elle se sent mal à l’aise ?
C’est encore une photo de Prisca dans la main de Marina qui n’avait jamais touché un hamster.

Sources :

  • Le hamster, petit curieux, Milan jeunesse, collection Mini Pattes

Les cobayes

réalisé par Cloé et Aline

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux. C’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne. C’est un vertébré.
  • Il a quatre membres. C’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles. C’est un mammifère.

Il mesure entre 20 et 30 cm de long, son poids, au maximum, peut aller jusqu’à 1 kg et ses poils peuvent atteindre 20 cm de longueur.

Les cobayes ou cochon d’Inde peuvent être unicolores, bicolores ou tricolores. Certains sont entièrement blancs. D’autres sont noir, bleu, gris, rouge, crème, argentés, dorés, tachetés…

Il existe nombreuse sortes de cobayes :

  • le cobaye péruvien
    Le cobaye peut avoir de très longs poils, on peut même croire qu’il a des cheveux !
  • le cobaye abyssinien
  • le cobaye américain
  • le cobaye sauvage
  • le cobaye des Andes
  • le cobaye des rochers
  • le cobaye albinos
Un cobaye albinos.

Les cobayes sont originaires du Pérou, en Amérique du Sud. Les habitants de ce pays les élevaient car ils appréciaient beaucoup leur viande.

Lorsque les Européens arrivent pour la première fois en Amérique au 15ème siècle, ils remarquent, à côté des maisons, des élevages d’un animal inconnu en Europe : le cobaye, plus connu désormais sous le nom de cochon d’Inde.

Au cours de l’année 1500, quelque sorte de cobayes sont envoyés par bateaux vers l’Europe, où leur élevage se développa. Les cochons d’Inde n’ont donc rien à voir avec les cochons ni avec l’Inde.

Quand Christophe Colomb les découvrit en Amérique, il croyait qu’il était en Inde et comme leur cri rappelait celui du cochon, on les nomma les « cochons d’Inde ». En latin on l’appelle « Cavia porcellus ». Le cobaye fait partie de la famille des Cavidés.

Le mot cobaye désigne maintenant l’ensemble des animaux servant aux expériences de laboratoire.

Un corps arrondi :

Le cobaye a le corps ramassé et arrondi. Il n’a pas de queue ni de cou et sa tête prolongé directement son corps. Le cobaye porte des moustaches blanches de chaque côté du nez. Ses yeux sont ronds et presque toujours noirs, excepté chez les albinos où ils sont rouges.

Ses pattes antérieures, se terminent par 4 griffes. Les pattes postérieures n’ont que 3 griffes.

Le cobaye peut vivre en moyenne 7 ans.

2. Locomotion

Le cobaye se déplace lentement. Par contre, si on cherche à l’attraper, il glisse entre tes doigts.

3. Alimentation

Le cobaye est herbivore. A l’état sauvage, il mange de l’herbe, du foin, des feuilles, des fruits, de la salade… Quand il est domestiqué, on peut lui donner du foin, de la salade, du concombre, des pommes, des barres d’alimentation spécifiques, il adore les pissenlits, etc.

Le cobaye a 20 dents soit 4 incisives, 4 prémolaires et 12 molaires. Il n’a pas de canines.

Cette images représente les quatre incisives du cobaye.

L’eau du cobaye doit être toujours fraîche et propre surtout si son alimentation est a base d’aliments secs.

En écartant les deux parties de la lèvre supérieure du cobaye, on voit quatre grandes incisives de couleur blanche. Ces quatre dents lui servent à ronger les aliments comme le pain sec on les légumes. Elles s’usent et poussent continuellement comme chez tous les rongeurs (lapin, lérot, castor, …).

Si on laisse le cobaye se déplacer librement dans la maison, il goutera au tapis… mais il ne s’attaquera cependant jamais aux meubles, sauf quand il n’a rien d’autre à ronger.

4. Reproduction

La mère cobaye porte dans son ventre ses petits durant 60 jours. Elle fait deux à trois portées chaque année. Une portée peut compter de deux à six petits. La mère cobaye ne prépare pas le nid pour accueillir ses petits, comme le font les lapins par exemple.

A la naissance, les bébés sont tout mouillés, leurs yeux sont ouverts et ils ont déjà des dents. Les petits ne savent pas marcher, mais pour avancer ils se trainent par terre. Leur mère les lèche pour les sécher et les réchauffer. Quand le poil des petits est sec, ils commencent à marcher.

La mère a deux mamelles. Elles se trouvent sous son ventre, une de chaque côté, au niveau des pattes arrière. La mère cobaye allaite ses petits pendant deux semaines environ, mais ils mangent également tous seuls dès leur naissance.

Trois petits cobayes sont en train de téter.

5. Ses relations et ses comportements

Les cobayes sont des animaux très sociables. En hiver, on a même vu des cobayes monter sur le dos des lapins pour se réchauffer ! Les cobayes, en effet, craignent énormément le froid.

Les hérissons également sont sensibles à la présence des cobayes et semblent apprécier leur compagnie. Par contre, les tortues les ignorent complètement. Le cobaye, comme de nombreux autres animaux, sert très souvent de sujets d’expérimentation dans les laboratoires de recherche.

Le cobaye est un animal très sociable.

Notre source :

  • BTj n°357 Le cobaye

Les grenouilles

réalisé par Zoé

1. DESCRIPTION

• La grenouille a une tête, une bouche et des yeux. C’est un animal.

• Elle a un squelette intérieur. Elle a un crâne. C’est un vertébré.

• Elle a 4 membres. C’est un tétrapode.

• Elle a 4 doigts à la main. C’est un amphibien.

Elles respirent par la peau mais sentent par les narines.

Il existe 3 800 espèces de grenouilles.

Dans la forêt tropicale où il fait chaud toute l’année, les grenouilles sont actives 12 mois sur 12. Elles sont minuscules.

Chez nous, en hiver, elles hibernent sous la terre pour résister au froid. Elles mesurent entre 1 cm et 5 mm. Leurs couleurs vives annoncent à leurs ennemis : « Attention, ne me mangez pas ! Je suis vénéneuse ! »

À cause de leurs couleurs les grenouilles sont très visibles sur le feuillage vert. Mais en fait, c’est un excellent camouflage : dès que la grenouille saute dans le cœur d’une fleur, ses couleurs se confondent avec les pétales colorés de la fleur. Certaines grenouilles ont sur les cuisses des taches de couleurs qui ressemblent à des yeux. Si elles baissent la tête et lèvent les fesses, elles peuvent effrayer un prédateur qui croit voir surgir un étrange animal !

Les rainettes aux yeux rouges qui chassent les insectes la nuit, agrandissent leurs pupilles pour mieux voir dans l’obscurité.

2. LOCOMOTION

Flottant naturellement, la grenouille se déplace dans l’eau grâce aux mouvements de ses membres puissants. La plupart des sauteurs, comme la grenouille ou le lièvre, ont de longues pattes arrière.

Pour sauter, la grenouille replie ces pattes en Z, ce qui augmente la poussée quand elle les détend. Quand elle nage lentement, les quatre pattes travaillent. Pour nager vite, la grenouille allonge ses pattes avant le long de son corps. Ses pattes arrière, dont les doigts sont écartés et palmés, repoussent l’eau comme une rame.

Pour s’accrocher aux plantes la grenouille se sert des mini ventouses rondes et gluantes situées sous les doigts. Elle sait monter aux arbres.

3. ALIMENTATION

Elles mangent des insectes, mais les têtards sont végétariens.

4. REPRODUCTION

Les grenouilles, comme les crapauds mâles, ont leur chant d’amour, qui diffèrent d’une espèce à l’autre. En inspirant, le mâle gonfle son sac vocal (il y en a parfois deux), qui amplifie le son produit par le passage de l’air sur les cordes vocales.

Rainette verte mâle et son sac vocal.

La grenouille pond ses œufs dans l’eau. Les œufs n’ont pas de coquille. Les œufs se fixent à des plantes ou s’enfouissent dans le sable, mais se développent tout seuls.

Une grappe d’œufs d’une grenouille rousse.

Beaucoup n’éclosent jamais. Certaines espèces de grenouilles ne descendent jamais au sol, même pour pondre. Elles pondent dans les gouttes d’eau dans le creux d’une feuille par exemple. Les eaux paisibles des mares et des étangs sont, pour les grenouilles comme pour de nombreux insectes, un milieu idéal pour pondre : le courant ne risque pas d’emporter les œufs.

Au bout d’une semaine, des œufs des autres grenouilles sortent de minuscules larves appelés les têtards pourvus d’une queue. Les têtards respirent grâce à des branchies, comme les poissons. Les lissamphibiens naissent généralement sous forme de larves aquatiques.

Le têtard commence à avoir ses pattes.

Les pattes postérieures apparaissent après la sixième semaine. Puis viennent les pattes avant.

Le têtard a déjà ses pattes postérieures.
La grenouille est proche : les pattes antérieures sont apparues, il ne reste que la disparition de la queue et c’est une grenouille rousse !

À 9 semaines, le têtard a la forme d’un adulte. Sa queue diminue progressivement.

Plus qu’un tout petit bout de la queue et c’est une grenouille rousse !

À 16 semaines, la queue a disparu, des poumons ont remplacé les branchies. Sa métamorphose achevée, la grenouille quitte aussitôt sa mare. Elle y reviendra chaque année pour se reproduire.

5. SES RELATIONS ET SES COMPORTEMENTS :

La grenouille s’enfouit dans la vase.

Prédateurs : musaraignes, serpents, etc.

Nous avons eu des têtards à l’école.

SOURCES :

  • BTj Les grenouilles n° 69

Les mygales

réalisé par Pauline et Aline

1. Description

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux. C’est un animal .
  • Elle a un squelette extérieur. Elle a des pattes articulées. C’est un arthropode .
  • Elle a huit pattes. Elle a des chélicères. C’est un chélicériforme .

Les plus grandes mygales mesurent 18 cm de long.

La plus petite mygale mesure 0,7 mm et vit au Chili.

Il existe à travers le monde près de 2500 espèces de mygales répertoriées.

La mygale est surtout trouvée en Amérique du Sud, mais aussi en Amérique du Nord.

La mygale vit dans un terrier et non dans une toile. Dans son terrier, la plupart du temps il fait chaud

2. Locomotion

La mygale se cache puis sort rapidement et attaque sa proie.

3. Alimentation

Elles se nourrissent de grands insectes, et de petits mammifères (souris mulots,…). Oiseaux et batraciens - voire des serpents - peuvent aussi parfois faire partie de leur alimentation.

Pour les manger, elle leur met un liquide pour les rendre plus mous avant de les avaler.

4. Reproduction

Les mâles vivent beaucoup moins longtemps que les femelles : la femelle a une espérance de vie de 20 ans et les mâles dépassent très rarement 5 ans. Ils doivent alors chercher à s’accoupler le plus vite possible, dans une véritable course contre la mort. Il est possible que lors des rencontres avec les femelles il sera blessé perdant une ou des pattes, pouvant même être tué et dévoré. Sinon il dégénèrera jusqu’à la mort. La gestation dure de trois à cinq semaines. La mère protège ses œufs dans un cocon qu’elle fabrique et déplace entre ses pattes. À leur naissance, les petites mygales qui font à peine 1 cm, restent près du nid pendant deux à trois semaines avant de se disperser.

5. Ses relations et ses comportements

Certaines espèce de mygales émettent un cri appelé stridulation, notamment quand elles se sentent en danger. Le mâle stridule également à la saison de la reproduction, et la femelle choisira en général le mâle dont le chant sera le plus puissant. es mygales peuvent se manger entre elles. Comme prédateurs des mygales, il n’y a pas que les mygales : il y a aussi les guêpes, les scorpions, certains reptiles, les crapauds, des oiseaux, des musaraignes, des singes, des chauvesouris. Mais le plus grand prédateur des mygales est l’homme.

La morsure des mygales est très douloureuse mais pas dangereuse pour l’homme.

SOURCES  :

  • Grand J n° 43
  • sites Internet : insectes.org ; la main à la pâte ; vikipédia ; laviedesmygales

Poules et poussins

rédigé par Mélanie, Valentine et Sullivan

Le lundi 16 juin, nous avons fait un exposé sur les poules et les poussins. Sullivan a apporté une poule et deux poussins, c’était une poule de Barbarie. Les poussins étaient croisés avec une poule pondeuse et un coq de Barbarie, mais Sullivan a mis les œufs sous la poule de Barbarie, qui elle aussi pondait des œufs, mais ils étaient tous mangés par les coqs.

Ce jour-là, la poule de Barbarie et ses deux poussins sont venus à l’école.
Un des deux poussins s’est caché sous l’aile de sa mère poule : elle l’a pris sous son aile.
Ici, il doit se sentir protégé.
Valentine a posé un poussin sur son doigt qui sert de perchoir.
Voici un poussin qui vient de sortir de l’abri protecteur des ailes de sa mère.
Le poussin vu d’en haut : on voit le début de sa crête et le diamant du poussin.

Les vaches

réalisé par Valentin et Romain

Elles ont une tête une bouche et des yeux : ce sont des animaux.

Elles ont un squelette intérieur et un crâne : ce sont des vertébrés.

Elles ont un squelette d’os : ce sont des ostéichtyens.

Elles ont 4 membres : ce sont des tétrapodes.

Elles ont des poils, des mamelles : ce sont des mammifères.

35 races différentes

Il existe 35 races différentes : il y a les races à viande et les races à lait.

Voici quelques races : la Normande, la Red Holstein, la Prim’Holstein, l’Abondance, l’Aubrac, la Betizu, la Brune, la Corse, la Frisonne, la Jersiaise, la Limousine, la Marine, la Montbéliarde, la Nantaise, la Salers, la Simmental, la Tarentaise et l’Urt.

L’été

Pendant la belle saison, les vaches sont au pré. Elles y broutent l’herbe. Quand les vaches rentrent sous le hangar, on leur met de l’ensilage et des granulés.

Naissance des veaux

La gestation dure 9 mois comme un être humain. Une fois par an une vache donne naissance à un veau. On dit qu’elle vêle. Le vêlage à lieu à n’importe qu’elle saison.

Le petit veau vient juste de sortir du ventre de la vache. La vache vient de vêler.

Il nous arrive de trouver le matin une vache accompagnée de son veau qui est né pendant la nuit. Parfois, la naissance se fait dans le parc en plein air. Nous aidons très rarement les taries (deuxième vêlages) mais nous aidons souvent les génisses (premiers vêlages).

L’hiver

L’hiver, les vaches ne vont pas dans les prés. Elles restent dans le hangar ou dans le parc. Elles sont nourries de foin et de paille qu’on met dans la mangeoire le matin et le soir, ainsi que maïs et granulés.

Le silo à maïs

Dans la journée, elles peuvent manger aussi le maïs qui est à leur disposition dans leur mangeoire Ce maïs est fauché à la fin de l’été quand il est encore vert : c’est du maïs fourrage. Au moment de la récolte, il est coupé en petits morceaux et fortement tassé avec un tracteur qui fait des va-et-vient sur le tas. Pendant trois mois le maïs fermente mais parfois le maïs pourrit

Tous les matins on doit leur donner à manger.

La trayeuse

Sur cette image on voit une trayeuse des années 1970.
Voici la trayeuse des années 2016. C’est celle de la ferme du GAEC Gouablin, qui élève entre soixante-dix et quatre-vingts Prim’Holstein.

Dès qu’elles ont fini de manger leur ration de mélange, les vaches doivent attendre que la personne soit prête pour les traire.

Les vaches entendent la personne qui prépare la salle de traite. Au bruit elles se sont approchées de la porte et elles la regardent fixement. Elles tendent le cou et meuglent de temps en temps. Quand la personne est prête elle ouvre la porte et appelle les vaches par leur noms. La personne referme la porte derrière elle. Chaque vache et dans un box : c’est une sorte de cage fermée. L’animal n’est pas attaché. C’est là que nous mettons les vaches pour les traire. Comme nous avons huit box de chaque côté nous pouvons en traire seize en même temps. Avec un produit la personne lave les mamelles et les quatre trayons de chaque vache.

Elle branche la trayeuse et pose les tétines aux trayons de la vache. Le lait s’écoule dans un gros tuyau qui emmène le lait dans le tank. Au bout de trois ou quatre minutes, la personne tâte la mamelle. Quand le lait sort pus la personne enlève les tétines de la trayeuse et ouvre la porte du box. Les vaches s’en vont. Huit autres viennent les remplacer.

C’est une pomme qui aspire de l’air pour presser les trayons. Place ton poing presque fermée contre ta bouche et aspire par petits coups. Sens-tu que tes doigts se serrent un peu à chaque fois ? La trayeuse fonctionne en faisant un ronronnement.

Ce tank à lait contient dix-mille litres.
Ces ventilateurs servent à refroidir le lait du tank. Remarquez-vous que celui en haut à gauche tourne ?
La fermière donne à boire au veau du lait.

Au bout de deux jours, le veau ne tète plus sa mère pour le laisser aux fermiers. Pendant quinze jours, il boit du lait de sa mère, mais pas au pis, pour ne pas s’y habituer. Après, il boit du lait en poudre.

Le veau est en train de jouer avec sa mère.
Maintenant les veaux ont des cabanes individuelles, c’est comme leur maison.
Sur cette photo on voit un veau de deux mois. En tout, nous avons sept cabanes à veau.

Sources :

  • BTj n°71 Papa élève des vaches
  • Grand j n°24 Le lait
  • La vache, reine des prés, Mini-patte, Milan Jeunesse
  • GAEC Gouablin

Les chimpanzés et les bonobos

réalisé par Sarah

Le bonobo, à gauche, à droite, le chimpanzé.

1 - Description et répartition sur la Terre

Couleur : il est noir ou brun.

Où habite-t-il ? : en Afrique uniquement

En vert, les zones d’habitat des chimpanzés : de la forêt équatoriale (proche de l’équateur).

Le soir, chaque adulte se construit un nid à la fourche d’un grand arbre, à une hauteur de 6 à 12 m. Il entrelace rapidement des branches et des feuilles. Les jeunes partagent le nid avec leur mère.

Quand il pleut, le chimpanzé se recroqueville le dos voûté, les bras autour des genoux, la tête rentrée.

Ils font leurs besoins à l’extérieur même la nuit, derrière un arbre couché ou une souche. S’ils ont la diarrhée, ils s’essuient les fesses avec une feuille d’arbre !

Après le lever du soleil, ils abandonnent leur nid.

2 - Locomotion

Ils se déplacent avec leurs mains et leurs pattes arrières : ils peuvent marcher à deux pattes (bipèdes), à quatre pattes (tétrapodes) ou se balancer de branche en branche dans la forêt, en s’accrochant par les « mains » ou par les « pieds ».

Leurs pieds ont un pouce opposable, contrairement aux humains.

3 - Alimentation

Les chimpanzés passent huit heures par jour à chercher de la nourriture et à manger. Ils s’installent sur les branches pour manger les fruits qu’ils cueillent ou ramassent au sol.

Ils aiment les jeunes feuilles, les fleurs, les graines, l’écorce, la moelle des arbres.

Ils mangent aussi des chenilles, des larves d’insectes, des abeilles, des oisillons.

Ils chassent des petites antilopes, des lièvres et des petits cochons africains appelés phacochères.

4- Reproduction : comment fait-il des petits ?

Lorsqu’une femelle chimpanzé est prête à l’accouplement, son derrière est rose et gonflé. Elle est en chaleur, les mâles s’approchent. Elle en choisit un. Elle s’éloigne avec lui en forêt pour s’accoupler. Elle peut également s’accoupler avec d’autres mâles au cours de ses chaleurs.

Un petit va se développer dans son ventre pendant 8 mois. La gestation terminée, la femelle s’isole et se cache dans un buisson pour le faire naître tranquillement.

Elle le garde dans ses bras et le fait téter plusieurs fois par jour.

En tétant sa mère, le bébé bonobo regarde sa mère d’un regard plein d’amour.

Au bout d’une semaine, il s’accroche aux poils du ventre de sa mère. Elle mâchonne des aliments, des fruits et des feuilles qu’elle lui donne du bout des lèvres.

À trois mois, les dents du petit commencent à pousser. La maman abrite le petit dans son nid.

À un an, il mange des aliments solides.

5-Ses relations et ses comportements

Ils sont réunis pour échanger, et communiquer.

Le bonobo vit uniquement dans la forêt tropicale de la République démocratique du Congo (en rouge sur la carte au début de l’article). Il se déplace en groupe de trente environ. Il est bipède.

Des bébés bonobos orphelins sont récupérés par des centres pour être soignés, nourris. Plus tard, ils seront relâchés dans la forêt primaire du Congo.
Un bonobo

Il a les plus longues jambes des grands singes. Il ne doit pas être confondu avec les chimpanzés : le bonobo n’est ni coléreux ni violent, il fait preuve de douceur pacifique.

C’est l’espèce de grands singes découverte la plus récemment.

Les grands singes sont nos plus proches cousins, notamment les chimpanzés et les bonobos avec qui nous partageons 98% de notre code génétique.

Sources :

  • BTj n°549, Chimpanzés et bonobos
  • La journée d’un chimpanzé sauvage, de Geza Teleki et Karen Steffy, Bibliothèque documentaire de l’école des loisirs

Les chauvesouris

On peut écrire les chauves-souris, mais la nouvelle orthographe préconisée par l’Académie française depuis 1990 c’est : les chauvesouris.

Étymologie du mot la chauvesouris :

Au début du Moyen-Age les chauvesouris ne s’appelaient pas chauvesouris, elles s’appelaient« chouette-souris » ; en latin, on dit cawa sorix. Vers 1300, ce nom a été déformé en« calvas sorices », ce qui signifie chauve-souris.

1. Description

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Elle a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Elle a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Couleurs : grise, noire, marron et blanche.

Cette chauvesouris sommeille.

Les chauvesouris vivent jusqu’à 20 ans.

Une chauvesouris se repose au soleil.

Chez nous les chauvesouris les plus communes mesurent 8 cm environ.

Il existe environ 1 000 espèces de chiroptères (chiroptère, c’est le nom scientifique de la famille des chauvesouris) sur environ 5 000 espèces de mammifères : 1 espèce de mammifère sur 5 est une espèce de chauvesouris !

Il y a 160 espèces de grande taille : les mégachiroptères. Elles mesurent jusqu’à 170 centimètres d’envergure, c’est-à-dire 1m70 les ailes ouvertes. Elles vivent dans les régions tropicales. En Europe, chez nous et partout où il y a une saison froide, les chauvesouris hibernent mais dans les pays chauds elles n’hibernent pas.

Les chauvesouris dorment pendant la journée et chassent pendant la nuit.

Elles hibernent fin novembre, décembre, janvier, février et début mars.

Le cycle annuel de la vie de la chauvesouris adulte.

Habitat :

Elles choisissent un coin noir et des fissures sombres pour y faire leurs perchoirs. Chacune peut utiliser des douzaines de perchoirs. Beaucoup de chauvesouris vivent dans la forêt : un arbre creux, un trou de pivert, ou un tronc abattu sont de bons refuges. Les chauvesouris vont aussi dans des arbustes où il y a de petits insectes.

Cette chauve souris hiberne seule.

Elle dort le jour et chasse la nuit. On dit que c’est un animal nocturne.

2. Locomotion

La forme des ailes détermine le type de vol : vol battu, vol plané, vol piqué.

La chauvesouris se déplace en volant, en battant des ailes : c’est le vol battu. Ces battements sont plus ou moins amples et puissants selon la forme des ailes. Ils sont parfois entrecoupés de planés, voire de piqués comme ceux de la nocturne commune.

Cette chauvesouris va chasser les insectes.

Leurs ailes leur permettent de s’équilibrer et de changer de cap. Les chauvesouris qui ont une membrane caudale s’en servent pour freiner. Également rapides au sol, elles peuvent grimper aux arbres ou escalader un mur avec leurs griffes puissantes.

À la fin de cet article (dernière photo), vous pourrez voir une image des os de l’aile de la chauve-souris comparés à ceux de notre main, et à celle de la patte de la taupe et de la nageoire de la baleine. Cette comparaison est une des preuves que les mammifères partagent tous un ancêtre commun.

3. Alimentation

Les chauvesouris mangent de tout : insectes capturés au cours de la nuit, fruits, légumes, graines, et même parfois de souris ou de lézards, poisson, grenouilles et autres petits animaux. Elles sont omnivores.

Ce régime alimentaire conditionne une grande partie de leur biologie : l’écholocation pour se diriger dans l’obscurité et l’hibernation en absence d’insectes.

Pour chasser, la chauve-souris pousse de petits cris, les ultrasons, si aigus que l’oreille humaine ne les perçoit pas. Les cris de la chauve-souris se réfléchissent sur les insectes et reviennent à ses oreilles comme l’écho d’une voix dans un tunnel.

Cet ingénieux système, appelé écholocation, lui permet de repérer ses proies.

En rouge, ultrasons émis par la chauvesouris. En bleu, les ultrasons émis par la chauvesouris reviennent vers elle après avoir « tapé » dans une proie, par exemple ici un papillon de nuit.

Dévoreuse de grenouilles : avec ses lèvres à franges, la chauve-souris à lèvres à franges mange surtout des grenouilles.

Elles distinguent le cri d’une délicieuse grenouille de celui d’un crapaud venimeux.

Ces chauvesouris hibernent en faisant une grappe pour se tenir chaud.

4. Reproduction

L’automne est le temps des accouplements. Durant cette période, les mâles émettent des odeurs fortes et des chants pour séduire leurs partenaires.

Le printemps est le temps des gestations :pendant près de six mois, jusqu’au début du printemps les femelles gardent leur petit dans leur ventre.

La colonie de mise bas, appelée nurserie ou nourricerie, s’installe dans un gîte adapté à chaque espèce :

  • grotte chaude et sèche ou un grenier chaud de grand volume et tranquille pour les grands rhinolophes et les grands murins,
  • lambris de façade orientée sud ou ouest pour les pipistrelles communes.

C’est là que les femelles mettent au monde leur unique petit, plus rarement deux, entre la fin mai et la mi-juillet.

À sa naissance le nouveau-né est nu et aveugle. Les mères le lèchent, le réchauffent et l’allaitent durant trois semaines à un mois. À la fin de la première semaine, le jeune perd ses dents de lait et quinze jours après, des poils gris recouvrent son corps. En général, les bébés sont regroupés dans la zone la plus chaude de la nurserie organisée comme une crèche. Lorsqu’une mère part chasser, elle peut s’absenter plusieurs heures, voire une nuit et une journée complète ; les autres femelles prennent alors en charge le bébé.

Quand une mère regagne la nurserie, elle reconnaît son petit parmi tous les autres, à son cri et à son odeur.

Les femelles assurent l’élevage de leur petit : elles lui apprennent à voler puis à chasser dans l’obscurité. Au bout de cinq semaines, le jeune est autonome et après deux mois il a atteint la taille adulte. Au bout d’un an ou deux selon les espèces, les jeunes pourront à leur tour procréer.

5. Ses relations et ses comportements

Les chauvesouris vivent en société.

Prédateurs

Dans les villes et les villages les chats sont les meilleurs chasseurs de chauvesouris.

Certaines chouettes cohabitent avec les chauvesouris… et en croquent une de temps en temps !

Certains pythons d’Australie se cachent sous les nurseries des chauvesouris, se régalant des bébés qui en tombent.

Dans les grottes ou les maisons, celles qui sont haut perchées dans les fissures sont à l’abri, mais celles qui restent près du sol peuvent être happées par des renards, des martres ou des rats.

SOURCES :

  • BT Les chauves-souris d’Europe n°1076
  • Une chauve-souris, collection « Les yeux de la découverte », Gallimard

Une année, nous avons trouvé une chauvesouris dans la classe

L’étoile de mer

réalisé par Emi et Esteban

1- Description : quelle est son apparence ?

L’étoile de mer a une bouche : c’est un animal.

Elle a un squelette dans la peau : c’est un échinoderme.

L’étoile de mer existe depuis très longtemps, comme le prouve ce fossile qu’Evan a apporté.
Cet oursin a 5 parties comme l’étoile de mer.
Cet oursin est mort, quand ils sont vivant ils ont plein de piquants.

Il existe environ 1800 espèces d’étoiles de mer. Elles sont souvent brunes, rouges, orangées, ou rose.

Elles mesurent entre 7 et 30 centimètres de diamètre.

Cette étoile de mer vue de dessus mesure 7 cm d’envergure.
C’est une étoile de mer séchée qu’Emi a offerte au musée de la classe.

Des milliers d’espèces animales et végétales habitent le récif. Certains animaux y trouvent refuge et s’y développent.

2 -Locomotion (Comment se déplace-t-elle ?)

Les étoiles de mer se déplacent grâce à une centaine de petits pieds, appelés podions, situés sous les bras.

On voit bien ses podions sur cette vue de dessous.

Ces podions, terminés par une ventouse, permettent de ramper sur les surfaces abruptes.

3- Alimentation - Que mange-t-elle ? Comment se procure-t-elle sa nourriture ?

Les étoiles de mer se nourrissent de palourdes, d’huitres et d’escargots. Avec leur podions, elles ouvrent les coques des plus grandes proies.

Certaines espèces absorbent la nourriture par la bouche, située sous le disque central.

D’autres sortent leur estomac par la bouche pour ingérer directement leurs proies.

4- Reproduction

Les étoiles de mer ne s’accouplent pas : les mâles rejettent dans l’eau de mer des millions de spermatozoïdes, tandis que les femelles libèrent des quantités d’ovules. Les spermatozoïdes fécondent les ovules en pleine eau, et donnent un œuf, d’où naitra plus tard une petite larve en forme de Tour Eiffel appelé pluteus, qui se métamorphosera pour devenir une étoile de mer adulte.

5- Prédateurs

Son plus curieux prédateur est la crevette arlequin : cette petite crevette tropicale ne se nourrit que d’étoiles de mer et rien d’autre.

Avec ses pinces, elle vient couper un bras de l’étoile de mer vivante, puis l’emporte pour aller la manger un peu plus loin. Si l’étoile de mer a de la chance, elle pourra s’en aller, car la crevette ne la tue pas, et son bras pourra repousser plus tard.

Les étoiles de mer ont la faculté de s’automutiler sacrifiant un de leurs bras qui repoussera sans problème, même si la repousse est parfois imparfaite : les bras ne sont pas toujours de la même taille.

Cette étoile de mer a eu 2 bras coupés : ils sont en train de repousser.

Sources :

  • Bibliothèque de Travail Junior BTJ n°435 : Méduse, coraux et anémones de mer
  • Bibliothèque de travail BT n°679 : L’aquarium marin

Les suricates

réalisé par Elodie

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils, et des mamelles : c’est un mammifère.
  • Espèce : mangouste
  • Famille : viverridés

Taille : Il ne mesure que 30 cm.

Poids : de 600 à 900 g.

Couleur : Son poil très épais et serré. Ainsi il protège efficacement le suricate des morsures de serpents. Sa couleur sable offre un précieux camouflage.

Habitat : Les suricates vivent dans un terrier à plusieurs.

Le territoire du suricate, c’est le désert du Kalahari en Afrique. À première vue, on dirait une terre morte. Mais en réalité, il fourmille de vie, surtout en sous-sol.

Pourtant ce minuscule mammifère réussit à vivre parmi les rapaces les chacals et les serpents dans un terrible désert africain, le Kalahari. Quel est donc son secret ?

Locomotion

Les suricates se tiennent souvent assis sur leurs pattes arrière et appuyés sur leur queue. Ils courent à quatre pattes, et savent grimper aux buissons pour surveiller les aigles et les autres prédateurs.

Quand ils sont en sécurité, les suricates adorent jouer et faire des galipettes.

Ils ont un corps fait pour le fouissage : ils peuvent fouiller dans le sable car leurs oreilles se ferment automatiquement pour empêcher le sable d’entrer, leur tête et leurs corps sont fins et allongés : c’est parfait pour se faufiler dans les petits trous. Leurs pattes antérieures sont armées de griffes de 15 mm qui creusent comme des pioches.

Alimentation

Pour boire, l’eau contenue dans ses proies lui suffit. Les 3/4 de sa nourriture sont des insectes : larves, scarabées, araignées. Mais ces précieux insectes se cachent dans le sol. Alors il faut creuser.

Reproduction

Jusqu’à un mois, les bébés restent à l’abri dans le terrier. Un adulte les garde pendant que leur mère part se nourrir pour produire du bon lait. Le baby-sitter lui ne mangera rien de la journée ! À deux mois, les petits suivent la tribu à la chasse. Mais ils ont toujours un aîné près d’eux qui les surveille.

Relations et comportements

Le désert du Kalahari est rude, il fait très chaud l’été. Pour échapper à leurs prédateurs, les aigles et les chacals, les suricates surveillent les alentours de leur terrier à tour de rôle : on les appelle les sentinelles du désert. Quand aucun ennemi n’est visible, le suricate de garde pépie sans arrêt pour rassurer les autres. Quand un ennemi arrive, il pousse soudainement un cri strident.

Les suricates vivent en famille. Ils se relaient pour chasser et pour garder les petits.

Source :

  • Images doc n° 142 : Les suricates guetteurs du désert

Nous avons ensuite cherché ensemble si nous connaissons d’autres mammifères qui vivent en société comme les suricates : nous avons pensé aux marmottes, aux singes babouins, aux troupeaux d’herbivores (gnous, buffles, zèbres…), aux lions, aux gorilles, …

Ne tuez pas d’orvet !

Réalisé par Maëlwenn, qui a trouvé cet orvet dans son verger. Complété par Zachari, qui a trouvé lui aussi un orvet mort dans son jardin.

La tête et le corps vus de dessous.
La tête vue d’en haut.
La tête vue de face.
La tête vue de l’intérieur : on remarque au centre la colonne vertébrale.
Le corps vu de l’intérieur : on remarque également au centre la colonne vertébrale.
On voit bien les écailles.

DESCRIPTION

Vous pensez que c’est un serpent mais en fait c’est un lézard.

À cause de ça, il se fait beaucoup tuer. On croit que c’est serpent alors on le tue pour qu’il ne nous morde pas alors qu’il n’a même pas de dents.

Sa tête est petite, à museau conique et arrondi. L’extrémité de sa queue est arrondie comparée à celle du serpent.

La coloration est très variable en fonction de l’âge, du sexe et des variations géographiques. La couleur du dos varie du jaune au rougeâtre, parfois bleuté, noir uni ou présentant de grandes bandes sombres.

La longueur du mâle est de 30 à 40 cm, atteignant presque 50 cm exceptionnellement. La longueur de la femelle est de 50 cm. Le mien mesurait 24 cm : c’était sûrement un petit de la dernière portée née cette année.

Il a une langue de serpent.

Il a comme nous une paupière pour pouvoir cligner des yeux, contrairement aux serpents qui ont comme un voile par-dessus les yeux.

Il mange des insectes.

REPRODUCTION :

Sa ponte est de 5 à 20 œufs. Les œufs sont des sortes de sacs constitués d’une membrane translucide et souple, que les petits brisent dès la naissance.

PS de Maëlwenn : mon frère Axel et moi avons eu tellement peur que nous l’avons tué… alors je l’ai rapporté à la maison pour le montrer à la classe, mais quelqu’un m’a dit que c’était un orvet, et non un serpent. Alors nous avons fait des recherches et nous avons compris que ce n’était pas un serpent, mais bien un lézard !

Le dauphin commun

exposé réalisé par Marine et Lola

1-Description

  • Il a une tête une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré à squelette osseux.
  • Ses ancêtres avaient 4 membres avec des doigts, et un corps recouvert de poils. Il a des mamelles : c’est un mammifère.
squelette dauphin-Lola et Marine

Évolution : L’ancêtre du dauphin étais le mésonix. Il avait des poils, quatre pattes. Il ressemblait à un grand chien. On pense qu’il a été repoussé dans la mer par les dinosaures, puis il a évolué : le corps s’est allongé, les pattes arrière ont disparu et une nageoire caudale (=queue) est apparue, les pattes de devant se sont transformées en nageoires pectorales, une nageoire dorsale est apparue sur le dos du dauphin, ses narines se sont déplacées sur son crâne : c’est devenu l’évent.

Coupe de la peau d’un dauphin-Marine et Lola

Le dauphin commun mesure de 1,50 mètres à 2,50 mètres et pèse environ 75 kilogrammes. Le grand dauphin peut dépasser 3 m et pèse de 200 à 300 kg.

2 - Alimentation

Ont-ils des dents ? Les dauphins ont des dents, entre 90 et 280 selon les espèces.

Que mangent–ils ? Poissons, maquereaux, sardines, mulets, anchois …

Sonar et reproduction du dauphin-Marine et Lola

3- Reproduction

Avant l’accouplement, le mâle et la femelle jouent ensemble quelquefois pendant une heure ; ils nagent ensemble côte à côte, se courbent, posent leur tête sur le cou de l’autre, tournent. La dauphine porte son petit dans son ventre pendant 11 à 12 mois. Généralement elle ne fait qu’un seul petit mais comme chez les humains, il y a parfois des jumeaux. C’est la nageoire du petit qui sort la première. Dès que le petit est né, sa mère le pousse avec son nez vers la surface pour qu’il absorbe de l’air sinon il coulerait et se noierait. Souvent la mère est aidée par une autre dauphine pour pousser son petit. A la naissance, un petit dauphin commun pèse une douzaine de kilos.

L’allaitement dure normalement jusqu’à 16 mois. Mais il peut parfois se prolonger jusqu’à 2 ans. Le lait est riche en matières grasses aussi le petit dauphin grandit et grossit vite. Les mamelles de la dauphine sont situées sous le ventre, une de chaque côté du sexe. La dauphine se couche légèrement sur le côté pour allaiter son petit. Celui-ci n’a pas besoin de sucer, il lui suffit de tenir le mamelon dans sa bouche et des jets de laits arrivent régulièrement.

4 - Le dauphin et l’homme

Le dauphin ne s’attaque jamais à l’homme. C’est ainsi que sur une plage un dauphin s’était lié d’amitié avec une fillette ; il passait entre ses jambes la soulevait et la promenait sur son dos.

Sauvetage d’un dauphin échoué-Lola et Marine

SOURCES :

Les belettes

réalisé par Clara

DESCRIPTION

  • Elle a une bouche et des yeux : c’est un animal .
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré .
  • Elle a 4 membres : c’est un tétrapode .
  • Elle a des poils et des mamelles : c’est un mammifère .

La femelle est plus petite que le mâle : elle mesure de 16 à 19 cm de long et pèse de 45 à 75 g.

Le mâle peut atteindre la longueur de 25 cm et le poids de 130 g.

Le pelage de son corps est brun-roux sur le dos, clair sur le ventre, une limite en zigzag entre les deux.

La queue, qui mesure de 3 à 6 cm de long, est de couleur brune.

La belette, avec son corps mince, souple et allongé, peut se glisser facilement dans les galeries de taupes et de rats des champs.

Au bout d’un long cou, la petite tête de la belette ne dépasse pas 2 cm de large. Elle porte deux oreilles courtes, deux yeux vifs de couleur foncée en arrière du nez. Son fin museau noir est pourvu, à son extrémité, de deux narines et de longues moustaches.

Le cri de la belette est perçant, aigu. Elle émet aussi des crachements pour intimider un ennemi. Comme moyen de défense la belette possède sous la queue deux petites glandes qui émettent un liquide à l’odeur très désagréable.

LOCOMOTION

La belette se déplace presque toujours en bondissant.

Sinon elle marche à quatre pattes.

Les pattes

Les pattes de la belette sont courtes, mais celle de derrières sont un peu plus longues et plus musclées que celle de devant. La belette se dresse souvent sur ses pattes arrière pour observer les alentours : cette position, dite de chandelier, est courante chez de nombreux autres mustélidés comme l’hermine, la fouine ou la martre.

La belette se met en position de chandelier, comme cette hermine.

Chaque patte porte cinq griffes. La belette utilise ses griffes pour saisir ses proies et pour grimper aux arbres. Elle se déplace presque toujours en bondissant vers l’avant le dos fortement courbé. Sous chaque griffe, la belette a des pelotes comme les chats.

ALIMENTATION

Les proies La belette chasse essentiellement les petits rongeurs comme les souris, les rats, les mulots et les campagnols. Quand les rongeurs se font rares, la belette se nourrit de petits oiseaux, de taupes et même de jeunes lapins de garenne. Parfois elle prend des œufs dont elle aspire le contenu.

Les dents

Les crocs de la belette sont redoutables. Lorsque la belette bondit sur une proie, elle la mord à la nuque avec ses quatre canines très pointues. Ces dents, appelées crocs, sont de véritable armes qui infligent des morsures mortelles.

La belette protège son territoire en montrant ses crocs.

La chasse

La belette vit et chasse sur toutes les terres fréquentées par les petits rongeurs. En une seule nuit, la belette peut parcourir deux kilomètres. Elle se déplace avec prudence, flairent à droite et à gauche. Elle s’arrête souvent, se dresse en chandelier, tendant le cou pour observer autour d’elle. Puis elle se faufile agilement à travers les herbes et les buissons, dans les galeries souterraines des taupes et des souris. Son acharnement à traquer les rongeurs empêche ceux-ci de se multiplier trop rapidement dans les terres cultivées où ils peuvent causer d’importants dégâts. La chasse terminée, la belette se cache dans un trou d’arbre ou de mur, ou dans un terrier de rongeur. L’hiver, elle s’introduit parfois dans les écuries et les granges des fermes voisines.

La belette est mignonne parce qu’elle mange comme nous : avec ses pattes antérieures.

REPRODUCTION

La belette fait son nid dans une de ses cachettes (comme l’écureuil, la belette a plusieurs nids) à l’aide de mousse et d’herbe sèche. Au printemps, les belettes naissent après avoir été portées 35 jours environ dans le ventre de leur mère : ils sont nus, aveugles et pèsent moins de 4 g. Les portées sont de 4 au maximum.

Les petits de la belette pèsent moins de 4 grammes à la naissance.

La femelle les nourrit du lait de ses mamelles pendant un peu plus d’un mois.

La belette met ses petits dans un endroit sûr.

Les petits grandissent très vite et sont capables dès 7 mois de quitter leur mère et de se débrouiller seuls. À l’âge d’un an, ils peuvent se reproduire à leur tour. La femelle peut élever deux ou trois portées dans l’année et avoir ainsi jusqu’à une douzaine de petits. La belette peut vivre jusqu’à 8 ans.

SES RELATIONS ET SES COMPORTEMENTS

La belette ne vit pas en société comme les fourmis, les abeilles, et les loups. Ses prédateurs sont l’aigle royal, la buse variable, le grand-duc d’Europe ainsi que les chouettes effraie et hulotte. Chez les mammifères, le renard et le chat.

SOURCES :

Les éléphants

réalisé par Laura J

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal .
  • Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré
  • Il a quatre membres : c’est un mammifère.

Il est facile de distinguer les éléphants.

  • Les premiers, ceux d’Asie, mesurent environ 2,50 m à 3,50 m à l’épaule ; ils ont la peau foncée, les oreilles petites et arrondies et leurs défenses (seuls les mâles en ont) sont longues, droites et dirigées vers le bas. Ils n’ont qu’un seul « doigt » au bout de la trompe.
Les éléphants d’Asie sont comme des véhicules : les personnes montent sur son dos avec des sacs. Ces gens s’appellent des « cornacs » : ils dressent les éléphants à transporter des troncs d’arbres.
  • Les éléphants des savanes (d’Afrique) sont plus grands : ils mesurent plus de 3 m à l’épaule. Ils ont la peau grise, de grandes oreilles triangulaires et leurs défenses (mâles et femelle) sont recourbées vers le haut. Leur crâne est plat. Ils ont deux « doigts » au bout de la trompe.
Voici les zones d’Afrique où vivent les éléphants.

L’éléphant d’Afrique vit à l’état sauvage dans les forêts, comme au Zaïre ou au Gabon, ainsi que dans la savane (vaste région herbeuse des régions tropicales, parsemée de quelques arbres et pauvre en fleurs), comme au Tchad ou au Soudan.

  • Poids : de 4 à 7 tonnes.

2. Locomotion

Les éléphants vivent en petit groupes de huit à douze individus, comprenant uniquement les femelles et les jeunes éléphanteaux. Ces troupeaux appelés aussi hardes, se déplacent en suivant toujours le même chemin. Les mâles adultes se tiennent à l’écart et ne rejoignent-le troupeau qu’à l’occasion de l’accouplement.

À la tête de chaque harde, se trouve la femelle la plus expérimentée. Respectée de tous, dotée, semble-t-il, d’une extraordinaire mémoire, c’est elle qui conduit le troupeau vers les pâturages et les points d’eau.

Lorsqu’elle hume une odeur suspecte lui révélant qu’un danger menace le troupeau, elle avertit les autres en frappant fortement son corps avec ses oreilles. Les éléphants se rassemblent alors en un groupe compact. On dit qu’ils se rangent « en hérisson » .

Les éléphants paraissent faire preuve de beaucoup de solidarité les uns envers les autres : à plusieurs reprises, des zoologistes ont observé des éléphants essayant de relever et de porter secours à un des leurs malade ou blessé.

3. Alimentation

Régime alimentaire : herbivore ; il lui faut environ 200 kilos de végétaux et 160 litres d’eau par jour.

Les éléphants adultes peuvent passer entre 18 et 20 heures par jour à rechercher leur nourriture qui se compose essentiellement d’herbes, de feuilles et de racines. Ils se régalent aussi parfois de fruits mais, lorsqu’ils ne trouvent rien d’autre, ils mangent également des écorces et du bois.

Chaque jour, 300 kilogrammes de nourriture sont nécessaires pour rassasier (=satisfaire entièrement la faim) ces gros mangeurs !

Pour broyer les végétaux, les éléphants se servent de leurs quatre grandes molaires qui ont une particularité assez étonnante elles sont remplacées par d’autres au fur et à mesure qu’elles s’usent. Ainsi pour chacune de ses molaires, l’éléphant en possède trois en réserve dans l’os de sa mâchoire. Grâce à ce phénomène, les scientifiques arrivent à estimer l’âge des éléphants.

Les molaires des éléphants sont énormes puisque chacune d’elles peut atteindre 30 cm de long sur 8 cm de large et peser plus de 4 kg !

Grâce à leur trompe, les éléphants peuvent se saisir des branches qui se trouvent en hauteur.

Un éléphant boit environ 80 litres d’eau par jour. Il ne peut pas rester plus de 3 jours sans boire.

4. Reproduction

Un seul petit par portée ; l’éléphante le porte dans son ventre (c’est la gestation) pendant 20 à 22 mois ; c’est le mammifère qui a la plus longue période de gestation.

Elle donne naissance généralement à un seul petit tout les quatre ans environ ; il pèse 100 kg déjà à la naissance ! Les jumeaux sont assez rares.

Comme la femelle reste debout pour accoucher le bébé éléphant commence sa vie… par une chute brutale. Heureusement, pour donner naissance à son petit la mère choisit un coin de la savane où l’herbe épaisse amortira le choc. Après lui avoir enlevé la membrane (peau très mince et très souple) dans laquelle il était enveloppé lorsqu’il se trouvait dans son ventre, la mère aide le jeune éléphanteau à se mettre debout. Puis elle le guide vers ses mamelles qu’il a parfois des difficultés à atteindre.

L’allaitement dure entre 36 et 48 mois (de 3 à 4 ans).

L’éléphanteau grandit très rapidement. Pour sa mère qui passe la plus grande partie de la journée à chercher de la nourriture, il devient difficile de surveiller cet enfant curieux et turbulent. Aussi, tous les jeunes du troupeau sont rassemblés et chacune des femelles les garde à tour de rôle.

Les éléphantes sont d’excellentes mères : elles s’occupent de leurs enfants avec beaucoup de soin alors que les mâles ne participent pas du tout à l’éducation des jeunes.

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Même pour se déplacer, les jeunes restent près de leur mère.

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Vers l’âge de 3 ou 4 mois, l’éléphanteau commence déjà à utiliser sa trompe pour s’emparer lui-même des herbes et des feuilles. S’il s’éloigne du troupeau ou si sa mère est capturée ou tuée, le jeune éléphanteau devient une proie facile pour les lions ou pour les autres grands fauves.

Un jeune éléphanteau d’Afrique dans la savane cherche de la nourriture.

Vers l’âge de 12 ans, les jeunes mâles quittent définitivement le troupeau et partent vivre seuls, alors que les femelles restent toute leur vie dans le troupeau.

5. Ses relations et ses comportements

Après avoir bu, les éléphants s’aspergent la tête puis le corps pour se rafraichir. Lorsqu’ils le peuvent, ils se couchent même complètement dans l’eau, ne laissant dépasser que l’extrémité de leur trompe !

Le bain semble vraiment être un moment de récréation pour petits et grands !

Les éléphants se réunissent pour faire leur toilette.

Attentivement surveillés par leur mère, les jeunes s’ébattent comme des fous. Ils se roulent d’un côté puis de l’autre, pulvérisent de l’eau en tous sens, se bousculent, se grimpent les uns sur les autres et éclaboussent bruyamment les plus âgés.

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Lorsque les fleuves ou les marigots (bras morts d’un fleuve) ont des berges argileuses, les éléphants, une fois sortis de l’eau, aiment bien se vautrer dans la boue. Ils se débarrassent ainsi des parasites qui restent prisonniers de la croûte que forme la boue en séchant.

Cette toilette ne saurait se terminer sans un bon shampoing sec !

Dans certaines régions, les éléphants absorbent de la terre fine et s’en pulvérisent tout le corps, au moyen de leur trompe… à tel point qu’on ne reconnaît même plus leur couleur initiale.

Ainsi les éléphants du Tsavo, au Kenya, ont parfois une belle couleur ocre !

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Relations avec l’homme

Pour arrêter l’extermination des éléphants, une réglementation internationale a été mise en place en 1989 : elle interdit totalement le commerce de l’ivoire.

Malheureusement, 105 pays seulement ont signé cette convention. Il demeure donc certains États, particulièrement en Asie, qui importent encore de l’ivoire venu d’Afrique.

Pour fournir ces pays, des braconniers continuent de massacrer les éléphants en Tanzanie, au Kenya…

Des réserves naturelles ont été créées dans de nombreux pays africains ; elles couvrent parfois d’immenses territoires où les animaux vivent entièrement en liberté. Ainsi, le parc du Tsavo au Kenya, d’une superficie de 23000km², est aussi grand que 4 départements français !

Dans les parcs naturels où ils sont protégés, les éléphants se reproduisent bien. Leur nombre augmente alors rapidement, ce qui pose aussi des problèmes importants. En effet, si la réserve est clôturée, les éléphants ne trouvent plus suffisamment de nourriture. Par contre si elle ne l’est pas, il est arrivé que des éléphants saccagent les cultures se trouvant aux abords du parc.

La création de réserves naturelles, la mesure de protection internationale et la substitution de l’ivoire par une matière végétale permettront peut-être de sauver les éléphants.

Mais chacun de nous peut également agir en refusant d’acheter des objets en ivoire.

Sources :

  • Grand, fort et sage, l’éléphant, Découverte Benjamin
  • BTj L’éléphant

Nous avons un article qui parle des espèces, notamment des espèces d’éléphants.

La buse variable

Réalisé par Emi

1. DESCRIPTION

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Elle a des plumes : c’est un oiseau.

La buse variable est ainsi appelée car son plumage varie d’un individu à un autre, allant du blanc au brun foncé en passant par le roux.

Une buse variable aux ailes déployées.

Elle est plus grosse que l’épervier : elle mesure environ 50 cm de longueur pour une envergure de 110 à 120 cm. Son corps est massif ; sa queue large et courte porte de fines barres noires ou rousses.

Ses pattes jaunes se terminent par des doigts courts armés de serres bruns noirâtres.

Environ 50 000 buses variables vivent aujourd’hui en France.

Le vol de la buse est lourd. Avec ses ailes larges en forme d’arc, sa queue également large et plate, elle prend appui sur l’air et plane en tournoyant. Elle fréquente les milieux cultivés ou les régions d’élevage.

2. LOCOMOTION

Les plumes de l’extrémité de ses ailes s’orientent différemment selon les courants d’air. Ainsi, elle se déplace sans fatigue et peut voler très longtemps.

Parcourant tout son territoire, la buse vole longtemps à la recherche d’une proie.

3. ALIMENTATION

N’étant pas assez rapide pour chasser les oiseaux en vol, ses proies sont plutôt des rongeurs, des petits lapins ou des grenouilles.

Elle les repère de son perchoir ou en vol plané, en décrivant de larges cercles ! Elle se précipite alors, les ailes à demi repliées. La buse variable se nourrit aussi d’animaux morts.

L’étendue du territoire de chasse des rapaces varient selon les régions, l’abondance des proies et le nombre de jeunes à nourrir.

Les rapaces jouent un rôle important dans l’équilibre des milieux naturels. Les animaux blessés, âgés ou malades sont pour eux des proies bien plus faciles à capturer.

Le hérisson écrasé au milieu de la route, dont le corps va se décomposer, ou le lapereau mort de myxomatose peuvent être la cause d’épidémies pour les animaux sains et même parfois pour les hommes.

En faisant disparaître ces cadavres avant qu’ils ne deviennent dangereux, les rapaces constituent une protection efficace pour la santé de l’ensemble des espèces vivantes. En chassant les petits rongeurs destructeurs des cultures ainsi que les pies et les merles qui s’attaquent aux vergers, les rapaces rendent un grand service à l’agriculture.

4. REPRODUCTION

  • Période de ponte : d’avril à juin
  • Nombre d’œufs : 2 à 4 mais un seul petit survit
  • Durée d’incubation : 33 à 38 jours
  • Temps passé dans le nid par les petits : 50 à 55 jours

5. SES RELATION ET SES COMPORTEMENTS

Il y a quelques années, certains rapaces étaient en voie de disparition. Les hommes étaient les principaux responsables de cette situation, essentiellement à cause de la chasse et de l’utilisation des pesticides.

La construction des autoroutes, la multiplication des lignes à haute tension, la suppression des haies et des bosquets et d’une manière générale, la modification du milieu naturel ont également entraîné la disparition de nombreuses autres espèces animales.

Depuis 1969, les rapaces sont protégés par la loi. Il est en particulier interdit de les chasser, de les capturer ou de les transporter morts ou vivants.

Le cri de la buse ressemble à un miaulement haut perché, on dit qu’elle piaule.

SOURCE  :

BTJ Faucons, Buses et éperviers n°394

L’écureuil

réalisé par Clara

1. Description

L’écureuil cherche la nouriture.
  • Il a une tête une bouche et des yeux, c’est un animal .
  • Il a un squelette intérieur et un crâne, c’est un vertébré .
  • Il a quatre membres, c’est un tétrapode .
  • Il a des poils et des mamelles, c’est un mammifère .

Un écureuil peut mesurer jusqu’à 20 cm. Il est recouvert de poils roux, gris et blancs ; parfois c’est seulement son ventre qui est blanc. Le poids de l’écureuil varie de 250 g à 400 g.

L’écureuil à une tête fine légèrement allongée, elle porte deux petites oreilles pointues avec des poils à l’extrémité ; ces poils peuvent disparaitre l’été.

Ils ont de longues moustaches qui mesurent environ 6 cm.

Il existe à peu près 75 espèces d’écureuils, réparties dans le monde, sauf à Madagascar et en Australie. Le plus connu est l’écureuil roux, celui de nos forêts, qui habite l’Europe occidentale.

Cet écureuil se repose.

Un est moins connu, l’écureuil géant de l’Inde, dont la taille est voisine de celle de la martre.

Il existe également des écureuils volants : ils ont une peau (membrane) qui relie leur patte avant à leur patte arrière, et ils se lancent du haut des arbres.

Où habite-t-il ?

L’écureuil possède parfois trois ou quatre nids où il passe la nuit et s’abrite par exemple de la pluie.

2. Locomotion

L’écureuil sait bondir. Ses pattes de derrière (on les appelle les pattes postérieures) permettent à l’écureuil de bondir. En effet, l’écureuil ne sait ni marcher ni trotter mais se déplace toujours par petits bonds plus ou moins rapides. Les pattes de devant (ou pattes antérieures) lui servent de mains ; c’est avec elles qu’il porte les aliments à sa bouche.

Un écureuil mange.

Ses pattes postérieures sont plus longues et plus puissantes que ses pattes antérieures.

L’écureuil va sauter.

L’écureuil grimpe très vite aux arbres même les plus lisses, ses griffes s’accrochant à l’écorce. En effet ses quatre pattes se terminent par des griffes longues, recourbées et pointues. Celles de derrière en ont cinq et celles de devant quatre.

3. Alimentation

L’écureuil se nourrit essentiellement des fruits des arbres de la forêt : noisette, gland, châtaigne et pomme de pin qu’il décortique pour en sortir les graines. L’écureuil mange également des champignons. Mais le plus ennuyeux, c’est qu’il lui arrive aussi de dévorer des bourgeons et, à la saison des nids, de manger les œufs ou les oisillons.

Ses réserves

L’hiver, l’écureuil n’hiberne pas comme le fait l’ours ou la marmotte, il ne quitte guère son nid, dormant une bonne partie de la journée mais il continue à se nourrir.

Heureusement, l’écureuil est prévoyant. L’été, il fait des provisions pour l’hiver : il met des champignons à sécher, accrochés à des branches, il cache des quantités de noisettes, glands, châtaignes un peu partout dans les nids, les creux des troncs ou bien il les enterre ; mais l’hiver venu il ne se rappelle pas toujours où il a caché ses provisions…

La tête de l’écureuil.

4. Reproduction

Pour recevoir les petits la femelle construit un nid en forme de boule, appelé hotte ; ce nid ressemble à celui de la pie ; parfois d’ailleurs, il s’agit d’un vieux nid de pie ou de corneille que la femelle écureuil se contente de réparer et d’aménager, en tapissant l’intérieur de mousse et de poils.

Maman écureuil met bas deux portées par an de 3 à 5 petits qui naissent nus et aveugles. Ils pèsent alors de 10 à 15 g et ont une membrane qui relie les pattes antérieure aux flancs ; cette membrane disparaît par la suite. Les écureuils volants la conservent toujours. La mère allaite ses petits puis peu à peu leurs montre comment chercher leur nourriture.

5. Ses relations et ses comportements

L’écureuil a beaucoup d’ennemis : la martre qui est aussi agile que lui et le poursuit dans les arbres, la fouine, le faucon, et bien sur l’homme, les forestiers notamment qui les considèrent comme nuisibles et aussi certains chasseurs. De plus une maladie a fait disparaitre un grand nombre d’écureuils et nous en rencontrons plus rarement.

Source :

• BTj L’écureuil n°45

Le héron

réalisé par Clara et Emi

1. Description

Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.

  1. Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  2. Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  3. Il a des plumes : c’est un oiseau.
Le héron cendré s’apprête à voler.

Le héron cendré mesure environ 90 cm et peut atteindre le poids de 2 kg, ses ailes atteignent 1,80 m d’envergure.

Les plumes des épaules et du dos sont d’un beau gris-bleu. La tête blanche porte une touffe de plume noire appelé aigretté qui retombe sur la nuque. Les oiseaux ayant de longues pattes vivant près de l’eau comme le héron sont appelés échassiers.

2. Locomotion

Le héron se déplace en volant ou en marchant.

Les pattes Les pattes du héron ont chacun 4 doigts, 3 vers l’avant et 1 vers l’arrière. Ses longues pattes brunes lui permettent de marcher sur les fonds vaseux sans trop s’enfoncer.

Le vol Le héron cendré vole lentement, le cou replié et les pattes étendues vers l’arrière.

Le héron cendré vole lentement.

3. Alimentation

Le héron se nourrit surtout de poissons et d’anguilles, mais il mange également des grenouilles, des petits mammifères, des reptiles, des crustacés, des insectes, des oisillons…

Immobile, le cou rentré, le héron attend qu’un poisson passe à sa portée. Détendant alors vivement son corps, il le harponne avec son bec. Il pêche aussi en marchant lentement, de l’eau jusqu’au haut des pattes. Dès qu’il repère un poisson, il le saisit avec son bec puis le projette en l’air avant de l’avaler entier, la tête la première.

Après avoir ramolli ses proies dans son tube intestinal, le héron rejette les poils et les os sous forme de boulettes comme les chouettes hulottes : ce sont les pelotes de réjection.

Le héron se nourrit principalement de poissons.

4. Reproduction

Les héronnières

Dès février, les hérons se réunissent dans les arbres, au bord de l’eau. Les colonies, appelées héronnières, comprennent plusieurs dizaines de couples.

Les mâles délimitent le futur emplacement du nid : ils s’y perchent, dressent le cou et la tête pour intimider les femelles, ils crient de façon répétée « Yelp ! Yelp ! »

Quand la femelle s’approche, les cris et les claquements de bec se font plus doux. Après des salutations et des révérences, les mâles offrent une branchette à leur femelle. Cette parade nuptiale précède l’accouplement.

Le nid

Le couple de héron construit son nid dans un grand arbre. Parfois, il sépare et agrandit un nid de l’année précédente. La femme dispose les branches et les roseaux que lui apporte le mâle. Elle tapisse le fond avec des herbes et des racines. Le nid terminé mesure près de 1 mètre.

Le héron vit très près de l’eau.

La ponte

En mars, la femelle pond en moyenne quatre œufs de couleurs bleu pâle, pesant environ 60g chacun. Les deux parents couvent à tour de rôle pendant vingt-cinq jours. Ils surveillent sans arrêt les œufs qui attirent d’autres oiseaux comme les chouettes.

Les petits

Les petits éclosent vers mars.

Au moment de l’éclosion, les héronneaux sont couverts d’un duvet gris.

Pour les nourrir, les deux parents avalent et commencent à digérer leur proies, des poissons ou des grenouilles, puis les régurgitent. Au début, les petits prennent la nourriture amollie dans leur bec des parents. Ensuite, les parents la déposent dans le nid.

Pesant environ 40 g à la naissance, les héronneaux atteignent 1,5 kg cinquante jours plus tard ! À deux mois, ils sont capables de s’envoler. À deux ans ils pourront à leur tour se reproduire.

5. Ses relations et ses comportements

La migration

Le héron cendré est généralement sédentaire. Mais, l’hiver, il lui arrive de quitter les régions où le gel rend la pêche impossible. Il s’envole alors, de nuit, vers l’Espagne ou l’Afrique. Il ne reviendra qu’aux beaux jours.

Les prédateurs

Le héron cendré peut vivre vingt-cinq ans. Sa grande taille le protège des prédateurs comme les rapaces. Pourtant, en raison de l’action de l’homme sur l’environnement, bien des hérons ne vivent trois ou quatre ans. En effet, en abattant les arbres, en canalisant les cours d’eau et en asséchant les marais les hommes réduits le milieu de vit du héron. De plus, la pollution est néfaste à tous les oiseaux aquatiques qui avalent des proies contaminées par l’eau ou les plantes des rivages pollués.

La protection nécessaire

Grâce à l’interdiction de la chasse et à la protection ou la création de nombreuses zones humide, la population des hérons cendrés augmente dans certaines régions. Ainsi, en France, le nombre de couples a quadruplé en quinze ans : on en recensait 4 500 en 1974 en 1989.

De nos jours la population a décuplé : maintenant il y a 40 000 hérons environs en France.

Source

BTJ HERON ET CIGONES n°384

Le castor

réalisé par Aline et Pauline

1. DESCRIPTION

Le castor vit toujours près de l’eau.
  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Le castor est un petit rongeur des pays froids, qui a une large queue plate écailleuse et des pattes palmées.

Il mesure en moyenne 1,2 m, dont 33 cm de queue.

Ses pattes intérieures mesurent 13 cm de long et ses pattes postérieures mesurent de 11 à 15 cm de long et 10 cm de large.

Sa queue plate ressemble à une pagaie.

Son épaisse fourrure marron recouvre le corps massif et ses courtes pattes.

Il pèse de 12 à 30 kg.

Le castor est dans de la vase.

Il existe : le castor d’Eurasie, qui est présent dans certaines régions d’Europe et d’Asie ; le castor d’Amérique se rencontre dans le Nord du continent ; le castor du Canada…

2. Où habite-t-il ?

Il habite dans l’eau, près des berges, dans une hutte que toute la famille construit.

Une hutte est faite à partir de branchage recouverte de boue. La hutte du castor possède deux entrées, toujours immergées.

Une hutte de castor au Canada.

L’une étroite et peu visible, et placée plus haut permet à ses habitants d’aller et venir ; l’autre, plus large, sert à la livraison du bois.

3. LOCOMOTION : Comment se déplace-t-il ?

Il se déplace à la fois sur terre et dans l’eau. Ses grosses pattes arrière palmées en font un bon nageur.

4. ALIMENTATION

Il se nourrit d’herbe et de feuilles au printemps et en été, d’écorces et de brindilles en automne et en hiver (s’il n’hiberne pas).

À la différence des autres mammifères (et comme les autres rongeurs : lapins, lérots, cobayes, …), les dents des castors (deux incisives sur chaque mâchoire) poussent en permanence.

Ils passent donc beaucoup de temps à ronger des objets durs pour les user.

Les entailles faites par les castors sont impressionnantes !

Si leurs dents deviennent trop longues, les castors ne peuvent plus s’alimenter et meurent.

5. REPRODUCTION

Les castors s’accouplent dans l’eau. La première fois, la mère n’en fait qu’un mais par la suite, elle peut en avoir jusqu’à cinq ou même six petits. Les petits viennent au monde généralement au printemps, en avril ou en mai. Les bébés naissent avec des poils et ils tètent pendant un mois à six semaines.

La mère apprend à ses petits comment se nourrir. Les jeunes castors quittent leurs parents vers deux ans et demi ou trois ans pour fonder une famille à leur tour. Ils peuvent vivre jusqu’à cinquante ans.

Y’a-t-il encore des castors en France ?

Autrefois, les castors étaient très nombreux en France, mais ils furent d’abord chassés pour leur fourrure, pour leur chair et aussi pour le castoreum (substance huileuse que le castor dépose aux limites de son territoire : on s’en sert pour fabriquer des médicaments).

Le castor est aussi chassé pour tous les dégâts qu’il fait. Il avait disparu de France, mais maintenant il est protégé. Il est interdit de le chasser, de le capturer ou de le tuer.

Sources :

  • BTj n°36
  • Encyclopaedia universalis junior (tome 2)
  • La classe : Animaux

Les lapins

réalisé par Inès

1. Description

Un lapin gris
  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur en os et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a 4 membres avec des doigts : c’est un tétrapode.
  • Il a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.

Enfin, c’est un lagomorphe : il a 4 incisives sur chaque mâchoire. Il ronge avec ses incisives, on dit que c’est un rongeur fonctionnel. Mais il n’appartient pas à la famille qu’on appelle « rongeurs ».

Avec le lièvre il forme la famille des léporidés.

Il a deux grandes oreilles, et une petite queue touffue. Son pelage épais lui tient bien chaud.

Son odorat très développé lui permet de sentir le danger. Ainsi le lapin renifle constamment pour s’assurer, grâce à son odorat, qu’il n’y a pas d’ennemi dans le voisinage.

Les grandes oreilles du lapin sont comme des radars. Elles bougent en suivant la direction du son. Elles peuvent entendre jusqu’au moindre petit bruit.

Taille : entre 50 et 70 cm de long

Poids : 1,5 kilogramme environ.

Les couleurs des lapins sont variées : blanc, noir, roux, gris, marron…

Un dessin réalisé par Manon

Il existe plusieurs d’espèces de lapin, par exemple : lapin commun, lapin nain, lapin des neiges, lapin de garenne, lapin bélier, lapin de Bourgogne, lapin géant des Flandres et lapin papillon…

2. Locomotion

Le lapin marche rarement, pour se déplacer il fait des bonds. Il saute en se servant de ses pattes de derrière comme si c’étaient des ressorts. À l’aide d’une seule poussée de ses pattes arrière, il peut sauter vraiment loin.

Quand il court, son arrière-train frétille. En l’air, le lapin peut même se tourner et changer de direction

Un saut de lapin.

3. Alimentation

En captivité, ils mangent :

  • du chou,
  • des épluchures de légumes et de fruits,
  • des feuilles de salade,
  • du persil,
  • des topinambours,
  • des betteraves coupées,
  • du foin,
  • de l’orge,
  • du blé,
  • du maïs,
  • du pain rassis,
  • des herbes :surtout du pissenlit sauvage, du séneçon, des coquelicots,
  • des carottes,
  • des épinards,
  • des granulés spéciaux pour les lapins,
  • des fraises,
  • des ronces,
  • des châtaignes,
  • des glands,
  • des feuilles,
  • des noisettes… et ils boivent de l’eau.

Lorsqu’ils sont sauvages, les lapins se nourrissent de plantes et certains peuvent commettre beaucoup de dégâts. Actif surtout la nuit, il se nourrit principalement d’herbe mais détruit aussi les récoltes de céréales, les racines et les jeunes pousses d’arbre.

Un lapin qui est dans la nature.

Ils ont quatre incisives à la mâchoire supérieure et deux à la mâchoire inférieure, qui poussent toute leur vie. Ils rongent sans cesse afin que leurs dents ne deviennent pas trop longues.

4. Reproduction

Le lapin mâle s’accouple avec la lapine et elle fait de 2 à 14 petits.

La mère arrache ses poils du ventre pour faire un nid, elle l’ouvre s’il fait chaud et remet plus de poils quand il fait froid pour réchauffer ses petits.

À la naissance, les lapereaux sont aveugles et démunis.

Les lapereaux à la naissance n’ont pas de poils.

Les petits boivent le lait de la maman pendant 28 jours.

Les lapereaux après quelques jours
Le lapereau de 8 jours

5. Ses relations et son comportement

Le lapin baisse la tête et creuse un trou dans le sol à l’aide de griffes solides et pointues. Ensuite, il se glisse à l’intérieur et l’arrange ici et là. Enfin, son terrier est prêt. Le lapin peut s’y reposer et y dormir en sécurité.

Les lapins sauvages vivent dans des terriers dans les champs, les lapins domestiques vivent dans des clapiers (une cage grillagée).

Le lapin est un animal solitaire, qui se cache des prédateurs : s’il le peut, le lapin va se cacher dans un terrier.

Pour se laver, il se lèche le corps : c’est un animal très propre.

Le lapin est le seul animal du monde à avoir été domestiqué en France.

Prédateurs : proie de la belette, du renard, du chat sauvage et du chien, le lapin est également chassé par l’homme pour sa chair et sa fourrure.

SOURCES :

Le blaireau

réalisé par Émilien

1. Description

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il a un squelette intérieur, et un crâne, c’est un vertébré.
  • Il a quatre membres, c’est un tétrapode.
  • Il a des poils, il a des mamelles, c’est un mammifère.

Ses mensurations :

  • de la pointe du nez au bout de la queue, il mesure 93 cm.
  • Tour de taille : 73 cm.
  • Encolure : 40 cm.

Il semble ne pas avoir de cou.

  • Hauteur au garrot : 31centimètres.
  • Sa queue très touffue mesure 21 centimètres.
Un blaireau adulte : on voit bien ses griffes puissantes.

Son poids : de 7 à 12 kg.

Les galeries

Le terrier d’un blaireau comprend de nombreuses galerie qui s’entrecroisent. Des sorties de secours sont creusées parfois à plus de 100 mètres de l’entrée principale. Il peut creuser son terrier jusqu’à 10 mètres de profondeur. Souvent, les renards utilisent d’anciens terriers creusés par les blaireaux, parce que les terriers des blaireaux sont très bien faits, et très confortables.

2. Locomotion

Quand il a peur, le blaireau peut courir jusqu’à 30 km/h !

Le blaireau n’est pas un bon coureur. Lourd et gras, il s’essouffle vite.

Les pattes de devant :

Elles mesurent 20 cm. Elles se terminent par 5 doigts armés de griffes longues de 4 à 5 cm recourbées comme des sabres, tranchantes et dures. Elles servent à creuser le terrier.

Les pattes de derrière :

Elles portent également 5 doigts mais les griffes sont bien plus courtes (1 à 2 cm). Les griffes ne sont pas rétractiles. À la base de chaque doigt on trouve des pelotes rugueuses, et en arrière une pelote bien plus grosse, arrondie, et une autre pelote triangulaire.

3. Alimentation

Le blaireau mange beaucoup de choses : il est omnivore.

Il mange :

  • des insectes : grillon, bousiers (il retourne les bouses de vache pour les capturer) ;
  • des lapereaux, des campagnols (rats des champs) ;
  • des oiseaux ;
  • des œufs ;
  • des vers de terres ;
  • des vers blancs ;
  • des taupes ;
  • des serpents, en particulier des vipères dont il ne craint pas la morsure ;

Il éventre les nids d’abeilles pour gouter le miel, les nids de guêpes pour se régaler du couvain ( c’est-à-dire les œufs de guêpes).

Il fouille les potagers pour déterrer navets et carottes ;

il mange les fruits tombés : cerises, pommes, prunes, châtaignes, myrtilles, mûres…

Il irait même jusqu’à secouer les arbres.

4. Reproduction

Le blaireau s’accouple entre le mois de février et le mois d’avril.

Le mâle et la femelle blaireau forment un couple durable : ils se reproduiront ensemble toute leur vie.

La femelle donne naissance à deux ou trois petits après les avoir portés dans son ventre une soixantaine de jours.

Une mère blaireau et son jeune.

Les petits, aveugles et sourds, sont couverts de poils blancs et gris.

Ils ouvrent leurs yeux à trois semaines.

Un jeune blaireau.
Jeunes blaireaux en train de jouer…sous l’oeil attentif de leurs mère.

5. Ses relations et ses comportements.

Le blaireau vit en solitaire.

Les ennemis sont rares, mais renards, loups et hiboux grand ducs s’attaquent aux jeunes.

Les prédateurs des adultes sont les loups, les hiboux, les renards et les hommes (volontairement par les chasseurs, involontairement par les automobilistes).

Source :

  • BTj n°104 : Le blaireau

Nous savons que les hommes utilisent un blaireau pour se raser : c’est un outil pour faire mousser la mousse à raser avant de se raser, il était fait en poil de blaireau à l’origine.

Les otaries

Réalisé par Maélys et Elodie

1.DESCRIPTION

  • Elle a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Elle a un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Elle a 4 membres : c’est un tétrapode.
  • Elle a des poils et des mamelles : c’est un mammifère.
À la différence des phoques, les otaries possèdent de petites oreilles externes bien visibles sur cette otarie à fourrure de Namibie.

Elles se distinguent des phoques par leur oreille externe (les phoques ont de simples trous) et par leurs nageoires qu’elles plient pour marcher sur terre.

POIDS : L’otarie peut atteindre le poids de 300 kg. Il existe des otaries bien plus grosses encore.

TAILLE : Selon les espèces, les bébés otaries mesurent de 65 cm à 1 m de long selon les espèces. L’otarie est le plus petit des mammifères marins.

ESPÈCES : Il y a une douzaine d’espèces d’otaries. On compte 34 espèces de phoques, d’otaries et de morses.

C’est la famille des pinnipèdes : ce mot vient du latin pinna nageoire, et pedis, pieds.

Chez les otaries à crinière, les mâles sont beaucoup plus gros que les femelles.

Habitat : Les otaries sont plus fréquentes dans l’hémisphère Sud. Quelques unes vivent en Californie.

2. LOCOMOTION

Les phoques et les otaries ont colonisés même les mers polaires. Excellents nageurs, ils se déplacent sur le sol à demi dressés sur leurs nageoires.

Les otaries se déplacent facilement sur le sable ou sur les cailloux. Elles se mettent debout, dressées sur les pattes-nageoires et leur ventre ne touche presque pas terre ! Elles ne rampent pas, elles marchent, et même vite ! Elles se déplacent sur terre avec plus d’agilité que les phoques. Leur cou plus long, est aussi plus mobile.

Les otaries nagent à l’aide de leurs membres antérieurs, plus développés que les membres postérieurs. Chez les phoques, c’est au contraire la nageoire de la queue la plus puissante.

Les otaries sont d’excellentes nageuses. Quand elles ont trop chaud, les otaries flottent sur l’eau, toutes nageoires dehors.

Les otaries sont spectaculaires dans les zoos : les humains dressent les otaries car elles aiment jouer.

3. ALIMENTATION

Les otaries vont pêcher des poissons,des poulpes, des homards, des seiches, des calmars, du krill (de toute petites crevettes) ou des pieuvres.

Elles trouvent toute leur nourriture dans la mer.

4. REPRODUCTION

Les phoques et les otaries cohabitent sans problème avec les membres de leur espèce en dehors de la période de reproduction.

Quand vient la saison des amours, les mâles se battent pour conquérir plusieurs femelles. Une fois son harem constitué, chaque mâle délimite un territoire à la fois sur terre et en mer, à l’intérieur duquel il ne tolère aucun autre mâle. Ce territoire, assez limité, voisine avec les territoires d’autres harems.

Chez les éléphants de mer, les plus gros des phoques, les harems peuvent compter jusqu’à un mâle pour cent femelles !

Le lion de mer, comme d’autres phoques et otaries, aboie. Ces aboiements ne servent pas qu’à intimider. Les femelles aboient aussi pour appeler leur mâle lorsqu’elles sont importunées par de jeunes prétendants ou pour retrouver leurs petits égarés sur la plage.

Un bébé otarie.

5.PRÉDATEURS

Le grand requin blanc et le requin-tigre.

SOURCES

  • BTJ : phoques, morses et OTARIES
  • WAKOU : n°28 Pour les petit curieux de nature
  • LA classe animaux
  • BTJ : A la découverte des îles Kerguelen

Les manchots empereurs

réalisé par Maélys et Laura G

1 - Description

  • Ils ont une tête, une bouche, et des yeux : ce sont des animaux.
  • Ils ont un squelette intérieur et un crâne : ce sont des vertébrés.
  • Ils ont un squelette d’os : ce sont des ostéichtyens.
  • Ils ont 4 membres : ce sont des tétrapodes.
  • Ils ont des plumes : ce sont des oiseaux.

Taille  : Le manchot empereur est le plus grand de tous les manchots, le mâle adulte peut mesurer 1,20 m et peut peser 45 kg.

Couleur  : noir et blanc, le manchot royal est le second en grandeur, il mesure de 90 à 95 cm.

Le manchot Adélie mesure environ 45 cm pour un poids de 5 kg.

Différentes espèces :

  • manchot royal
  • manchot empereur
  • manchot macaroni
  • manchot de Magellan
  • manchot du Cap
  • gorfou royal
  • manchot des Galápagos
  • manchot de Humboldt
  • gorfou sauteur
  • gorfou Slater
    17 espèces manchots : on les distingue grâce à leur tête et à leur taille.
  • manchot à jugulaire
  • manchot papou
  • manchot Adélie
  • petit manchot bleu
  • manchot des Antipodes
  • Gorfou de Victoria
  • Gorfou des îles Snare

Cela représente une quinzaine d’espèces différentes !

Où vivent-t’ils ?

Tous les manchots vivent dans l’hémisphère Sud.

Les manchots de Magellan sont très nombreux. Ils nichent dans des terriers, aux îles Falkland et sur la côte sud-américaine.

Le manchot du Cap est le seul représentant africain. Il niche sur des îles près du cap de Bonne-Espérance.

2 - Locomotion

Ces manchots surfent mieux que les humains. Ce sont des manchots à jugulaire. Peut-être en les regardant, les humains ont eu l’idée du surf ?

Le manchot est un excellent nageur et un bon plongeur. Et contrairement aux autres oiseaux, les manchots ne volent pas. Mais ils marchent. Des heures !

3 - Alimentation

Les manchots se nourrissent de poissons, de calmar et de krill. Ils vont chercher leur nourriture en pleine mer.

Manchots royaux. Sous l’eau, les manchots « volent » comme les oiseaux.

4 - Reproduction

Voici comment les manchots empereurs se reproduisent :

Les manchots empereurs arrivent en Antarctique fin février et s’accouplent en avril. Dès leurs arrivées sur les lieux de ponte, les manchots cherchent un partenaire. Ils se dressent, tendent le cou et frottent leur tête sous leurs ailerons. C’est le rituel, la parade amoureuse.

Puis les couples se forment et les manchots lancent chacun leur chant : un code précieux à mémoriser pour se retrouver dans l’immense colonie.

Une colonie impressionnante de manchots royaux.

Pendant un mois, les couples paradent. Ils se font des courbettes et des vocalises.

Accouplement de manchots empereurs.

Deux semaines après l’accouplement, la femelle pond un œuf sur ses pattes. Puis elle le confie au père pour qu’il le couve. L’opération est délicate : l’œuf roule de l’un à l’autre avant d’être installé par le mâle sous son ventre. Il est au chaud, caché sous un repli de peau. L’œuf va être installé au chaud contre la plaque incubatrice : une zone sans plumes, bien irriguée.

Dans l’œuf se développe le poussin. Mais s’il est abandonné, il meurt gelé.

Après ce travail, la femelle, qui a beaucoup maigri en 50 jours, elle doit retourner en mer se nourrir. Les femelles quittent donc la colonie pour rejoindre la mer. Elles reviendront en juillet.

Au bout de 65 jours, la coquille de l’œuf se brise, laissant apparaître un petit poussin gris et blanc. Le poussin est né sur les grosses pattes de son père. Il reste protégé sur les pattes durant un mois et demi. Goulu, il réclame à manger deux ou trois fois par jour.

À son retour, la femelle lance son cri particulier pour retrouver son partenaire. Une fois le couple reformé, elle récupère son poussin. Elle va le nourrir avec une bouillie de poisson stockée dans son gosier.

Une fois le bébé échangé du mâle à la femelle, le couple se sépare de nouveau pendant un mois. Le mâle retourne en mer pécher. Il a faim, car il n’a rien mangé depuis quatre mois.

Les manchots empereurs se déplacent aussi en glissant sur le ventre.

En septembre, le poussin commence à résister au froid. Les parents le laissent sans protection sur la banquise et partent pêcher en mer.

Le duvet du poussin est maintenant assez épais pour qu’il puisse se réchauffer seul.

Pendant les trois mois et demi suivants, les parents se relaient pour revenir nourrir les poussins, une fois par semaine. Les parents reconnaissent leur petit à son cri, dont ils se souviennent dès le premier jour.

Les poussins se serrent les uns contre les autres pour se tenir chaud et se protéger des prédateurs. Laissés seuls, les jeunes vivent en crèche. C’est dur, car il fait très, très froid et le blizzard est terrible. Souvent, ils se mettent en tortue, comme les soldats romains.

Pour se protéger du froid, les manchots empereurs se serrent les uns contre les autres. Ils font la « tortue ».

Quand ceux qui sont à l’extérieur ont trop froid, ils changent de place avec les autres.

Blizzard : vent glacial qui souffle au Canada et dans le nord des Etats -Unis, souvent accompagné de tempêtes. Immobiles sur la banquise, les manchots affrontent des vents violents pouvant atteindre 250 km/h.

Toujours nourri par ses parents, le jeune manchot de quatre mois a bien grandi, mais il a encore son plumage de bébé. Progressivement, le duvet du poussin fait place aux plumes lisses, noir ou blanches, de l’adulte. Les adultes aussi doivent muer chaque année pour garder un plumage impeccable.

Avant de pouvoir nager dans l’océan glacé, le jeune manchot doit changer de plumage. Il a une drôle d’allure : c’est la mue.

Son épais duvet gris est remplacé par des plumes rigides. Impossible pour le vent de les soulever, car elles sont placées les unes sur les autres comme les tuiles d’un toit. La protection est efficace ! Dessous, plusieurs sortes de duvet laineux servent de couette bien chaude. Ils vont pouvoir pêcher.

Début décembre, les jeunes sont prêts à quitter la colonie. Ils ont 5 mois, mais ils ne pèsent que 10 kg. Il leur faut manger du plancton et des calmars. L’été, le voyage est plus court jusqu’à la côte, car partout la banquise se brise : c’est la débâcle.

Les jeunes passeront une année complète à s’engraisser dans la mer avant de revenir sur la glace. Drôle de vie pour ces oiseaux !

Les jeunes manchots seront adultes entre 3 et 8 ans selon le sexe.

Colonie de manchots empereurs en déplacement.

Pendant l’hiver polaire, ils reviendront, eux aussi, là ou ils sont nés.

5 – Prédateurs

En pleine mer, les manchots ont comme prédateurs l’orque et le phoque-léopard. Mais les adultes sont en sécurité sur la terre ferme. Par contre, les poussins peuvent être attaqués par un oiseau, le skua.


Sources :

  • Le manchot, drôle d’oiseau - collection Mini patte Milan
  • Bibliothèque de Travail Junior BTJ n°485 : Les manchots
  • Grand J n°55 : Le manchot empereur

Les manchots vivent dans les régions polaires de l’hémisphère Sud, les pingouins dans les régions polaires de l’hémisphère Nord.

Les phoques

réalisé par Thaïs

1- Description

Le phoque a des oreilles, des yeux, des narines et moustaches : c’est un animal.

Les oreilles des phoques sont de simples petites ouvertures. Elles se ferment dès qu’elles sont dans l’eau. Cela n’empêche pas les phoques de percevoir les ondes sonores.

Les scientifiques supposent que les phoques repèrent leurs proies à l’aide de leur ouïe, de leur vue et de leurs moustaches très sensibles. Celles-ci enregistrent les vibrations provoquées dans l’eau par le moindre mouvement : un poisson, un crustacé qui se déplace… Ces moustaches jouent aussi un rôle important lors des contacts entre femelles, mâles et jeunes d’une même espèce.

La vue des phoques est meilleure dans l’eau qu’en dehors. Elle leur permet de se diriger même quand la lumière est très faible.

Les narines, comme les oreilles, se ferment dès que les phoques plongent. Ils doivent revenir à la surface pour respirer. Les jeunes remontent toutes les quinze minutes, les adultes, toutes les 30 minutes environ.

Quand la glace recouvre l’eau, les phoques creusent des puits d’aération à l’aide de leurs griffes ou de leurs dents.

Le phoque du Groenland a creusé un puits pour respirer.

Les phoques peuvent vivre jusqu’à l’âge de 35 ans. À 6 ans, ils deviennent adultes.

Ils mesurent alors en moyenne 1.60 m de long et pèsent de 100 à 200 kg.

2- Locomotion

De très bons nageurs : ils semblent maladroits hors de l’eau ! Car les phoques, comme les morses et les otaries, se déplacent en prenant appui sur leurs nageoires. Cela nous donne l’impression qu’ils rampent lourdement.

En revanche, ces pinnipèdes sont parfaitement adaptés à la nage. La forme de leur corps permet de glisser rapidement dans l’eau. Les otaries nagent à l’aide de leurs membres antérieurs, plus développés que les membres postérieurs.

Nous pouvons voir le squelette du phoque.

Chez les phoques, c’est au contraire la nageoire de la queue la plus puissante. Ils utilisent leurs nageoires antérieures pour se diriger.

Les pinnipèdes nagent en général à la vitesse de 5 km/h, mais peuvent faire des pointes de 30 km/h.

3- Alimentation

Généralement, les phoques se nourrissent de poissons, de crevettes, de calamars et de crustacés. Ils avalent la majeure partie de leur nourriture sans la mâcher, tout en déplaçant dans l’eau.

Le régime alimentaire varie selon les espèces, mais il est carnivore. Le Phoque du Groenland, par exemple, se nourrit de harengs, de cabillauds, de morues et de crevettes.

Le phoque crabier, malgré son nom, ne se nourrit pas de crabes ! Son régime compose principalement de krill : ce sont de toutes petites crevettes. Pour en avaler de grande quantité, le phoque absorbe de l’eau de mer, puis la recrache tout en retenant le krill avec ses dents.

Le phoque léopard se nourrit non seulement de poisson et de krill, mais aussi de pingouins et de jeunes phoques d’autre espèces. Les phoques sont eux-mêmes la proie d’autre animaux comme les ours polaires et les requins.

4- Reproduction

Les bébés phoques du Groenland : la naissance des bébés phoques dure moins d’une minute. Les bébés passent d’un seul coup du ventre de leur mère, où il fait 37°C, à la banquise où a température descend en-dessous de 0°C ! Les bébés n’ont pas encore de graisse pour se protéger du froid.

Ils ne font que dormir, se réveillant uniquement pour se nourrir, ce qui économise énergie et chaleur.

Chaque bébé n’est nourri que par sa propre mère, qui le reconnaît à son odeur. Un orphelin meurt rapidement de faim.

Les petits du phoque sont aussi appelés des blanchons.

Le lait des femelles est très riche en graisse, si bien que les bébés grossissent 2 kg par jour. Au contraire, les femelles perdent 3 kg par jour durant l’allaitement !

Trois semaines après les naissances, les mères disparaissent pour aller s’accoupler avec les mâles, laissant les petits se débrouiller seuls.

Les blanchons (les petits du phoque, à fourrure blanche) sont déjà recouverts d’une bonne couche de graisse de 5 cm d’épaisseur. Seuls sur la glace, ils se mettent à gémir et à crier, puis ils s’endorment. Pendant deux semaines, les bébés restent sans manger ni boire, blottis les uns contre les autres. Enfin, affamés, ils se décident à plonger dans l’eau pour se nourrir de crevettes…

En été, les bébés ont perdu leur beau manteau blanc. Ils effectuent leur première migration pour rejoindre les adultes déjà arrivés sur les territoires de chasse du Nord. 20 à 30% d’entre eux n’atteignent pas leur but : ils sont dévorés par les prédateurs.

5- Ses relations et ses comportements

La vie des phoques du Groenland : les migrations

Les phoques du Groenland passent dix mois en mer et seulement deux mois sur la banquise, pour se reproduire et pour muer.

Les phoques du Groenland vivent deux mois par an sur la banquise.

Ces phoques effectuent l’une des plus longues migrations connues du monde animal. Ils parcourent chaque année plus de 5000 km, des eaux arctiques jusqu’au golfe du Saint-Laurent au Canada. C’est là que les femelles donnent naissance aux bébés. On ne sait pas exactement comment les phoques trouvent leur chemin. Sont-ils guidés par les vents dominants ou par des courants marins ? Les migrations leur permettent en tout cas de trouver d’énormes quantités de poissons.

Leur principal prédateur, hormis l’homme, est l’orque, grand cétacé de 5 à 9 mètres de long.

Comme chez tous les mammifères, le corps des pinnipèdes doit rester à température constante. Dans l’eau glacée, c’est leur épaisse couche de graisse et de fourrure qui leur permet de conserver la chaleur.

Pour supporter une température élevée, les pinnipèdes maintiennent leur pelage humide, soit en se baignant fréquemment, soit en restant sur le sol mouillé. Ils cherchent à s’abriter du soleil dans des grottes et mènent la plus grande partie de leurs activités de nuit.

Voici un jeune phoque crabier. Contrairement aux otaries, les oreilles ne sont pas visibles.

SOURCES :

Rédaction d’un documentaire sur le CHEVAL

La classe de CE2-CM1 s’est engagée dans la rédaction d’un livret documentaire à destination des enfants qui sera imprimé par l’ICEM-Pédagogie Freinet : une BTj, ce qui veut dire un numéro de la Bibliothèque de Travail Junior. Elle est accompagnée dans ce chantier par une classe de l’école de Brevans, dans le Jura. La revue sera distribuée dans toutes les classes de France abonnées.

Dessins d’observation : le cheval

Lors de la visite du centre équestre local, « Les sabots de Villecartier », dans la forêt de Villecartier, nous avons dessiné une jument, Calicot, en l’observant de notre mieux pour que nos dessins soient les plus précis possibles.

Charlotte
Sterenn
Victor
Shanice
Théo Pe
Emma
Lisa
Elzéar
Matis
Nora
Léa
Mélody
Théo Pa
Malo
Maho
Zoé
Violette
Marine

Les ancêtres des chevaux

article rédigé par Sterenn et Léa

Les ancêtres du cheval

Le premier cheval du monde s’appelait Eohippus et faisait environ 35 cm. Il avait 4 doigts aux pieds avant et 3 doigt aux pieds arrière. Il vivait en Amérique il y a 50 millions d’années. Après Eohippus, de nombreuses espèces se sont succédé, de plus en plus grandes et avec de moins en moins de doigts : Mesohippus (50 cm, 1 unique doigt à chaque pied) Merychippus (1 m), Pliohippus (1,20 m) et enfin, Equus caballus (1,30 m), le cheval actuel. Entre temps, d’autres espèces ont disparu.

Le cheval tel qu’on le connait aujourd’hui est apparu en Amérique il y a 4 millions d’années. À cause du réchauffement les arbres ont poussé à la place des prairies, mais les chevaux n’aiment pas les arbres. Ils ont donc disparu de cet endroit, ils ont migré par le détroit de Behring, qui était à sec, vers l’Asie.

Fuir est le meilleur moyen d’échapper aux fauves. À condition d’être un coureur rapide et puissant, capable de galoper sans obstacles jusqu’à l’horizon ! C’est pourquoi les ancêtres du cheval ont choisi de vivre dans la steppe.

article en cours de rédaction

Description du cheval : son corps, ses déplacements

article réalisé par Joséphine, Charlotte, Matis et Théo Pa

Voici une description du cheval qui respecte la classification utilisée par les biologistes pour classer les animaux en fonction de ce qu’ils ont en commun avec les autres animaux :

1 - La classe des MAMMIFÈRES

  • Il a une tête, une bouche et des yeux : c’est un animal.
  • Il possède un squelette intérieur et un crâne : c’est un vertébré.
  • Il a un squelette osseux.
  • Il a quatre membres avec un doigt au bout (ses ancêtres avaient plusieurs doigts au bout).
  • Il a un corps recouvert de poils. Il a des mamelles : c’est un mammifère.

2 - Les principales parties du corps du cheval

Voici Les parties du corps du cheval les plus importantes :

  • la tête,
  • les oreilles,
  • les naseaux (= les narines),
  • les yeux,
  • la bouche ( = la gueule)
  • l’encolure, recouverte par la crinière et le toupet de crins sur la tête,
  • le garrot,
  • le poitrail,
  • le dos
  • le ventre,
  • les flancs
  • la croupe,
  • la queue,
  • les épaules,
  • les jambes (= les pattes), ou les membres, à l’avant les antérieurs, à l’arrière les postérieurs,
  • et les sabots.

On ne dit pas « patte » ni « gueule » pour les chevaux car les humains sont très reconnaissants aux chevaux de les avoir tant aidés tout au long de leur histoire.

On dit que le cheval est "la plus noble conquête de l’homme".

3 - Les allures : comment le cheval se déplace

La plupart des chevaux ont 3 allures : le pas, le trot et le galop. Alexandra nous a expliqué que le trot est en 2 temps, et le galop en 3 temps.

article en cours de rédaction

Le langage des chevaux

article rédigé par Joséphine

Le cheval parle essentiellement avec son corps. Il utilise peu les hennissements, mais cela ne veut pas dire qu’il ne communique pas avec le hennissement.

Les oreilles du cheval servent aussi à communiquer :

  • s’il a les oreilles dressées cela veut dire qu’il est intéressé, intrigué.
  • s’il a les oreilles plaquées sur l’encolure, c’est qu’il a peur.
  • s’il a les oreilles plaquées sous la ligne de l’encolure, c’est mauvais signe, cela veut dire qu’il est en colère.
  • s’il a les oreilles tombantes cela veut dire qu’il est heureux, tranquille.

Pour dire qu’il est content ou se soumet le cheval mâche.

Dès que le cheval se sent en danger, il fuit en courant (trot, galop) : on dit qu’il a le réflexe de fuite, il a une mentalité de proie.

Quand un cheval demande à un humain, ou un cheval, d’être son « leader » (guide, chef) il baisse la tête.

Les races de chevaux

rédigé par Luna, avec l’aide de sa maman et de sa maitresse, pendant le confinement : un exploit !

On peut distinguer 3 types de chevaux : les poneys, les chevaux de traits (ou chevaux lourds) et les chevaux de selle. Dans chaque catégorie, nous avons choisi quelques races emblématiques, dont des races françaises.

Les poneys

La définition officielle d’un poney est qu’il mesure moins de 1,48 m au garrot pour les compétitions, mais de manière générale un poney est plus trapu, il a une crinière plus épaisse…

Il existe de nombreuses races de petits chevaux, comme le Mérens, dont l’appellation cheval ou poney peut changer en fonction des modes ou des besoins.

Le Shetland

C’est un des plus petit poneys (1 m environ au garrot). Il servait à tracter des charriots ou des wagons dans les mines de charbon. Aujourd’hui, on le trouve souvent dans les poneys-clubs !

Le Fjord

Il mesure moyenne de 1 m 35 à 1 m 55. C ’est un poney norvégien très polyvalent, cela veut dire qu’il sert à tout : il peut être monté aussi bien qu’attelé. Sa robe est toujours de couleur isabelle, avec un trait noir qui court de sa tête à sa queue, on appelle ce trait une « raie de mulet ».

Le Falabella

Il mesure environ 65 cm au garrot : c’est le plus petit cheval du monde. On ne peut pas le monter !

Le Poney français de Selle

Grand poney sportif, il sert principalement à faire du saut d’obstacles.

Le Mérens

C’est un grand poney pyrénéen très ancien, toujours noir. Avant on l’utilisait dans les champs, dans les montagnes. Il est très polyvalent.

Les chevaux de trait

Un cheval de trait a beaucoup de puissance de traction à l’avant. Bien sûr, sa croupe sert beaucoup, mais son poitrail aussi. Un cheval de trait tracte fort grâce à son épaule courte.

Le Percheron

C’est une race qui vient du Perche (en Normandie). Il a une encolure musclée, une large poitrail et mesure 1 m 70 au garrot. Il est docile et gentil. Le percheron est le cheval de trait le plus populaire de monde, il y en a jusqu’au Japon !

Le trait breton

Il est originaire de Bretagne. C’est la race qui compte les plus grand nombre de chevaux de trait en France.

Le comtois

Le Shire

Il mesure au moins 1 m 80 au garrot, c’est le plus grand de tous. Il est de robe noire et de long poils recouvrent ses sabots. Il est élégant et puissant. Le Shire est magnifique cheval d’attelage, encore utilisé couramment au Royaume-Uni.

Les chevaux de selle (ou chevaux de sang, ou chevaux légers

Les chevaux de selle ont une grande puissance dans l’arrière-train, on dit que ce sont des « tractions arrière ». On dit qu’un cheval de trait tire tandis qu’un cheval de selle pousse. Ces chevaux servent à faire toutes les catégories d’équitation : obstacle, dressage, courses, randonnée…

L’Appaloosa

Particulièrement adapté aux randonnées en raison de son endurance et de sa résistance. C’est un cheval robuste, qui a été « créé » par les Américains pour sa robe est tachetée, très originale.

Le Camargue

Le camargue est petit cheval de selle rustique à la robe grise. Son origine est la Camargue, au sud de la France. On l’utilise pour le travail du bétail et pour l’équitation de loisir car c’est un cheval calme.

Le Pur-Sang anglais

C’est un croisement de juments de race anglaise avec un étalon arabe. C’est le cheval le plus rapide au monde. Il est musclé, à poils ras et brillant. On le voit sur tous les hippodromes pour les courses hippiques.

Le Pur-Sang arabe

Le Selle français

Le Pur race espagnol

ARTICLE EN COURS DE REDACTION

Les soins aux chevaux

Nora a rédigé ce texte toute seule en confinement : un exploit !

Quand on a la responsabilité d’un cheval, il faut essayer de se mettre à sa place, de penser comme lui, pour lui offrir des bonnes conditions de vie.

L’environnement idéal pour un cheval tient en 3 choses :

  • une alimentation saine et suffisante (dans la nature, le cheval mange 13h par jour),
  • de l’espace pour se déplacer le plus possible (pour rester en bonne santé : chez Alexandra, les chevaux sont toujours au pré quand ils ne travaillent pas),
  • et des amis, si possible des chevaux (on dit que le cheval est un animal grégaire).

On peut aussi prendre soin de son corps.

Les sabots

Comme les sabots du cheval sont en corne, tous les deux mois (environ) le maréchal-ferrant doit les couper, comme on coupe les ongles, et changer les fers. Les fers sont cloués sous les sabots pour les protéger de l’usure due aux sols durs.

Les dents

Tous les deux ans, le dentiste passe pour limer les dents du cheval, car il peut s’abîmer l’intérieur de la bouche avec des petites surdents à cause de l’usure irrégulière des dents.

Le pelage

On le brosse régulièrement pour enlever le poil mort, surtout au printemps.

Nourriture

Le cheval mange de l’herbe, du foin (herbe séchée), de l’orge, de la luzerne et de l’avoine… Chez Alexandra, nous avons préparé un goûter pour les poneys avec des carottes, du sucre, de l’huile, du pain, des granulés, de l’orge et de l’avoine : ils étaient ravis !

Sur le plan affectif

Le cheval a besoin de beaucoup de récompenses pour apprendre, il faut le traiter avec amour.

Nora : premier jet pour Les soins aux chevaux
Nora Les soins aux chevaux

Le JARDIN de l’école

Le JARDIN redémarre au printemps

D’abord, on a discuté avec Noémie, une maman qui va nous aider à redémarrer notre jardin.

Noémie nous explique ce qu’il faut faire.

Ensuite, en classe, on a travaillé ensemble sur le plan du jardin : il faut inventer un joli chemin.

Nous faisons un plan du chemin pour le jardin : nous aurons un chemin courbe !
Un enfant a fait le plan du jardin, en indiquant les mesures : notre jardin est un quadrilatère quelconque !
Un enfant a fait un autre plan avec un chemin différent.

On a utilisé une grosse corde pour marquer le chemin qu’on a décidé ensemble :

Nous avons marqué le chemin avec une corde.
Nous avons fait passer le chemin à côté des framboisiers : il faut pouvoir aller manger des framboises !

On a bricolé un compost avec des palettes pour stocker les herbes indésirables.

Anne-Sophie, notre AESH, nous aide bien au jardin !
Une enfant plante un clou pour construire le stokage du compost, avec des palettes de récupération.

Et puis on a réuni des outils,

Voici les outils qu’on utilise pour notre jardin.

et on s’est mis au travail. Il fallait planter la bêche profondément le long du chemin, pour qu’on puisse bien voir la différence entre le chemin et les plantations.

Deux élèves tracent le chemin avec les bêches.
D’abord on plante la bêche, ensuite on la penche…
Deux élèves commencent à tracer le cheminement du jardin à la bêche.

On a commencé à désherber avec des houes.

Une enfant retourne la terre.
Un enfant enlève la mauvaise herbe et retourne délicatement la terre.

Nos vieux framboisiers, plantés depuis 10 ans, avaient besoin d’une taille sérieuse.

Une enfant regarde et touche les vieux framboisiers pour tester s’ils sont encore vivants..
Cette branche était morte, elle l’enlève : place aux jeunes pousses !
Ces deux enfants désherbent les framboisiers, qui doivent avoir tout l’espace pour produire de nombreuses et grosses framboises.

Tandis que deux autres ont désherbé les pieds des framboisiers pour leur laisser plus d’eau et de matière minérale.

Il coupe un arbre parce que notre jardin est trop petit pour accueillir des arbres..

On les soigne ces framboisiers, il faut dire qu’ils sont généreux !

Après la houe pour enlever les herbes qu’on ne veut pas, on aère la terre avec les grelinettes d’Anne et Noémie.
Parfois, la grelinette est plus grande que nous, mais rien ne nous arrête !

La suite, ce sera nos plantations à nous !

Nos PLANTATIONS au jardin de l’école

Voici la suite de notre démarrage du jardin

Au début, pour nous donner du courage, la maman de Valérie-Anne nous a offert des jonquilles toutes fleuries à planter directement dans le jardin…
… ça décorait bien notre planche de framboisiers !

Les plantations dans l’école

Valérie-Anne arrose les futures plantations.
Loan arrose les semis et Gabrielle plante une graine et tasse la terre.
Shinesse plante des graines dans des petits pots de terreau.

Préparer la terre, désherber

Aodren pioche la terre et enlève les cailloux.
Enzo enlève les indésirables (qu’on appelle d’habitude mauvaises herbes).
Les enfants désherbent les framboisiers.
Voici une photo d’indésirable, très coriace !
Manon retourne la terre avec une houe.
Timothée arrache les indésirables.
Les enfants remuent la terre, tandis que le chien Triskell les encourage !

Fabriquer des tuteurs, des supports, des structures qui aident les plantes

Les enfants construisent une structure de bois pour permettre au jasmin de grimper.
On tresse du saule pour les pois de senteur.
Djèli et Leila scient du bois.
Elina et Noémie tressent de l’osier.
Timéo et Valentin coupent du bois.

Nos plantations dehors

Les cochons d’Inde se promènent dans la cage.
Malo plante des graines de légumes.

Et voilà le travail !

Le jardin commence à être en place.
Le jardin prend forme.

Les premières POUSSES de notre jardin…

Dans l’article précédent, nous vous avons raconté comment nous avons planté nos premières graines dans l’école…

Nous aménageons le jardin : chaque plante a son ardoise…

Voici notre plant de courgette.
Et voici les fraisiers.
Il y a beaucoup de radis !
Ici pousseront les fleurs de pois de senteur.
Un pied de sauge.
Et un pied de pomme de terre.

… et son tuteur spécial si nécessaire : le jasmin est bien soigné !

Inés et Hippolyte commencent à construire le palissage du jasmin.
On le continue, de mieux en mieux. Zélie contemple le beau travail…
On a besoin de mettre encore quelques barres et il sera fini !
Matis et Aodren s’appliquent pour bien attacher les montants du palissage.

Nous aménageons l’espace avec des planches que nous ont donné les parents

Nous commençons les plants et nous posons les planches pour marcher sans écraser les plants.
On arrose les premiers plants.

Ou encore avec des tuiles cassées : bonne idée, Anne et Noémie !

Nous commençons à tracer le chemin avec de la brique.
Nous regardons les pousses qui viennent de naitre.

Mais nous ne sommes pas les seuls à aimer nos plantes…

On soupçonne une limace d’avoir mangé notre pied de courgette…
La tige est à moitié dévorée : la plante ne pourra pas survivre.
Tiens, une limace sur un radis : et si c’était notre coupable ?
Pour protéger les plants qui restent des attaques de limace, on les a entourés de cendres de cheminée…

Maintenant que l’alerte est passée, il faut entretenir notre jardin, désherber, éclaircir, repiquer, arroser…

Shinesse éclaircit les radis : elle enlève les plants trop serrés les uns des autres.
Elzear casse les mottes de terre.
Nous désherbons autour des framboisiers.
Gabrielle et Maëlys arrosent les plants.

Le jardin porte ses premiers FRUITS

Dans les articles précédents, nous avons montré nos plantations et nos premières pousses

Des fruits et légumes viennent de pousser.

Nous continuons de travailler au jardin, et notamment les aménagements pour les plantes grimpantes

Anne-Sophie prend soin du jasmin offert par Valérie-Anne : c’est Elzéar qui voulait de bonnes odeurs !
Elles construisent un tuteur pour les calabasses.

Mais il faut aussi continuer le travail régulier : protéger, désherber…

Une pousse de calabasse.
Voici des pommes de terre qui poussent.
Des pousses de courgette.
Enzo et Théo arrosent les pois de senteurs.
Malo retourne la terre sèche.
Ils travaillent dans le jardin.

… et arroser : il fait très chaud, les plantes ont soif !

Valentin met de l’eau à la sauge.
La citrouille est paillée.
La paille tient chaud au potimarron.
Timothée arrose le persil.

Nous admirons nos nouvelles pousses…

Un pied de citrouille, …
… des radis, …
… et quatre pieds de potimarron qu’il faudra déplacer car ils sont trop serrés.

Nous fabriquons du purin d’ortie

Loan et Kaiden coupent les orties.
photo jardin f
On a mélangé le purin d’ortie : l’eau est devenue verte, il y avait du gaz dans le seau et ça commence à sentir mauvais…

Et nous profitons de nos premières récoltes, partagées entre tous.

photo jardin g
Photo jardin 2
photo jardin h

Et le jardin, c’est aussi de la poésie, des fleurs, des graminées, des bestioles…

Photo jardin 4
Photo jardin 14
Photo jardin 13
photo jardin i

… des senteurs, des textures….

photo jardin j
photo jardin k

… et des acrobaties : c’est une belle aventure d’aller au jardin !

photo jardin l

Après l’été, notre jardin a bien POUSSÉ !

Cet été, il a plu souvent, notre jardin a poussé paisiblement. Les adultes sont passés faire des photos au mois d’août pour qu’on puisse voir comment ont poussé nos plantations.

DANS LA FAMILLE DES COURGES (leur nom scientifique est rigolo : CUCURBITACÉES) nous avons eu des belles réussites, malgré la disparition des courgettes, dévorées par … un animal sûrement.

Les fleurs blanches vont donner des calebasses…
Les potimarrons sont encore jaunes.
Voici le jardin de l’école au milieu de l’été.

LES COURGES BUTTERNUT, ou COURGES CACAHUÈTES, ou DOUBEURRE

Une fleur de butternut.
Derrière la fleur, on voit le début du fruit se former…
… puis la fleur se dessèche, tombe, et le fruit grossit.
Ensuite, une fois qu’il est bien gros, on peut le récolter lorsque la queue qui le relie au reste de la plante est bien dure.

LES POTIMARRONS

On voit le « bébé » potimarron.
Ce potimarron est tout tâché mais ce n’est rien de grave !
À la rentrée, nous avons glissé des planches ou des ardoises sous chaque courge pour la protéger du pourrissement.
Les fruits ont d’abord grossi…
… puis ils ont pris leur jolie couleur d’automne.

LES CALEBASSES

Une toute petite calebasse, mais qui laisse déjà deviner sa forme !
Les feuilles et les fleurs de capucines se mélangent aux calebasses : c’est joli !
Cette calebasse a une forme typique…
Sur cette photo, on voit bien les tortillons que font les tiges qui poussent en vrille : c’est rigolo !
Une calebasse est supendue à notre trépied, et un potimarron s’est invité : les courges ont des tiges très longues et très grimpantes.
Notre récolte s’annonce superbe.
Cette calebasse est prometteuse.

LES TOMATES et les FLEURS, qui ne sont pas de la famille des courges bien entendu !

Certains de nos plants de tomate ont pourri sur pied,
mais certaines tomates ont bien poussé…
… et se sont bien développées. Cependant, aucune n’était mangeable. Pas de doute, pour manger des tomates bretonnes, il faut les planter sous serre !
De belles fleurs jaunes issues d’un sachet inconnu…
… et de merveilleux pois de senteur de toutes les couleurs ! Une splendeur.

Notre splendide RÉCOLTE d’automne : un potager fertile

POUR CET ARTICLE, LES ENFANTS ONT PRIS TOUTES LES PHOTOS EUX-MÊMES !

Tout l’automne, nous nous sommes régalés de FRAMBOISES…

Nous avions environ deux récoltes par semaine…

Quand il n’y en avait que 20, nous n’en donnions qu’à une classe, puis c’était au tour de l’autre. C’était chouette de guetter pour voir si elles murissaient, de les ramasser, de les partager, de s’en régaler… Un grand merci à Clarisse, une ancienne élève qui avait donné les premiers framboisiers en 2012 !

Nous avons aussi contemplé nos belles FLEURS

Layanna a récolté des petits haricots qu’on ne peut pas manger…
… en effet, ce sont des graines de pois de senteur. Ils sont bien de la famille des petits pois, des haricots, etc.
Des fleurs jaunes comme le soleil.

Ensuite, nous avons découvert des invités… inattendus, mais pas indésirables !

Un très long ver de terre…
… d’environ 17 cm : très utile pour remuer le sol !
Un jeune escargot, qui témoigne de la vie dans notre jardin.

Et ENFIN, celles que vous attendez TOUS : les COURGES !

Un petit coin de paradis…
… où poussent toutes sortes de légumes !

Tout d’abord, les 13 calebasses ou coloquintes : les courges qui sont BELLES - et qui peuvent devenir des instruments de musique

Bras cassé ou pas, c’est le moment de récolter… et de photographier !

Discussion entre jardiniers  : " Mais celles-là, il faut les mériter : elles sont souvent très très très bien attachées au pied ! … Et ce couteau qui ne coupe rien… Quelle galère ! Heureusement, nous avons le courage et la ténacité nécessaire pour vaincre ces tiges si solides…"

On fait des efforts énormes : le couteau n’est pas affûté ! Il ne coupe rien… Bizarrement, ça semble plus dangereux que s’il coupait vite et bien.

Nous avons pris en photo toutes nos découvertes : parfois, les calebasses sont belles et prometteuses, parfois elles sont tachetées et intrigantes. Mais toutes nous ont intéressés.

Calebasse au soleil du jardin, lisse et verte.
Calebasse à l’ombre dans la classe, tachetée et blanche…
C’est celle qui était tachetée qui a pourri…

Sur les treize calebasses que nous avons récoltées :

13 calebasses avec 1 seul pied à l’origine : c’est prodigieux !
  • trois ont été offertes à Anne-Sophie qui nous avait donné les plants, et qui les avait installés avec nous dans le jardin.
  • nous en avons offert une à nos correspondants de Rennes lorsque nous leur avons rendu visite.
  • deux ont pourri, nous avons ainsi pu les ouvrir pour observer l’intérieur : c’est blanc, spongieux et les graines sont un peu comme celles des autres courges.
L’intérieur : c’est blanc, spongieux et les graines sont un peu comme celles des autres courges.

Les autres, elles décorent notre classe bien chauffée, tout en séchant. Savez-vous combien il nous en reste ?

Au-dessus du radiateur avec notre muséum…
Encore au-dessus du radiateur, sur les étagères de maths…
Au-dessus des livres avec le bois flotté…

« Elles vont drôlement bien sécher dis-donc ! »

Si elles sèchent bien, comme nous l’espérons, nous fabriquerons des instruments de musique avec, et nous en offrirons aux enfants des petits de maternelle pour Carnaval. Cette année ou la suivante !

Nous avons aussi récolté des BUTTERNUTS et des POTIMARRONS

Courge butternut, ou doubeurre, ou cacahuète…
Superbe potimarron : c’est nous qui l’avons planté !
Mignon potimarron vert : eh oui, il existe des potimarrons verts à maturité, et ils sont encore meilleurs que les orange !

Nous avons pesé chaque sorte de courge avec notre balance Roberval :

On a appris à utiliser la balance Roberval pour peser avec Faribole et Joli Coeur, nos cochons d’Inde !
Séance de travail autonome pendant la récréation…
… et voilà le résultat !

Comme nous avions une grosse récolte, on l’a partagée avec les petits de la classe de Stéphanie. Nous avons cuisiné et échangé nos recettes : une soupe de butternut au lait de coco et un gâteau au potimarron.

On s’est régalés !

Voici notre correspondance à l’occasion de ce travail

Première lettre de Broualan
Réponse de Trans
RECETTE de TRANS de la SOUPE de BUTTERNUT
Dernière lettre de Broualan

Des sciences, des maths - du calcul vivant - du français et des échanges : quoi de mieux qu’un jardin dans une école ?

LITTÉRATURE

Enfantines

Les livres de la collection « L’écriture s’invente » présentent des recueils de textes écrits par les élèves de l’école de Broualan.

Cette collection publie les textes écrits librement par les enfants chaque jour.

L’écriture enfantine mérite un regard attentif et bienveillant pour s’épanouir, et aussi un support pour être diffusée. En lisant, gardez présent à l’esprit que ces productions ne sont qu’un reflet de ce dont les enfants sont capables quand ils s’expriment dans leur langue, tout en se l’appropriant.

Ces recueils sont autant de supports de communication qui circulent dans les familles et chez les personnes que nous rencontrons, avec lesquelles nous travaillons… nous en offrons autant qu’il y a d’élèves dans la classe. Un tirage à 50 exemplaires en moyenne.

Bonne lecture !

Voici les couvertures de toutes les éditions d’Enfantines de la plus récente à la plus ancienne.

Enfantines 24
Ce volume 24 est allé jusque dans des écoles japonaises, où le mot d’introduction de la maitresse a été traduit pour les étudiants qui voudraient s’en inspirer.
Enfantines 23
Enfantines 22
Enfantines 21
Enfantines 20
Enfantines 19
Volume 18 : décembre 2020
Volume 17 : janvier 2020. C’est un numéro spécial, tiré sur papier glacé grâce à un don de parents d’élèves : il est lourd et magnifique !
Volume 16 : juillet 2019
Volume 15 : avril 2019
Volume 14 : mars 2018
Volume 13 : juillet 2017
Volume 12 : mai 2017
Volume 11 : décembre 2016

Cet exemplaire d’Enfantines a été offert ou envoyé à environ 25 personnes ou classes… nous avons donc fait un grand travail pour rédiger les dédicaces de chaque exemplaire offert. Cette activité témoigne de l’ouverture de la classe sur le monde, ses relations sont diverses et joyeuses : un dessinateur qui accompagne la classe dans ses créations artistiques, les classes de notre RPI, les adultes membres de l’équipe, l’inspectrice, des stagiaires, des adultes qui ont offert un ordinateur, des animatrices qui nous ont accueillies lors d’une sortie…

Volume 10 : juin 2016

À la page 16, les charades de Sarah sont sans réponse : voici les réponses :

  • S-car-go : le tout est un escargot
  • S-K-lit-haie : le tout est un escalier
  • S-Thomas : le tout est un estomac
Volume 9 : mars 2016
Volume 8 : décembre 2015
Volume 7 : mars 2015
Volume 6 : novembre 2014
Volume 5 : juin 2014
Volume 4 : décembre 2013
Volume 3 : juin 2013
Volume 2 : mars 2013
Volume 1 : octobre 2012

Dédicaces du Volume 11

Nous avons offert ce volume d’Enfantines à 25 personnes !

Anita
Anne
Annette
Chantal
Chauffeur de car
Classe de CM
Classe de CP
Classe de MS GS
Classe de PS
Eric
Garderie Broualan
Garderie Trans
Géraldine
Mairie Broualan
Mairie de Trans
Marie
Marina
Pierre
Pierrick
Régis
Rose Marie
Sandrine
Scriptorial
Sixième A

Un merci tout spécial à Baptiste qui a tout scanné, recoupé et renommé !

La bibliothèque des Champs Libres

Article rédigé par : Clarisse, Cyril, Mélanie, et Trystan

Nous avons pris l’ascenseur pour aller au 6e étage de la bibliothèque des Champs Libres.

Ensuite une dame, Anne, nous a présenté des livres très différents de la bibliothèque.

On a vu la place Charles De Gaulle car il y avait des vitres tout autour de la pièce et on a vu des monuments et on a vu des personnes toutes petites en bas dans la rue.

Le plus petit livre de la bibliothèque
Le plus grand livre de la bibliothèque
Ce livre est écrit en français et en braille (une langue écrite en relief pour les aveugles, inventée par Louis Braille).
Ce livre est conçu comme les poupées russes, et après il y a des étiquettes dedans pour lire l’histoire : une histoire de poupées russes !

Il y avait aussi des « flip-books » : il faut tourner vite les pages, et on voit comme un dessin animé.

Il n’y a pas de texte, seulement des images qui changent légèrement à chaque page pour donner l’impression du mouvement ; c’est le principe du cinéma et du dessin animé.

Il y avait aussi un livre en forme de théâtre : un kamishibaï il faut être au moins deux, un qui écoute l’histoire, un qui lit l’histoire derrière le théâtre.

C’est un livre où il y a une lettre ou un mot ou un chiffre par feuille reliée : le livre éventail.
C’est un livre où, quand on ouvre la page, un décor en 3 dimensions ressort : un livre pop-up.
Ce sont de petits livres en feutrine, en bois et en papier.
Ce livre est conçu pour des petits enfants ; il est court, en plastique ; c’est un livre de bain.

Dans l’espace Henri Pollès, tout en haut de la bibliothèque, on a vu une œuvre surréaliste :

la vélothèque.

L’art surréaliste, c’est un MOUVEMENT ARTISTIQUE (peinture, poésie, musique…) né au début du 20e siècle, utilisant le rêve et l’imagination plutôt que la réalité.

Ce mot a été inventé par le poète André Breton.

Jacques Prévert, Robert Desnos, Raymond Queneau sont des poètes qui ont participé au mouvement surréaliste, tout comme les peintres Miro et Chagall.

La vélothèque : un montage surréaliste imaginé par Henri Pollès. Elle est constituée de différents objets de récupération soudés entre eux.

Lecture collective d’œuvres intégrales

LIVRES LUS en 2024-2025

(en gras, les livres lus par des enfants, en italique, les livres lus en plusieurs fois, entre guillemets, les films)

  • Page d’écriture, de Jacques Prévert, illustré par Jacqueline Duhême
  • 1 seconde, 1 minute, 1 siècle, de Catherine Grive et Muriel Kerba
  • La petite chevrette qui savait compter jusqu’à 10, d’Alf Proysen, illustré par Akiko Hayashi, en français et lu en japonais par Akiko Kambaru, professeure invitée de l’université de Tsuru
  • L’oiseau à miel, d’April Pulley Sayre et S.D. Schindler
  • Mon dinosaure s’appelle Darwin, de Didier Lévy, illustré par Kotimi
  • L’incroyable histoire de la vie sur Terre, de Catherine Barr et Steve Williams, illustré par Amy Husband
  • Leuk-le-Lièvre, de Léopold Senghor et A. Sadji, 1956
  • FILM : Le Mécano de la générale, 1926, de Buster Keaton
  • Grand Ours, de François Place
  • Sur la piste du dragon, de Jean-Pierre Courivaud illustré par Didier Balicevic, Les Belles Histoires, janvier 2022
  • Monsieur Jaune et Monsieur Rose, de William Steig
  • La trêve de Noël, de Michaël Morpurgo
  • « FILMS d’ANIMATION : Princes et Princesses, 2000, ou Kirikou, 1998, de Michel Ocelot »
  • Mais où est passé le blob ? de Claudine Aubrun
  • La véritable histoire de Hussein, qui découvrit le tombeau de Toutânkhamon, de Nathalie Le Clei
  • La véritable histoire de Carantos, qui survécut à Alésia, de Pascale Perrier et Pascale Bouchié
  • La véritable histoire de Livia, qui connut les dernières heures de Pompéi, de Claire Laurens
  • La véritable histoire d’Aponi, jeune Iroquoise face aux explorateurs, de Claire Laurens
  • La véritable histoire de Titus, le jeune Romain gracié par l’empereur, de Pascale Bouchié
  • « FILM d’ANIMATION : Le Roi et l’oiseau, 1979, de Paul Grimault dialogues de Jacques Prévert »
  • Pierrot ou les secrets de la nuits, de Michel Tournier, illustré par Danièle Bour
  • Le zizi des mots, d’Elisabeth Brami
  • Le loup, de Maï-Lan Chapiron
  • La motoneige rouge, d’Henriette Major et Suzanne Duranceau (J’aime Lire n°48)
  • La véritable histoire de Blanche, apprentie dans l’atelier de Gutemberg, de Corinne Vandelet, illustré par Sixtine Dano
  • Max et les Maximonstres, de Maurice Sendak
  • Ramboy, de Matthias Joulaud et Lucien Roux, 2024
  • J’ai une idée, d’Hervé Tullet

LIVRES LUS en 2023-2024

  • Pitsi-Mitsi, de Marie-Aude Murail, illustré par Régis Lejonc
  • L’Altesse des Maladresses, de Lisa Lejamptel, illustré par Claude K. Dubois
  • Le vent dans les saules, de Kenneth Graham, illustré par Arthur Rackam (édition abrégée de l’école des loisirs), et la BD éponyme de Michel Plessix
  • The Gruffalo, écrit par Julia Donaldson, illustré par Axel Scheffler
  • « FILMS d’ANIMATION : Le Gruffalo, 2009, de Jakob Schuh et Max Lang et Le Petit Gruffalo, 2012, de Johannes Weiland et Uwe Heidschötter »
  • Vendredi ou la vie sauvage, de Michel Tournier, illustré par Georges Lemoine
  • Allumette, de Tomi Ungerer
  • Hänsel et Gretel, adapté par Gigi Bigo, d’après un conte de Grimm, illustré par Ulises Wensell
  • Le Petit Poucet, adapté par Marie- Hélène Delval, d’après un conte de Charles Perrault, illustré par Ulises Wensell
  • On est là, d’Oliver Jeffers, suivi de la visite du site de l’échelle de l’univers
  • Mia et le mystère de l’Œil noir, de Jacques-Rémy Girerd, illustré par Annette Marnat (J’aime Lire n°383 - décembre 2008)
  • « FILM d’ANIMATION : Mia et le Migou, 2008, de Jacques-Rémy Girerd »
  • Le choix de Sam, d’Edward Van de Vandel, illustré par Philip Hopman
  • Une histoire à quatre voix, d’Anthony Browne
  • « FILM d’ANIMATION : Mon voisin Totoro, 1988, de Hayao Miyazaki »
  • « FILM : Le petit fugitif, 1953, de Morris Engel, Ruth Orkin et Ray Ashley »
  • Le royaume de Kensuké, de Michael Morpurgo, illustré par François Place
  • "FILM : Paï, 2002, de Niki Caro et Witi Ihimaera - Nouvelle-Zélande - version anglaise et maori, sous-titrée en français

LIVRES LUS en 2022-2023

  • Le principal problème du prince Prudent, de Christian Oster, illustré par Adrien Albert
  • La musique de Maurice, de David Mac Phail
  • La Belle au Bois Dormant, d’après les frères Grimm, illustrations en ombres chinoises d’Arthur Rackham
  • Liberté, de Paul Éluard, un livre-accordéon imaginé et conçu par Anouck Boisrobert et Louis Rigaud
  • « FILM : Katia et le crocodile, 1966, de Jan Kucera et Vera Smikova »
  • Légendes indiennes du Canada, de Daniel Bertolino, avec visionnage d’un film « Mandamin ou la légende du maïs »
  • La Cavale, d’Ulf Stark, illustré par Kitty Crowther
  • « FILM d’ANIMATION : Azur et Asmar, 2006, de Michel Ocelot »
  • La motoneige rouge, d’Henriette Major et Suzanne Duranceau (J’aime Lire n°48)
  • Chamour, d’Émilie Vast
  • La Belle et la Bête, Mme Leprince de Beaumont, illustré par Nicole Claveloux
  • Le petit illustré de l’intimité de la vulve, du vagin, de l’utérus, du clitoris, des règles, etc. écrit et illustré par Mathilde Baudy et écrit par Tiphaine Dieumegard
  • Le petit illustré de l’intimité du pénis, du scrotum, des testicules, du prépuce, des érections, etc. écrit et illustré par Mathilde Baudy et écrit par Tiphaine Dieumegard
  • Poils partout, de Babette Cole
  • We’re going on a bear hunt, de Michael Rosen, illustré par Helen Oxenbury
  • « FILM d’ANIMATION : Le chant de la mer, 2014, de Tomm Moore »
  • Ce jour-là…, de Mistumasa Anno
  • Mère Magie, de Carl Norac et Louis Joos
  • Anggakeq, de Carl Norac et Louis Joos
  • Le sourire de Kiawak, de Carl Norac et Louis Joos
  • Poèmes pour passer le temps, de Carl Norac et Kitty Crowther
  • Atlas : Comment va le monde ? écrit par Jessie Magana et Laure Flavigy, illustré par Séverine Assous et Aurélie Boissière
  • Tom Pouce, d’après Grimm, illustré par Bénédicte Nemo
  • « FILM : La Belle et la Bête, 1946, de Jean Cocteau »
  • Les voyages de Jacques Cartier : à la découverte du Canada, de Maryse Lamigeon et François Vincent
  • Mon dinosaure s’appelle Darwin, de Didier Lévy, illustré par Kotimi
  • L’incroyable histoire de la vie sur Terre, de Catherine Barr et Steve Williams, illustré par Amy Husband
  • Frère des chevaux, de Michel Piquemal, illustré par Stéphane Girel
  • Le musicien de l’ombre, un conte préhistorique de Claude Clément, illustré par John Howe
  • Ao petit Neandertal, de Claire Troilo, illustré par Emmanuel Roudier
  • « SÉRIE ANIMÉE : Les grandes grandes vacances, 2015, de Delphine Maury et Emile Bravo »

LIVRES LUS en 2021-2022

  • Page d’écriture, de Jacques Prévert, illustré par Jacqueline Duhême
  • L’ami du petit tyrannosaure, de Florence Seyvos, illustré par Anaïs Vaugelade
  • Les aventures de Lester et Bob, de Ole Könnecke
  • Un jour affreux, de James Stevenson
  • Patte-Blanche, de Marie-Aude Murail, illustré par Anaïs Vaugelade
  • L’homme qui plantait des arbres, de Jean Giono, illustré par Willy Glasauer
  • « FILM d’ANIMATION : L’homme qui plantait des arbres, de Frédéric Back, 1987 »
  • Le petit Brown, d’Isobel Harris, illustré par André François
  • A dark dark tale, de Ruth Brown et en français : Une histoire sombre, très sombre
  • Petit Lapin Rouge de Rascal, illustré par Claude K. Dubois
  • La chèvre de Monsieur Seguin, d’Alphonse Daudet, illustré par Jean-Noël Rochut
  • « FILM d’ANIMATION : Le Roi et l’Oiseau, de Jacques Prévert et Paul Grimault, 1980 »
  • Lulu et la Grande Guerre, de Fabian Grégoire
  • L’invitation faite au loup, de Christian Oster, illustré par Anaïs Vaugelade, proposé par Maëlys
  • Louis Braille, l’enfant de la nuit, de Margaret Davidson, illustré par André Dahan
  • Le Roman de Renart, adapté par Christian Poslaniec, illustré par François Crozat
  • Trois tours de Renard, racontés par Paul François, illustrés par Beuville
  • Casse Noisette, adapté par Françoise Bobe et illustré par Anja Klauss
  • Le magicien des couleurs, d’Arnold Lobel
  • « FILM : La marche de l’empereur, de Luc Jacquet, 2005 »
  • Ours et les choses, d’Andrée Prigent
  • Shyam et Shankar, de Satomi Ichikawa
  • Ma chèvre Karam-Karam, de Satomi Ichikawa
  • Y a-t-il des ours en Afrique, de Satomi Ichikawa
  • Les amis du vieux chateau, de Satomi Ichikawa
  • Le magasin de mon père, de Satomi Ichikawa
  • Dalla-dalla, de de Satomi Ichikawa
  • Bienvenue sur mon ile, de Satomi Ichikawa
  • De la glace aux pommes de terre, de Satomi Ichikawa
  • Mon petit cheval Mahabat, de Satomi Ichikawa
  • « FILM : Les Temps Modernes, de Charlie Chaplin, 1936 »
  • Fifi Brindacier, d’Astrid Lindgren, tome 1
  • « FILM : Fifi est arrivée, et Fifi va à l’école, 1967 »
  • La vie des enfants au Moyen Age, Pierre Riché et Danièle Alexandre-Bidon
  • « FILM : La voûte - ils ont construit une voûte à croisée d’ogives, B. Millot, Guédelon, 2012 »

LIVRES LUS en 2020-2021

  • La vie de château, d’Eddy Krähenbühl
  • Entre l’elfe et la fée, de Marie Desplechin, illustré par Philippe Dumas
  • Tistou les pouces verts, de Maurice Druon, illustré par Jacqueline Duhême
  • En sortant de l’école, de Jacques Prévert, illustré par Jacqueline Duhême
  • Je veux être un cheval, d’Agnès Desarthe, illustré par Anaïs Vaugelade
  • Michka, de Marie Colmont
  • La robe de Noël, de Satomi Ichikawa
  • « FILM : Peau d’âne, de Jacques Demy, 1970 »
  • L’enfant du zoo, de Didier Daeninckx, illustré par Laurent Corvaisier
  • Histoire du cheval, de Jacques Prévert, lu par Marine
  • La petite chevrette qui savait compter jusqu’à 10, d’Alf Proysen, illustré par Akiko Hayashi, lu par Luna
  • Histoires au téléphone , de Gianni Rodari, lu par Yannis, Violette, Victor, Shanice, Marine, Luna, …
  • Ours et les choses, d’Andrée Prigent
  • Les citrouilles du diable, de Gérard Pussey, illustré par Michel Gay
  • Poucette, d’Andersen, édition du Père Castor, illustrée par Marie-José Banroques
  • Trois tours de Renard, racontés par Paul François, illustrés par Beuville
  • Le déjeuner de la petite ogresse, d’Anaïs Vaugelade
  • Le monde englouti, de David Wiesner
  • À l’école des mots vivants, d’Anaïs Vaugelade
  • Épaminondas, d’Odile Weulersse, illustré par Kersti Chaplet
  • Petit Lapin Rouge, de Rascal, illustré par Claude K. Dubois
  • De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête, de Wolf Erlbruch, illustré par Werner Holzwarth

LIVRES LUS en 2019-2020

  • Le chat qui s’en va tout seul, de Rudyard Kipling, illustré par Hervé Le Goff
  • Un jour affreux, de James Stevenson
  • Page d’écriture, de Jacques Prévert, illustré par Jacqueline Duhême
  • L’homme qui plantait des arbres, de Jean Giono, illustré par Olivier Desvaux
  • Fifi Brindacier, d’Astrid Lindgren, tome 1
  • Ao petit Neandertal, de Claire Troilo, illustré par Emmanuel Roudier
  • La grotte sacrée, d’Olivier Mélano
  • Mon dinosaure s’appelle Darwin, de Didier Lévy, illustré par Kimiko
  • L’incroyable histoire de la vie sur Terre, de Catherine Barr et Steve Williams, illustré par Amy Husband, lu par Victor
  • Grand Ours, de François Place
  • Frère des chevaux, de Michel Piquemal, illustré par Stéphane Girel
  • Le hollandais sans peine, de Marie-Aude Murail
  • Lily au royaume des nuages, de Kitty Crowther
  • Alors, de Kitty Crowther, lu par Elzéar
  • Poka et Mine au musée, de Kitty Crowther, lu par Sterenn
  • Poka et Mine au cinéma, de Kitty Crowther, lu par Joséphine puis par Violette
  • Poka et Mine, Le football, de Kitty Crowther, lu par Charlotte
  • Poka et Mine à la pêche, de Kitty Crowther
  • Scritch scratch dip clapote, de Kitty Crowther
  • Petites histoires de nuit, de Kitty Crowther, lu par Lisa et Emma
  • Le jardin voyageur, de Peter Brown, lu par Violette
  • Mon ami Jim, de Kitty Crowther
  • Moi et rien, de Kitty Crowther
  • Le hollandais sans peine, de Marie-Aude Murail
  • L’enfant-racine, de Kitty Crowther
  • La visite de petite mort, de Kitty Crowther
  • Mère Méduse, de Kitty Crowther
  • Annie du Lac, de Kitty Crowther
  • Tamina, cet été-là…, d’Hélène Muller
  • Les bons amis, de Gerda Muller
  • Contes de chevaux, de Nane Vézinet et Rolande Causse
  • La grande chevauchée, de Patrick Fischmann illustré par Bruno Pilorget

LIVRES LUS en 2018-2019

  • À l’école des mots vivants, d’Anaïs Vaugelade
  • L’ami du petit tyrannosaure, écrit par Florence Seyvos et illustré par Anaïs Vaugelade
  • Le secret, d’Anaïs Vaugelade
  • Le matelas magique, d’Anaïs Vaugelade
  • Cherche amis, d’Audrey Poussier
  • Je veux être un cheval, écrit par Agnès Desarthe et illustré Anaïs Vaugelade
  • Chien Bleu, de Nadja
  • L’école des gnomes, d’Henriette Bichonnier, illustré par Emilio Urberuaga
  • Le déjeuner de la petite ogresse, d’Anaïs Vaugelade
  • La guerre, d’Anaïs Vaugelade
  • Une soupe au caillou, d’Anaïs Vaugelade
  • Au feu les pompiers ! d’Adrien Albert
  • Une simple histoire d’amour, de Piotr et Josef Wilkon
  • La grenouille qui avait une grande bouche, de Keith Faulkner et Jonathan Lambert
  • La grenouille à grande bouche, de Francine Vidal et Elodie Nouhen
  • La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête, de W. Erlbruch, illustré par W. Holzwarth
  • Le garçon qui criait « Au loup ! » de Tony Ross
  • Lulu et la Grande Guerre, de Fabian Grégoire
  • Patte-Blanche, de Marie-Aude Murail, illustré par Anaïs Vaugelade
  • Le meilleur des cochons d’Inde, de Lorenz Pauli (traduit par F. Tamain) et Kathrin Schärer
  • Les aventures de Lester et Bob, de Ole Konnecke lu par Zoé C
  • Louis Braille, l’enfant de la nuit, de Margaret Davidson, illustré par André Dahan
  • La robe de Noël, de Satomi Ichikawa
  • Le bonhomme de neige, de Raymond Briggs
  • Le Noël de Canaillou, de Willy Boulnois, illustré par Nathalie Novi
  • Le magicien des couleurs, d’Arnold Loebel
  • Blancheneige, de Grimm, publié en folio junior
  • Les six frères cygnes, de Grimm, illustré par Elsa Oriol
  • Les sept corbeaux, de Grimm publié en folio junior
  • Boucle d’Or et les Trois Ours, adapté et illustré par Gerda Müller
  • Le Petit Poucet, adapté par M. H. Delval, d’après un conte de Charles Perrault, illustré par Ulises Wensell
  • Hänsel et Gretel, adapté par Gigi Bigo, d’après un conte de Grimm, illustré par Ulises Wensell
  • Les Trois Petits Cochons, un conte de Joseph Jacobs
  • Jack et le haricot magique, par Pierre Sémidor
  • 1 seconde, 1 minute, 1 siècle, de Catherine Grive et Muriel Kerba
  • Le Petit Prince, d’Antoine de Saint Exupéry
  • Méchant Petit Prince, de Grégoire Solotareff
  • Le Chat Botté, de Charles Perrault, illustré par Ulises Wensell
  • Devine qui fait quoi, de Gerda Müller lu par Zoé Ch et Lilou
  • Poule rousse, de Lita, illustré par Étienne Morel
  • La vache orange, de Nathan Hale, ill. Lucile Butel lu par Maho
  • La grosse faim de P’tit Bonhomme, de Pierre Deyle, ill. Cécile Hudrisier lu par Luna
  • La Belle et la Bête, de Mme Leprince de Beaumont, ill. par Anne Romby
  • 999 têtards, de Ken Kimura, ill. par Yasunari Murakami
  • Le têtard mystérieux, de Steven Kellogg
  • C’est moi le plus fort, le plus beau et le plus malin, de Mario Ramos
  • La Belle au Bois Dormant, adapté d’un conte de Perrault
  • La Princesse au Petit Pois, un conte d’Andersen lu par Joséphine
  • C’est à moi ça ! de Michel Van Zeveren lu par Ewen
  • Dessine-moi un petit prince, de Michel Van Zeveren
  • La petite poule rousse, d’après un conte traditionnel, illustré par Camille Semelet lu par Lola
  • Un jour affreux, de James Stevenson, lu par Luna
  • Je veux être une maman, tout de suite !, d’Alex Rousseau et Philippe-Henri Turin, lu par Joan
  • La pêche à la baleine, de Jacques Prévert, lu par Maho
  • Rendez-moi mes poux, de Pef
  • Max n’aime pas perdre, de Dominique de Saint Mars et Serge Bloch, lu par Leonardo
  • Je suis un lion, d’Antonin Louchard, lu par Luna
  • Vérité, vérité chérie, de Valérie Zanetti, illustré par Audrey Poussier
  • La princesse aux doigts de fée, de Karine-Marie Amiot, lu par Léa
  • Les quatre musiciens de Brême, des frères Grimm, illustré par Gerda Müller
  • Le plus joli manteau, de Marianne Berger lu par Hugo
  • Where’s Spot, d’Eric Hill

LIVRES LUS en 2017-2018

  • Le prince tigre, de Chen Jiang Hong
  • En sortant de l’école, de Jacques Prévert, illustré par Jacqueline Duhême
  • Le déjeuner de la petite ogresse, d’Anaïs Vaugelade
  • We’re going on a bear hunt, de Mickael Rosen
  • Le petit bout manquant, de Shel Silverstein
  • Tana, l’enfant qui sculptait des menhirs, de Yann Bernabot, illustré par Maud Riemann
  • Ah ! Les bonnes soupes ! Claude Bougeon
  • Frère des chevaux, de Michel Piquemal, illustré par Stéphane Girel
  • Ao petit Neandertal, de Claire Troïlo, illustré par Emmanuel Roudier
  • Contes de Bretagne, d’Evelyne Brisou-Pelen
  • Les contes rouges du Chat perché, de Marcel Aymé
  • Le royaume de Kensuké, de Michael Morpurgo, illustré par François Place
  • Petit Lapin Rouge, de Rascal, illustré par CK Dubois
  • Mais où est donc Ornicar ? de Gérald Stehr, illustré par Willi Glasauer
  • Le vieux fou de dessin, de François Place
  • Le feuilleton d’Ulysse, de Muriel Szac et Sébastien Thibault

LIVRES LUS EN 2016-2017

  • Le merveilleux voyage de Nils Holgersson, de Selma Lagerlöf
  • Funnybones de Janet et Alan Ahlberg
  • Tu veux être ma copine ? de Suzie Morgenstern
  • La famille Rataton, de Romain Simon
  • Le livre de la jungle, de Rudyard Kipling
  • Contes de l’île Maurice, de Shenaz Patel et Sébastien Pelon
  • We’re going on a bear hunt, de Mickael Rosen et Helen Oxenbury
  • Ce que mangent les maîtresses, Christian Bruel
  • Barbe bleue, d’après Charles Perrault, illustré par Elsa Oriol
  • Mon papa et Ma maman, d’Anthony Browne
  • La chèvre de Monsieur Seguin, Alphonse Daudet

ANGLAIS

Notre correspondance « in English » : our English correspondence

Nous avons des amis qui sont en 6ème au collège public de Pleine-Fougères cette année. Comme cinq copains, Élodie, Maélys, Evan, Sarah et Laël, sont dans la même classe, la 6ème A, nous commençons une correspondance entre nos deux classes : les CM de Broualan et les 6ème A du collège François Brune.

À Broualan, nous sommes aidés par Marley, qui est anglophone… et sa maman Becky !

À Pleine-Fougères, c’est Mrs Goanec, la professeure d’anglais, qui aide.

Voici leur première réponse ! Here comes their first answer !}

Monday, December 5th

Good morning Juliette’s class,

Thank you for your letter. We are great. We are making good friends.

We love the canteen. School is cool but we are very tired.

You can come and visit the school in May and eat with us.

We are 5 from Broualan in the class : Evan, Sarah G, Laël , Elodie and Maëlys.

We play happy families and bingo.

See you ! 6A class

« PS : We’re preparing you a surprise. This is a hint. » was written on a board game with a bear…

Voilà la nôtre ! Here comes our !}

A giant letter !

Dans la classe, toutes les lettres sont affichées :

Enfantines volume 2 : des textes libres en anglais

Le second volume de la collection « L’écriture s’invente » est sorti en décembre 2012.

Voici le deuxième volume collectif de la collection « L’écriture s’invente », qui présente un recueil de textes poétiques et d’histoires. Il finit par des textes libres en anglais.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron, et ces premiers récits en anglais inventés par les enfants sont accueillis comme des témoignages de l’apprentissage d’une langue et d’une pensée. À la fin, vous trouverez les traductions.

Here comes the second collective volume of the collection « Inventing writing », with some poetical texts and stories. It ends with English free texts.

It’s a “learning by doing” illustration, and these first English stories invented by the children should be received as testimonies of the learning of both a foreign language and a way to think. At the end, you’ll find the translations.

Bonne lecture !

En couverture – on the cover : encre de Chine et pastels secs Kelly, Mélanie, et Sullivan (1re de couverture) Mathilde, Marystela et Morgane (4e de couverture)

Children stories

first volume

MATHÉMATIQUES

Les tables formes d’Emi

Voici une « table » inventée par Emi

table a été présentée à la classe le 10 janvier.

Nous avons remarqué qu’elle double le résultat de chaque ligne pour l’utiliser sur la ligne d’après.

Nous avons inventé une opération !

Un jour, Maëlys nous a proposé une création bizarre…

Création de départ de Maëlys

On n’arrivait pas à décider ce que Maëlys avait voulu écrire : un signe + ou un signe x ?

La création de Maëlys au tableau : on la travaille, on l’interpète…

Alors, pour plaisanter, on a proposé que ce soit les deux : ce serait l’opération * (étoile). Mais que faisait-elle, cette opération ?

Facile, a proposé Matis : « d’abord, elle multiplie les nombres entre eux, puis elle ajoute leur somme. Par exemple, ici, voici le résultat : »

Ce que Matis a proposé

6*10, c’est égal à (6 x 10) + (6+10), c’est donc égal à 60 + 16, et donc c’est bien 76 !

Quelle magnifique proposition ! Nous nous sommes emballés dans la recherche, nous avons alors exploré la table de 10 :

La table de 10…

Et bien entendu, nous avons remarqué qu’entre chaque résultat, on ajoutait 11. En effet :

10 + 11 = 21 21 + 11 = 32 32 + 11 = 43

Tiens, tiens, on ajoute 11 à chaque fois et c’est la table de 10… Or 11, c’est 10 +1.

Et pour la table de 6, alors, on ajouterait 7 (qui est égal à 6+1) ? Aussitôt dit, aussitôt testé !

Le début de la table de 6…

Oui ! ça marche ! Alors là, nous étions vraiment contents et excités. On a testé la table de 9 : si vous avez bien suivi notre raisonnement, on devait ajouter… 10 à chaque fois pour trouver le résultat suivant.

Et celui de la table de 9 : on était pressés de vérifier notre hypothèse !

Youpi, ça marchait à nouveau. Inutile de vous décrire notre enthousiasme et notre fierté !

La fois suivante, nous avons exploré méthodiquement la table de l’opération étoile…

Maëlan avait choisi une présentation en colonnes :

Le travail de Maëlan, qu’on n’a pas encore fini de vérifier…

Tandis qu’Elzéar et Matis avaient opté pour la présentation en tableau à double entrée, comme Pythagore.

Une autre présentation des tables : le tableau à double entrée.

Tous ensemble, au tableau, nous avons commencé à remplir la table en tableau avec l’aide de la table en colonnes, en vérifiant les résultats. Pour cela, nous avons décomposé chaque étape : d’abord on calcule le PRODUIT des 2 nombres (on fait une multiplication) puis la SOMME des deux nombres (on fait une addition).

Cette opération nous fait beaucoup calculer !

Nous nous sommes concentrés sur la ligne diagonale de la table.

Et il faut bien se concentrer pour ne pas s’emmêler !

Voici où nous sommes rendus, mais nous sommes loin d’avoir terminé !

On a bien cherché, mais rien trouvé de spécial dans les résultats de la diagonale…

Un cercle tracé avec une règle ?

Un jour, au premier trimestre, quelqu’un a proposé d’essayer de tracer un cercle sans compas, à la règle…

Depuis, il y a eu bien des essais, des propositions…

Par exemple, celle de Jasonn, qui a tracé plein de diamètres…

puis, il a essayé de tracer le cercle,

en reliant les extrémités de ces diamètres.

Un jour, Maëlwenn nous a rappelé une recherche qu’elle avait vue affichée dans la classe l’année dernière : ça a donné des idées à Emi, qui a voulu prolonger les réalisations très belles de Lysa et Elia.

Emi a essayé avec des polygones de plus de 12 côtés :

Le 26 mars, Emi nous présente son travail : elle a tracé toutes les diagonales d’un polygone presque régulier à 18 côtés. Et là, surprise ! Il y a un cercle qui apparaît nettement au milieu.

Et même d’autres cercles remarque Clara… Nous comptons 7 cercles concentriques, de plus en plus difficiles à voir plus on s’éloigne du centre. Par quel mystère ?

Nous ne savons pas y répondre, mais nous faisons des essais pour continuer nos explorations de l’idée de départ : tracer un cercle avec une règle, sans compas.

Maëlwenn travaille avec une règle de 50 cm.

Nous utilisons parfois de très grandes feuilles à petits carreaux (de format A2, c’est-à-dire l’équivalent de 2 feuilles A3 collées).

Le 3 avril, on a découvert que la réalisation de Maëlwenn ressemblait à des arcs de cercle.

Et même, des arcs de cercles très précis : des quarts de cercle.

Le 10 avril, Maëlwenn a photocopié son travail 4 fois, pour essayer de faire un grand cercle à partir de son quart de cercle.

Esteban vérifie au tableau que c’est bien dans un carré.
Chez elle, Maëlwenn a tracé un cercle à la règle dans un carré de 5 cm de côté.
Au tableau, tous ensemble, …

… on a cherché un moyen de coder la trouvaille de Maëlwenn pour que tout le monde puisse la refaire. Voilà notre codage :

  • 8 X (0 ;4)
  • 8 X (1 ;3)
  • 4 X (2 ;2)
Comme Emi sur son cahier par exemple… ça tente qui d’autre ?
Emilien cercle présenté le 7 mai.

Evan, lui, il s’est dit qu’il pourrait essayer autre chose…

Au départ, Evan a tracé un losange. Et il obtient « un cercle pointu sur les bords ».

Les arcs de cercle de Lisa

Voici la figure qu’a réalisée Lisa…
Nous avons essayé de continuer le travail qu’elle avait fait avec un demi-cercle. Et ça donne…

Moya a inscrit des carrés dans des carrés,

et ça a inspiré Youenn.

Moya présenté le 26 mars

Youenn, lui, a décidé d’essayer d’appliquer la proposition de Moya :

Youenn 27 mars

La table de 20 d’Élodie

Bizarre, cette table…

Une création avec des axes de symétrie de Clara

Les chiffres symétriques de Clara.

Au tableau, Laël a remarqué qu’il y avait deux axes de symétrie.

On a tracé d’abord un seul axe de symétrie pour nous aider à vérifier chaque chiffre.

Au tableau, on fait des propositions …

Lisa et Laura G ont participé à « redresser » les 7.

… pour améliorer les propositions.

Ensuite, quand on a tracé l’autre axe de symétrie, Clara a remarqué que c’était difficile de corriger un seul axe à la fois. Elle a décidé de tout recommencer proprement.

Clara a recommencé son premier travail.

Cette fois, c’est mieux ! a dit Marllay.

Avec quels outils pourrait-on réussir parfaitement le travail que s’est proposé Clara ? On va essayer avec le compas, ou alors du papier calque et une punaise.

Comment pourrait-on définir autrement cette double symétrie ? On dirait que ça tourne… On pense que c’est aussi une rotation !

Des nombres géants… le travail de titan d’Esteban

Un jour, Jasonn s’est proposé de calculer 400 millions moins 1 million, moins 1 million, moins 1 million, … Il l’a présenté au groupe.

Jasonn 30 mars

Esteban, qui a bien regardé le travail de Jasonn, a proposé de le transformer. Il s’est dit, moi, je vais calculer…

Alors, avez-vous vu l’opération qu’Esteban a calculée ? Et combien de fois l’a-t-il recommencée ?

Les carrés codés de Maélys

Un jour, le groupe de Thomas passait au tableau. Pendant ce temps, Maélys, qui était dans l’autre groupe, regardait et écoutait tout en faisant ses propres essais.

Ce jour-là, dans le cahier de mathématiques de Thomas, nous avons vu ça…

La première proposition de Thomas.

Mais il n’y avait pas encore les couleurs, nous les avons mises ensemble en étudiant son travail au tableau.

On a cherché, tous ensemble, comment Thomas avait fait.

On a découvert qu’il avait mis les nombres deux par deux en commençant par tout en bas, puis tout en haut, puis à gauche, puis à droite.

On a proposé d’autres façons de mettre les nombres.

Maélys, pendant ce temps, sur son cahier jaune, a réalisé ça :

La première transformation, réalisée par Maélys.

Alors, quand elle l’a présenté au groupe, à son tour, au tableau, on lui a dit que c’était réussi, mais qu’elle pourrait le refaire en plus appliqué…

Là, c’est droit !

C’est mieux réussi, a dit Marllay !

Et maintenant, qu’est-ce qu’on pourrait lui dire ?

Quelle sorte de mathématiques est-ce donc ?

Le pavage de rosaces de Valentin

Ce sont des études que Valentin a faites pour réaliser un « pavage de rosaces ».

Ensuite, il a essayé de couvrir toute une surface de rosaces.

Cette fois, Valentin a réussi sur toute une page de cahier !

Et le plus difficile : sur du papier blanc !

Pavage rosace réussi sur papier blanc, présenté le 2 février à la classe.

Lors de la projection à la classe, nous avons marqué au feutre tous les centres pour compter le nombre de cercles qu’il avait tracés. Et quand nous avons éteint le vidéoprojecteur, nous avons remarqué que des points étaient alignés.

Aussitôt, nous avons eu envie de tracer…
… des segments, des figures, à la règle.
Mais pourquoi les centres des cercles des rosaces étaient-ils alignés ?

Ce travail a donné envie à Thomas d’essayer…

Le losange de Thomas

Thomas, lui aussi, a réalisé un « pavage de rosaces ». Lorsqu’il l’a présenté à la classe, comme ça nous a rappelé le travail de Valentin, on a voulu faire pareil : on a commencé à marquer les centres des cercles pour savoir combien de cercles avait tracés Thomas.

Mais au bout de 4, on s’est arrêtés, surpris :

ça faisait les sommets d’un losange, les 4 centres !

Alors, on a tracé le losange. Et Thomas, étonné, a dit : « ah ben moi, je le savais même pas qu’il y avait un losange caché là ! »

Un peu plus tard, Maëlwenn a essayé une autre technique, proposée par Marllay, pour tracer un losange :

Maëlwenn losange

Carla et Hugo, nos correspondants de La Ciotat, nous ont écrit à propos de cet article

Comme notre site ne permet pas d’agrandir les images, nous avons retranscrit leur courrier :

"Bonjour Thomas et Maëlwenn,

Nous sommes Hugo et Carla, élèves de 2de Freinet à La Ciotat et nous avons été interpelés par vos travaux remarquables sur les losanges. Nous aussi avons été étonnés de voir apparaître un losange à partir des centres. Mais nous avons plusieurs questions avant de poursuivre ce travail de recherche avec vous :

1- Thomas, comment as-tu eu l’idée de faire un pavage de rosaces ?

2- As-tu des mesures à indiquer pour tes cercles ou les as-tu faits aléatoirement sur ta feuille ?

3- Comment peux-tu affirmer que c’est un losange ?

4 - Maëlwenn, peux-tu nous donner ton programme de construction ? 5 - A quoi sert l’ovale au centre du losange ?

Nous avons essayé de répondre à ce courrier, en aidant Thomas à formuler quelques réponses à Hugo et Carla :

1- Au début, j’ai voulu envahir ma feuille de cercles. Au bout d’un moment, j’en ai eu assez.

2- Mon copain Marllay m’a aidé à trouver pourquoi c’est un losange. Cette figure a :

  • 4 côtés de même longueur
  • 4 sommets
  • 2 angles aigus
  • 2 angles obtus

Des questions sans réponse…

Une question de vocabulaire… En anglais, « numbers » c’est nombre et numéro. Mais en français, On se demande si :

Est-ce que les chiffres qu’on utilise pour écrire la date et l’heure sont des numéros ?

et aussi, pourquoi cette opération a l’air un peu magique :

Le résultat s’écrit avec les nombres de plus en plus petits : 9, 8, 7, 6, 5…

La pyramide des + de Laura G

Dans notre classe, depuis le début de l’année, on aime bien réaliser des pyramides de toutes sortes. Laura G a décider de fabriquer la pyramide des +.

La feuille est collée sur un carton pour pouvoir l’afficher dans la classe.

Laura a défini une règle de calcul, et elle l’applique.

C’est la moitié gauche. Mais la moitié droite est symétrique : une moitié suffit pour comprendre !

Comme c’est difficile de scanner cette grande feuille, on va vous dire ce qu’elle fait : elle ajoute les nombres des 2 cases à gauche et au-dessus d’une case, et elle écrit le résultat. Mais les nombres sont si grands qu’ils ne rentrent plus dans les cases depuis longtemps !

Alors, elle a inventé des codages avec les couleurs.

Au début, une couleur suffisait…
Ensuite, il a fallu associer 2 puis 3 puis 4, jusqu’à 6 couleurs.

Mais à leur tour, les codages avec des couleurs ne rentraient plus. Alors Estelle et Laura G, qui se sont mises ensemble pour réussir ce long travail, ont décidé d’adopter un autre système, avec des lettres et des couleurs.

Mais elles sont fatiguées de ce travail si difficile… Pourtant, elles voudraient bien connaître le plus grand nombre, on a réfléchi ensemble et on sait dans quelle case il sera.

N’auriez-vous pas une technique rapide qui les aide à trouver ce fameux « plus grand nombre de la pyramide des + de Laura G » ?

Une symétrie de Zoé

Dans la classe, on a fait beaucoup de figures symétriques, de toutes sortes, des plus simples aux plus compliquées…

Zoé, elle, a choisi de faire une symétrie axiale avec deux axes de symétrie perpendiculaires.

Zoé symétrie

On a vérifié, il n’y en a pas plus que deux.

Par contre, on a vu un carré dans la figure de Zoé. Alors, on a tous fait un carré, et on a cherché combien un carré a d’axes de symétrie…

En le pliant, on est sûrs de notre résultat !

Laël invente avec un tangram

Un bébé sur un tabouret.
Un chat normal s’apprête à boire.
Un chat boit.
On a vu une autruche, un paon, un papillon qui sort de son cocon… mais Laël a fait la reine d’Angleterre ! Et si c’était une autruche d’Angleterre vu de derrière, qui se retourne pour nous regarder ? Ou alors le Cyclope Brontès ?

Quelques jours plus tard, Laël offre à la classe une fiche avec des puzzles réalisés avec un tangram, …

La fiche qui présente les tangrams.

et il les réalise.

Un canard, …
Un renard…
et un écureuil !
Un voilier…

Emi a découvert un convertisseur d’euros

Une discussion s’engage ensuite avec Hugo et Carla, élèves de Seconde.

Avant 2002, on utilisait une monnaie nationale en France : les francs. Et chaque pays européen avait sa monnaie : les pesetas en Espagne, les drachmes en Grèce, les marks en Allemagne… Tous ces pays utilisent l’euro depuis 2002. Lorsqu’on est « passé à l’euro », les gens utilisaient des convertisseurs pour se rendre compte du prix des choses.

Recherche d’Emi feuille 1
Recherche d’Emi feuille 2

Cela a donné envie à Esteban de continuer :

Esteban recherche euros francs

Nos correspondants du lycée Lumière de La Ciotat ont écrit à Emi au sujet de son travail !

Réponse à Emi Hugo et Carla

Emi a réalisé deux graphiques en suivant les propositions d’Hugo et Carla.

Le premier n’allait pas bien loin… Alors elle s’est demandé si c’était possible de choisir une échelle différente pour chaque axe, pour « aller un peu plus loin ». Marine, une maîtresse stagiaire qui était avec elle, lui a dit que c’était possible. Alors elle l’a fait !

Comme nous avons fait des graphiques des températures que nous relevons deux fois par jour les jours d’école, nous avons comparé les graphiques d’Emi à nos graphiques de température.

Nous avons découvert que les graphiques d’Emi nous donnaient des informations qu’on n’y avait pas mises : par exemple, on peut lire combien de francs valent 3,50 €.Alors que les graphiques de température n’indiquent que les informations que nous y avons mises. La maitresse a dit que ça s’appelait une « fonction linéaire », et que ça sert a représenter des relations de proportionnalité.

Emi a décidé de faire un graphique encore plus grand, pour qu’il aille jusqu’à au moins 200 francs, et qu’il soit plus utile… à suivre !

Combien de diagonales a un polygone ?

Un jour, Lewis a présenté un drôle de polygone à 20 côtés.

Valentine et Mélanie ont cherché à savoir combien ce polygone avait de diagonales.

Mais ce n’était pas un problème facile à résoudre !

Pour cela, elles ont commencé par tracer des polygones méthodiquement, et à en compter le nombre de diagonales après les avoir tracées.

On a remarqué qu’elles ont inventé une technique pour ne pas en oublier : elles ont tracé d’une même couleur toutes les diagonales qui partent d’un même sommet.

Polygone à 5 côtés
Polygone à 6 côtés
Polygone à 7 côtés
Polygone à 8 côtés
Polygone à 9 côtés
Polygone à 10 côtés

À ce moment-là, cela devenait difficile de continuer avec des polygones irréguliers. Quelques élèves de CM2 ont continué cette recherche avec des polygones réguliers, en cherchant une règle qui leur éviterait de construire des polygones de 20 côtés : les risques d’erreurs devenaient trop importants.

Voici le travail de Lysa et d’Élia pour 11 et 12 côtés :

Polygone à 11 côtés
Polygone à 12 côtés : dodécagone régulier à 108 diagonales.

Le groupe des CM2 a cherché la règle ensemble, mais c’était difficile :

ils ont présenté leurs difficultés à la classe, et la recherche s’est terminée avec l’aide de la maitresse :

Un tableau qui sert à faire de la recherche en mathématiques
La formule finale

Puis on a appliqué la formule pour parvenir à la réponse du problème initial :

un polygone de 20 côtés a 170 diagonales.

Calcul avec la formule pour 11 à 17 côtés
Calculs avec la formule de 18 à 24 côtés

Mais Valentine et Mélanie, aidées par Sullivan, voulaient explorer la formidable formule qui permettait de calculer le nombre de diagonales de n’importe quel polygone…

Pour cela, il leur fallait un grand tableau pour calculer…

un polygone à 100 000 côtés, combien a-t-il de diagonales ?

Calculs pour un polygone à 100 000 côtés

Et oui, la réponse est : 4 milliards 999 millions 850 mille. Presque 5 milliards !

Pour trouver le milieu…

Voici une recherche menée à partir d’une idée découverte par Bosley : une technique pour trouver vite le milieu entre deux nombres.

Voici l’exemple choisi par Bosley pour nous présenter sa trouvaille :

L’exemple de Bosley.

Chaque élève a vérifié que la formule proposée par Bosley fonctionnait pour un exemple.

Un vrai tableau de mathématicien !

À la fin, les élèves ont réalisé des affiches de quelques exemples de la découverte, pour les afficher en classe et ainsi les conserver sous les yeux.

Voici les exemples mis au propre :

L’exemple de Mathys.
L’exemple de Marina.
L’exemple de Kelly.

Les élèves ont ensuite voulu traduire cette technique en « formule » à la manière de la maitresse, qui s’en sert pour mieux traduire en langage mathématique les idées proposées par les élèves, avec des lettres pour désigner les nombres qu’on connait, et d’autres lettres pour désigner les nombres qu’on cherche.

Une formule colorée !

Mais la recherche n’est pas terminée : n’y aurait-il pas une manière encore plus rapide de trouver le milieu entre deux nombres ?

Quelques créations d’élèves

Exploration des caractéristiques d’un polygone irrégulier
Découverte des propriétés du triangle équilatéral
Une symétrie et une translation, c’est différent !
Mesure d’angles au rapporteur
L’intersection de deux rectangles, c’est un carré ou un losange ?
L’écriture des nombres sous forme de puissances
Calculs de puissances
Le double du quadruple

ARTS VISUELS

La sérigraphie

Le père de Zélie est venu à l’école nous présenter la sérigraphie. Zélie nous a présenté un exposé pour nous expliquer ce que c’est que la sérigraphie, et comment on en fait.

Présentation sérigraphie

On a besoin d’une grande machine qui s’appelle un carrousel, qui permet d’imprimer quasiment toutes les matières avec plusieurs couleurs.

Un carrousel amélioré, solide et beau !
Il existe différentes tailles de racles parce qu’il y a différentes tailles de cadres.
Les outils de Maxime sont : de l’encre, du scotch, une racle, et des outils pour modifier le carrousel.
Maxime place la feuille à l’aide de repères de scotch en forme d’angle droit.
La racle sert à racler et à répartir l’encre : il faut incliner la racle à 45° (la moitié d’un angle droit).
Le père de Zélie étale l’encre sur le cadre.

Zélie a dessiné un personnage du livre « Mémoires de la forêt » pour sa correspondance québécoise, Flore, et on l’a choisi pour la séance en classe… Merci Zélie !

Zélie et Maxime nous montrent la différence entre le dessin sur feuille transparente et sur feuille de papier.

Chacun nous avons pu expérimenter l’impression par sérigraphie, ce n’était pas si facile : il fallait répartir la pression partout de la même manière pour que la feuille s’imprime bien. Mais une fois qu’on avait réussi, on a apprécié la qualité de l’impression : quel beau noir donne cette encre !

Photographie enfantine

Sur la proposition de l’association Superflux, à Bazouges-la-Pérouse, le photographe Emmanuel Madec est venu accompagner la classe pour réaliser un portrait du village de Broualan.

PREMIÈRE SÉANCE

Emmanuel Madec nous a présenté le matériel photographique et ses grands principes : on va écrire avec de la lumière !

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Et puis nous voilà partis, chaque groupe avec un appareil photo de bonne qualité, et un groupe avec Emmanuel.

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DEUXIÈME SÉANCE

On a retrouvé Emmanuel la semaine suivante : nous sommes partis en direction de notre petit bois, pour faire des images qui évoquent les maquisards fusillés à Broualan le 7 juillet 1944 de manière sensible.

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TROISIÈME SÉANCE

Pour la dernière séance, nous sommes allés dans le village pour photographier l’église, la mairie, chez Toff, chez Simone et René…

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Enfin, nous avons publié un hors-série de notre revue Enfantines. Berouelan, c’est ainsi qu’on appelle Broualan en gallo.

PORTRAIT d’UN VILLAGE, BEROUELAN

HORS SERIE 1 BEROUELAN

Nous avons aussi fabriqué un livre-objet sous forme de livre-accordéon (on dit un « orihon » ou un « leporello ») avec des véritables photos.

Rencontre avec une vitrailliste, Aurélie

ENTRETIEN avec Aurélie HAUGEARD, vitrailliste,

que nous remercions pour avoir partagé son temps, son savoir et son savoir-faire avec nous.

Comment construit-on le vitrail ? Maëlyss Quels matériaux de base utilises-tu ? Sarah

On utilise du verre et du plomb pour faire du vitrail. Mais avant, on réalise le dessin sur du papier, pour fabriquer les gabarits des pièces de verre.

Quels outils utilises-tu ? Emilien

Tous les outils nécessaires au travail de vitrailliste rentrent dans une boite à outils.
Outils de dessin, et ciseau à 3 lames qui sert à découper les gabarits des pièces dans le papier en laissant un intervalle entre les pièces.
Outils de coupe du verre : au milieu le diamant pour couper, et des pinces pour tenir les morceaux trop petits.
Outils de sertissage du vitrail, c’est-à-dire assembler les pièces de verre entre elles.

Avec quoi colore-t-on les morceaux de verre ? Antoine

On ne les colore pas : c’est quand on fabrique le verre qu’il est coloré, au moment de la cuisson du verre.

Comme l’écrit Jacques Prévert dans le poème Page d’écriture, « les vitres redeviennent sable » : le verre est fabriqué avec du sable chauffé à très haute température et des produits qui s’appellent des « oxydes ». Les couleurs dépendent des oxydes.

Il y a différentes textures de verre, des verres en relief, avec des motifs…

Y-a-t’il des couleurs que tu n’utilises pas ? Elodie

Non, mais je n’utilise pas souvent le noir, parce qu’il est opaque (= il ne laisse pas passer la lumière).

Utilises-tu de la peinture ? Aline

Oui, des peintures de 3 sortes pour chaque technique :

  • de la grisaille,
  • du jaune d’argent
  • de l’émail.

C’est avec la grisaille que j’ai dessiné le visage de la dame, avec le jaune d’argent que j’ai fait la plume.

Comment assemble-t-on les parties du vitrail ? Océane Est-ce que tu utilises de la colle, et si oui, laquelle ? Pauline

Il faut couper le verre, mettre du plomb pour que les morceaux de verre s’assemblent, (et là, la moindre erreur de coupe est un problème !)

le sertissage
Aurélie utilise un marteau et des clous pour faire tenir les pièces ensemble tant que le vitrail n’est pas fini.
Nous avons regardé Aurélie travailler grâce au visualiseur, qui projetait son travail au tableau avec un vidéoprojecteur.
Aurélie nous a expliqué comment elle utilisait le plomb pour que son vitrail soit bien solide.

Ensuite, il faut mettre du mastic pour que ça soit imperméable (la pluie ne traversera pas) et pour que ça résiste, pendant longtemps (de 70 à 100 ans).

Voici la recette du mastic :

  • huile de lin
  • Blanc de Meudon
  • sicatif (= produit qui sert à sécher)

***Comment les fixe-t-on sur les murs ? Natacha

Avec un mortier très souple.

On a découvert qu’il fallait utiliser du mortier souple au moment de la Seconde Guerre Mondiale : on a voulu enlever des vitraux pour les protéger, et on s’est aperçu que le mortier était si dur qu’il était difficile de l’enlever sans abîmer les vitraux.

Depuis, on utilise un mortier plus facile à enlever, en cas de restauration par exemple.

Comment poses-tu le métal entre les parties du verre ?Marley

C’est le plomb qui est en forme de H (vu en coupe) qui sertit les morceaux de verre : c’est le sertissage, l’action de sertir.

Comment chauffes-tu le métal ?Servane J

Au début, je ne chauffe pas le métal, le plomb est très souple, sauf quand il est oxydé. Une fois le panneau monté, j’utilise un fer à souder pour assembler les plombs : la soudure se fait avec de l’étain (l’étain est un métal très facile à faire fondre).

Voici un fer à souder qui sert à chauffer le métal.
Nous voyons l’embout du fer à souder, en forme de tournevis.

Qui dessine ? Clara Si c’est toi, de quoi t’inspires-tu pour les dessins ?Gwénola

C’est souvent le client qui commande le vitrail qui dessine, sinon c’est un artiste.

Quand c’est une restauration commandée par les Monuments Historiques (l’Etat), on fait toujours appel à des artistes.

De nos jours, il y a même des vitraux qui ne représentent rien d’autre que des couleurs : ce sont des motifs abstraits.

Les sujets d’inspiration peuvent venir de la Bible ( par exemple Saint Michel qui terrasse le dragon, des chevaliers) ou de n’importe quoi : des fleurs, des paysages, …

Comment peut-on faire des lettres sur un vitrail ? Nathan

Avec de la peinture.

Comment fais-tu les petits détails ?Antoine

Avec de la peinture, ou alors j’évide (évider = enlever) des parties pour les remplir avec une autre pièce de verre coloré.

Peut-on mettre plusieurs couleurs sur un seul morceau de verre ? Yuna

  • Oui : quand on fabrique un verre coloré, on peut obtenir plusieurs couleurs.
  • et non : le vitrailliste ne met pas deux couleurs sur un même morceau de verre.

Peut-on utiliser des paillettes ? Gabriel

Oui, mais ce sont des paillettes de verre, qu’on utilise avec la technique du fusing qui consiste à cuire des paillettes de verre sur du verre.

Combien de temps mets-tu pour réaliser un vitrail ? Baptiste

Tout dépend de la superficie du vitrail, et de la quantité de détails à la peinture. Pour réaliser le chevalier ici, j’ai mis deux jours en tout.

Comment transporte-t-on les vitraux ? Kenzo

Je vais vous dire le secret du transport réussi des vitraux : il faut les transporter à plat sur une surface DURE, jamais sur du mou, parce qu’on peut casser le verre en appuyant si c’est mou dessous.

Qui a inventé le vitrail ? Cyril

On ne sait pas. Le plus ancien vitrail qu’on a retrouvé date du 6e siècle (années 500-599). Le plus ancien vitrail encore en place est dans la cathédrale d’Augsbourg en Allemagne.

Quelle taille font tes vitraux ? Hugo

Le plus grand fait 1 m de large sur 2 m de longueur : 2 mètres carrés. Le plus petit, c’est le portrait de la dame.

Quelle taille fait le plus grand vitrail du monde ? Matéo

En fait, les grands vitraux se composent de plusieurs morceaux, qu’on assemble avec des barlotières.

Les barlotières, ce sont les traits noirs épais horizontaux.

Quel est le vitrail que tu préfères ? Gabrielle

C’est un vitrail qui se trouve dans l’église de Moncontour.

Fais-tu les vitraux dans les églises, les lieux sacrés ? Laël et Laura G

Oui, je pourrai en réaliser dans des églises mais je n’en ai pas encore eu l’occasion.

Fais-tu des vitraux de décorations Youenn

Pour l’instant, en effet, je fais des vitraux de décoration, pour des châteaux par exemple. J’en ai offert un à ma sœur Elodie.

Crées-tu des vitraux neufs ou rénoves-tu des vitraux anciens ? Cloé

Les deux ! On dit plutôt restaurer un vitrail. On peut aussi faire des actions de conservation sur un vitrail.

  • création d’un vitrail
  • restauration d’un vitrail
  • conservation d’un vitrail

Comme on ne bâtit plus d’église ni de château où met-on les vitraux que tu réalises ? Zoé

On peut les mettre dans tous les bâtiments, mais comme ça coûte cher, on en met dans les endroits visibles. Il faut que la lumière du soleil puisse passer à travers.

Quelles techniques utilises-tu : des techniques médiévales (du Moyen-Age) ou modernes ? Maélys

J’utilise des techniques qui viennent directement du Moyen-Age. Le seul changement depuis le Moyen-Age, c’est le fer à souder électrique.

Ce vitrail a été réalisé au 15e siècle, il se trouve dans la cathédrale Saint Sauveur à Dinan.

Comment se fait-il que l’on voit à travers les couleurs ? Emi

C’est justement la particularité du vitrail : comme le soleil traverse les vitraux, au Moyen-Age on pouvait avoir l’impression que les personnages de la Bible rayonnaient de la lumière solaire.

Ce vitrail date du 19e siècle, il est aussi à Dinan.

Pourquoi ne voit-on pas les couleurs depuis l’extérieur ? Stanyslas

Un vitrail sans lumière, c’est un vitrail noir !

Parce qu’il n’y a pas de lumière dans l’église. On les voit depuis l’intérieur de l’église car la lumière du soleil rentre dans l’église. La nuit, si l’église est illuminée, on peut voir les vitraux depuis l’extérieur.

Gwénola nous a raconté que le soir, elle regardait les vitraux de l’église illuminée de Roz-sur-Couesnon quand elle n’arrivait pas à s’endormir vite.

Combien de temps dure ta formation ? Romain

Ma formation a duré 3 ans : c’est le CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) de vitrailliste.

Comment as-tu appris ton métier ? Esteban

Après mon diplôme, je fais des stages (Écosse, Angleterre), pour apprendre les techniques d’autres pays, qui sont différentes.

En Ecosse, on utilise des clous de maréchalerie (ceux pour ferrer les chevaux), en France, ceux de la maroquinerie (travail du cuir : sacs, ceintures…)

Pourquoi t-on métier s’appelle « vitrailliste » et pas « verrier » ? Laura J

Les verriers sont comme les vitriers : ils s’occupent des vitres, du verre.

Les vitraillistes fabriquent des vitraux.

Au Moyen-Age, on appelait « maître-verrier » un artisan-artiste qui savait tout faire, du dessin jusqu’à la pose du vitrail.

Pourquoi as-tu choisi ce métier ? Evan

J’ai fait une recherche sur les vitraux de Quimper pendant mes études d’Histoire de l’art. J’ai eu envie de faire un métier pratique, manuel. Je suis contente d’avoir choisi ce métier, il me plait.

À Paris, les vitraux de la Sainte Chapelle sont très célèbres : on l’appelle la cage de verre.

Au dessus du chœur de la Sainte Chapelle.
Dans ces murs, il y a plus de verre que de pierre : c’est la grande époque de l’art GOTHIQUE.

Linogravure

La sirène de Baptiste
Le cheval d’Emma
Le cheval de Lisa
Le chat tigré de Maëlan
Un cheval, un coeur et un cygne de Shanice
Le dauphin de Lola, aidée par son grand-frère Maël, un ancien élève de la classe !
Papillon… de nuit, de Maëlan
Thiago aime représenter des maisons.
Lola a réalisé une feuille de marronnier, avec la complicité bienveillante de Maël !

Voilà différentes mises en valeur possibles des impressions en linogravure :

  • Réaliser des cartes, en écrivant un poème en face de la linogravure
Shanice
Valérie-Anne
Violette
Joséphine
Une invitation d’anniversaire

Voici les principales étapes de la linogravure :

MATÉRIEL NÉCESSAIRE (en plus du crayon gris pour dessiner sur la plaque et du papier pour imprimer ) :

De haut en bas et de gauche à droite : des plaques de linoléum tissé spécial linogravure, un protège-doigts, des cure-dents, une plaque de lino A5 à graver, deux rouleaux à encrer, de l’encre spéciale linogravure, une plaque (ici en métal, mais une grande barquette suffit) et des gouges de différentes tailles.
Joséphine a dessiné sur sa plaque au crayon gris, elle se prépare à la graver, elle réfléchit pour choisir quelles zones elle va creuser, et quelles zones elle va laisser pleines.
Luna grave son linoléum avant l’encrage.
Corentin protège ses mains des gouges très coupantes.
Thiago a choisi de travailler « en négatif », …
… en négatif, le fond est noir.
Joséphine a choisi de travailler « en positif ».
En positif, le fond est blanc.
Thiago vient d’encrer sa plaque de linoléum.
Ensuite, on élimine le trop plein d’encre avec… un curedent !
Avec un rouleau propre, Thiago presse soigneusement, dans tous les sens, une feuille de papier sur sa plaque de lino encrée… Suspense !
Tadam ! Chaque impression est unique !

Lettrines

Aux Archives Départementales, une archiviste nous a enseigné deux alphabets médiévaux : la lettre caroline (du temps de Charlemagne, en latin Carolus Magnus) et l’alphabet gothique (du XIIe siècle, au moment des premières universités européennes).

De retour à l’école, nous avons réalisé les lettrines (à l’encre de Chine et encre à dessiner) de nos prénoms.

Poèmes et encres

Nous sommes allés dans un petit bois à côté de l’école et nous avons cherché l’inspiration poétique dans les douceurs de l’automne. Puis nous avons écrit des poèmes, nous les avons imprimés sur du transparent, et installés devant nos œuvres à l’encre à dessiner.

MANON
INAYA
VALÉRIE-ANNE
JOSÉPHINE
MALO… qui s’entraine à écrire en grec !
AODREN
ELZÉAR
MAELAN
LOLA
MATIS
BREWENN
SHINESSE
MAELYS
YANNIS
GABRIELLE
CORENTIN
THIAGO
INÈS
MEDDY

d’après Pierre Minot, dessinateur

Un dessinateur est venu dans notre classe en février. Il nous a présenté son travail et ses outils, il nous a même offert un tirage d’une de ses œuvres, qu’on a affiché à la cantine.

Inspirés par son univers et guidés par ses conseils encourageants, nous avons nous même réalisé des oeuvres, que nous avons ensuite publiées en couleur dans Enfantines 22, notre recueil de textes libres littéraires.

Elzéar
Tim
Aodren
Maëlys
Essya
Malo
Corentin1
Corentin2
Corentin3
Marlon
Shinesse
Gabrielle
Inaya
Valérie-Anne
Matis
Manon
Meddy
Thiago
Inès
Lola
Maëlan

Lettrines et calligraphie

et voilà ! Tous les enfants ont fait leur prénom en lettrine et calligraphie !

Les fresques dans la cour

Arc-en-ciel sur l’école de Broualan
On peint aussi sur les murs des préaux !
On invente des visages, des paysages…

Nos peintures murales

Pendant les vacances de Pâques, des membres du nouveau conseil municipal sont venus repeindre les préaux et les piliers de notre cour en blanc. Notre classe a décidé de peindre sur les murs et les piliers blancs. Donc, nous avons commencé par…

… remercier les conseillers municipaux et deux élèves de notre école…
… puis mesurer les murs des préaux.
Après avoir pris les mesures des murs, nous avons divisé par 3 les dimensions et coupé des feuilles 3 fois plus petites que nos murs. Dessus, nous avons inventé des dessins.
Une élève de notre classe a crée un soleil imaginaire.
Un arbre crée par un autre élève.
Les deux arbres que nous avons voulu mettre sur un des murs du petit préau.
Pour le soleil et un des arbres nous avons fait plusieurs recherches en couleurs avec des feutres et de la gouache.
Nous avons photocopié le soleil pour pouvoir faire plusieurs essais avec des feutres.
Un dimanche, notre maîtresse est venue pour faire à la craie les dessins qu’on avait choisis.
Ensuite, nous avons peint les troncs d’arbres avec de la peinture acrylique.
D’abord, nous avons peint les bords, ensuite, l’intérieur.
Notre soleil éclaire le fond du préau.
Nous avons commencé par le soleil parce qu’il est en hauteur : sinon on risquait de tacher le mur (et nous) !
Pour peindre en hauteur, nous utilisons un escabeau.
Le soleil commence à briller…
Le soleil imaginaire brille brille brille …. de tout son éclat.
Nous mettons la dernière touche à l’arbre gigantesque.
11 juin : l’arbre fin est terminé.
Le deuxième arbre pousse en couleurs.
Il faut nettoyer les traces de pieds ! On utilise le grattoir vert …
… puis un chiffon doux.
Un adulte aide pour le nettoyage.
ça pousse, pousse, pousse…
Et voilà le résultat du 20 juin 2014 : des arbres multicolores, sur un mur qu’il faut encore nettoyer un peu.

Les piliers : le perron

Nous dessinons une liane à la craie.
La liane pousse…
… elle se colore…
… puis les feuilles de la liane se dessinent …
… ça fleurit…
… ça prolifère …
… et voilà le résultat…
… nous nous sommes appliqués dans les moindres détails…
… regardez ces étranges fleurs !

Kelly, Marina, Valentine, Mélanie, Bosley, Mathys, Sullivan, Cyril, Lucy, Estelle, Maëlwenn, Lisa, Nolan, Jasonn, Valentin, Lewis et Dylan

Et l’aventure des peintures murales a continué les années suivantes !

Landart en classe

Avant de partir en vacances d’automne, nous avons réalisé deux œuvres collectives de Land Art mais à l’intérieur, parce qu’il pluviotait…

La première représente une rivière…

Un petit pont ? Un berce-eau ?
Un campement au bord de l’eau…
Détails du bord de l’eau…
La source est marquée par une plume blanche.
Vue d’ensemble, avec les mains des artistes !

La seconde c’est un paysage vu d’en haut :

D’abord, des murets de pierres sèches… Ah non, de graviers !
Champs de plumes, de pétales, de maïs, et même de châtaignes !

Le lait magique : arts visuels et sciences

En mars, en classe on a fait une expérience que Mathys nous a proposée avec : du lait, du produit vaisselle, et des colorants.

Les ingrédients de notre expérience

On a versé du lait dans une assiette, on a déposé à la surface du lait des gouttes de colorant, puis une goutte de produit vaisselle avec le coton-tige.

Voici la première étape

Ça fait joli, ça fait une étoile ou une fleur…

Au début, on place le coton-tige au centre
On a l’impression que c’est symétrique

La première fois, toutes les couleurs « reculaient », c’était drôle. La deuxième fois toutes les couleurs faisaient des gouttes, puis tout bizarre. Quand on mettait beaucoup de produit vaisselle, ça bougeait tout seul. À la troisième ou quatrième fois, ça faisait des bulles et le lait venait sur les bords puis vers le milieu.

On aurait dit une aurore boréale qu’on aurait réussi à attraper et qu’on faisait bouger.

Une aurore boréale sur une Voie lactée très spéciale

On voyait des formes (têtard, champignon…).

Pourquoi est-on obligé de prendre du lait et pas de l’eau ?

Le lait est plus épais que l’eau parce qu’il sort de la vache, il contient de « la nourriture » (vitamines, minéraux).

Si on utilisait de l’eau, le colorant se répandrait dans l’eau.

La maitresse a préféré utiliser du lait entier : il y a plus de crème, et la crème c’est du gras (lipides).

C’est le gras qui maintient assemblées les gouttes de colorant entre elles.

Avec le produit vaisselle ça repousse le colorant un peu comme un aimant.

Voilà notre conclusion  :

Le produit vaisselle décompose le gras. Quand le produit vaisselle tombe sur le colorant, il n’y a plus de gras pour retenir le colorant qui se mélange en faisant des formes.

Compte-rendu collectif saisi par Elia, Lysa et Mathilde

C’est beau quand ça bouge !

Atelier de calligraphie

Nous avons appris, au scriptorial d’Avranches, les rudiments de la calligraphie avec une plume.

Ce crayon a été fabriqué pour remplacer la plume qui se cassait facilement.
Sur la plume les creux sur le bois servent à poser les 3 doigts qui font comme une pince.
Une plume plate vue de profil
Aurélie nous montre comment utiliser une plume.
Le modèle et …
… les premiers essais !
Elle montre à un élève comment utiliser une plume avec la main gauche.
En effet, même les gauchères peuvent écrire à la plume plate !
Formes simples.
Cette ancienne écriture a été utilisée dans les manuscrits par les moines. Elle est encore utilisée.
Hugo en train de s’appliquer sur sa deuxième feuille.
Les enfants s’appliquent et sont très sérieux.
Il faut beaucoup d’entrainement pour réussir la calligraphie !
Il faut de l’encre pour écrire avec une plume. Ici, on utilise le brou de noix.

Recherches graphiques sur les végétaux de notre environnement

recherche graphique sur les végétaux : l’arbre de la mairie
recherche graphique sur les végétaux : chêne
recherche graphique sur les végétaux : lierre

Encres

Cette année, nous avons travaillé avec la professeur d’arts plastiques du collège. Nous avons dessiné avec de l’encre, après avoir découvert que les gouttes d’encre pouvaient avoir différentes formes. Pour contenir l’encre, nous avons utilisé de la craie grasse. Nous allons présenter cette exposition au collège public François Brune de Pleine-Fougères au mois de juin, dans le cadre de l’exposition : « les arts au collège ». Le vernissage de l’exposition aura lieu le jeudi 5 juin à 18h.

Kelly et Marina
Cyril et Dylan
Estelle et Lisa
Jasonn et Valentin
Lucy et Maëlwenn
Nolan et Lewis
Mélanie et Valentine
Mathys et Sullivan

MUSIQUE

Le concert du violoniste Gilles Apap

Mozart en bohème, Rennes, Théâtre National de Bretagne, mardi 25 novembre 2014

Dans la grande salle du Théâtre National de Bretagne, la scène dessine les positions des musiciens. A l’arrière-plan, on devine quelques musiciens qui accordent leur instrument.

Quand je suis rentrée dans la salle du Théâtre National de Bretagne où jouait Gilles Apap, je me suis assise au siège quarante-deux, ensuite Lisa s’est assise à ma droite et Esteban à ma gauche. Ensuite Esteban me parlait, mais soudain on a entendu de la musique et les lumières se sont éteintes. La musique a continué, un monsieur est arrivé et a pris un micro. Il a parlé mais le micro ne marchait pas bien, on entendait fort, puis pas fort. Alors il a pris un autre micro, il est reparti.

Cinq secondes après on a entendu un violon se rapprocher pas à pas, on a aperçu un monsieur arriver sur la scène. Je me suis demandé où était Gilles mais c’était lui, puis il s’est assis sur sa chaise et il a joué. Mais tout à coup on a entendu : « Le micro ne marche pas ! » Et on a rigolé ah ah ah !

Maélys

Les enfants de ce concert pour les enfants des écoles vont occuper environ 500 sièges sur les 900.
Les 30 chaises des musiciens de l’Orchestre Symphonique de Bretagne, leurs pupitres, leurs partitions et leurs contrebasses … il y a même le petit tabouret pour le soliste Gilles Apap.
Les musiciens se préparent…
Gilles Apap est debout à droite sur la scène, il marche en jouant.
Gilles Apap aime diriger l’orchestre en jouant de manière très personnelle : il fait des mouvements de tête, des regards, il se déplace parmi les musiciens.

En entrant dans la salle de concert, on a vu une dame qui nous a dit qu’on avait été les plus sages. Les musiciens sont allés sur la scène. Gilles Apap est arrivé le dernier, il a pris son violon. Il a commencé à jouer du violon et Clara a pris mon manteau pour son oreiller.

Gilles Apap a arrêté de jouer, Clara a levé sa tête et a applaudi.

À la fin du concert on est allé lui poser des questions et on lui a donné des dessins, Zoé avait fait une lettrine pour Gilles Apap avec Elodie.

Laura J

Gilles Apap aime bien se camoufler dans l’orchestre comme un phasme dans le feuillage : là, il est avec les violoncellistes et les contrebassistes.
C’est exceptionnel que les musiciens d’un orchestre symphonique se lèvent, jouent de la musique country, dansent et tapent des pieds.

Pendant ce temps, nous, le public, nous frappons des mains en rythme avec la musique.

A la suite de ce concert, nous avons eu la chance de passer un moment avec le soliste, qui a répondu à nos questions ; nous avons rédigé un article sur ce moment très joyeux :Mozart en Bohème.

Mozart en bohème

Questions à Gilles Apap, posées après le concert sur lequel nous avons rédigé l’article : « le concert du violoniste Gilles Apap » mardi 25 novembre 2014 Théâtre National de Bretagne Rennes

Lettrine pour Gilles Apap réalisée par Zoé

1. (Emilien) Est-ce que la musique rend heureux ?

Oui, ça me rend heureux de jouer de la musique.

(Valentin) Existe-t-il des musiciens malheureux ?

Oui, il existe des musiciens heureux et des musiciens malheureux : mais les musiciens malheureux devraient être heureux, et jouer joyeusement.

2. (Youenn) Avez-vous un seul violon ?

J’en ai deux, un avec lequel je voyage toujours, mon préféré, et un autre qui reste chez moi. Dans mon violon, il y a des billets d’Inde, des roupies, et des dollars, parce que j’habite aux États Unis d’Amérique. Ce sont des porte-bonheur. Il y a même de la lavande dedans.

(Lisa) Est-ce que vous quittez votre violon souvent ?

Oui, je ne me douche pas avec !

(Esteban) Aimez-vous beaucoup votre instrument ?

Oui, je l’aime beaucoup.

3. (Maélys) Où vivez-vous ?

Je vis en Californie, sur la Côte Ouest, entre Los Angeles et San Francisco, à Santa Barbara : je suis tombé amoureux d’une Américaine, je me suis marié là-bas et j’y suis resté.

(Maëlwenn) Avez-vous des enfants ?

Non, parce que je voyage trop souvent, je ne les verrais pas souvent si j’en avais, je ne pourrais pas m’en occuper.

Esteban

4. (Clara) Quand on joue très vite et très bien, est-ce qu’on réfléchit à tout ce qu’on fait ?

On joue toujours concentré, mais quelque fois je joue très vite par cœur, d’autres fois je dois forcer pour me souvenir.

5. (Jasonn) Vous jouez plusieurs sortes de musique : classique, irlandaise, … Y-a-t-il des musiques que vous ne voulez pas jouer ?

Non, mais je n’aime pas faire des gammes (des exercices). Je préfère jouer des petites musiques.

Laël

6. (Laura G) Est-ce que vous avez déjà joué du violon dans la rue ?

Oui, souvent, j’aime bien ça. Je joue aussi dans les gares en attendant les trains, et dans les aéroports en attendant les avions.

7. (Evan) Est-ce que vous aimez inventer ce que vous jouez, improviser ?

Oui, c’est ce que je fais donc j’aime ça.

Jasonn

8. (Élodie) Est-ce que votre vie est fatigante ? Avez-vous parfois des vacances ?

Avant de venir sur scène, j’étais fatigué, je n’avais pas envie de venir, mais je suis venu pour vous, et ensuite, j’ai joué et maintenant je ne suis plus fatigué parce que je suis content.

Clara

9. (Moya) Est-ce que vous savez jouer d’un autre instrument ?

Oui, je sais jouer de la guitare et de tous les instruments à cordes mais j’ai du mal avec le violoncelle en ce moment.

10. (Laura J) Quelle est la question que vous voudriez que les enfants vous posent ? Le matin, quels morceaux jouez-vous ? et j’aurais répondu ça dépend de mon humeur, mais ce que je préfère jouer, c’est Bach.

La classe des CM1-CM2 de Broualan
Le grand violon de Youenn
Maëlwenn
Gilles Apap

CRÉATIONS CORPORELLES

Dindon, Fennec, Cobra : jeu coopératif

Clara et Élodie avaient envie d’améliorer les jeux de notre école. Elles ont voulu faire un jeu sans dispute. Elles se sont inspirées de ’Poule, Renard, Vipère’ et de ’La queue du diable’ pour inventer un jeu dans lequel personne ne perd. Toute la classe les a aidées à rédiger ces règles que toute l’école expérimente avec joie.

But du jeu :

  • Attraper toutes les queues des proies.
  • Le jeu s’arrête quand une des 3 équipes est éliminée : l’espèce a disparu.

Matériel :

  • Des bandes de tissus de trois couleurs différentes : il en faut au moins 5 de plus que le nombre de joueurs par équipe. Ce seront les « queues », une couleur par équipe.
  • Trois camps délimités à la craie, de tailles égales, le plus éloignés possible, disposés en triangle.

Début du jeu :

  • Faire trois équipes équilibrées : équipe des dindons, équipe des fennecs et équipe des cobras.
  • Placer les 5 queues en plus en tas dans chaque camp.
  • Chaque joueur de chaque équipe se glisse une queue de la couleur de son équipe soit dans la poche, soit dans la ceinture, avec au moins la moitié de la queue qui dépasse.

Règles du jeu :

  • Chaque équipe (qui est un prédateur) attrape les queues de ses proies : les dindons attrapent les cobras, les fennecs attrapent les dindons et les cobras attrapent les fennecs.
  • On ne peut pas se faire attraper sa queue dans notre camp.
  • Si la queue d’un joueur est attrapée, le joueur qui l’a perdue va dans le camp de son prédateur. Il prend une queue, il est devenu membre de cette équipe.

ATTENTION : Il doit bien repérer ses nouvelles proies.

  • Le prédateur qui a attrapé la queue de sa proie doit aller la poser dans le camp de sa proie. Exemple : Si un fennec attrape la queue d’un dindon, le dindon devient fennec. De plus, le fennec va déposer la queue de l’ancien dindon dans le camp des dindons.
  • Pour faire « pouce », il faut enlever sa queue.

Ce qu’il ne faut pas faire :

  • Ne pas tenir sa queue pour empêcher qu’on l’attrape.
  • Ne pas serrer ou tenir quelqu’un pour attraper sa queue.
  • Quand notre queue tombe, notre prédateur n’a pas le droit de la prendre.
  • Ne pas faire exprès de se faire attraper sa queue.
Dindon Fennec Cobra

Théâtre d’ombres

Ce jour-là,

Une petite souris surgit…
Aussitôt, elle éveille la curiosité d’un diablotin…
… de plusieurs diablotins…
… de beaucoup de diablotins…
… d’énormément de petits diables !
Soudain, un vrai chat se réveille.
Et il s’aperçoit qu’il peut mettre une cape pour aller encore plus vite, pour voler à la chasse à la souris !
Tout ceci se déroule sous l’œil de la statue de la Liberté…
… et de la fameuse croix du Christ !
Ces yeux de chats ont l’air bien inquiétants…
… mais la souris s’aperçoit qu’il ne s’agit que d’une paire de ciseaux !
La souris tente de s’enfuir en faisant un double plongeon dans le soleil : de face et de profil.
Mais un Cerbère surveille notre pauvre souris…
… ses trois têtes deviennent de plus en plus nettes : cours vite, petite souris !
Alerté par le chat et Cerbère, un monstre équipé de membres bizarres se dresse, il appelle ses copains :
le monstre à 1 point rouge, 1 ligne blanche et 4 mains,
et le célèbre cygne à 5 têtes.
Heureusement, la gentille fée à 4 bras décide d’aider la souris :
elle fait une danse magique,
elle fait des signes magiques en dédoublant ses bras,
elle sort ses deux yeux pour appeler son ami le Centaure,
il arrive très vite,
ensemble ils luttent contre tous les méchants : la fée et le centaure font une ronde très spéciale.
Alors la souris peut échapper au chat : elle fête sa victoire avec tous ses copains, maintenant qu’elle a deux roues aux pieds pour prendre de vitesse tous ses prédateurs !

Youpi ! La petite souris est sauvée !

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